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Couverture de Notre famille soumise, par Lya
Couverture de Notre famille soumise, par Lya
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Notre famille soumise — Chapitre 9 · Les familles réunies

29 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lya
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Notre famille soumise

Chapitre 9 · Les familles réunies

Quelques jours plus tard, mon fils, de retour de l'école, me dit que nous sommes tous invités samedi prochain chez Sonia. Je suis un peu surprise, mais il me dit que si je veux en savoir plus, je n'ai qu'à contacter Sonia directement.
J'ai encore dix jours avant de commencer mon nouveau travail, et donc j'envoie un SMS à Sonia pour comprendre l'invitation, car je voulais rester en repos, mais je n'en dis rien dans le message que je lui envoie : « Bonjour Sonia, c'est Josette, mon fils m'a dit pour l'invitation. Peux-tu m'en dire plus s'il te plaît ? »
Une heure après, je lis son message : « Un barbecue à la villa, ta famille et la mienne prévoient de dormir peut-être à la maison, piscine possible s'il fait beau ». Rien de plus.
Les quelques jours qui nous séparent du samedi en question, j'en profite pour me retrouver avec mon mari sans les enfants. Il a l'air content de l'invitation, mais surtout il est très fier de moi pour le job que j'ai eu chez le papa de Sonia.
Bien entendu, je ne parle pas de ce qui s'est vraiment passé lors de mon entretien d'embauche, d'avoir été baisée par quatre hommes, et que je suis sous l'emprise de cette petite salope de Sonia. Même si je prends beaucoup de plaisir, je me demande surtout où tout ça va nous mener. J'ai très peur de devenir accro à ces nouvelles sensations.
— Tu sais ma chérie, je suis vraiment heureux que tu sois engagée, car nous pouvons voir presque la fin de nos problèmes financiers, même s'il faut que je trouve aussi un job. A partir de là, on pourra prévoir un avenir plus serein pour la famille. Et tout ça grâce à la petite Sonia !
Au moment où il mentionne son nom, j'ai l'image de mon mari en train de culbuter cette salope. Je ne devrais pas être jalouse, mais c'est mon mari !
— On dirait que tu l'aimes bien Sonia, non ? dis-je sur un ton plus sec que je n'aurais voulu.
— Ben ouais, c'est quand même un peu grâce à elle qu'on a enfin une solution ! En plus elle sympa, mignonne, et c'est la copine de notre fils, sa première copine à ma connaissance !
J'ai une folle envie d'ajouter « que tu baises aussi ! », mais comme à mon habitude, les mots ne sortent pas.
— Mais tu sais, même si Sonia est sexy, tu l'es bien plus, rajoute-t-il en posant sa main sur ma cuisse qu'il commence à caresser.
On dirait que de parler de cette cochonne l'excite, le salaud ! Et j'avoue que je ne suis pas insensible à sa caresse, et nous nous embrassons.
— On dirait que tu as envie de t'amuser mon amour.
— Oui ma chérie, regarde comme j'ai envie de toi.
Il sort sa queue que je connais si bien. Il bande fort et comme à notre habitude, il veut que je m'assoie dessus, mais cette fois-ci, je le prends en bouche et commence une lente fellation. Il est surpris de mon initiative, car ce n'est pas dans mon habitude de le sucer. Nous croisons nos regards, et je vois qu'il apprécie cette complicité. Je suis convaincue qu'il s'imagine que c'est Sonia qui le suce et tout d'un coup cela m'excite aussi !
Alors je relève ma jupe, je vois son regard surpris lorsqu'il constate que je ne porte pas de culotte ; il en est ainsi plus depuis que j'en ai reçu l'ordre. Je prends sa belle bite et je me l'enfonce dans ma chatte bien humide.
Il me masse les seins et là, il ne peut se retenir de dire
— Pas de culotte, pas de soutien-gorge, mais ma chérie t'avais envie que je te fasse l'amour ! mmmm... Tu es bien cochonne, j'adore !
— Ooh oui mon amour, baise-moi fort. Ta queue m'a manqué ; Mmmmm plus fort !
