La Mère et la grand-mère de la Mariée
Chapitre 1
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✦ nusab26 La Mère et la grand-mère de la Mariée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

La Mère et la grand-mère de la Mariée — Chapitre 1

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nusab26
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La Mère et la grand-mère de la Mariée

Chapitre 1

Je m'appelle Thomas, j'ai 26 ans, et je suis ergothérapeute dans une clinique de rééducation. Ce n'est pas le métier dont je rêvais gamin, mais c'est devenu une vocation. Aider les gens à retrouver leur autonomie, à réapprendre les gestes du quotidien, ça me remplit d'une satisfaction que je n'aurais jamais imaginée. Chaque patient est un défi, une histoire, et j'aime être là pour eux, même dans les jours compliqués.
Adrien, c'est mon meilleur ami depuis qu'on a cinq ans. On s'est rencontrés en grande section, quand il m'a prêté un crayon cassé pour dessiner. Depuis, on ne s'est jamais vraiment quittés. Adrien est prof d'EPS maintenant, ce qui ne surprend personne. Il a toujours été celui qui courait plus vite, qui organisait des matchs de foot dans le parc avec une autorité de capitaine un peu excessive. Mais c'est ça, Adrien : il donne tout, tout le temps, avec un sourire qui désarme.
Cet été, Adrien se marie. Avec Jeanne. Ils se sont rencontrés il y a trois ans, quand elle a débarqué dans son collège comme prof d'histoire-géo. Le mariage est prévu en juillet, dans les monts du Lyonnais, dans une ancienne ferme rénovée. Une cour en pierre, des champs à perte de vue, des guirlandes qui scintilleront sous les étoiles. Jeanne voulait quelque chose de simple, authentique, à leur image. Pas de chichi, juste du cœur.
Adrien m'a demandé d'être son témoin il y a quelques semaines. Il ne m'a pas vraiment posé la question, d'ailleurs. Il m'a juste tendu une boîte avec des boutons de manchette gravés, un grand sourire aux lèvres. Évidemment, j'ai dit oui. Comment pourrait-il en être autrement ? On a tout partagé : les bêtises d'enfance, les rêves d'ado, les galères de jeunes adultes. Ce jour-là, je serai à ses côtés, et je ferai tout pour que ce soit inoubliable.
On est allés chercher nos costumes récemment. Le sien, bleu nuit, sobre et élégant, lui va comme un gant. Le mien, dans des tons plus clairs pour matcher le cortège, est déjà prêt. Devant le miroir de la boutique, on s'est regardés, un peu silencieux, un peu émus. Le temps file, et on le sent.
Ce matin, on se retrouve chez les parents d'Adrien, dans la grande maison où on a passé tant d'étés. Victor, Ulysse et Baptiste, nos potes d'enfance, sont là. Les blagues fusent autour du petit déjeuner, comme si on avait encore 15 ans. On s'habille lentement, à moitié concentrés. On se passe des boutons de manchette, on ajuste une cravate mal nouée, on fixe des fleurs sur les revers. L'air sent le parfum, la nervosité, et une joie qu'on retient à peine.
L'heure approche. À la mairie, l'ambiance est électrique. Les invités discutent, sourient, échangent des nouvelles. Je me sens un peu en décalage au début, mais Adrien me tape l'épaule, me fait un signe, et on commence à saluer tout le monde. C'est parti.
Puis, alors qu'on arrive près des portes du hall, une voiture s'arrête doucement devant la mairie. Adrien me donne un léger coup de coude.
— C'est la mère de Jeanne, et ses grands-parents.
Je tourne la tête, intrigué, et j'aperçois au loin deux femmes qui descendent de la voiture. Elles ouvrent le coffre et en sortent un fauteuil roulant. Adrien me glisse, à voix basse :
— Le grand-père de Jeanne… Il a eu un accident il y a deux ans. Depuis, il est un peu perdu, il ne parle pas beaucoup.
Les deux femmes déplient doucement le fauteuil, puis ouvrent la portière arrière. Avec précaution, elles aident un homme à sortir. Il s'installe lentement dans le fauteuil, sans un mot, le regard flottant, absent. Puis le petit groupe s'avance vers nous, et plus ils approchent, plus leurs visages se précisent.
La mère de Jeanne, Catherine, a 46 ans. Elle est grande, mince, et son visage est empreint d'une beauté discrète, presque naturelle, mais rehaussée par une élégance rare. Ses cheveux bruns, légèrement ondulés, tombent librement sur ses épaules, encadrant un regard vif, presque pétillant. Elle dégage une assurance douce, une prestance tranquille. Sa robe en satin bleu nuit épouse ses formes avec justesse, raffinée sans en faire trop. Une paire de talons hauts noirs allonge encore sa silhouette, et chaque pas qu'elle fait respire la grâce.
À ses côtés, Jean, le grand-père de Jeanne, est installé dans son fauteuil roulant. Il a 70 ans, un costume gris clair soigneusement ajusté sur lui. Ses chaussures noires en cuir sont impeccablement cirées. Catherine pousse le fauteuil avec délicatesse, une main posée sur l'épaule de son père. Il a le regard dans le vide, comme s'il cherchait un souvenir dans un lointain trop flou. On sent qu'il est là, sans vraiment l'être.
