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Couverture de La meilleure amie de ma mère, par John_X
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La meilleure amie de ma mère — Chapitre 4 · La chambre d'amis

15 minutes
35.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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John_X
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La meilleure amie de ma mère

Chapitre 4 · La chambre d'amis

Je m'avance vers la chambre d'amis. Je reste une dizaine de secondes la main à plat sur la porte fermée. Ce qui se passe dans ma tête n'est pas simple. Plusieurs choses simultanées qui tirent dans des directions contraires.
La colère d'abord. Ils m'ont manipulé, regardé déballer des secrets intimes. La honte ensuite. Tout ce que j'ai dit ce soir, des confidences que j'aurais emportés dans la tombe et que j'ai offerts comme un idiot. Et sous tout ça : le désir. Le désir pour Véronique qui ne disparaît pas.
Je veux les punir tous les deux. Je veux que Bruno perde le contrôle de quelque chose ce soir, juste une fois, juste assez pour qu'il sache ce que ça fait. Et Véronique, lui montrer que je ne suis pas le jouet qu'elle croit. Mais je la veux aussi, vraiment. Et c'est avec ces contradictions que je pousse la porte.
La chambre est dans la pénombre, une lampe de chevet projette une lumière tamisée sur le lit. Derrière moi, le couloir est silencieux. À l'autre bout, la chambre de mes parents, porte fermée, lumière éteinte sous le seuil.
Sur le lit, Véronique est adossée aux oreillers, les jambes allongées. Bruno est debout, chemise entrouverte. Ils ne semblent pas surpris.
Je laisse le silence s'installer puis je vais vers le lit, je m'assieds sur le bord, je pose la main sur la cheville de Véronique et je regarde Bruno qui coupe le silence.
— Je ne t'attendais pas si vite.
— Je n'allais pas vous prévenir. Vous risquiez encore de fuir lâchement.
Véronique sourit et me regarde avec un air coquin. Ma main remonte lentement le long de son mollet, sous le bord de sa jupe, et je sens sous ma paume la chaleur de sa peau. Les yeux sur Bruno pendant que ma main continue de monter, que le tissu de la jupe se retrousse légèrement sur sa cuisse. Je veux qu'il regarde. Je veux qu'il voie exactement ce que je fais. Sa respiration change.
— Elle aime qu'on prenne son temps.
Je fais l'inverse, ma main monte plus vite, s'arrête haut sur sa cuisse, ferme, les doigts écartés contre la peau chaude. Véronique laisse échapper un léger soupir. Son bassin se déplace d'un centimètre vers moi.
— Tu es impatient.
— Toi tu regardes. Moi je touche.
Bruno accuse le coup avec un sourire. Je me penche et je l'embrasse, lentement, une main dans ses cheveux, l'autre toujours haut sur sa cuisse, et elle répond immédiatement, sa bouche qui s'ouvre, ses doigts qui trouvent ma nuque. Je m'arrête. Je la regarde.
— La photo que tu m'as envoyée. Je l'ai regardée longtemps.
Sa respiration s'arrête une seconde.
— Tu vas connaître ce que j'ai imaginé en la regardant.
Elle sourit différemment, un sourire moins calculé. Buno nous regarde en silence. Je fais glisser le pull de Véronique par-dessus sa tête. Le col écarté révèle ses épaules, puis ses bras, la laine fine tombe sur le lit. Dessous, un soutien-gorge noir, je le dégrafe, libère sa poitrine où je viens poser mes lèvres. Puis je me redresse, mes mains trouvent la fermeture de sa jupe, je la fais descendre. Le tissu qui glisse, dévoile le string noir, puis ses cuisses. Je fais glisser le string.
Je prends le temps de regarder son corps entier offert dans la lumière tamisée, ses seins, son ventre, ses cuisses qu'elle écarte doucement. Je ne peux plus attendre, je me penche et pose ma bouche sur elle directement.
Un cri étouffé qu'elle plaque contre sa main. Réflexe, ou conscience que la maison n'est pas qu'à nous ce soir.
Ma langue explore d'abord lentement, cherche les contours, s'attarde sur les lèvres avant de trouver son clitoris. Ce qui provoque un gémissement immédiat, involontaire. Je pose les mains à plat sur ses cuisses pour les maintenir ouvertes, et je prends mon temps. Je lis dans les contractions de ses muscles ce qui fonctionne et j'y reviens, encore, sans me presser. Ses doigts trouvent mes cheveux, s'y accrochent sans diriger. Je glisse un doigt en elle, lentement, puis un deuxième, pendant que ma bouche continue son travail. Elle laisse échapper un gémissement plus profond, moins contenu que le premier. Son bassin se soulève vers moi. Je maintiens le rythme.
