Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La meilleure amie de ma mère — Chapitre 1 · Les fraises
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La meilleure amie de ma mère
Chapitre 1 · Les fraises
Le gravier crisse sous mes baskets alors que je remonte l'allée bordée de lavande. Ma mère m'a envoyé chez Véronique pour récupérer des documents qu'elle a oubliés lors de leur dernière soirée. Je n'étais pas enthousiaste à l'idée de perdre mon temps un dimanche. Avec ce sourire complice qu'elle arbore parfois afin de jouer sur la corde sensible et de me convaincre, elle m'avait dit :
— Tu verras, elle sera ravie de te voir.
Je contourne la maison aux volets bleus et découvre Véronique dans son jardin. Elle est agenouillée près d'un carré de fraisiers, un panier d'osier à ses côtés. Le soleil de fin d'après-midi caresse ses cheveux bruns relevés en un chignon désordonné. Elle porte une robe légère couleur pourpre qui danse autour de ses jambes nues.
Elle s'exclame, en se retournant, avec le visage illuminé d'un sourire chaleureux :
Elle s'exclame, en se retournant, avec le visage illuminé d'un sourire chaleureux :
— Lucas ! Quelle belle surprise ! Viens voir comme les fraises sont magnifiques cette année.
Je m'approche, troublé malgré moi par la grâce naturelle avec laquelle elle se relève. Véronique a toujours eu cette élégance désinvolte qui la rend si unique.
— Goûte-moi ça !
dit-elle en me tendant une fraise d'un rouge foncé. Ses doigts effleurent les miens quand je la prends, et je ressens une étrange sensation. Le fruit éclate sous mes dents, libérant une saveur intense et sucrée.
— C'est délicieux.
— Parfait ! Alors tu vas rester prendre l'apéritif. Ta mère peut bien attendre ses papiers.
— Parfait ! Alors tu vas rester prendre l'apéritif. Ta mère peut bien attendre ses papiers.
Son ton n'admet aucune réplique, mais ses yeux expriment une malice bienveillante. Nous nous installons sur la terrasse. Véronique entre dans la cuisine et ressort assez vite avec un plateau : des verres de vin blanc, des olives noires, du fromage de chèvre frais et bien sûr, ses fraises.
— Oh, j'ai une idée ! dit-elle.
Disparaissant à nouveau dans la maison, elle revient avec une boîte élégante.
— Tu connais ce jeu "Intimité" ? C'est un jeu que m'a offert une amie. On tire des cartes avec des questions... disons, un peu plus personnelles que d'habitude.
Mon cœur s'accélère légèrement.
— Véronique, je ne sais pas si...
— Allons, Lucas ! Tu as vingt ans, tu n'es plus un enfant. Et puis, nous sommes entre adultes, non ?
— Allons, Lucas ! Tu as vingt ans, tu n'es plus un enfant. Et puis, nous sommes entre adultes, non ?
Elle mélange déjà les cartes de la catégorie "deux joueurs - faire connaissance".
— Une question chacun, juste pour voir. Si tu es mal à l'aise, on arrête. Et rassure-toi, je ne raconterai pas ce que tu vas me dire à ta mère.
Elle me regarde avec un regard complice. Je hoche la tête, intrigué malgré ma nervosité. Le vin commence à faire son effet tandis que le jour décline doucement.
Véronique tire la première carte et lit à voix haute.
— Quel est le compliment que vous aimeriez le plus recevoir ?
Elle réfléchit un instant, faisant tourner son verre entre ses doigts, puis répond :
— J'aimerais qu'on me dise que l'on me trouve encore désirable. Pas juste bien conservée, mais vraiment désirable. Savoir que je peux être le sujet de fantasmes... À ton tour, Lucas.
Son regard se pose sur moi avec une intensité nouvelle. Je déglutis difficilement, étonné par cette intimité soudaine. Puis elle termine :
— A ton tour Lucas !
Ma main tremble légèrement quand je pioche une carte. Les mots semblent bouger devant mes yeux.
— Décrivez votre pire rendez-vous amoureux.