Et puis, il y a Simone, la grand-mère de Jeanne. Elle a 66 ans, mais on pourrait facilement lui en donner dix de moins. Petite, fine, elle dégage une lumière étrange, presque irréelle. Sa peau est lisse, délicate, sans rides marquées. Ses cheveux gris-argent, coupés au carré, encadrent un visage lumineux, à la fois doux et espiègle. Elle porte une robe noire en dentelle, aux manches légères, presque transparentes, qui laissent entrevoir la finesse de ses épaules. Le décolleté est parfaitement dosé : élégant, raffiné, juste assez pour souligner une féminité assumée. Sa taille fine est mise en valeur par la coupe ajustée de la robe, et ses talons noirs ouverts ajoutent une touche subtilement glamour à l'ensemble. Elle attire les regards sans même s'en rendre compte.
Je reste un peu sans voix en les voyant arriver. Catherine et Simone sont saisissantes. D'une beauté
— Thomas, je te présente Catherine, la mère de Jeanne, et ses grands-parents, Simone et Jean.
Je tends la main à Catherine, puis à Simone, en leur adressant un sourire sincère. Catherine me serre la main avec chaleur, tandis que Simone me lance un regard pétillant, presque complice.
— Alors c'est toi, le fameux Thomas, dit Catherine en me détaillant des yeux. Jeanne et Adrien nous parlent souvent de toi. Et ce costume… il te va à merveille.
Simone acquiesce aussitôt, un léger sourire au coin des lèvres.
— Très élégant, jeune homme. Vraiment.
Je ris doucement, un peu surpris par leurs compliments, puis je leur rends aussitôt la pareille, en désignant leurs robes d'un geste léger.
— Merci beaucoup. Mais je dois dire que vous me mettez une sacrée pression… Vos robes vous vont à ravir. À ce rythme-là, vous risquez bien de faire de l'ombre à la mariée.
Elles éclatent de rire toutes les deux, de ce rire léger, franc, qui fait du bien.
Simone me regarde ensuite avec une étincelle dans les yeux, puis tourne la tête vers Adrien.
— Il me plaît beaucoup, ton témoin. Tu as fait un bon choix.
Adrien sourit sans rien dire, mais son regard suffit à me faire comprendre qu'il est heureux de voir les siens et les miens si vite connectés.
Un des organisateurs de la mairie fait alors signe à Adrien : il est temps. Un petit mouvement se crée autour de nous. Les invités commencent à se diriger vers la grande salle, celle où Jeanne va bientôt faire son entrée.
Je jette un dernier regard à Catherine et Simone avant de suivre le mouvement.
Nous prenons place devant Monsieur le Maire, Adrien à ma gauche, visiblement un peu nerveux mais tout en maîtrise. L'ambiance est calme, solennelle. Les invités se sont assis dans un silence bienveillant, ponctué de quelques chuchotements et sourires discrets.
Quelques minutes passent. Puis la porte s'ouvre.
Elle entre.
Jeanne, sublime dans sa robe blanche fluide, le regard doux mais assuré, avance lentement jusqu'à Adrien. Il ne la quitte pas des yeux, presque figé, un sourire accroché à ses lèvres comme un gosse le jour de Noël. Le moment est simple, pur, presque irréel. La salle entière retient son souffle.
La cérémonie passe vite. Trop vite. Quelques mots du Maire, les échanges de vœux qu'ils ont écrits eux-mêmes, courts mais poignants. Puis les alliances, les regards qui tremblent un peu, les mains qui se frôlent. Et enfin,
Le "oui" tant attendu.
Ils s'embrassent sous un tonnerre d'applaudissements. Les invités se lèvent, certains essuient une larme discrète. Adrien et Jeanne se tiennent la main comme s'ils avaient attendu ce moment toute leur vie. Puis vient le protocole des signatures.
Puis c'est la sortie des mariés. Adrien et Jeanne apparaissent sur le parvis sous une pluie de pétales. Les flashes crépitent, les sourires sont partout. Un vrai moment de cinéma.
Une fois les félicitations passées et les embrassades terminées, Adrien et Jeanne nous rejoignent au pied de la mairie, tout sourire.
— Allez, on file faire les photos dans les vignes, dit Adrien en tapant dans ses mains.
— On a besoin des parents, des frères et sœurs, des témoins… Et mamie, papi aussi, ajoute Jeanne en regardant tendrement ses grands-parents.
Tout le monde grimpe dans les voitures, direction un petit domaine viticole à quelques kilomètres de là. Le soleil commence doucement à descendre, baignant les rangées de vignes d'une lumière dorée. C'est calme, beau, parfait.
Le photographe nous guide, les mariés prennent la pose au centre. Autour, c'est vivant. On ajuste une robe, on remet une cravate, on rit pour rien. Adrien me glisse un mot à l'oreille, et Simone l'attrape au vol.
Je lui rends son sourire, et elle me lance un regard complice. Catherine, qui se tient non loin, ajuste le châle sur ses épaules et me regarde à son tour.
— Tu plais beaucoup à ma mère, murmure-t-elle. Et à moi aussi, un peu.
Je suis un peu pris au dépourvu par sa franchise, mais je souris, touché, un peu troublé.
— Alors je vais devoir faire très attention aujourd'hui, à ce rythme-là…
Les photos s'enchaînent, par petits groupes. Les mariés, les témoins, les familles, les grands-parents… Tout se déroule dans la bonne humeur, dans les rires, les clins d'œil. Simone prend ma main pour descendre une petite pente, et la garde un peu plus longtemps que nécessaire. Catherine, elle, me lance un regard en coin, presque joueur.
Lorsque la séance se termine, la lumière commence à rosir. Il est temps de retourner au lieu de la fête.
On prend la route tous ensemble.