Je suis assise sur lui et je monte pour descendre et sentir toute sa bite toucher le fond de mon antre d'amour. A chaque montée-descente, je suis électrisée et je le vois ne pas être capable de se retenir bien longtemps.
— Attends-moi ! Je veux venir en même temps que toi ! lui dis-je en accélérant afin de me faire jouir.
— Ooooh mon bébé, j'essaye, mais tu es déchaînée aujourd'hui... Oh, putain t'es une diablesse !
— J'arrive... Oh mon chéri, ta pine me transperce... je jouiiiiis !!
Le plaisir me prend d'un coup. Ma chatte se contracte sur la bite de mon mari, il ne peut tenir plus longtemps, et je sens sa jouissance me remplir. J'avoue que je l'adore et je m'écroule sur lui.
Nous restons dans les bras l'un de l'autre quelques instants, puis je sens son membre se ramollir et sortir de ma chatte dégoulinante.
— Eh ben, tu es bien chaude. En plus, sans culotte et sans soutien-gorge. Qu'est-ce qui t'arrive ?
— Rien, j'allais me doucher quand tu as commencé à m'allumer, et forcément j'étais nue !
Il me regarde d'un air suspicieux, mais n'insiste pas. Je pense qu'il se doute de quelque chose et mes angoisses reprennent de plus belle !
Le soir, nous sommes tous à table et parlons de l'invitation de Sonia. Les jumelles ont l'air assez excitées surtout lorsque leur frère explique comment est sa maison : un lieu isolé, mais de grande taille, avec piscine. Il nous dit, avec un sourire, que nous allons être agréablement surpris. Il nous demande de bien nous habiller, papa en ''sport-chic'' et les femmes ''sexy, mais pas trop''.
Le samedi matin arrive très vite. Pas de nouvelle du voisin - en tout cas, moi je ne l'ai pas revu - et il semble qu'Elodie ne l'ait pas croisé non plus.
Elles viennent vers moi en toute discrétion :
— Maman, on a envie de mettre juste une jupe courte et une chemise, mais le haut est un peu transparent alors si on met un soutien-gorge ce sera moche et si on ne met rien on verra nos lolos... tu nous aides s'il-te plaît ?
— Mettez un pull par-dessus, le plus léger possible, car il devrait faire chaud ce week-end, et on pourra peut-être profiter de la piscine à ce que j'ai compris. Dans tous les cas, moi, je serai comme vous, mais pensez à prendre des habits de rechange, OK ?
Il semble que la maison familiale de Sonia soit tout de même bien éloignée de la ville, car nous empruntons des routes de campagne, traversons des forêts, puis à un moment le GPS nous indique de tourner à droite. Nous arrivons devant un grand portail où on ne voit pas encore la propriété.
Mon mari s'annonce en sonnant ; la grande porte double s'ouvre.
Une petite forêt cache la maison qui est magnifique, mais surtout imposante. Il y a une place pour notre voiture à droite de l'entrée. Selon mon mari notre Peugeot fait un peu tache par rapport aux BMW et aux Mercedes, mais moi, je n'y prête aucune attention.
A notre arrivée, Sonia nous attend. Elle saute dans les bras de notre fils puis va embrasser chacun de nous sur la bouche. Mon mari est un peu surpris, mais ne dit rien.
— Bonjour la famille Decour, j'espère que vous avez fait bonne route. Venez, entrez !
La maison est magnifique, sans prétention. Pas de marbre, mais un simple escalier de bois conduit à l'étage supérieur où se trouvent les chambres.
Très joyeuse, Sonia est magnifique avec sa jupe de fleurs jaunes, et son simple haut de maillot de bain qui cache légèrement ses petits seins.
— Ici, c'est la cuisine, après la salle à manger et le bureau de papa ; à côté, celui de maman, et le salon où on vous attendait. Vous connaissez François, mon papa, Marjorie, ma maman, Robert le frère de papa qui est aussi prof d'éducation physique à l'école de Thomas, et on attend également mon grand-père et un de ses amis qui viennent de Londres.
— Papa, maman, voici la famille Decour, Josette, son mari Marc, les jumelles Edolie et Ginny et bien sûr vous connaissez déjà Thomas.
