Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’interdit — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’interdit
Chapitre 1
Je suis Lola, j’ai 25 ans, en couple depuis le lycée avec Paul. Et il faut dire que dans notre couple, la routine commence à s’installer. Nous qui étions plutôt fêtards et sorties en tout genre, on se retrouve depuis qu’on travaille à passer nos mercredis soir chez la belle-mère pour le rituel de repas de famille hebdomadaire, et nos week-ends à chiller sur le canapé, tentant de suivre une série entre deux masturbations mutuelles.
D’ailleurs, c’est mercredi, et on est attendus ce soir. Tentant de pimenter un peu la soirée, j’enfile mon plus beau string fendu, couvert par une robe noire très moulante. J’ai lissé mes longs cheveux d’un blond clinquant, et maquillé que légèrement mes yeux faisant ressortir le bleu très clair de mes yeux. C’est ce qu’il aime Paul, quand je suis apprêtée, alors malgré la routine, je veux qu’il me désire...
— T’es sublime Lola, me lance Paul en me voyant sortir de la salle de bain.
— Merci bébé, je lui réponds avec un grand sourire, tout en m’approchant pour l’enlacer.
— Merci bébé, je lui réponds avec un grand sourire, tout en m’approchant pour l’enlacer.
Il en profite pour passer sa main sous ma robe et la faire glisser jusqu’à mon entrejambe.
— Tu... ?! Un string fendu sérieux Lola ?! me dit Paul d’un ton abasourdi puis finalement excité.
— J’avais juste envie de pimenter un peu la soirée... tout en souriant, je me dirige vers la porte, il est temps de partir.
— J’avais juste envie de pimenter un peu la soirée... tout en souriant, je me dirige vers la porte, il est temps de partir.
Arrivés enfin dans l’immense maison des parents de Paul, on est surpris de voir autant de voitures dans l’allée. Sa mère nous attend devant la porte, elle aussi a pris soin de s’apprêter. En voyant sa mère, Paul comprend, demain c’est férié, et ce soir, les parents de Paul ont invité des amis et de la famille pour notre rendez-vous de la semaine.
— Ça m’était sorti de la tête, elle me l’a dit dimanche et j’ai oublié de t’en parler... me sort Paul d’un air désolé.
— Ça va bébé, on va bien rigoler !
— Ça va bébé, on va bien rigoler !
J’aime beaucoup sa famille et les amis de ses parents sont comme eux, très ouverts et hilarants. Je dépose mes affaires dans l’entrée et commence à faire le tour des pièces pour saluer tout le monde, tout en essayant d’éviter les enfants qui courent partout. Ses cousines, ses oncles et tantes et puis... son frère, Hugo. On s’entend bien, mais on est pas du tout complices, il a trois ans de plus que Paul, des cheveux longs et bruns toujours tirés vers l’arrière, une barbe très bien taillée. Ils se ressemblent beaucoup, donc forcément pour moi Hugo, c’est un sacré beau gosse.
Et même si c’est on discute pas beaucoup tous les deux, il y a ce truc depuis quelques années déjà, ce regard. Il me regarde, on se regarde... on n’en a jamais parlé, personne n’a jamais remarqué, parfois je me suis demandé si j’étais folle, mais je suis une meuf, et on sait reconnaître les regards. Et j’avoue que ça me plaît, cet interdit, c’est juste un jeu, on le sait, je suis en couple, avec son frère, et lui aussi s’est trouvé une meuf, plus âgée que lui, pas trop mon délire de nana, mais une bonne entente.
— Ça va belle-sœur ?
— Ça va Hugo ? Putain, on avait zappé la soirée, heureusement que je me suis un peu sapée, j’espère que ça passe.
— Un peu ? T’es la mieux sapée de la soirée, on voit que toi dans cette robe, il me chuchote presque en reluquant ma robe de haut en bas.
— Ça va Hugo ? Putain, on avait zappé la soirée, heureusement que je me suis un peu sapée, j’espère que ça passe.
— Un peu ? T’es la mieux sapée de la soirée, on voit que toi dans cette robe, il me chuchote presque en reluquant ma robe de haut en bas.
