Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La meilleure amie de ma mère — Chapitre 2 · Les invités
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La meilleure amie de ma mère
Chapitre 2 · Les invités
Ces confidences lors de ce jeu ont complètement changé ma façon de percevoir Véronique. Elle n'était plus seulement la meilleure amie de ma mère, mais aussi une femme, une femme séduisante. Et je lui ai dit par SMS, puisque nous ne nous sommes pas encore revus. Ces quelques échanges SMS sont grisants, mais un peu frustrants. Je veux la revoir ! Je veux revoir son sourire, ses yeux pétillants, ses mains délicates et les courbes de son corps.
Bien qu'ayant ces pensées, je tente de me rassurer en me disant que je n'ai rien fait de mal, techniquement. Cette mauvaise conscience qui m'envahit révèle pourtant que j'évolue dans cette zone grise entre permis et défendu. Ces confidences partagées feraient néanmoins scandale si elles remontaient aux oreilles de son mari ou de ma mère.
Véronique semble avoir abandonné ces considérations morales. Elle a multiplié les signaux : regards appuyés, invitation sous-entendue, cette photo provocante. Elle pousse le jeu plus loin que moi.
La semaine, je suis dans mon studio d'étudiant à presque deux heures de route de chez mes parents et de Véronique. C'est donc avec une certaine impatience que j'attends le week-end pour espérer la revoir.
Et c'est au détour d'un appel téléphonique de ma mère que mon espérance prend forme.
— Mon chéri, tu rentres bien ce week-end ?
— Oui, je serai là.
— Très bien, j'ai invité Véronique et Bruno à venir manger.
— Oui, je serai là.
— Très bien, j'ai invité Véronique et Bruno à venir manger.
Mon cœur se met à battre fort. Heureux de la voir, même si cela sera en présence de son mari. J'envoie tout de suite un message à Véronique. Elle est contente également, mais me met en garde sur le fait de bien devoir rester discret. Elle ne veut pas éveiller les soupçons sur notre complicité nouvelle.
Samedi soir arrive enfin. Je suis rentré depuis quelques heures, la maison sent bon la cire d'abeille et le repas qui mijote depuis un long moment. Sophie, ma mère, passe pour la dixième fois un coup de chiffon sur la table basse déjà impeccable, réajuste les coussins du canapé, et vérifia une énième fois que les petits-fours apéritifs étaient parfaitement alignés sur le plateau.
Quarante-huit ans, des cheveux châtains toujours tirés en chignon strict même le samedi soir, ma mère a cette manie de tout vouloir contrôler, que cela soit dans son travail comme ici, à la maison. Véronique et Bruno sont des amis de longue date, mais recevoir la stresse toujours.
— Tu vas finir par user le parquet.
C'est mon père, Patrick, qui depuis son fauteuil devant un match de rugby, taquine ma mère. Cinquante ans, barbe de trois jours, polo détendu sur un ventre légèrement bedonnant, il regarde ma mère s'agiter avec un mélange d'affection et d'incompréhension.
— lls vont arriver, Patrick ! Et regarde-moi cette table, on dirait un chantier.
La sonnette résonne. Ma mère sursaute, vérifie une dernière fois son reflet dans le miroir de l'entrée, et se dirige vers la porte en lissant sa robe noire simple, mais élégante.
— Ils sont là !
Elle ouvre la porte et reprend sur un ton plus enjoué :
— Véro ! Ma belle !
Bruno franchit le seuil comme s'il débarquait dans sa propre maison, bouteille de Côtes-du-rhône à la main, et sourire jusqu'aux oreilles. Quarante ans bien sonnés, bedaine confortable sanglée dans une chemise à carreaux un peu tendue aux boutons.
— Regarde-moi ça, un Châteauneuf-du-Pape ! Rien que le meilleur pour mes amis.
Sophie accueille la bouteille avec les remerciements d'usage, habituée aux exagérations de Bruno. Derrière lui, Véronique apparaît dans l'encadrement de la porte, et la température de la pièce semble monter de quelques degrés.