La maman, Marjorie est une belle blonde au sourire magnifique. Un simple paréo autour de sa taille cache mal des fesses de sportive tant il est minimaliste. De longs cheveux et une poitrine de belle taille d'une forme parfaite, à peine couverte par un top très fin qui reste tout de même élégant. Nous nous faisons la bise. Elle est rayonnante et très amicale.
Robert ressemble à son frère : une carrure d'athlète, mais un peu plus petit, 1m85 certainement. Lui par contre, ne nous fait pas la bise, mais nous embrasse sur la bouche comme le fait Sonia. Ce qui m'étonne, c'est qu'il serre la main de mon mari, mais embrasse Thomas et les jumelles. Personne ne dit rien et j'ai l'impression que pour mon mari, il préfère certainement penser que c'est une habitude familiale. Robert porte un simple short de bain. Il semble sortir de la piscine, car ses pectoraux seyants sont encore humides.
— Marc, venez dans le jardin, nous allons préparer le barbecue, propose François à mon mari, qui le suit docilement.
— Josette, venez avec moi à la cuisine, demande Sonia.
Bien entendu, je la suis ainsi que sa maman Marjorie qui se joint à nous, laissant mon fils, les jumelles et Robert au salon.
— Allons au sous-sol, dit Robert. Dans la salle de jeu, en attendant que le barbecue soit prêt, on a le temps de faire connaissance autour d'une partie de billard.
On arrive à la cuisine, un grand espace avec un îlot central, où se trouve une jeune femme habillée comme je l'étais au bar de Gégé, la jupe un peu moins courte tout de même, mais très sexy. Elle est noiraude, elle doit avoir maximum 22 ans, très belle avec des seins un peu moins gros que les miens. Dès que nous entrons dans la cuisine, elle me souhaite la bienvenue et continue de préparer un plateau de grillades.
— Elle c'est Mila, elle est tchèque ; elle vient pour l'été comme aide de maison, dit Sonia en montrant du doigt la servante.
Elle s'approche d'elle et lui passe la main sous la jupe pour tâter ses fesses devant moi et sa mère.
— Penche-toi Mila, pour montrer ton beau cul à Madame Decour !
Elle obéit et je découvre qu'elle aussi ne porte pas de culotte, et qu'en plus elle a quelque chose planté dans son cul. Je ne sais pas ce que c'est et c'est Marjorie qui prend la parole, car elle m'observe pour voir mes réactions face à l'attitude de sa fille.
— Madame Decour, vous semblez un peu étonnée de ce que Mila a dans son cul. Ça s'appelle un rosebud et ça sert à la préparer pour être saillie lorsque nous désirons baiser cette petite pute.
Le ton de sa voix fait écho à Sonia. La même intonation dominatrice, et je ne suis pas surprise lorsqu'elle me demande de me mettre à côté de la servante et de me pencher. Forcément, j'obéis immédiatement et me retrouve à côté de la belle Mila qui me sourit tendrement. Son visage change d'expression lorsque Sonia lui claque les fesses et semble jouer avec son rosebud en le sortant et le remettant en place. J'observe ce que Sonia lui fait tandis que Marjorie se met derrière moi et me soulève la jupe.
— C'est bien ma fille, tu as raison, c'est une femme obéissante que tu nous amènes. J'espère que les jumelles seront disponibles comme Thomas.
Au fait Madame Decour, je voulais vérifier quelque chose :
— Votre fils a bien 18 ans ? me demande-t-elle en même temps qu'elle plante deux doigts dans ma chatte et commence un va-et-vient énergique qui me met rapidement dans un état d'excitation, surtout que je sais que mon mari est à quelques mètres de moi avec François , près du barbecue.
— Ouiii, il vient d'avoir 18 ans, il y a 3 mois...
— C'est bien, car ma chienne de fille parfois nous fait des misères à dévergonder n'importe qui et alors elle doit être punie sévèrement. Parfois, je me demande si elle fait exprès pour recevoir des punitions, car son père aime être sévère.
Pendant qu'elle me parle, j'entends la belle Mila gémir de plaisir en se penchant pour m'embrasser. J'ouvre la bouche pour recevoir sa langue et nous entamons une embrassade torride alors que nos deux tortionnaires s'amusent avec nos chattes. Je ne pense même pas que nous pourrions être surprises toutes les quatre dans ce jeu lesbien. J'y prends un énorme plaisir.