Je me retourne pour voir si Paul était là, s'il a entendu, un peu interloqué qu’il soit si cash, lui qui est si réservé pourtant. J’allais lui répondre quelque chose quand je le vois sourire et s’éloigner. Ce sourire putain... Je comprends qu’il a déjà un peu bu et qu’il est plutôt chaud pour entamer cette soirée. Et quand il a bu, il est un peu plus détendu et fun comme Paul, sinon il est beaucoup trop réservé pour moi.
Le repas est délicieux et il y a un brouhaha constant dans la maison, entre le claquement des verres, les rires à gorge déployée et la musique sur laquelle les enfants se déchaînent avant de s’éteindre pour la nuit, épuisés de leur soirée. Tout le monde commence à sortir de table, à continuer la soirée en se racontant des anecdotes entendues déjà trop souvent. Je me lève pour me servir un verre dans la cuisine lorsque je me rends compte que j’en ai peut-être déjà assez bu, ce sera une boisson soft finalement, Paul est déjà assez bourré et je veux tenir sur mes jambes pour m’occuper de lui cette nuit quand il dormira près de la bassine...
On s’est encore beaucoup regardés ce soir avec Hugo, quelques secondes seulement, lui qui me zieute en pensant que je ne le vois pas, moi qui essaie de capter un regard, ce jeu est kiffant et c’est juste devenu une habitude. Je sors fumer une clope quand :
— Ne mets juste pas le feu aux roses, ma mère pourrait te tuer...
Hugo sort de la pénombre, il fume aussi sa clope, mais s’est éloigné des rosiers qui sont en effet beaucoup trop proches de moi, je crains plus pour les épines que le feu d’ailleurs.
— Tu m’a fait peur, je t’avais pas vu Hugo !
— Mon frère est déjà bourré... il me lance en gloussant.
— T’es étonné franchement ? Quand y a vos oncles, c’est toujours pareil, je dis d’un ton un peu blasé, j’avais prévu une autre soirée moi.
— Vous pouvez toujours dormir là si tu te sens pas de conduire.
— Franchement, je crois qu’on va faire ça, au moins ta mère le gère s'il vomit toute la nuit, je dis en plaisantant.
— Mon frère est déjà bourré... il me lance en gloussant.
— T’es étonné franchement ? Quand y a vos oncles, c’est toujours pareil, je dis d’un ton un peu blasé, j’avais prévu une autre soirée moi.
— Vous pouvez toujours dormir là si tu te sens pas de conduire.
— Franchement, je crois qu’on va faire ça, au moins ta mère le gère s'il vomit toute la nuit, je dis en plaisantant.
Je vois qu’il m’observe, je pense qu’il n’a même pas entendu les deux dernières phrases. Son regard n’est jamais posé sur moi pendant si longtemps d’habitude. C’est furtif, discret.
— J’ai quelque chose sur le nez ? je lui dis pour le faire sortir de ses pensées.
— Tu t’es mordu la lèvre.
— Quoi ? je dis, interloquée.
— Quand mon parrain a fait la blague sur le plan à trois, t’as ri à sa blague.
— Ah bah... oui... enfin, c’était rigolo oui... c’est quoi le rapport avec ma lèvre ?
— Tu m’as regardé quelques secondes, et... tu t’es mordu la lèvre...
— Tu t’es mordu la lèvre.
— Quoi ? je dis, interloquée.
— Quand mon parrain a fait la blague sur le plan à trois, t’as ri à sa blague.
— Ah bah... oui... enfin, c’était rigolo oui... c’est quoi le rapport avec ma lèvre ?
— Tu m’as regardé quelques secondes, et... tu t’es mordu la lèvre...
OK donc après toutes ces années, on y est, on va vraiment parler de ce qu’on fait, de ce jeu, et là, je ne sais pas comment je dois réagir. Il le voit, je pense, et il enchaîne :
— Je sais, ce genre de jeu, c’est mieux quand on en parle pas, hein ?
— C’est peut-être l’occasion de se dire qu’il faut arrêter ? je lui questionne d’un ton timide.
— C’est ce que tu veux ? Moi j’ai pas envie que t’arrêtes de mordiller cette lèvre, il me murmure tout en passant son pouce sur ma lèvre du bas.
— C’est peut-être l’occasion de se dire qu’il faut arrêter ? je lui questionne d’un ton timide.
— C’est ce que tu veux ? Moi j’ai pas envie que t’arrêtes de mordiller cette lèvre, il me murmure tout en passant son pouce sur ma lèvre du bas.