À quarante-six ans, Véronique a une beauté naturelle magnifiée par un délicat maquillage. Ses cheveux bruns attachés en une queue-de-cheval laissent échapper quelques mèches libres. Un collier de perles fines encadre son cou. Une jupe droite moule parfaitement ses hanches, s'arrêtant juste au-dessus des genoux et dévoilant ses jambes fuselées. Un léger pull de laine fine échancré laisse deviner la courbe de son décolleté. Des escarpins noirs qui mettent en évidence ses fines chevilles.
— Ma chérie, tu es resplendissante !
— Je te retourne le compliment et cette maison toujours aussi coquette.
— Je te retourne le compliment et cette maison toujours aussi coquette.
Les compliments sortent naturellement de ses lèvres couvertes d'un léger rouge bordeaux, mais ce soir, ils sonnent plus chaleureux qu'à l'accoutumée. Elle a dû passer du temps à se préparer, et opter pour ce rendu élégant, sophistiqué sans ostentation.
— Patrick ! Mon vieux !
Bruno fonce vers le canapé. Véronique s'avance et balaie discrètement le salon du regard. Elle me cherche.
— Où est le petit Lucas ?
Je sors de la cuisine d'où j'observe la scène.
— Mon chéri est là ! s'exclame ma mère en se tournant vers moi.
L'engouement maternel me fait grimacer. Du coin de l'œil, je regarde Véronique, mon cœur se met à battre plus vite. Elle est magnifique, désirable. Cette tenue, ces formes, ce sourire...
— Hé, le jeune ! Alors, ces études ? Toujours dans les livres ?
Bruno vient pour me donner une tape amicale dans le dos. J'eus un sourire contraint, mais mes yeux dérivèrent malgré moi vers Véronique.
— Bonjour Lucas.
Sa voix un peu rauque me fait fondre. Elle avance pour m'embrasser, je respire son parfum et sens ses mèches effleurer ma joue. Le contact de ses lèvres sur ma peau, même chaste, même rapide, me fait frissonner. Je dois me concentrer pour ne pas laisser transparaître mon trouble.
— Salut Véronique. Ça va ?
— Très bien, merci. Et toi ? Toujours étudiant modèle ?
— Très bien, merci. Et toi ? Toujours étudiant modèle ?
Il y a dans sa voix une pointe de taquinerie qui me déstabilise.
— Ouais, ça va. Les partiels approchent.
Sophie papillonne autour de nous, proposant tour à tour un verre, des gâteaux apéritifs, une place où s'asseoir.
— Alors mon Lucas, toujours pas de petite amie ? questionne Bruno, comme pour lancer une conversation.
C'est à cet instant précis que mes yeux croisent ceux de Véronique. Un regard chargé d'une intensité. Elle détourne les yeux la première, peut-être troublée. Moi je suis hypnotisé. Les yeux verts de Véronique, ses lèvres entrouvertes, la façon dont elle porte la main à son cou.
Tout en elle m'attire. Je la trouvais déjà belle avant. Mais il a fallu de quelques confidences pour qu'elle devienne le centre de mon monde. Je détaille sa silhouette, s'attardant sur la courbe de ses seins, sur ses jambes. Dans mes pensées, elle est nue sous ce pull, et je...
Tout en elle m'attire. Je la trouvais déjà belle avant. Mais il a fallu de quelques confidences pour qu'elle devienne le centre de mon monde. Je détaille sa silhouette, s'attardant sur la courbe de ses seins, sur ses jambes. Dans mes pensées, elle est nue sous ce pull, et je...
— Alors, cette petite amie ? insiste Bruno avec un clin d'œil complice.
Je sursaute, arraché brutalement à mes pensées impures. Je bafouille quelque chose d'incompréhensible en évitant soigneusement de regarder dans la direction de Véronique. Ma mère qui revient avec les boissons ne remarque rien de l'échange. Elle est trop occupée à essuyer les verres et à s'assurer que tout est parfait pour les invités. Seule Véronique doit saisir ce qui se passe et doit imaginer mes pensées. Elle prend machinalement son verre de vin.
— Allez, tout le monde s'installe ! lance ma mère en disposant les dernières coupelles d'amuse-bouches sur la table basse.
— Lucas, assieds-toi là, à côté de maman.
— Lucas, assieds-toi là, à côté de maman.