À peine arrivés, les invités encore présents nous accueillent avec des applaudissements. Les verres commencent à se remplir, les petits fours circulent, les conversations reprennent de plus belle. Le vin d'honneur peut commencer.
Une fois les félicitations passées et les embrassades terminées, Adrien et Jeanne nous rejoignent au pied de la mairie, tout sourire.
— Allez, on file faire les photos dans les vignes, dit Adrien en tapant dans ses mains.
— On a besoin des parents, des frères et sœurs, des témoins… Et mamie, papi aussi, ajoute Jeanne en regardant tendrement ses grands-parents.
Tout le monde grimpe dans les voitures, direction un petit domaine viticole à quelques kilomètres de là. Le soleil commence doucement à descendre, baignant les rangées de vignes d'une lumière dorée. C'est calme, beau, parfait.
Le photographe nous guide, les mariés prennent la pose au centre. Autour, c'est vivant. On ajuste une robe, on remet une cravate, on rit pour rien. Adrien me glisse un mot à l'oreille, et Simone l'attrape au vol.
Je lui rends son sourire, et elle me lance un regard complice. Catherine, qui se tient non loin, ajuste le châle sur ses épaules et me regarde à son tour.
— Tu plais beaucoup à ma mère, murmure-t-elle. Et à moi aussi, un peu.
Je suis un peu pris au dépourvu par sa franchise, mais je souris, touché, un peu troublé.
— Alors je vais devoir faire très attention aujourd'hui, à ce rythme-là…
Les photos s'enchaînent, par petits groupes. Les mariés, les témoins, les familles, les grands-parents… Tout se déroule dans la bonne humeur, dans les rires, les clins d'œil. Simone prend ma main pour descendre une petite pente, et la garde un peu plus longtemps que nécessaire. Catherine, elle, me lance un regard en coin, presque joueur.
Lorsque la séance se termine, la lumière commence à rosir. Il est temps de retourner au lieu de la fête.
On prend la route tous ensemble.
À peine arrivés, les invités encore présents nous accueillent avec des applaudissements. Les verres commencent à se remplir, les petits fours circulent, les conversations reprennent de plus belle. Le vin d'honneur peut commencer.
Le vin d'honneur bat son plein. La grande cour en pierre, décorée de guirlandes suspendues et de bouquets de fleurs sauvages, résonne des éclats de voix, des rires et du tintement des verres. Le soleil décline lentement, laissant place à une douce lumière dorée qui donne à la scène une atmosphère presque irréelle.
Je discute avec deux amis d'Adrien près du buffet quand je sens une main légère se poser sur mon bras.
— Thomas, tu veux bien m'aider à porter deux coupes ? demande Catherine avec un sourire en coin.
Je me tourne vers elle, immédiatement charmé par sa manière naturelle de s'inviter dans ma bulle.
— Avec plaisir, madame.
— Oh, pas de "madame", s'il te plaît… Catherine suffira largement.
Elle me tend une coupe de champagne, puis en prend une seconde pour Simone. On marche côte à côte, tranquillement, en longeant les invités. Elle penche un peu vers moi et dit, presque en chuchotant :
— Ma mère ne parle que de toi depuis la séance photo. Elle t'adore déjà.
Je ris doucement, un peu gêné.
— J'espère ne pas lui donner trop d'illusions… ou peut-être que si ?
— Tu ferais bien, elle n'a pas souvent ce genre de coup de cœur.
On arrive vers Simone, qui est assise avec Jean à une petite table en retrait. Elle lève les yeux en nous voyant arriver.
— Enfin, vous voilà. J'ai cru que vous aviez fui avec la bouteille.
Je lui tends sa coupe avec un sourire.
— On aurait pu, mais on est trop bien élevés.
Simone éclate de rire et tape doucement sur la main de Catherine.
— Il est mignon, hein ?
— Il a quelque chose, oui, dit Catherine en m'observant avec un air à la fois tendre et intrigué.
Je commence à me demander si elles plaisantent vraiment ou si quelque chose flotte réellement dans l'air. Il y a une complicité entre elles, une sorte de jeu silencieux où je suis peut-être le pion, ou peut-être la surprise du jour.
Je sens que quelque chose flotte dans l'air, une atmosphère à la fois légère et intrigante. Il est difficile de dire si elles plaisantent vraiment, ou si leurs compliments cachent quelque chose de plus sérieux.
À ce moment, Adrien et Jeanne arrivent, rayonnants, et commencent à discuter avec les invités. L'ambiance se densifie, et un instant plus tard, Adrien se tourne vers Jean, pour lui demander si tout va bien. Jean reste silencieux, son regard perdu dans le vide, comme souvent ces derniers temps. Simone, avec un ton calme, mais direct, intervient en se tournant vers Adrien.
— Il est dans un de ses moments où il est complètement ailleurs, dit-elle doucement.
Elle se tourne alors vers moi, un sourire malicieux sur les lèvres.
— Thomas, ma coupe est vide. Tu serais un amour de ta part si tu pouvais aller m'en chercher une autre.
Catherine, saisissant l'occasion, ajoute en souriant :
— Et tant qu'à faire, tu pourrais en rapporter une pour moi aussi.
Je souris et hoche la tête, bien qu'un peu déstabilisé par leur complicité. Je m'éloigne vers le buffet pour rapporter deux autres coupes, pensant un peu à tout ce qui se joue sous cette surface agréable.
De retour avec les verres, je reçois un « merci » de Catherine, qui pose une main délicate sur mon bras, et un clin d'œil de Simone qui, de son côté, semble m'apprécier un peu plus à chaque échange.