Ce qui ne manque pas de me faire passer un courant électrique dans les jambes, remontant jusqu’à mon bas-ventre. Sans attendre ma réponse, il se lève et rentre dans la maison, ma cigarette s’est consumée seule, happée par la conversation que je viens d’avoir avec Hugo, je n’ai même pas pensé à fumer. Je le suis et vais voir ce que fait Paul. Il est affalé sur le canapé, il ne sent déjà plus ses jambes et le regard de sa mère est désespéré.
— Je suis désolée, Lola, vous allez devoir dormir ici ce soir, et tu vas pas passer une bonne nuit.
— C’est rien Anne ! Ça me fait plaisir de dormir ici, on est toujours bien accueillis, bon c’est vrai que je vais pas pouvoir beaucoup dormir, mais on aura bien rigolé ! Je prends celle du haut, ça te va ?
— Oui oui bien sûr ma belle, je vais te préparer la chambre.
— Mais non t’en fais pas, je vais le faire puis Hugo va m’aider, je dis assez fort pour qu’Hugo discutant avec son père puisse entendre.
— C’est rien Anne ! Ça me fait plaisir de dormir ici, on est toujours bien accueillis, bon c’est vrai que je vais pas pouvoir beaucoup dormir, mais on aura bien rigolé ! Je prends celle du haut, ça te va ?
— Oui oui bien sûr ma belle, je vais te préparer la chambre.
— Mais non t’en fais pas, je vais le faire puis Hugo va m’aider, je dis assez fort pour qu’Hugo discutant avec son père puisse entendre.
Il m’a bien entendue, je vois qu’il emboîte le pas après moi, pour le suivre jusqu’à la chambre à l’étage. Je commence à installer les draps sortis de l’armoire et fais le lit.
— T’avais besoin d’aide ?
— Oui enfin... non. Elle est pas là ta meuf ?
— Toi t’as du mal avec elle non ? Elle m’en a parlé, elle le sent. Non elle est pas là ce soir, elle avait une soirée déjà prévue depuis longtemps.
— Jure ?! Je lui dis, choquée. Non, mais vraiment pas, par contre, juste on a pas d’atomes crochus de fou, mais c’est une fille bien.
— Oui enfin... non. Elle est pas là ta meuf ?
— Toi t’as du mal avec elle non ? Elle m’en a parlé, elle le sent. Non elle est pas là ce soir, elle avait une soirée déjà prévue depuis longtemps.
— Jure ?! Je lui dis, choquée. Non, mais vraiment pas, par contre, juste on a pas d’atomes crochus de fou, mais c’est une fille bien.
La fête finit au rez-de-chaussée, la grande vague de voitures quitte l’allée et le calme revient.
— Ça va là-haut ? demande Anne depuis le bas des escaliers. Paul va rester en bas, il s’est déjà endormi sur le canapé!
— Oui, tout va bien ! Je vais me coucher alors ! je hurle depuis la chambre.
— Tu vas te coucher ? me demande Hugo d’un air étonné.
— Pas vraiment, mais... je vais pas lui dire « OK Anne, moi en attendant, je vais parler avec ton autre fils du jeu de regard interdit qu’on se fait depuis des années »
— Bah voilà, tu l’a dit... me chuchote Hugo avec un sourire charmeur en coin.
— Oui, tout va bien ! Je vais me coucher alors ! je hurle depuis la chambre.
— Tu vas te coucher ? me demande Hugo d’un air étonné.
— Pas vraiment, mais... je vais pas lui dire « OK Anne, moi en attendant, je vais parler avec ton autre fils du jeu de regard interdit qu’on se fait depuis des années »
— Bah voilà, tu l’a dit... me chuchote Hugo avec un sourire charmeur en coin.
Oui je l’ai dit et je suis prête à assumer moi. Je suis prête à ce qu’on mette les choses au clair.
— Oui, il y a un jeu, et oui ça, m’excite parce que c’est interdit, mais on sait tous les deux que ça n’ira pas plus loin. Voilà, tu veux dire autre chose ? je dis tout en confiance.
— Ça t’excite ?...
— Ça t’excite ?...
Putain j’ai dit ça ?