Mais Véronique est plus rapide. Avec une grâce naturelle, elle se glisse sur le canapé d'angle, libérant stratégiquement la place juste à côté d'elle. Je n'ai qu'à me laisser tomber dans le velours beige, le cœur battant. Nos cuisses se touchent presque.
Bruno s'affale dans le fauteuil en face, d'où il a une vue imprenable sur sa femme et moi. Mon père prend l'autre bout du canapé, un verre à la main, déjà à l'aise. Ma mère, elle, ne tient pas en place. Elle virevolte entre la cuisine et le salon, vérifiant que personne ne manque de rien, réajustant un coussin ici, une serviette là.
Mon père la gronde affectueusement :
Mon père la gronde affectueusement :
— Sophie, assieds-toi donc ! Tout est parfait, comme d'habitude.
— J'arrive, j'arrive ! Je vais juste vérifier la cuisson...
— J'arrive, j'arrive ! Je vais juste vérifier la cuisson...
Quand je me penche pour attraper une olive, ma cuisse entre en contact avec la cuisse de Véronique, nos épaules se frôlent. Je ris à une plaisanterie de mon père, tout en effleurant sa main. Cette proximité me trouble. J'entends en fond sonore, la voix de mon père :
— Alors Bruno, tu nous racontes tes exploits culinaires ?
Bruno se redresse, ravi d'être au centre de l'attention.
— Ah, mon vieux, si tu savais !
J'écoute d'une oreille distraite, tout en contemplant Véronique. La façon dont elle tient son verre, ses lèvres qui se posent sur le rebord, la courbe gracieuse de son cou quand elle renverse légèrement la tête en arrière pour boire. Sa tête rebascule en avant après une gorgée. Elle tourne légèrement la tête et passe sa langue rapidement, mais sensuellement sur ses lèvres en me regardant. Sa main effleure mon genou une seconde avant d'aller chercher une olive.
Elle m'excite tellement. Nous nous tenons sagement l'un à côté de l'autre tout en sachant que si nous étions seuls, quelques vêtements seraient arrachés. La conversation semble se poursuivre en face de nous. J'observe toujours Véronique.
— Dis donc, Lucas, tu ne trouves pas que ma femme est particulièrement en beauté ce soir ?
Le silence est devenu si lourd que l'on peut le couper au couteau. Je me fige, mon verre à mi-chemin de mes lèvres. Véronique manque de s'étrangler avec son vin. Bruno, lui, arbore un large sourire, visiblement ravi de son effet.
— Bruno !
Véronique proteste mollement et ses joues ont pris une jolie teinte rosée.
— Quoi ? C'est vrai ! Regarde comme il te mate, notre petit étudiant. On dirait qu'il n'a jamais vu une jolie femme !
Mon père éclate de rire, trouvant la situation cocasse. À ses yeux, c'est sans doute juste Bruno qui fait son numéro habituel.
— Laisse-le tranquille, Bruno ! À son âge, on regarde tout ce qui bouge.
Je bafouille quelque chose d'incompréhensible, mortifié. J'ai l'impression que mon désir se lit sur mon front. Dans ma tête, une voix crie : "Il sait ! Bruno sait !". Mais que peut-il savoir ? Il est peut-être juste fier que sa femme attire le regard d'un jeune homme.
— Ma Véronique fait de l'effet aux jeunes !
Il continue, savourant visiblement la gêne qu'il provoque. Véronique se raidit. Bruno lève son verre dans sa direction.
— À ma femme ! La plus belle !
Je lève machinalement mon verre, mais mes yeux restent rivés sur Véronique. Elle est rouge jusqu'aux oreilles maintenant, et cette vulnérabilité la rend encore plus désirable à mes yeux. J'ai envie de la protéger, de la rassurer et surtout de lui faire l'amour.
— Allez, buvez ! ordonne Bruno.
Il rigole de plus belle, ravi de son numéro, tandis que je suis gêné, pétrifié, semblant démasqué.
Ma mère revient de la cuisine avec un plat de toasts. Mon père se lève en s'étirant.
— Bon, je vais l'aider. Sophie, tu as besoin d'un coup de main ?