Je me sens à la fois charmé et intrigué, mais je n'ai pas le temps de m'attarder sur ces pensées, car les conversations autour de nous reprennent, et le grand moment de la soirée approche à grands pas.
L'heure du repas arrive, et chacun prend place dans la grande salle joliment décorée. Les conversations reprennent doucement tandis que les plats s'enchaînent dans une ambiance chaleureuse et détendue. Les rires, les verres qui s'entrechoquent et les éclats de voix rythment ce moment de partage.
Puis vient le moment du dessert. Les lumières se tamisent légèrement, et les jeunes mariés s'avancent vers leur magnifique gâteau. Tous les regards sont tournés vers eux lorsqu'ils en coupent ensemble la première part, sous les applaudissements et les sourires attendris de leurs proches.
Une fois, tout le monde rassasié, les témoins sont invités à prendre la parole. Mon cœur bat un peu plus vite, mais je me lève et prends le micro. Je raconte notre rencontre à Adrien et moi, notre adolescence pleine de bêtises et de fous rires, nos souvenirs qui nous ont soudés. Puis, avec émotion, je les félicite tous les deux, leur souhaite le plus beau des futurs, entouré d'amour et de complicité.
Les discours terminés, l'ambiance change. La fête peut enfin commencer.
Adrien et Jeanne ouvrent le bal sur une chanson douce et lumineuse. Ils dansent avec une telle tendresse qu'un silence respectueux tombe sur l'assemblée, bientôt remplacé par des applaudissements enthousiastes. Puis, peu à peu, les invités les rejoignent sur la piste, et la soirée prend vie dans un tourbillon de musique, de rires et de pas de danse.
La piste s'anime peu à peu, et je me laisse entraîner par l'ambiance. D'abord avec Adrien, Jeanne et quelques amis, on forme un petit cercle bruyant et complice. On rigole, on saute, on chante sur les refrains qu'on connaît par cœur. Adrien a toujours ce même sourire éclatant quand il danse, et Jeanne rayonne comme jamais. L'énergie est belle, fluide, contagieuse.
Puis la musique change, devient un peu plus lente, un peu plus intime. Je sens une main se poser doucement sur mon épaule. Je me retourne. Catherine.
— Tu m'accordes cette danse ? Me demande-t-elle avec un sourire à moitié amusé, à moitié charmant.
Je tends la main sans hésiter. Nos corps se rapprochent naturellement. Elle pose une main légère sur ma nuque, je sens son parfum subtil, un mélange de jasmin et de quelque chose de plus profond. On se laisse guider par le rythme lent, en silence. Elle glisse un regard dans le mien, un peu joueuse.
Puis une autre chanson démarre, plus rythmée cette fois. Simone, un peu plus loin, nous, observons. Elle me fait un signe de tête, espiègle. Catherine me relâche en riant doucement.
— Allez, à ma mère maintenant, sinon elle va m'en vouloir toute la soirée.
Je me tourne vers Simone, qui m'attend déjà avec une main tendue. Elle entre tout de suite dans la danse, elle bouge avec grâce, avec une aisance presque déconcertante. Son corps frôle le mien, son regard est vif, plein de malice.
Les morceaux s'enchaînent, et à chaque fois, l'espace entre nous rétrécit. Catherine revient, Simone ne s'éloigne jamais trop. On tourne comme dans un ballet improvisé, une danse en trois temps, toujours plus proche, toujours plus fluide, toujours plus... troublante.
Je ne sais plus vraiment qui mène, qui suit, qui joue ou qui flirte. Tout ce que je sais, c'est que je ne m'attendais pas à ça. Pas à cette tension douce, ce feu léger qui monte sans se montrer. Et pourtant, je me laisse porter.
La piste est pleine, les invités s'agitent, rient, dansent, les lumières colorées tournoient au-dessus des têtes. Cachés dans cette foule en mouvement, nous devenons invisibles. Catherine est là, face à moi. Elle commence à se déhancher au rythme d'un morceau sensuel, ses hanches dessinant des courbes douces, précises. Son regard accroche le mien, ne le lâche pas.
Je ne dis rien, je ne bouge presque pas. Je me contente de la regarder. Et elle continue, avec ce petit sourire en coin, mi-provocant, mi-complice, comme si chaque mouvement était une réponse à quelque chose que je n'ai pas encore dit. Alors, naturellement, mes mains se posent sur ses hanches, puis l'une descend lentement jusqu'au bas de son dos. Nos corps se rapprochent, nos bassins se touchent. Le contact est doux, mais chargé. On ne se parle pas. On n'a pas besoin.
Ce n'est plus vraiment une danse. C'est un langage. Un message silencieux, mais limpide.
À la fin du morceau, elle se penche légèrement vers moi, ses lèvres à quelques centimètres de mon oreille. Sa voix est basse, chaude, presque un murmure.
— Suis-moi… On va chercher un coin plus calme.
Puis elle s'éloigne d'un pas, se retourne pour me regarder. Et sans hésiter, je la suis.
Catherine marche devant moi, son pas assuré, naturel, comme si elle savait exactement où elle nous emmène.
On s'approche du bâtiment où se trouvent les chambres, une dépendance en pierre de la ferme, élégante et discrète. Catherine ne se retourne pas, mais je sens qu'elle sait que je suis là, juste derrière. Elle pousse la lourde porte en bois, qui grince légèrement, et entre sans ralentir.
Puis je pousse la porte à mon tour.