Bruno reprend la conversation depuis son fauteuil comme si de rien n'était.
— Tu sais ce qui m'a intéressé chez toi ce soir, Lucas ? Ta façon de rougir aux moments que nous avions anticipés. Véronique avait vite compris qu'il serait facile de jouer avec toi.
Bruno parle. Je l'entends. Je ne m'arrête pas.
— On fait ça régulièrement. Trouver quelqu'un, créer les conditions, voir ce qu'il révèle. C'est fascinant les gens sous pression.
La gêne monte quelque part en moi, mais mes doigts ne s'arrêtent pas. Et Véronique bascule. Ce n'est pas progressif, c'est un basculement net, ses hanches qui perdent toute régularité, ses cuisses qui cherchent à se refermer autour de ma tête, ses talons qui s'enfoncent dans le matelas pour trouver un appui. Sa main quitte mes cheveux, agrippe le drap. Elle jouit en retenant d'abord un son étouffé, comme si elle résistait. Puis quelque chose lâche, et mon prénom sort dans la chambre d'une voix que je ne lui connaissais pas. Son bassin vibre contre ma bouche jusqu'au bout. Je maintiens la pression, doucement, jusqu'à ce que les tremblements s'espacent.
Bruno ne dit rien pendant un long moment. Je me redresse. Véronique reprend son souffle. Elle se redresse vers moi. Ses mains trouvent mon jean, l'ouvrent avec habileté. Quand sa main se referme autour de mon sexe déjà tendu depuis trop longtemps, elle émet un petit son satisfait. Sa bouche se pose sur moi. Les lèvres d'abord, juste les lèvres, qui longent lentement toute la longueur dans un contact volontairement insuffisant, dans un frôlement qui dit qu'elle sait exactement ce qu'elle fait et qu'elle n'est pas pressée. Puis sa langue, large et chaude, qui remonte depuis la base jusqu'au gland en un seul mouvement lent qui me fait fermer les yeux.
Elle s'installe, pose les mains à plat sur mes cuisses, et quand elle m'enveloppe vraiment dans sa bouche c'est avec une pression parfaite, un rythme qui commence lentement, chaque mouvement qui s'accumule sur le précédent. Je pose la main dans ses cheveux. Elle lève les yeux vers moi, ce regard coquin et calculé que je commence à connaître, et elle accentue la succion sur la remontée, s'attarde sur le gland, descend à nouveau jusqu'à la base. Recommence. Mon souffle se bloque.
Bruno se lève. Il s'approche, reste debout à distance, et sa voix reprend le registre doux, le ton qu'il a eu toute la soirée, celui qu'il utilise pour désorienter.
— Ce que j'aime dans ce que je vois, c'est ton excitation pour ma femme. On a bien cerné qui tu étais. Un garçon avec des désirs qu'il ne sait pas encore nommer, des limites qu'il croit avoir et qu'il n'a pas vraiment. On t'a juste aidé à te voir un peu mieux.
Véronique continue, régulière, précise.
— Avec ta mère par exemple. Ce que tu as dit sur elle au salon. Tu n'aurais jamais osé dire ça sans nous.
La gêne monte. Le même point vulnérable qu'il trouve à chaque fois. Véronique marque une légère pause puis reprend. Je ne peux pas le laisser reprendre son jeu.
Alors quelque chose remonte, quelque chose que Véronique m'a confié le jour où elle m'a fait entrer dans leur jeu. Je tourne la tête vers lui.
— Dans le TGV, tu étais assis où exactement ?
Le silence arrive immédiatement. Véronique s'arrête, complètement.
— Véronique m'a raconté. L'homme en face d'elle. Ses sourires, sa main sur son genou qui remontait vers la cuisse. Elle était rouge de honte, incapable de l'arrêter. Et toi tu étais là, à sa gauche, pendant tout le voyage.
Bruno ne répond pas.
— Tu as vu ou tu as senti qu'il se passait quelque chose. Et tu n'as rien fait.
Véronique se redresse lentement. Elle nous regarde l'un après l'autre puis intervient.
— C'est vrai. Tout a commencé là.
Sa voix est calme. Bruno la regarde. Elle continue.
— J'ai eu cette sensation que je n'avais jamais vraiment ressentie avant, jouer avec une limite, avec quelque chose d'interdit. La main de cet homme sur ma jambe, et Bruno à ma gauche, et moi qui ne disais rien. Je n'aurais pas dû aimer ça. Mais je n'arrivais pas à faire semblant de ne pas aimer ça.
Elle marque une pause.
— Après, Bruno m'a posé des questions. Il voulait savoir exactement ce que j'avais ressenti. Et j'ai été honnête.
Je regarde Bruno.
— Et toi, qu'est-ce que tu as ressenti ?