— Oh oui, si tu peux sortir les assiettes du buffet.
— Oh oui, si tu peux sortir les assiettes du buffet.
Il disparaît vers la cuisine, nous laissant à trois.
Bruno ne rate pas l'occasion. Il se penche vers moi avec un sourire carnassier :
Bruno ne rate pas l'occasion. Il se penche vers moi avec un sourire carnassier :
— Entre nous, Lucas, tu as bon goût pour les femmes. Ma Véro, elle aime les jeunes hommes.
Véronique se fige.
— Bruno, qu'est-ce que tu racontes ?
Sa voix tremble légèrement malgré ses efforts pour paraître détachée.
— Quoi ? Je dis juste que tu sais t'y prendre ! Pas vrai, chérie ?
Il me fait un clin d'œil lourd de sous-entendus. Il y a quelque chose de malsain dans son ton, quelque chose qui me dégoûte et me trouble à la fois.
— D'ailleurs, regarde comme elle a la peau douce.
Avant que quiconque réagisse, Bruno attrape soudain la main de Véronique.
— Vas-y, touche ! C'est grâce à tous ses produits de beauté.
— Bruno, lâche-moi !
— Bruno, lâche-moi !
Elle tente de retirer sa main, mais son mari maintient sa prise. Je vois qu'elle est troublée.
— Allez Lucas, sois pas timide ! Tu en crèves d'envie depuis tout à l'heure.
Je suis partagé entre l'envie de fuir et celle de saisir cette main tendue. La situation est étrange, Bruno est gênant, mais le contact s'établit. La main de Véronique est douce, tiède, et tremble légèrement. Une décharge électrique semble nous traverser. Je sens mon pouls s'emballer, tandis que Véronique ferme brièvement les yeux.
— Eh ben dis donc ! On dirait que ça vous fait de l'effet à tous les deux ! Tu sens comme son pouls s'accélère, Lucas ?
Bruno observe, tel un voyeur, nos visages avec une jubilation malsaine. Voir sa femme troublée, moi paniqué, il doit se sentir maître du jeu. Véronique semble subir cette exhibition, la colère contre son mari était visible.
— Tout va bien ici ?
La voix de ma mère claque comme un coup de fouet. Elle vient d'apparaître sur le seuil du salon, un torchon à la main, et regarde la scène avec des yeux ronds. Véronique arrache brutalement sa main et se lève d'un bond, rouge jusqu'aux oreilles.
— Ça va, ça va ! Bruno faisait juste... l'idiot.
— Ah, les hommes !
— Ah, les hommes !
Ma mère ricane sans soupçonner quoi que ce soit.
— Patrick veut savoir si vous préférez le rôti saignant ou à point ?
— À point pour moi, dis-je d'une voix timide.
— Pareil, murmure Véronique.
— Moi, je m'en fous, du moment qu'il y a de la sauce ! lance Bruno avec un naturel déconcertant.
— À point pour moi, dis-je d'une voix timide.
— Pareil, murmure Véronique.
— Moi, je m'en fous, du moment qu'il y a de la sauce ! lance Bruno avec un naturel déconcertant.
Ma mère repart vers la cuisine. Dès qu'elle disparaît, Bruno semble vouloir reprendre son jeu de plus belle, visiblement excité par la situation :
— Ça suffit, Bruno ! Tu es complètement saoul ou quoi ?
— Saoul ? Moi ? Je m'amuse juste ! Et puis notre petit Lucas, il veut sûrement apprendre des choses. Pas vrai ? Tu aimerais bien qu'elle te donne quelques leçons particulières ?
— Saoul ? Moi ? Je m'amuse juste ! Et puis notre petit Lucas, il veut sûrement apprendre des choses. Pas vrai ? Tu aimerais bien qu'elle te donne quelques leçons particulières ?
La tension est à son comble. J'ai l'impression que ma tête va exploser. J'imagine Véronique me donnant des "leçons", ses mains sur moi, sa bouche...
— Le vin, ça va ?
Mon père réapparaît, bouteille à la main.
— Parfait !
Bruno tend son verre, imperturbable. Je hoche la tête sans un mot, n'osant plus regarder personne. Véronique murmure quelque chose d'inaudible en fixant ses mains. Patrick remplit les verres et repart vers la cuisine en sifflotant. Bruno savoure une gorgée de vin et sourit.