Soudainement, la mère et la fille s'arrêtent et nous laissent là, le cul à l'air, la chatte humide, et totalement frustrées de ne pas avoir joui. Mila rabaisse sa jupe, me fait encore un petit bisou et prend le plateau de viande en sortant vers le jardin. Je suis un peu déboussolée et me demande ce qui se passe.
J'entends de nouvelles voix, comprenant que d'autres invités sont arrivés. Je n'ose sortir de la cuisine, convaincue que l'on peut voir mon excitation. La situation me perturbe à tel point que j'en oublie de remettre ma jupe correctement. Sonia revient me chercher. En me voyant la jupe encore relevée, elle me rappelle de m'habiller correctement, car elle souhaite me présenter à son grand-père et à son ami d'enfance.
Elle me prend la main et m'entraîne au salon où je vois tout de suite qui est qui. Un homme grand qui se prénomme Martin, 1m90 environ, bien en chair qui ressemble beaucoup à Marjorie et à côté de lui, un homme petit, probablement 1m65, avec un gros ventre de buveur de bière, il s'appelle Adrien. Les deux ont au moins 70 ans.
Lorsque Sonia me présente simplement comme Madame Decour, et pas comme la « chienne ou salope », je suis soulagée. La bise des deux vieux est pourtant bien appuyée, mais pas d'embrassade.
Nous nous installons sur le canapé, les trois femmes en face des deux messieurs. Je prends conscience qu'on puisse constater que je n'ai pas de culotte, aussi m'empressé-je de faire en sorte qu'on ne voie rien de plus que mes jambes.
— Madame Decour, je suis heureux de faire votre connaissance ainsi que celle de votre famille. Sonia m'a un peu parlé de vous. Vous êtes comptable, c'est ça ?
— Oui, effectivement.
— Oh c'est bien. C'est un bon métier. Votre mari fait quoi dans la vie ?
— Il est architecte, et pour l'instant, il cherche un emploi, mais avec la conjoncture, ce n'est pas si simple, dis-je un peu honteuse de moi.
— C'est vrai que rien n'est facile en ce moment. J'ai de la chance d'avoir un beau-fils qui est un bon mari et un bon gendre. Il a beaucoup aidé ma fille lorsque je lui ai cédé l'entreprise de construction, car c'est un milieu d'hommes, et même si les mœurs ont évolué, il est difficile pour une femme de se faire respecter.
— C'est bien vrai ça ! commente le petit gros en avalant sa bière d'une traite. Il ajoute :
— Tu as eu bien de la chance de trouver François. Ta fille a fait beaucoup pour l'entreprise, mais ton gendre en a fait la meilleure société de bâtiment du département.
Je les écoute à moitié, tellement je suis concentrée à garder le contrôle de ma jupe. C'est le moment où rentre François en disant que mon mari et Mila gèrent la cuisson de la viande. En entendant ça, un doute m'assaille et je veux me relever, alors que François demande à sa femme de lui laisser la place pour qu'il puisse s'asseoir à côté de moi. Elle s'assoit à côté d'Adrien.
En s'asseyant, François pose sa main sur ma cuisse et le plus naturellement du monde commence une simple caresse que je ne refuse pas. Tous voient ce geste et personne ne parle. Sauf François :
— Vous avez fait connaissance avec ma nouvelle collaboratrice ?
— Tu as une nouvelle comptable ? demande le grand-père.
— Oui et non. Je préfère qu'elle soit mon assistante, elle semble plus efficace avec les atouts qu'elle a.
En disant cela, sa main passe sous ma jupe. Personne ne dit mot et moi, je suis tétanisée. Sa main monte et descend en frôlant ma chatte. Tous me fixent et moi je regarde par terre. Sa main met la pression pour que j'écarte un peu mes jambes. Je résiste, étant très mal à l'aise devant le grand-père et son ami, qui tous deux me sourient. La pression est un peu plus forte et cette fois-ci, je me laisse faire en écartant mes jambes, offrant ainsi une vue totale sur ma chatte toute lisse.