J'avance, et je la vois, au bout de quelques mètres, ouvrir une porte sur sa gauche. Elle entre, laissant la porte entrouverte, comme une invitation silencieuse.
Je pousse la porte, et elle s'ouvre lentement.
Mon regard se pose immédiatement sur Catherine. Elle est là, allongée sur le lit, les jambes repliées avec une élégance naturelle, ses talons encore aux pieds.
Sa robe est négligemment jetée sur une chaise à côté. Elle porte maintenant une lingerie en dentelle bleue.
Son regard accroche le mien, intense, sans détour, avec ce même sourire en coin, à la fois confiant et invitant. je referme la porte derrière moi, le léger cliquetis résonnant dans le silence.
Je m'approche de Catherine, nos regards toujours verrouillés. Elle se redresse légèrement, et sans un mot, nos lèvres se trouvent. Le baiser est lent, puis plus intense, chargé de toute la tension de la soirée. Mes mains glissent sur ses épaules, tandis qu'elle tire doucement sur ma veste.
Je me dégage pour ôter ma chemise, mes boutons de manchette tombant au sol. Mon pantalon suit, abandonné près de la chaise. En quelques instants, je suis en boxer, et je rejoins Catherine sur le lit. Nos corps se rapprochent, et le baiser reprend, plus urgent, comme si plus rien d'autre n'existait.
Nos lèvres se séparent doucement, et je descends lentement le long du corps de Catherine, mes baisers effleurant sa peau. Je frôle son cou, sa clavicule, puis la courbe de ses seins, encore enveloppés de dentelle bleue. Sa respiration s'accélère, son corps réagit à chaque contact, frémissant légèrement sous mes lèvres. Je continue, traçant un chemin sur son ventre, jusqu'à atteindre la bordure de sa lingerie.
Délicatement, je fais glisser sa culotte en dentelle, révélant sa peau. Je pose mes lèvres sur elle, et ma langue commence à explorer, douce et précise. Catherine laisse échapper un soupir, ses hanches se cambrent légèrement. À chaque mouvement de ma langue, son corps répond : ses doigts se crispent sur les draps, ses cuisses tremblent, et de petits gémissements s'échappent de sa gorge. Je sens son plaisir monter, ses réactions m'encourageant à continuer, alternant lenteur et intensité. Ses mains glissent dans mes cheveux, me guidant, tandis que son souffle devient plus saccadé.
Soudain, elle tire doucement sur mes cheveux pour me faire remonter. Ses yeux brillent, son visage est marqué par le plaisir.
— À mon tour, murmure-t-elle.
Elle se redresse, et en un mouvement fluide, elle m'attire vers le haut. On échange nos places : je m'allonge sur le lit, et elle se place au-dessus de moi, un sourire complice aux lèvres.
Catherine descend à son tour, ses lèvres frôlant ma poitrine, puis mon ventre. Ses mains écartent mon boxer, et sa bouche trouve ma peau. Chaque contact est électrisant, précis, et je sens mon corps réagir instantanément. Ses lèvres et sa langue s'activent, alternant douceur et fermeté, et je ne peux retenir un grognement. Mes mains se posent sur ses épaules, puis dans ses cheveux, tandis que le plaisir monte, intense, presque insoutenable.
Catherine accélère le rythme, sa bouche glissant sur moi avec une intensité croissante. Elle alterne entre des mouvements rapides et profonds, jouant avec mon sexe, ses lèvres et sa langue trouvant un équilibre parfait entre douceur et audace. Par moments, elle ralentit, sa main prenant le relais, me masturbant avec une précision qui me fait frissonner. Chaque caresse, chaque changement de tempo, envoie des décharges de plaisir à travers mon corps.
Je gémis, mes doigts s'enfonçant dans ses cheveux. Elle reprend son rythme, plus rapide encore, et je sens la chaleur de sa bouche m'envelopper complètement. Incapable de résister, j'appuie doucement mais fermement sur sa tête, l'encourageant à prendre mon sexe en entier. Elle suit mon geste, ses lèvres s'ajustant parfaitement, et l'intensité devient presque insoutenable. Mon souffle se coupe, mes muscles se tendent, et je m'abandonne à la sensation, chaque mouvement de Catherine me rapprochant un peu plus du bord.
La porte s'ouvre brusquement, et Simone apparaît dans l'encadrement, ses boucles brunes encadrant un visage où se mêlent surprise et amusement. Catherine s'arrête net, sa bouche quittant mon sexe, et je me fige, le cœur battant, encore sous le choc de l'intrusion. Le silence est lourd, mais Simone le brise avec un sourire en coin.
— Tiens, tiens, lance-t-elle, la voix teintée de malice.
— J'étais sûre que vous étiez tous les deux quelque part. On dirait que vous vous amusez bien.
Je reste muet, la surprise me clouant sur place, incapable de formuler une réponse. Catherine, elle, ne se démonte pas. Elle se redresse légèrement, toujours en lingerie, un éclat provocateur dans les yeux.
— Je n'ai pas pu résister, dit-elle avec un petit rire.
— Mais maman, si t'es jalouse, tu n'as qu'à te joindre à nous.
Simone hausse un sourcil, son sourire s'élargissant. Elle croise les bras, s'appuyant contre le chambranle de la porte, comme si elle pesait la proposition.
— Pas question de laisser ma fille s'amuser toute seule, dit-elle, sa voix basse et assurée.
— Et franchement, voir l'attribut de Thomas… Ça me donne très envie.
Catherine, toujours allongée près de moi, rit doucement.
— Alors ferme la porte et rejoins-nous, lance-t-elle.