Gêné de devoir me dévoiler, j'hésite puis je reprends :
— C'est... euh... C'était lors d'un premier rendez-vous. J'étais tellement intimidé que j'ai bu pour me donner du courage. Résultat, j'ai été pathétique ! J'ai confondu son prénom deux fois, j'ai renversé du vin sur sa robe.
— Elle est repartie ?
— Elle a fui poliment. Elle a prétexté avoir un examen le lendemain et devoir rentrer tôt. Et je n'ai plus eu de nouvelles.
— Elle est repartie ?
— Elle a fui poliment. Elle a prétexté avoir un examen le lendemain et devoir rentrer tôt. Et je n'ai plus eu de nouvelles.
Mes yeux quittent la carte. Véronique arbore un grand sourire complice. Certainement satisfaite que je me laisse aller au jeu et aux confidences. Silencieuse, elle tire une nouvelle carte.
— Racontez votre rencontre la plus excitante.
Ses yeux pétillent de malice. Elle croise lentement ses jambes, faisant glisser et tendre sa robe de soie. Celle-ci épouse un peu plus ses formes. Ses seins notamment bien mis en valeur et qui attirent mon regard. Elle s'humidifie les lèvres et répond :
— Dans un TGV, il y a quatre ou cinq ans. Nous étions assis dans un espace avec quatre places. Un bel homme brun au regard ténébreux, d'allure italienne. Il était assis en face de moi côté fenêtre, et mon mari était à ma gauche. Il me faisait des sourires complices de temps à autre puis il s'est mis à me faire du pied. Ne réagissant pas, son regard fut de plus en plus coquin.
Elle s'arrête comme si elle revisualisait la scène puis continua :
— On aurait dit qu'il voulait... me manger. Je me suis sentie très désirée, tout en étant dans cette situation insolite avec mon mari à mes côtés. Le côté interdit m'a rendue... enfin je veux dire, j'étais très troublée. Il a posé discrètement sa main sur un de mes genoux. La sensation lors de ce geste interdit était folle. Et j'étais très honteuse de ne pas avoir la volonté de mettre fin à ce jeu.
— Que s'est-il passé ?
— Il a caressé mon genou, et le début de ma cuisse une bonne partie du voyage. Je ne savais plus quoi faire, je devais être rouge de honte. Il m'a glissé son numéro de téléphone au moment de quitter le train.
— As-tu... utilisé son numéro ?
— Non, je ne l'ai jamais appelé, dit-elle en prenant son verre.
— Que s'est-il passé ?
— Il a caressé mon genou, et le début de ma cuisse une bonne partie du voyage. Je ne savais plus quoi faire, je devais être rouge de honte. Il m'a glissé son numéro de téléphone au moment de quitter le train.
— As-tu... utilisé son numéro ?
— Non, je ne l'ai jamais appelé, dit-elle en prenant son verre.
Elle but une gorgée en me fixant. J'étais scotché par cette révélation. J'avais les mains moites, la gorge sèche. Et l'image de la main de cet inconnu sur Véronique me trouble. Elle pose son verre en me fixant, toujours avec un sourire complice. Je ne reste pas insensible à ses révélations, je sens une tension naître dans mon pantalon. Après quelques secondes pour me remettre de cette confidence, je tire une nouvelle carte.
— Quel est votre plus grand regret romantique ?
Mal à l'aise, après quelques secondes d'hésitation, je lâche la réponse qui me procure bizarrement un petit effet de libération :
— Ne pas oser révéler mon attirance à ma professeure de littérature.
— Comment est-elle ?
— Comment est-elle ?
Je répondis timidement :
— La quarantaine, une classe folle, intelligente, un corps parfait.
— Tu n'as vraiment rien amorcé ?
— Rien ! C'est bien le problème. Trop peur de sa réaction et des conséquences si mes désirs étaient mal perçus.
— Il n'est jamais trop tard. Un jeune homme tel que toi ne doit pas laisser les femmes de marbre, même de cet âge.
— Tu le penses vraiment ?
— Oui.
— Tu n'as vraiment rien amorcé ?
— Rien ! C'est bien le problème. Trop peur de sa réaction et des conséquences si mes désirs étaient mal perçus.
— Il n'est jamais trop tard. Un jeune homme tel que toi ne doit pas laisser les femmes de marbre, même de cet âge.