— Sois fière de toi et regarde devant toi ! m'ordonne-t-il.
Je lève la tête et vois le sourire radieux des deux papys, mais également de la maîtresse de maison.
— Mets-toi au bord du canapé afin que nous puissions tous profiter de tes avantages.
J'obéis, comme toujours, mais je me permets de dire quelque chose :
— Mais mon mari... mes enfants... ils peuvent nous surprendre.
— Oui tu as raison, mais c'est aussi excitant n'est-ce pas ?
J'avoue par un simple hochement de tête.
Sonia prend la parole :
— Vous voyez, Josette aime être obéissante. C'est ce qui a motivé papa pour qu'elle devienne sa collaboratrice dévouée, mais je pense que nous allons pouvoir convertir les autres membres de la famille durant ce petit week-end.
—Grand-papa qu'en penses-tu ? On dirait qu'elle te plaît ? au vu de ta belle bosse à l'entrejambe.
— Toi tu sais bien ce qu'aime ton papy, dit-il en rigolant, mais descendant en même temps sa fermeture éclair pour sortir une très belle queue, pas trop longue, mais diablement épaisse.
Comme un automate ma main descend vers ma chatte et je commence à me caresser. Dans un silence le plus total le papy se branle et je me doigte. Seul le léger clapotis de ma mouille s'entend. Les regards pervers vont de l'un à l'autre.
Tout à coup j'entends les voix des jumelles et chacun se remet dans une situation normale. Je suis terriblement frustrée, car j'étais à deux doigts de l'orgasme libérateur.
Elles apparaissent quelques secondes plus tard et François présente son beau-père et son ami à Ginny et Elodie. Sonia s'est éclipsée pour aller surveiller le barbecue.
J'avoue devenir parano avec cette famille de pervers, car les paroles de Sonia résonnent dans ma tête « Convertir les autres membres de la famille... ». Pour les jumelles, je n'ai aucun doute sur l'envie qu'elles ont, mais mon mari ce n'est pas évident malgré son escapade avec Sonia. Par contre, mon fils, ça va être beaucoup plus difficile, j'en suis persuadée. Pour moi, il reste un gik immature, malgré ses 18 ans. Il est toujours derrière son téléphone et avec ses copains. C'est vrai que sa relation avec Sonia est une surprise.
Mais pour l'instant, un doute m'assaille et je vais rejoindre mon mari sur la terrasse. Je le retrouve en train de retourner les viandes et les saucisses, avec à côté de lui la belle Sonia qui lui dit quelque chose à l'oreille et la servante qui repart en direction de la cuisine en rajustant son costume de soubrette, comme si elle venait juste de le remettre.
Mon sang ne fait qu'un tour. Je suis persuadée que quelque chose s'est passé entre elle et mon chéri, mais je n'ose rien dire, car Sonia occupe la place. Quand j'arrive vers eux, j'entends juste les mots « profiter du week-end pour se découvrir... » Je ne comprends pas ce que ça veut dire. A mon arrivée, Sonia me sourit, d'un air dominateur.
— Josette, j'espère que vous allez profiter de la piscine ; mettez-vous à l'aise. Votre mari vient de me dire que les viandes seront prêtes dans un petit quart d'heure. Je vais dire à vos enfants de faire un rapide plongeon avant de passer à table.
Je ne dis rien, tellement je veux parler à mon mari et le questionner. L'important c'est que je puisse le faire seule à seul sans interférence. Sonia nous laisse et pour une fois, elle n'essaye pas de me donner d'ordre. J'apprécie, mais en même temps, je suis étonnée. Que me cache-t-elle ?
— Chérie tu vas bien ?
— Oui, c'est du boulot, car j'ai compris que nous sommes plus de dix personnes et selon Mila ce sont des ogres.
— Ah oui, la belle servante ...
— Oui, elle est jolie, t'as raison ... et gentille aussi, dit-il comme pour se dédouaner de quelque chose.
Je le connais si bien que je sens quand il ment et là, je sais qu'il ne me dit pas tout, loin de là...
— Et Sonia aussi, elle est jolie, hein !