Simone ne se fait pas prier. Elle referme la porte d'un geste décidé.
Puis, avec une assurance presque théâtrale, elle défait sa robe noire, la laissant glisser le long de son corps jusqu'au sol. Dessous, elle révèle une lingerie noire ornée de motifs rouges
Elle s'avance, ses pas sûrs, et vient s'installer près de Catherine, juste au niveau de mon sexe.
Catherine se penche légèrement vers elle, un sourire complice aux lèvres.
Vas-y, maman.
Simone n'hésite pas. Elle se penche, ses lèvres effleurant mon sexe avant de l'envelopper avec une avidité qui me coupe le souffle. Ses mouvements sont confiants, précis, et je sens une vague de plaisir me submerger alors qu'elle prend le relais, ses mains et sa bouche travaillant en parfaite harmonie. Catherine observe, un éclat de satisfaction dans les yeux.
Simone continue ses va-et-vient, sa bouche et ses mains s'activant avec une intensité qui me fait perdre la tête. Ses lèvres glissent sur mon sexe, alternant entre douceur et fermeté, tandis que ses doigts accompagnent chaque mouvement. Mais Catherine, toujours allongée à côté, ne tient plus.
— Partage, maman, dit-elle avec un sourire taquin.
Simone ralentit, jette un regard complice à sa fille, puis s'écarte légèrement. Catherine prend immédiatement la place, ses lèvres enveloppant mon sexe avec une avidité renouvelée. Les deux femmes alternent maintenant, passant de l'une à l'autre dans un rythme fluide. Catherine est plus joueuse, variant les tempos, tandis que Simone est plus directe, chaque mouvement chargé d'assurance. Je gémis, mes mains agrippant les draps, submergés par la sensation de leurs bouches qui se relaient.
Puis, je décide de reprendre l'initiative. Je me redresse et fais signe à Simone de s'allonger. Elle obéit, un sourire provocateur aux lèvres, écartant les jambes pour m'accueillir. Je descends lentement, mes lèvres frôlant son ventre, puis l'intérieur de ses cuisses. Quand ma langue atteint son intimité, elle laisse échapper un soupir. Je commence à la lécher, explorant avec douceur, puis avec plus d'insistance. Son corps réagit instantanément : ses hanches se soulèvent, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux, et des gémissements s'échappent de sa gorge. Catherine observe, mordillant sa lèvre, visiblement excitée par la scène.
Simone tremble sous mes caresses, son plaisir montant rapidement, mais je ralentis pour prolonger l'instant. Puis, sentant l'impatience de Catherine, je me redresse. Les préliminaires ont assez duré. Je me tourne vers Catherine, qui s'allonge sur le lit, ses yeux m'invitant sans un mot. Je m'approche, positionnant mon corps au-dessus du sien. Lentement, je la pénètre, et elle laisse échapper un gémissement doux. Mes mouvements sont d'abord lents, mes mains sur ses hanches, puis je trouve un rythme plus soutenu. Catherine s'accroche à mes épaules, son souffle s'accélérant, son corps répondant à chaque coup de reins. Simone, à côté, nous regarde, ses doigts jouant distraitement, attendant son tour
Alors que je continue de pénétrer Catherine, mes mouvements s'intensifiant, elle se penche vers Simone, qui est toujours allongée à côté. Catherine glisse entre les cuisses de sa mère, et sa langue commence à explorer son intimité. Simone gémit immédiatement, ses mains agrippant les draps, son corps frémissant sous les caresses précises de Catherine. Les gémissements de Simone se mêlent à ceux de Catherine, qui répond à mes coups de reins de plus en plus rapides. La pièce s'emplit de leurs souffles saccadés, et je sens Catherine se contracter autour de moi, son plaisir montant à chaque thrust.
Puis, je ralentis et me retire doucement. Je regarde Simone, les yeux brillants de désir. « Mets-toi à quatre pattes, » dis-je, la voix rauque. Simone obéit sans hésiter, se positionnant sur le lit, ses courbes mises en valeur par la lumière tamisée. Je m'approche, mes mains saisissant ses hanches, et je la pénètre en levrette, commençant par des mouvements lents, profonds. Simone pousse un soupir, mais rapidement, elle tourne la tête vers moi, un éclat impatient dans le regard.
Plus vite, murmure-t-elle, presque comme un ordre.
J'accélère, mes coups devenant plus rapides, plus puissants. Chaque mouvement fait trembler son corps, ses gémissements s'intensifiant, ponctués par le son de nos peaux qui se rencontrent. Pendant ce temps, Catherine se redresse et s'installe devant sa mère, jambes écartées, un sourire provocateur aux lèvres.
À ton tour de t'occuper de moi, dit-elle.
Simone, sans perdre une seconde, se penche en avant, sa bouche trouvant l'intimité de Catherine. Sa langue s'active, et Catherine rejette la tête en arrière, un gémissement s'échappant de ses lèvres. Je continue de prendre Simone, mes mains fermement ancrées sur ses hanhes, tandis qu'elle s'applique à faire plaisir à sa fille. La scène est électrique, nos corps synchronisés dans un rythme effréné, chacun poussant l'autre vers un plaisir toujours plus intense.
Après un moment, on change à nouveau. Catherine se redresse et me pousse doucement pour que je m'allonge sur le lit. Elle grimpe sur moi, s'empalant sur mon sexe avec un gémissement rauque, commençant à onduler ses hanches dans un rythme sensuel. Simone, à son tour, s'installe à califourchon sur mon visage, son intimité à portée de ma langue. Je commence à la lécher, ma langue explorant ses replis tandis que ses hanches ondulent légèrement, cherchant plus de contact. Catherine, pendant ce temps, accélère ses mouvements, ses mains posées sur mon torse pour garder l'équilibre, ses gémissements devenant plus aigus.