— Tu le penses vraiment ?
— Oui.
Elle sortit ce petit mot avec une assurance surprenante.
— Je ne sais pas.
— Moi j'en suis sûre. De plus, l'interdit des choses ajoute de l'intensité au désir. Imagine-toi l'embrasser, enfermés dans une salle de classe, alors que des étudiants passent dans le couloir et pourraient vous découvrir.
— Moi j'en suis sûre. De plus, l'interdit des choses ajoute de l'intensité au désir. Imagine-toi l'embrasser, enfermés dans une salle de classe, alors que des étudiants passent dans le couloir et pourraient vous découvrir.
J'ai chaud. Je dois certainement rougir maintenant. Je sens que je commence à transpirer. Son sourire est encore plus grand qu'avant et bien plus malicieux. Je suis soulagé quand je vois sa main se diriger vers le paquet de cartes. Je voudrais que ce jeu cesse, mais je ne veux pas y mettre fin. En fait, je voudrais seulement l'écouter répondre.
— Racontez votre plus belle nuit d'amour et ce qui l'a rendue inoubliable. Ses yeux laissent échapper un effet de surprise. Elle ne s'attendait pas. Je souris et me dis qu'elle va mettre fin au jeu.
— Avec un chef cuisinier rencontré lors d'une sortie au restaurant. Il m'a emmenée dans sa cuisine après le service, vers une heure du matin.
— Avec un chef cuisinier rencontré lors d'une sortie au restaurant. Il m'a emmenée dans sa cuisine après le service, vers une heure du matin.
Je suis autant surpris par son audace de répondre face à moi, que par la réponse.
— Dans sa cuisine ?
— Sur le plan de travail en marbre, entre les épices et les ustensiles. Il me faisait goûter toutes sortes de produits. Chocolat noir, champagne, fraises... Tous mes sens étaient en éveil !
— Sur le plan de travail en marbre, entre les épices et les ustensiles. Il me faisait goûter toutes sortes de produits. Chocolat noir, champagne, fraises... Tous mes sens étaient en éveil !
Elle frissonne au souvenir. Puis son regard change pour être plus coquin. Je ne sais plus quoi dire, comment me mettre, quoi faire. C'est elle qui répond et c'est moi qui suis troublé. L'image que je me fais de Véronique dans les cuisines de ce chef me trouble tellement. Le volume de mon pantalon gonfle.
Elle attrape une fraise, la porte à sa bouche. Elle la croque doucement en me regardant dans les yeux. Deux gouttes du jus du fruit s'échappent de sa bouche, glissent doucement de ses lèvres pour atteindre son menton et se perdre sur sa robe. J'ai très chaud. L'intensité de son regard, la sensualité dans sa façon de manger cette fraise me font un tel effet. Je bande fort.
Une fois la fraise avalée, elle arbore un air coquin mêlé de satisfaction. Comme si elle savait l'effet qu'elle me fait. Un silence s'installe. Elle semble s'amuser de ma réaction. Puis elle brise ce silence qui commençait à me peser.
— Que de bons souvenirs excitants !
Je veux en savoir plus, mais n'ose pas demander. Comme si ma curiosité pouvait dévoiler mon intérêt. Et puis c'est Véronique, la meilleure amie de maman. Reprenant mes esprits, je me précipite pour tirer une carte. Mais notre attention est retenue par les crissements des pneus d'une voiture.
— Mon mari.
— Nous devrions ranger le jeu.
— Non pourquoi ? Tu penses que nous avons des choses à nous reprocher ? Nous nous connaissons depuis longtemps maintenant, il est normal que nous nous échangions des confidences. Moi, ça me plaît de partager cela avec toi. Pas toi ?
— Nous devrions ranger le jeu.
— Non pourquoi ? Tu penses que nous avons des choses à nous reprocher ? Nous nous connaissons depuis longtemps maintenant, il est normal que nous nous échangions des confidences. Moi, ça me plaît de partager cela avec toi. Pas toi ?
Sans être capable d'exprimer tout ce que j'en pense, je réponds brièvement :
— Si, bien sûr.