— Oui, ce sont des gens bien. Ça me fait plaisir d'être là ma chérie, car Sonia m'a dit qu'il fallait profiter du week-end pour faire connaissance et elle m'a aussi dit que la famille était ouverte d'esprit. J'ai même l'impression qu'elle me fait un peu de rentre-dedans.
— Ah bon, en quoi tu vois ça toi ?
— Ben, Mila était un peu collée et Sonia me caressait l'épaule ; c'est étrange.
— Ça t'excite ? dis-je un peu malgré moi.
— Ben, je suis un homme chéri et honnêtement c'est compliqué pour moi, tu comprends !
— Oh que oui, je comprends que mon homme ait envie d'une minette qui est la copine de notre fils et d'une soubrette sexy qui en lui faisant un peu de charme lui donne envie d'aller plus loin...
Je ne le laisse pas répondre. Agacée de sa réaction de primate, je le plante là et retourne au salon où Sonia, les jumelles et le reste de sa famille prennent une coupe de champagne.
Mon fils n'est pas là, ni Robert le frère de François.
— Madame Decour ! Laissez votre mari gérer les viandes avec notre servante et venez avec moi, me demande François.
Il me prend la main et m'amène vers son bureau. Le bureau est à l'autre bout du salon, et lorsque nous arrivons à la porte, il l'ouvre. Il me prend par la taille et devant la porte, il m'embrasse. Nous sommes visibles par tous ceux qui sont au salon. Oh mon Dieu, mes filles !!!
— Laissez-vous faire Josette ! m'ordonne-t-il. Vous allez découvrir de nouvelles sensations. Osez braver l'interdit !
Notre différence de taille fait que je suis déjà sur la pointe des pieds, alors ce grand bonhomme décide de simplement me soulever pour continuer de m'embrasser. Ce faisant, il met ses mains sur mes fesses et relève ma jupe. Il me soulève comme une plume. Je suis tellement surprise de son geste que je pousse un petit cri, et forcément ceux qui sont au salon se retournent, y compris mes filles.
Elles voient leur maman le cul à l'air dans les bras du maître de maison qui l'embrasse goulûment. Je suis totalement à sa merci et ne fais aucune résistance. Il me caresse les fesses, puis très vite il m'enfile un doigt dans la chatte. Il est d'une perversité absolue, car il tourne sur lui-même afin que son geste soit bien visible par la petite assemblée. Et il fait un tour de plus afin que moi je puisse voir les autres.
Tous sourient, y compris les jumelles ! Sonia est entre Elodie et Ginny. Les trois rigolent, et là, je comprends que je ne peux plus rien faire.
— Vous voyez, ça ne les choque pas. Vous êtes trempée, de toute façon, alors je vais vous baiser comme une petite chienne que vous êtes !
D'une main il me tient, et de l'autre il descend son short. Je comprends qu'il va me prendre devant la porte du bureau et surtout devant tout le monde !
Je sens son énorme bite à l'entrée de ma chatte. Il me lâche et la gravité fait son travail. Oh mon Dieu ! J'ai le souffle coupé, car chaque centimètre de ma grotte d'amour est totalement pris.
Il me soulève de nouveau et me laisse tomber sur son membre hors norme. La poupée que je suis ouvre la bouche pour laisser sortir un feulement de salope. Je prends un plaisir inimaginable à une situation certes indécente, mais que je ne contrôle plus. Je suis folle de cette queue. Elle me fait perdre la tête !
Même si mon mari ou mon fils venaient à me découvrir là, maintenant, je m'en ficherais. D'ailleurs, le bougre accélère et maintenant je gémis de plaisir. J'essaie pourtant de me retenir, mais c'est impossible. D'autant qu'il me susurre des cochonneries à l'oreille. Il en profite pour m'en mordiller le lobe ; nouvelle sensation. Oulaalaa, je vais partir dans une jouissance terrifiante !
L'explosion arrive lorsqu'il enfonce un doigt dans mon cul ! Un interdit pour moi pourtant, mais je ne me reconnais plus.
— Allez ma salope... laisse-toi aller ! montre-leur que t'es ma chienne !
— Oohh oui, baisez-moi... mmeeerde, c'est pas possible !