Les sensations se mélangent : le goût de Simone, la chaleur de Catherine, leurs voix qui se répondent dans un concert de plaisir. Simone se penche en avant pour embrasser Catherine, leurs lèvres se trouvant dans un baiser passionné tandis que je continue de les satisfaire. Le lit grince sous nos mouvements, et la pièce semble vibrer d'une énergie brute, chacun de nous poussant l'autre vers l'extase.
On change encore, cette fois dans une position plus fluide. Je me mets à genoux, Catherine s'adosse à moi, ses jambes écartées, et je la pénètre par derrière, mes mains soutenant ses hanches. Simone se place devant elle, à quatre pattes, et Catherine se penche pour lécher son intimité tout en gémissant sous mes coups. Chaque mouvement synchronisé nous rapproche du point de non-retour, nos corps en parfaite harmonie dans cette danse effrénée.
Catherine gémit de plus en plus fort, ses hanches s'arquant sous mes coups de reins. Je la tiens fermement, mes mouvements rapides et profonds, tandis que sa respiration devient erratique. Simone, devant elle, reçoit les attentions de la langue de Catherine, ses propres gémissements montant en intensité. Soudain, Catherine se crispe, un cri rauque s'échappant de sa gorge alors qu'un orgasme la traverse. Son corps tremble contre le mien, et je ralentis légèrement, lui laissant le temps de savourer la vague de plaisir.
Simone, toujours à quatre pattes, est proche du bord elle aussi. Catherine, encore haletante, reprend ses caresses sur l'intimité de sa mère, tandis que je me penche pour ajouter mes doigts, stimulant Simone avec précision. Ma langue rejoint celle de Catherine, et ensemble, nous poussons Simone au-delà de ses limites. Ses gémissements deviennent des cris étouffés, et son corps se tend brusquement, secoué par un orgasme puissant. Elle s'effondre légèrement, le souffle court, un sourire satisfait sur les lèvres.
Les deux femmes se tournent alors vers moi, leurs regards brillants d'une complicité brûlante. Catherine me pousse doucement pour que je m'allonge, et elles s'installent de part et d'autre de mon sexe. Catherine commence, sa bouche enveloppant mon sexe avec une avidité renouvelée, ses lèvres glissant rapidement. Puis Simone prend le relais, ses mouvements plus lents mais tout aussi intenses, sa langue jouant avec une précision experte. Elles alternent, chacune apportant sa propre cadence, leurs mains accompagnant leurs bouches. Je gémis, mes doigts s'enfonçant dans les draps, le plaisir montant à une vitesse vertigineuse.
Incapable de me retenir plus longtemps, je me redresse. « À genoux, » dis-je, la voix rauque. Catherine et Simone s'exécutent immédiatement, s'agenouillant devant moi, leurs visages levés, leurs yeux pétillants d'anticipation. Je me tiens au-dessus d'elles, ma main sur mon sexe, et l'orgasme me submerge. Mon sperme jaillit, se répandant sur le visage de Catherine, puis de Simone, dessinant des traînées sur leurs joues et leurs lèvres. Elles échangent un regard, un sourire complice, avant de se pencher l'une vers l'autre pour s'embrasser, mêlant leurs lèvres dans un dernier acte de sensualité.
Je m'assois sur le fauteuil près de la chaise où la robe bleu roi de Catherine est toujours négligemment posée. Mon souffle ralentit, et le calme s'installe doucement dans la pièce. Catherine et Simone sont assises côte à côte sur le lit, leurs corps encore légèrement luisants de sueur, un sourire détendu sur leurs visages. L'atmosphère est apaisée, presque intime, malgré l'intensité de ce qui vient de se passer.
Catherine rompt le silence, sa voix douce mais sincère.
— Merci, Thomas. C'était… Vraiment incroyable.
Simone hoche la tête, un éclat amusé dans les yeux.
— On peut dire que t'as marqué des points ce soir.
Je ris doucement, un peu gêné par leurs compliments.
— C'est moi qui devrais vous remercier. Vous deux, c'était… Disons, mémorable.
Catherine échange un regard complice avec sa mère, et elles rient ensemble, comme si elles partageaient une blague silencieuse. Je les observe, intrigué par leur dynamique. Leur complicité est évidente, mais je ne peux m'empêcher de trouver ça surprenant dans un contexte aussi… Inhabituel.
— Je dois dire, j'suis un peu surpris, dis-je prudemment. Une mère et sa fille, aussi proches dans ce genre de situation… Ce n'est pas banal.
Simone hausse les épaules, son sourire devenant plus sérieux, presque mélancolique.
— Tu as raison, ce n'est pas courant. Mais on a nos raisons. Depuis l'accident de mon mari, il y a quelques années, il… Disons qu'il n'est plus capable de faire grand-chose. Physiquement, c'est compliqué. Alors, de temps en temps, je m'accorde des petites escapades. Ça me permet de rester… Vivante, tu vois ?
Je hoche la tête, écoutant attentivement. Catherine prend la parole à son tour, sa voix plus basse, presque introspective.
— Pour moi, c'est différent, mais pas tant. Mon mari et moi… On ne fait plus rien depuis des années. On s'entend bien, mais côté désir, c'est le désert. Et moi, j'ai encore plein d'envies. Beaucoup, même. Alors, quand l'occasion se présente, surtout avec maman, je me lâche. On se comprend, elle et moi.