— D'ailleurs, je serai très contente de partager d'autres confidences avec toi quand tu le souhaiteras. Mais sache que tu devras m'en faire également. Et pas de tabou entre nous !
— D'ailleurs, je serai très contente de partager d'autres confidences avec toi quand tu le souhaiteras. Mais sache que tu devras m'en faire également. Et pas de tabou entre nous !
Elle sourit de manière très coquine. Et juste avant que son mari n'arrive sur la terrasse, elle ajoute :
— Ta mère a mon numéro. La balle est dans ton camp.
Une bouffée de chaleur envahit mon corps.
— Ah, bonsoir Lucas !
— Bonsoir.
— Bonsoir.
Son mari, Bruno, s'avance vers moi et me serre la main. Puis il regarde la table et poursuit :
— Vous vous amusez bien ? C'est le fameux jeu auquel tu voulais jouer, chérie ?
— Oui, il est très... instructif. Et Lucas apprécie beaucoup aussi.
— Oui, il est très... instructif. Et Lucas apprécie beaucoup aussi.
Elle a un sourire limite pervers.
— Bon, je vais prendre une douche, amusez-vous bien.
Il disparaît dans la maison.
— Moi je vais rentrer.
Véronique penche la tête sur le côté, une moue boudeuse sur les lèvres.
— Déjà ? On commence juste à s'amuser ! Une dernière fraise alors ?
— Non merci.
— Moi je vais en prendre une.
— Non merci.
— Moi je vais en prendre une.
Elle attend que mon regard se pose sur elle. Avec une assurance troublante, elle porte lentement la fraise vers sa bouche. Elle ferme les paupières, savourant le fruit sucré avec une expression de pur plaisir. Un petit soupir de contentement s'échappe de ses lèvres qui épousent la forme du fruit. Je sens mon sexe gonfler à nouveau.
Elle rouvre les yeux et croise directement mon regard, un éclat amusé dans ses yeux verts. Sans me quitter des yeux, elle ne croque pas le fruit, mais le suce avec une lenteur calculée. Sa langue rose glisse, venant caresser le dessous du fruit.
Je suis incapable de détacher mon regard de cette bouche qui semble avoir été sculptée pour le péché. Elle continue son spectacle sensuel, alternant maintenant entre petites bouchées gourmandes et regards langoureux. Le fruit est juteux et une goutte perle le long de son doigt avant de tomber sur son décolleté. Elle avale le fruit, recueille la goutte avec son index, dans un geste d'une sensualité désarmante. Elle suce son doigt avec un regard intense et plein de sous-entendus.
— C'est un délice.
Mon cœur bat fort. Mon sexe est prisonnier de mon pantalon. Il n'y a plus aucun doute. Je comprends qu'elle cherche à se transformer à mes yeux en source de désir. Et même si elle avait déjà réussi, elle vient de parachever son œuvre.
Je quitte la terrasse, les jambes en coton.
— Lucas !
Je me retourne et Veronique s'avance vers moi. Elle me tend les documents que j'étais venu chercher initialement.
— Ca serait dommage d'oublier ça ! Où avais-tu la tête ?
Avec son sourire coquin, elle met les documents hors de portée avec un sourire malicieux.
— Et si je ne te donnais pas ? Tu serais obligé de rester.
— Véronique !
— Véronique !
J'avais un ton faussement réprobateur. J'étais perdu, gêné par les confidences, les manigances de cette splendide femme, amie de ma mère. Avec de plus, son mari maintenant présent dans la maison. Je fis un pas vers elle pour récupérer les papiers, mais elle recule vers la porte d'entrée, toujours rieuse.
— Il faut d'abord que tu dises le mot magique.
— S'il te plaît ?
— Non, plus original que ça.
— Donne-moi ça.
— S'il te plaît ?
— Non, plus original que ça.
— Donne-moi ça.
J'avais la main tendue. Elle ouvrit la porte d'entrée et sortit sur le perron.
— Mmm... non. Tu sais quoi ? Je la garde. Comme ça tu auras une excuse pour revenir.
L'air frais qui commença à se faire sentir la fit frissonner.
— Tu vas attraper froid.
— Alors, réchauffe-moi, murmure-t-elle.