— Attends, on va juste fermer la porte, on sait jamais, je dis en me dirigeant vers la porte, vérifiant que personne entend notre conversation.
— Oui, l’interdit, c’est excitant, mais...
— Oui, l’interdit, c’est excitant, mais...
Je me retourne, il est planté là, devant moi, il s’est approché, trop approché.
— Mais quoi ?
Il se penche au-dessus de moi en s’appuyant sur le mur derrière nous. Il me cherche, il veut me faire craquer, il est en train de craquer. Le jeu va nous brûler. Je me sens déjà chaude de l’intérieur, ma température corporelle monte en flèche, je sens son parfum masculin envahir notre espace restreint par la proximité.
— Fais pas ça Hugo... je halète en tentant de ne pas montrer l’excitation qui monte en moi.
— Dis-moi d’arrêter.
— Dis-moi d’arrêter.
Évidemment, je n’en fais rien. Il a posé sa main sur ma hanche, je tente de faire un pas en arrière tentant de garder une proximité raisonnable entre nous, quand je me bute à la commode juste à côté de la porte. Il sourit, je suis cernée, et ce sentiment me fait mouiller, et ayant un string fendu, je commence à sentir mes cuisses s’humidifier. De sa deuxième main, il la positionne au bord du bas de ma robe, puis la remonte délicatement jusqu’à laisser sortir mes fesses rebondies. Je me laisse faire, on ne se lâche pas du regard, on ne dit pas un mot, on laisse la tension nous envahir.
D’un coup assuré, il me soulève et mes fesses se retrouvent sur la commode. Il va me baiser ? Et il va me baiser là, sur la commande contre le mur ? Je veux qu’il le fasse. J’ai honte putain, je veux tellement qu’il le fasse. Il attrape ma mâchoire de sa grande main, avec une fermeté parfaite et dit :
— Tu veux que j’arrête maintenant ? dans un soupir sensuel.
À ces mots, je ne réponds toujours pas, en réponse, j’écarte légèrement mes jambes, de façon à ce qu’elles enveloppent ses deux jambes tendues devant moi, lui faisant comprendre que la porte est ouverte...
— Dis-le... il gémit en passant sa main dans mes cheveux, les empoignant légèrement.
— J’ai envie de toi Hugo, je lui murmure en mordillant mes lèvres, comme il aime.
— Ah putain Lola... soupire Hugo, sa respiration s’accélérant, rendant son pantalon bossu pour le désir.
— J’ai envie de toi Hugo, je lui murmure en mordillant mes lèvres, comme il aime.
— Ah putain Lola... soupire Hugo, sa respiration s’accélérant, rendant son pantalon bossu pour le désir.
Il glisse sa main jusqu’à ma chatte et écarquille les yeux :
— T’es trempée... il me susurre en glissant deux doigts entièrement.
J’attrape ses longs cheveux en passant ma main dans sa nuque, et l’embrasse langoureusement. Et c’est trop bon, je lâche prise, je suis déjà allée trop loin, on s’est déjà brûlés, on a compris tous les deux. Il accélère le mouvement de sa main, ce qui me fait haleter de plus en plus fort, ce qui me fait mouiller de plus en plus, il ne le sait pas encore, mais dans quelques secondes, il va se prendre une giclée qu’il n’est pas prêt d’oublier, je suis une femme fontaine très généreuse. Il sent, il entend, il comprend, me regarde profondément et positionne ses doigts de façon à me faire jouir. Je mords ma main en lui empoignant les cheveux un peu plus fort, et il écarquille de nouveau les yeux en voyant la quantité astronomique de ma mouille jaillir, un sourire béa sur les lèvres.
— J’y crois pas Lola ! Putain tu me rends fou...
— Porte-moi jusqu’au lit.
— Porte-moi jusqu’au lit.
J’enlève ma robe jusque-là seulement remontée laissant sur ma peau que le string fendu et ma paire d’escarpins noirs.
— Déshabille-toi et saute-moi, sans me faire crier, je dis pour laisser entendre qu’on doit être discrets.
— Ça, je sais pas faire, me sourit Hugo en enlevant son pantalon.
— Ça, je sais pas faire, me sourit Hugo en enlevant son pantalon.
La vue de son chibre m’excite, je passe ma main entre mes jambes et commence à me caresser, je vais le rendre fou ce soir, je le sais.
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