Simone pose une main sur l'épaule de Catherine, un geste tendre qui contraste avec l'audace de leur comportement plus tôt.
— On s'est toujours soutenues, ajoute Simone.
— Et dans ces moments-là, on se fait confiance. Pas de jugement, juste… du plaisir, et une façon de se retrouver.
Je les regarde, un mélange d'admiration et de surprise dans mon esprit. Leur franchise, leur façon d'assumer leurs besoins sans honte, c'est à la fois déconcertant et fascinant.
Je comprends, dis-je finalement.
Catherine rit doucement, un éclat malicieux revenant dans ses yeux.
— Disons qu'on sait s'amuser. Et toi, Thomas, t'as été un excellent partenaire pour cette petite parenthèse.
Simone acquiesce, un sourire en coin.
— Absolument. Mais maintenant, faut qu'on se rhabille avant que quelqu'un ne se demande où on est passés.
On éclate de rire, et l'ambiance redevient légère, comme si cette conversation avait scellé une complicité inattendue entre nous trois.
Catherine et Simone se lèvent du lit, échangeant un dernier regard complice avant de se diriger vers la petite salle de bain attenante. Elles disparaissent derrière la porte, et j'entends le bruit de l'eau qui coule, ponctué de rires étouffés. Elles prennent soin de nettoyer leurs visages, effaçant les traces de notre moment intense. Quelques minutes, plus tard, elles reviennent, fraîches et souriantes, comme si rien n'avait bouleversé l'ordre des choses.
Elles se regardent dans le miroir, ajustent une mèche de cheveux ou un pli de tissu, puis se tournent vers moi.
— Prêt à retourner jouer les invités modèles ? Lance Simone,
Je ris, réajustant ma cravate tant bien que mal.
On sort de la chambre un par un pour ne pas attirer l'attention. Simone part en premier, son pas assuré, comme si elle rejoignait simplement la fête après une pause anodine. Catherine suit quelques instants plus tard, jetant un dernier clin d'œil dans ma direction avant de disparaître dans le couloir. Je prends une grande inspiration, attends une minute, puis je sors à mon tour, refermant la porte derrière moi.
De retour dans la salle, l'ambiance est toujours aussi festive. La musique pulse, les invités dansent, rient, et discutent autour des tables jonchées de verres et de restes de dessert. Les guirlandes scintillent au-dessus de la cour, et l'air sent le vin et les fleurs. Je repère Adrien au loin, en grande conversation avec Jeanne, tout deux rayonnants. Simone est déjà près du buffet, un verre à la main, échangeant des banalités avec un couple. Catherine, elle, s'est glissée sur la piste de danse, tournoyante avec un autre invité comme si elle n'avait jamais quitté la fête.
Je me fonds dans la foule, attrapant un verre au passage. Personne ne semble remarquer quoi que ce soit, et la soirée reprend son cours, pleine de rires et de légèreté. Je croise le regard de Catherine à un moment, puis celui de Simone. Un sourire furtif passe entre nous, un secret partagé, mais on retourne vite à nos rôles d'invités irréprochables, laissant notre parenthèse derrière nous, comme un souvenir brûlant dissimulé sous la surface de cette nuit de célébration.
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Utilisateur supprimé
24 juin 2026 à 16:29
Très jolie histoire excitant
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Photo de profil de mozart
mozart
12 juin 2026 à 10:28
Joli, sans vulgarité, j'ai aimé.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
26 juillet 2025 à 02:10
Très beau bravo
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Photo de profil de miline27
miline27
7 juillet 2025 à 17:38
Très belle histoire pleine de sensualité et de désirs, j'ai adoré.
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Photo de profil de mortimer60
mortimer60
7 juillet 2025 à 12:05
Bravo, magnifique histoire pleine de sensualité et si bien écrite !
Merci !
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Photo de profil de assas78
assas78
7 juillet 2025 à 00:02
Beaucoup aimé cette belle histoire.
Cela me rappelle une partie d'histoire réelle et aussi d'un phantasme
Merci
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Photo de profil de Fosgate
Fosgate
6 juillet 2025 à 19:33
Wow !!!
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Photo de profil de Actarus42
Actarus42
6 juillet 2025 à 18:17
J'ai mangé ce premier récit d'une seul traite ,et j'ai hâte de lire les suite en plus c'est tres bien écrit.
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Photo de profil de luke139
luke139
6 juillet 2025 à 15:49
Très belle histoire, comme déjà dit, qui nous prend et nous tiens en halène tout du long, bien écrite, ce qui n'est pas si courant, même si quelques mots crus conviennent aussi !
Situation comme on aimerait vivre, je suis d'accord ! Mais il est plus facile de vivre une soirée avec 2 femmes, plutôt qu'avec une mère et sa fille. Ce coté incestueux est bien écrit aussi sans vulgarité;
simplement, il manquerait des précisions sur leur premières fois à elles, comment ont-elles franchi ce pas ? On connait leur motivations mais pas le passage à l'acte !
Et enfin, on aimerait bien une suite, en incluant la fille, la mariée qui se joindrait à ce joli trio !
Modifié 6 juillet 2025 à 15:51
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Photo de profil de Exodus123450
Exodus123450
6 juillet 2025 à 10:42
Je me suis laissé embarquer par cette histoire, simple, tendre, comme on aimerait la vivre de temps à autre. Bravo.
Modifié 6 juillet 2025 à 10:43
Soyez respectueux
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