— La soirée ne fait que commencer, et je viens de découvrir un nouveau jeu diablement excitant. Et tu sembles trouver cela excitant aussi !
Il a le regard dirigé vers la bosse apparente qui est apparue sur mon pantalon. Véronique semble ne plus supporter les allusions de plus en plus lourdes de son mari, ce jeu pervers qu'il mène avec nous.
— Je vais aider Sophie.
Elle se lève précipitamment. Bruno la regarde partir avec un sourire en coin, puis reporte toute son attention sur moi, seul face à lui. Je voudrais disparaître sous terre.
— Alors mon petit vieux, elle te plaît vraiment ma coquine ?
Je serre les dents. Je déteste ce ton paternaliste et complice, cette façon qu'a Bruno de me traiter à la fois comme un gamin et un complice.
— Je... je sais pas...
— Allons donc ! Tu baves littéralement sur elle depuis qu'on est arrivé et là tu bandes. Je te comprends, remarque. Et elle sait s'y prendre avec les hommes, crois-moi.
— Allons donc ! Tu baves littéralement sur elle depuis qu'on est arrivé et là tu bandes. Je te comprends, remarque. Et elle sait s'y prendre avec les hommes, crois-moi.
Il se penche vers moi, baissant la voix d'un ton conspiratif :
— Tu sais, elle peut être très... salope !
Je sens ma gorge se serrer. J'imagine Véronique et ces pensées me troublent au-delà du raisonnable. Puis la photo envoyée le week-end dernier rend crédibles les propos de Bruno.
— Je vois que ça t'intéresse ! ricane Bruno.
Elle peut t'apprendre des choses, à ton âge. Comment faire plaisir aux femmes, comment les toucher...
— Arrête !
— Je dis juste qu'elle s'y connaît. Et entre nous, je suis sûr qu'elle aimerait bien t'aider. Tu as vu comment elle te regardait ? Comment elle a réagi quand tu lui as touché la main ? Et tiens, regarde ça.
— Je dis juste qu'elle s'y connaît. Et entre nous, je suis sûr qu'elle aimerait bien t'aider. Tu as vu comment elle te regardait ? Comment elle a réagi quand tu lui as touché la main ? Et tiens, regarde ça.
Il sort son portable et fait défiler quelques photos.
— Regarde comme elle est belle. Celle-là, c'est à la plage l'été dernier.
Je ne peux m'empêcher de regarder. Véronique est en bikini noir, souriante, bronzée. Son corps est encore plus parfait que je ne l'imaginais.
— Elle est belle, non ? Et tu sais quoi. Elle aime qu'on la regarde. Elle aime plaire et être au contact des gens.
Il tourne le téléphone vers lui. Il cherche quelque chose et reprend :
— Et regarde cette photo-là !
J'ai le souffle coupé. Une vague de chaleur envahit mon corps. J'entends mon cœur battre. Mon sexe comprimé sous mon pantalon prend tout l'espace possible.
Cette photo en plongée de Véronique, la montre seins nus, à genoux, un regard très coquin tourné vers l'objectif. Mais surtout avec un sexe, sûrement celui de Bruno, dans la bouche.
Cette photo est terriblement excitante. Je n'en peux plus ! Je me caresse doucement à travers mon pantalon. Mon regard ne peut quitter la photo. Son regard coquin, la beauté de ses seins, ses lèvres entourant le sexe tendu.
Mon père réapparaît à ce moment-là, portant un plat de légumes fumants.
— On passe à table dans cinq minutes !
— Bien sûr ! lance Bruno en se levant, visiblement ravi de m'avoir mis dans un état d'excitation extrême.
— Bien sûr ! lance Bruno en se levant, visiblement ravi de m'avoir mis dans un état d'excitation extrême.
Il se dirige vers la cuisine en sifflotant, me jetant un regard complice et me laissant seul avec mes pensées troubles.
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Commentaires ()
@Marcmerv, @Moutcho,
La suite est en cours de validation ! 🙂
Il fallait bien un antagoniste dans cette histoire. ;)