Il hésite. Pour la première fois de la soirée, Bruno hésite vraiment.
— Deux sentiments. L'excitation et... la peur. J'ai eu peur de la perdre.
Véronique baisse les yeux une seconde.
— Alors tu as décidé de rejouer ça mais de le contrôler cette fois. Trouver d'autres hommes, créer les situations où Véronique est désirée et que tu puisses regarder. Depuis une position où tu choisis qui, quand, comment. Pour ne jamais vraiment perdre le fil.
Bruno ne confirme pas. Il n'a pas besoin de confirmer.
— Vous avez séduit combien d'hommes comme ça ?
Véronique sourit légèrement.
— Quelques-uns.
— Et ça n'est jamais allé plus loin que la séduction ?
Elle secoue la tête.
— Non. Jamais.
Je les regarde l'un après l'autre. Je ne suis pas leur énième jouet, je suis le premier à avoir franchi leur ligne à eux, ils m'ont amené jusque-là en croyant maîtriser la situation et quelque chose a dérapé, et les voilà tous les deux dans un territoire qu'ils n'ont jamais exploré. Leur inconnu à eux.
— Donc ce soir vous avez perdu le contrôle de votre propre jeu.
Bruno ouvre la bouche.
— Non. On savait.
— Vous ne saviez pas, vous espériez. C'est différent.
Véronique regarde ses mains une seconde. Puis elle lève les yeux vers moi avec quelque chose que je ne lui avais pas encore vu. Elle veut voir où ça va. Elle aussi.
— L'homme du train, ses doigts ne tremblaient pas, pas du tout. Je m'en souviens encore.
Elle dit ça naturellement. Bruno la regarde, et dans ce regard-là je vois pour la première fois une inquiétude. Je ne dis plus rien. Je n'ai pas besoin.
Je l'attire vers moi. Je la fais pivoter, mains sur ses hanches, je la positionne à genoux sur le lit, son dos contre mon torse, et je laisse mes mains parcourir son corps lentement. Ses seins, son ventre, l'intérieur de ses cuisses que j'écarte légèrement. Elle se cambre en arrière contre moi, offre son cou que j'embrasse, et je sens dans ce geste quelque chose de beaucoup moins calculé que tout ce qu'elle a fait ce soir.
Je la fais basculer vers l'avant, mains sur le matelas. Elle prend la position, tourne la tête pour me regarder par-dessus son épaule. Ce regard qui dit qu'elle veut exactement ça.
Je la pénètre lentement. Son souffle s'échappe d'un coup. Mes mains sur ses hanches, stables, je trouve le rythme, long, régulier, profond, chaque mouvement jusqu'au bout, les paumes qui la ramènent contre moi. Véronique commence à vocaliser à chaque va-et-vient, des sons courts que la chambre amplifie, et sa tête tombe, ses avant-bras s'enfoncent dans le matelas comme si elle cherchait à s'accrocher à quelque chose.
Bruno s'approche. Il pose les mains sur les épaules de Véronique, les fait glisser dans son dos, et ses lèvres se posent sur sa colonne vertébrale, remontent lentement. Véronique frémit de ce contact supplémentaire sans changer de rythme avec moi. Son corps navigue entre deux présences avec facilité.
— Devant elle.
Bruno relève la tête. Une seconde d'hésitation. Peut-être la même peur que dans le train, la même peur mêlée à la même excitation, mais cette fois c'est moi qui tiens les rênes. Il obéit, contourne le lit, s'installe face à elle, à genoux sur le matelas. Véronique lève les yeux vers lui.
Le rythme que j'impose fait bouger son corps vers Bruno. Elle comprend avant que je lui dise. Sa main se referme autour du sexe de Bruno, le guide vers sa bouche, et quand elle le prend entre ses lèvres un gémissement sourd échappe à Bruno. Chacun de mes mouvements la pousse vers lui, plus profond, et je sens dans la façon dont son dos se creuse davantage qu'elle reçoit les deux simultanément, son corps qui suit simplement.
— Plus doucement avec elle.
Sa main sur la nuque de Véronique se desserre immédiatement. J'augmente le rythme. Il murmure des choses à Véronique et sa voix a perdu de son naturel. Il a perdu la main. Il ne la retrouvera pas ce soir.
Je sens dans les réactions de Véronique son excitation s'intensifier. Ses soupirs qui changent, ses bras qui tremblent légèrement sous le poids de son corps. Je glisse une main dans ses cheveux et je tire doucement mais fermement vers l'arrière. Sa bouche se décroche du sexe de Bruno. Sa tête se redresse, le cou offert, le visage exposé.
— Tu voulais voir. Alors regarde.