— Alors, réchauffe-moi, murmure-t-elle.
Ses yeux fixent les miens. Un silence chargé s'installe entre nous. Je tends la main et caresse doucement sa joue.
— Il faut vraiment que j'y aille.
Elle soupire dramatiquement et se débarrasse des documents, mais garde un sourire tendre.
— Tu n'es pas drôle.
— Merci.
— Merci.
Je ne bouge pas, hypnotisé par la façon dont elle me regarde. Elle se hausse sur la pointe des pieds et dépose un baiser léger sur le coin de ma bouche, juste assez troublant pour me faire bander à nouveau fortement.
— Conduis prudemment, beau brun. Ne pense pas trop à moi.
Elle reste sur le seuil, adossée à la porte, et me fait un dernier clin d'œil avant de refermer la porte. Je m'avance vers ma voiture, j'y rentre en secouant la tête, le sourire aux lèvres.
— Que vient-il de se passer ?
Je commence à rouler vers la maison de mes parents. Je m'en veux de n'avoir été que spectateur, incapable de réagir et de rentrer dans son jeu pervers. Mais je me rassure en me disant que ce n'est que partie remise.
Arrivé à la maison, je donne les documents à ma mère. Nous bavardons. Elle me demande des nouvelles de Véronique. Je reste évasif, mais sans pouvoir m'enlever de la tête les images d'elle. Il y en avait tellement : Véronique cueillant les fraises, me souriant tendrement puis aussi de manière coquine, léchant les fraises... puis aussi ses paroles, ses confidences, son invitation finale à poursuivre nos confidences intimes. Je me remets à bander.
Je m'échappe de la cuisine, prends le téléphone de ma mère sur le meuble de l'entrée, parcours le répertoire pour récupérer le numéro de ma confidente. A peine le numéro saisi dans mon téléphone, ma mère annonce que nous allons manger. Je rejoins mes parents. Nous mangeons. Et impatient, je décline le dessert, passe en vitesse dans la salle de bain et m'enferme dans ma chambre afin de profiter de cette soirée pour échanger avec ma nouvelle confidente. Je lui envoie un message.
Puis je retire pantalon, t-shirt, chaussettes qui volent jusqu'au sol. Je me glisse sous les draps, uniquement vêtu d'un boxer. L'attente est interminable. J'avais bêtement pensé que sa réponse se ferait rapidement. Elle ne pouvait sûrement pas répondre tout de suite, étant avec son mari.
Les images défilent en boucle dans ma tête.
Je me mets à me caresser doucement, libère enfin mon sexe tendu et serré à de trop nombreuses reprises aujourd'hui. Véronique est maintenant mon plus gros fantasme. Je me masturbe, bien vite. J'aurais voulu pouvoir échanger par SMS avec elle avant de le faire. Je suis terriblement excité, comme rarement je l'ai été.
Je me mets à me caresser doucement, libère enfin mon sexe tendu et serré à de trop nombreuses reprises aujourd'hui. Véronique est maintenant mon plus gros fantasme. Je me masturbe, bien vite. J'aurais voulu pouvoir échanger par SMS avec elle avant de le faire. Je suis terriblement excité, comme rarement je l'ai été.
Alors que cette séance de plaisir solitaire est proche de la fin. Mon téléphone s'illumine. Je constate avec plaisir que c'est un SMS de Véronique. Je l'ouvre et le lis. Et alors que ma main n'est même plus en contact avec mon sexe, mon corps se contracte, je gémis, plusieurs jets épais de sperme s'échappent de mon sexe et s'écrasent sur mon torse et sur les draps.
Le message est accompagné d'une photo très explicite de ses cuisses écartées qui laissent visible son magnifique sexe épilé. Et coincée entre ses lèvres une fraise.
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Commentaires ()
Toujours un plaisir de se faire draguer par une femme plus âgée surtout si une personne proche de la famille
@Ben_Dover
Merci pour le commentaire ! :)
Content que la fin plus directe ait eu de l'effet. Il fallait que l'histoire soit bien progressive avant pour y arriver.
Je crois que ce n'est déjà plus la saison des fraises, il ne reste plus qu'à attendre la suite. :)