Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma mère, la Belle et les Betes — Chapitre 3 · Les toilettes du gymnase
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma mère, la Belle et les Betes
Chapitre 3 · Les toilettes du gymnase
Si vous voulez la suite, dites-le-moi en commentaire,
et sous mes yeux ébahis, je vois l'homme ouvrir la porte des toilettes hommes à ma mère, qui y entre rapidement, suivi de près par le mastodonte. La porte se referme lentement derrière eux, puis plus un bruit...
Dans la salle derrière eux, la musique continue.
Les rires étouffés aussi.
Mais là, dans ce couloir, il n'y a plus que le silence, et mon cœur qui bat à toute vitesse.
Le silence retombe, je devine la voix de ma mère dans le silence.
Dans l'obscurité étouffée des toilettes, sa voix se fait entendre, tremblante, à la fois ferme et fragile :
L'homme ne répond pas par des mots, mais par un grognement rauque, chargé d'autorité.
Sans perdre de temps, il attrape son legging et le string en même temps, les tire brutalement vers le bas, laissant sa peau nue à découvert, sans cérémonie. Pas de gestes doux, pas de lenteur — juste la force et l'urgence de l'instant.
— Fais-moi confiance. Tu vas voir, ça va te faire du bien d'être remise à ta place, salope.
Le mastodonte ne perdit pas une seconde et présenta sa queue à l'entrée de l'anus de ma mère.
Le choc traversa Véronique comme une décharge électrique. Ses yeux s'agrandirent brusquement, fixant un point invisible devant elle, tandis que sa bouche s'arrondissait en un « o » parfait, presque enfantin, comme si elle retenait un souffle qu'elle n'osait pas expirer.
Sa peau se tendit, ses joues s'empourprèrent davantage, et un éclat de stupeur pure brillait dans son regard.
En un instant, son visage se crispa. Les muscles de son front se contractèrent, dessinant des plis profonds. Ses sourcils se rapprochèrent, son regard se fit plus dur.
La bouche, toujours entrouverte, se transforma : ses lèvres se pincèrent, tremblantes, et un frisson douloureux parcourut sa mâchoire.
Et les coups partent, rapides, puissants. La cadence est effrénée, presque sauvage, sans pause ni répit.
La voix de l'homme est basse, insistante, sans concession :
— T'inquiète, tu vas t'y habituer. T'as pas le choix.
— Non... Han : Haaaan ! ...
Un soupir mêlé à un grognement lui répond, comme un défi :
— Alors, ferme-la et laisse faire.
Les gémissements de Véronique s'intensifient, mêlés à ses cris et ses larmes.
Secouée violemment, Véronique relève la tête, cherchant désespérément le regard de l'homme. Ses yeux cherchent une lueur, un signe, un peu de douceur au milieu de la saillie.
Mais ce qu'elle trouve, c'est un regard dur, sauvage, bestial, sans la moindre trace de pitié.
Son souffle court, sa voix tremble quand elle murmure, presque suppliant :
— S'il te plaît... doucement...
Mais ses mots semblent s'évanouir dans l'air, sans effet. L'intensité ne faiblit pas, et elle sent que tout contrôle lui échappe.
Sans un mot, il saisit son bras, le tire en arrière, le tord violemment contre son dos. Une clefbrutale, bestiale. Elle gémit, immobilisée comme une proie. - « Putain, quand tu t'es foutue à quatre pattes et que t'as commencé à te frotter comme une garce, j'ai su que t'étais à moi, bordel. »
Ma mère et le gars baraqué ont quitté la pièce il y a peut-être 20 minutes. J'ai vu leurs silhouettes.
Et puis...
J'entends des pas revenir
Je retiens ma respiration.
La porte des toilettes s'ouvre doucement.
C'est elle. Véro. Ma mère.
Elle revient dans le couloir avec le type baraqué.
Ils marchent lentement, elle toujours devant.
Elle a l'air... changée.
Véronique s'arrête un instant dans le couloir, comme pour reprendre ses esprits. D'une main tremblante, elle réajuste son legging gris, tirant sur le tissu avec un geste nerveux, presque maladroit, elle marche bizarrement, comme si chaque pas était une épreuve, une douleur sourde qu'elle tente de cacher.
Je remarque alors une tache sombre qui s'étale sur le côté de son legging, discrète, mais bien là, témoignant silencieusement de ce qui vient de se passer. Elle jette un coup d'œil furtif vers la tache, le visage rouge de honte.
Ils ne parlent pas.
Lui marche près d'elle, très près.
Et quand ils passent devant moi, je crois entendre un très léger rire de sa part, à lui. Un ricanement moqueur, ma mère si fière à son ordinaire a l'air brisée.
Je me fais tout petit.
Ils rentrent dans la salle.
Et là, Fred tape dans ses mains.
— Allez, Momo, c'est à notre tour !
Rires. Encore. Et Véro ? Elle ne dit rien.
Elle va s'asseoir un instant. Croise les bras. Regarde dans le vide.
Puis elle prend une gorgée de quelque chose.
Fred fait un signe de tête. Momo hoche la sienne. Ils se lèvent ensemble. Puis je l'entends :
« Bon, on va voir ça nous aussi, hein ? »
Ils s'approchent de Véro. Fred pose sa main sur la cuisse, pas violemment, mais fermement.
« Tu viens avec nous. Tu vas nous montrer tes talents de princesse ».
Sa voix est devenue plus agressive. Plutôt... amusée. Comme s'il jouait à un jeu dont il connaît déjà la fin.
Véro ne répond pas. Elle détourne le regard. Puis se lève lentement.
Je remarque qu'elle évite les yeux de Fred. Mais elle obéit comme un animal.
Pas un mot. Elle passe devant. Je me recroqueville dans ma cachette.
Le trio s'avance dans le couloir.
Véro en tête, Fred derrière elle, Momo ferme la marche.
Quand ils passent près de moi, j'entends Fred murmurer :
« On va te donner ce que tu veux... »
Momo éclate d'un rire moqueur...
Et la porte des toilettes se referme sur eux comme une mâchoire.
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