Je crie mon plaisir bien plus fort que je ne voudrais. Une toute petite voix me dit que mon mari et mon fils m'ont certainement entendue, mais je m'en fous. En ce moment, je suis sur un nuage et je ne souhaite pas atterrir.
Soudain, je me retrouve dans le bureau de François, qui referme la porte. Je vois juste mes filles qui sourient toujours. Je suis encore empalée sur cette fabuleuse bite. Il sort de moi, me dépose sur un petit canapé et se branle devant mon visage jusqu'à ce que, très vite, je reçoive une belle dose de foutre gluant en pleine face.
Il m'ordonne de le nettoyer et j'essaie du mieux que je peux, car l'émotion est telle que je peine à bien faire. Alors il me prend les cheveux et me dirige pour que j'engouffre son mandrin, que je lèche et aspire. Quand il me laisse, je suis KO !
Il sort du bureau en m'abandonne là, pantelante.
Quelques minutes plus tard, j'entends qu'on appelle :
— Le repas est servi !
Devant un petit miroir au mur je constate que j'ai tout de même un peu de sperme dans les cheveux. Mais il n'y a pas de lavabo. Je remets ma jupe et avec une envie de défi, je vais rejoindre les autres sur la terrasse où on a préparé une table, juste à côté de la piscine.
Il ne reste plus qu'une place, c'est entre Adrien, l'ami du papy, et François. Mon mari est entre Marjorie et Sonia tandis que les jumelles entourent papy Martin qui semble très heureux de cette disposition ! Au bout de la table, mon fils et Robert.
Tout est délicieux, la viande est grillée à la perfection ! Je reconnais la patte de mon époux, qui adore les barbecues.
Durant le repas, tout le monde discute avec tout le monde. Il fait chaud et le rosé coule à flots. Comme les enfants sont majeurs, on est OK pour qu'ils consomment quelques verres. Très vite, nous sommes tous un peu gais, et mes deux voisins me tripotent sous la table sans véritablement se cacher. Heureusement que mon mari n'est pas en face de moi. D'ailleurs lui aussi semble très entrepris par ses deux voisines même s'il essaye d'être discret.
En face de moi, Ginny discute beaucoup avec le papy. Je comprends partiellement leurs discussions : Monsieur Martin lui demande si elle a une expérience dans le sexe à plusieurs. Elle se penche à son oreille pour lui donner une réponse inaudible, mais vu le sourire, il semble que ce soit positif. Alors, il lui prend la main et semble vouloir lui faire tâter son entrejambe.
Mes deux voisins ont aussi très discrètement sorti leurs bites et me demandent des caresses. Je leur en fais, mais un peu à contrecœur, ayant trop peur du scandale et de la réaction de mon époux s'il découvre ce qui se passe.
Mais je m'inquiète surtout pour mon fils, car Sonia n'est pas avec lui. Pourtant, il semble en grande discussion avec le frère de monsieur François. Il ne jette aucun regard aux autres, alors lorsque monsieur François insiste pour que je prenne soin d'Adrien, je me détends et tente de branler sa tige dont ma petite main arrive à peine à faire le tour. Pourtant, il semble apprécier car il est dur comme du béton, ce qui m'excite bien évidemment.
Le repas se termine par le dessert que la soubrette Mila apporte. Un grand mille feuilles, mon dessert favori !
Pour Papy Martin, c'est trop sucré ; il préfère profiter de la piscine. Il demande aux jumelles si elles veulent bien le suivre. Elles répondent en chœur qu'elles aussi ont trop chaud et que de l'eau fraîche leur fera du bien.
— Oui, mais chez nous on fait du topless les miss ! précise Sonia qui se lève de table et enlève le haut de son maillot pour nous présenter à tous une magnifique poitrine.
Tous les hommes autour de la table applaudissent. Même mon crétin de mari, qui d'ailleurs semble surtout être en train de se retenir pour jouir, car Marjorie ne se cache presque pas, faisant monter et descendre son bras de plus en plus vite. De là où je suis, je ne peux presque rien voir, sauf constater que mon époux ferme les yeux et se mord les lèvres. Le salaud ! Il va me le payer ! Je rage même si je sais comment les choses vont probablement se finir avec cette famille de pervers. Nous sommes tombés dans un piège qui à la fois me choque et m'excite.