J'accentue le rythme. Une main dans ses cheveux qui maintient sa tête relevée, l'autre qui serre sa hanche. Je veux qu'il voie le visage de Véronique au moment précis où elle perd pied. Et ce moment arrive. Son corps se tend d'abord, une fraction de seconde où tout se fige, sa respiration suspendue, ses bras qui cessent de trembler. Puis elle jouit, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte sur un son long et cassé qui part en plusieurs vagues, chacune plus profonde que la précédente. Ses cuisses tremblent contre mes mains, son dos se creuse, ses muscles se contractent autour de moi dans des spasmes réguliers qui achèvent de me faire perdre pied. Je la maintiens là, une main dans ses cheveux qui garde sa tête relevée, l'autre serrée sur sa hanche, face à Bruno qui regarde sans pouvoir faire autrement.
Je jouis en elle. Profondément, jusqu'au bout, les doigts enfoncés dans sa chair. Un son que je ne cherche pas à retenir. Mes mains relâchent. Véronique glisse sur le côté, lentement, et se retrouve allongée sur le flanc, les genoux repliés, le dos nu tourné vers moi, le visage de trois quarts vers Bruno. Elle reprend son souffle par à-coups, les yeux mi-clos, les cheveux défaits sur l'oreiller.
Bruno regarde. Son regard fixé sur son visage à elle, sur cette bouche entrouverte. Quelque chose dans ses yeux n'a plus rien de maîtrisé. Il s'approche du bord du lit, s'agenouille à côté d'elle. Sa main libre se pose sur la hanche de Véronique, suit la courbe de sa taille, remonte lentement vers ses côtes. Comme s'il avait besoin de la toucher, de s'assurer qu'elle est là, réelle, défaite devant lui. Véronique ne réagit pas. Elle laisse, les yeux mi-clos, la respiration encore saccadée.
Bruno ne bouge pas pendant quelques secondes. Il nous regarde, Véronique qui reprend son souffle, le visage encore défait. Puis sa main trouve son sexe, se referme, rapide, presque mécanique. Il n'est plus dans le contrôle, il est dans le besoin.
Quelques secondes à peine et il jouit sur elle, sa poitrine, sa hanche, et sa cuisse. Par-dessus ce que j'y ai déjà laissé.
Bruno a les yeux fixés sur le visage de Véronique jusqu'au bout, pas sur ses mains, pas sur son corps, sur son visage. Comme si c'était là, uniquement là, que se trouvait ce qu'il cherchait depuis le début.
Sa main s'arrête. Il reste agenouillé une seconde, le souffle court. Puis plus rien. Le silence de la chambre.
Je me rhabille en premier, lentement. Je retrouve ma chemise sur le sol, je la boutonne sans regarder personne. Bruno est resté sur le bord du lit. Véronique est allongée sur le côté, le drap tiré jusqu'à la taille, et elle me regarde.
— Tu nous as surpris.
Bruno semble sincère. Je prends ma veste sur le dossier de la chaise.
— Vous m'avez bien cherché.
Un silence. Bruno rit, involontaire. Je vais vers la porte. Véronique parle alors, sans regarder son mari, les yeux fixés sur moi.
— Tu sais comment nous joindre.
Je la regarde une seconde. Je ne souris pas. Je hoche la tête et sors. Le couloir est sombre, le parquet craque sous mes pieds. Je rentre dans ma chambre. Mon lit est tel que je l'ai laissé. Tout est comme avant. Enfin presque.
Je m'allonge. Je fixe le plafond dans le noir, et sur ma peau je sens encore la chaleur de Véronique, sa bouche, ses mains. Je ferme les yeux. Nous allons rejouer ensemble. Pas parce qu'ils le veulent. Parce que moi je le veux. Cette nuit, j'ai appris à prendre les choses en main et à ne pas rester spectateur.
Je n'étais pas leur jouet. J'étais leur première fois.
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Photo de profil de Jacques du Canada
Jacques du Canada
21 juin 2026 à 04:21
Ils ont eu ce qu’ils voulaient quand même mais disons qu’ils l’ont vécu d’une autre façon.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Remrem42800
Remrem42800
15 juin 2026 à 22:21
Super la suite merci
Soyez respectueux
Répondre
DenisB
14 juin 2026 à 19:45
très beau récit.. c'est bien raconté, çà n'est pas vulgaire.. j'ai bien aimé. Hâte de voir comment ce jeune Lucas va pouvoir donner encore bcp de plaisir à Véronique, seuls ou avec le mari qui regarde..
Soyez respectueux
Répondre
DenisB
14 juin 2026 à 19:44
très beau récit.. c'est bien raconté, çà n'est pas vulgaire.. j'ai bien aimé. Hâte de voir comment ce jeune Lucas va pouvoir donner encore bcp de plaisir à Véronique, seuls ou avec le mari qui regarde..
Soyez respectueux
Répondre

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