— Josette, venez aussi dans la piscine et surtout montrez-nous vos délicieux obus, car si on compare entre toutes les femmes, vous êtes celle qui a la plus grosse poitrine, n'est-ce pas Marjorie ?
Tout le monde attend de Marjorie qu'elle réponde, mais elle est en train de lécher sa main en me souriant pour bien me faire comprendre ce qu'elle vient de faire. Je baisse la tête et je l'entends dire :
— Tu es certain François ? Attends, on va vérifier ça !
Elle se lève et vient à côté de moi me prendre la main pour m'attirer à elle. Elle m'empoigne un sein, le soupèse et commente :
— On dirait bien que oui ! Allez, enlevez ce haut, Josette, pour que nous puissions tous bien voir.
J'obéis, et dès que ma chemise tombe, Marjorie me triture les seins puis, soudain, embrasse puis me lèche le téton, ce qui m'envoie une décharge électrique. Tout le monde rigole de ma réaction. Je croise le regard de mon amour de mari. Il me sourit d'un air un peu bêta. Je le suspecte d'être saoul, car je sais qu'il ne tient pas bien l'alcool.
Marjorie demande à Adrien de lui enlever son haut et qu'il se fasse juge pour nous départager. Ils ont l'air de bien se connaître ces deux-là ; ils semblent très complices.
Nous sommes côte à côte. Il nous prend les seins, les soupèse, il en fait des tonnes et forcément ça nous excite toutes les deux. D'ailleurs Marjorie montre le plaisir qu'elle prend en lui disant que s'il continue, sa minette va être trempée et qu'elle ne pourra plus vraiment se contrôler.
A ma grande surprise, il s'arrête et dit :
— Je pense que moi aussi je vais aller à la piscine, car tant de jolies petites salopes me font beaucoup d'effet et je dois calmer un peu mes ardeurs.
Il se lance dans l'eau, vite rejoint par Marjorie qui m'entraîne, et les jumelles aux côtés de papy Martin qui bande fort, à en voir la déformation de son short.
Je saute dans l'eau ; un vrai délice, de cette chaleur. La piscine est assez grande et nous nous amusons bien. De temps en temps, je jette un oeil la grande table : mon mari parle avec la soubrette Mila, et mon fils toujours avec le frère de François, mais celui-ci les a rejoints. De là où je suis, je suis très étonnée de voir François caresser la cuisse de Thomas.
La surprise est telle que je ne peux pas quitter du regard ce qui se passe, et que par ailleurs je ne me rends pas compte que Sonia s'est approchée de moi.
— Ton fils apprend vite, ne t'inquiète pas pour lui, me dit-elle avec son fichu sourire carnassier.
J'essaie de lui répondre, mais les mots ne viennent pas. Elle prend l'initiative et m'embrasse fougueusement. Je ne fais plus de résistance, car moi-même j'ai envie d'elle. Envie de cette petite salope qui a fait entrer toute ma famille dans un monde de vice, totalement inconnu pour moi, mais, tellement agréable !
Il n'y a plus de barrière puisque mon mari arrive à la baiser, à se faire branler par la mère de Sonia et que mon fils est homo ; ce qui ne me dérange pas, tant qu'il est heureux !
(correction par Vachette)
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luke139
13 novembre 2025 à 00:08
Ce que je comprend pas (pour le réalisme) c'est comment Josette peut être jalouse de son mari alors qu'elle se comporte comme la dernière des trainées !
Et qu'elle accepte si facilement cette situation !
Et je crois qu'on n'a pas encore tout lu .
Mais vite vite, la suite . . .
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Ced67220
8 novembre 2025 à 09:16
Humm j’adore bravo
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Pere_vert
7 novembre 2025 à 19:36
C'est très intéressant cette suite est bien trouvée et reste encore très cohérente . La belle Josette nous ravit encore par sa découverte de sa sensualité dommage qu'elle soit un personnage de fiction. Toute femme mériterait de vivre des aventures aussi intenses.J'attends la suite avec impatience et espère bien ne pas être seul dans ce cas
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Adrdvn
7 novembre 2025 à 13:38
Ca dérive...
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