Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le paris des sentiments (extrait) — Chapitre 3 · Fin de soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le paris des sentiments (extrait)
Chapitre 3 · Fin de soirée
Le repas touchait à sa fin, chaque convive savourant les derniers morceaux des délicieux desserts. L'ambiance était chaleureuse et détendue, les invités partageant encore des rires et des histoires. C'était un moment de convivialité que Séverine et moi avions espéré.
Alors que les derniers morceaux de gâteau d'anniversaire d'Henri, Noah et Tamar étaient dégustés, nos amis d'enfance commencèrent à arriver pour la soirée de pendaison de crémaillère. Nous nous levâmes pour les accueillir, mais les enfants, qui s'étaient installés confortablement sur nos genoux, n'avaient pas l'intention de nous lâcher.
— Oh, regardez qui est là ! lançai-je en apercevant Romain et Gwenaëlle qui approchaient.
Alors que les derniers morceaux de gâteau d'anniversaire d'Henri, Noah et Tamar étaient dégustés, nos amis d'enfance commencèrent à arriver pour la soirée de pendaison de crémaillère. Nous nous levâmes pour les accueillir, mais les enfants, qui s'étaient installés confortablement sur nos genoux, n'avaient pas l'intention de nous lâcher.
— Oh, regardez qui est là ! lançai-je en apercevant Romain et Gwenaëlle qui approchaient.
Séverine, avec Ethan dans les bras, se leva également pour les saluer. Les enfants s'agrippaient à nos cous, rendant la situation un peu cocasse. Je me penchai donc pour faire la bise à Gwenaëlle tout en tenant Eliana, qui semblait bien installée.
— Salut Gwen ! Bienvenue, dis-je en lui faisant la bise avec un sourire, tout en essayant de donner un morceau de gâteau à Eliana.
— Salut Gwen ! Bienvenue, dis-je en lui faisant la bise avec un sourire, tout en essayant de donner un morceau de gâteau à Eliana.
Gwenaëlle me lança un regard amusé en voyant la scène.
— Salut Nico ! On dirait que tu as trouvé une nouvelle assistante pour la soirée, dit-elle amusée.
— Salut Nico ! On dirait que tu as trouvé une nouvelle assistante pour la soirée, dit-elle amusée.
Je hochai la tête en souriant, toujours en train de donner des morceaux de gâteau à Eliana, qui semblait ravie de cette attention.
— Oui, je crois qu'elle n'a pas l'intention de me lâcher de sitôt, répondis-je en riant. Mais je ne vais pas me plaindre. Ça fait partie du charme des fêtes, non ?
— Oui, je crois qu'elle n'a pas l'intention de me lâcher de sitôt, répondis-je en riant. Mais je ne vais pas me plaindre. Ça fait partie du charme des fêtes, non ?
Romain, qui arriva à ses côtés, sourit en voyant la scène.
— Vous êtes en grande forme ! On se sent déjà très bien accueillis, dit-il en se dirigeant vers la table.
— La soirée s'annonçait sous les meilleurs auspices, avec la chaleur de l'accueil et l'énergie joyeuse de nos amis. Nous nous installâmes autour de la table pour poursuivre la soirée, les enfants bien installés dans nos bras, profitant de l'ambiance détendue.
— Vous êtes en grande forme ! On se sent déjà très bien accueillis, dit-il en se dirigeant vers la table.
— La soirée s'annonçait sous les meilleurs auspices, avec la chaleur de l'accueil et l'énergie joyeuse de nos amis. Nous nous installâmes autour de la table pour poursuivre la soirée, les enfants bien installés dans nos bras, profitant de l'ambiance détendue.
Henri et sa famille se préparaient à partir lorsqu'ils croisèrent Richard à l'entrée, l'ancien commis de Henri. Richard sembla agréablement surpris de cette rencontre inattendue.
— Henri ! Quelle coïncidence de te voir ici ! Ça fait longtemps, dit-il avec un sourire chaleureux.
— Henri ! Quelle coïncidence de te voir ici ! Ça fait longtemps, dit-il avec un sourire chaleureux.
Henri hocha la tête, touché par cette rencontre inattendue.
— Oui, une belle surprise, répondit-il. Passe une bonne soirée, Richard, et profite bien.
— Oui, une belle surprise, répondit-il. Passe une bonne soirée, Richard, et profite bien.
Après avoir échangé quelques mots, Henri et sa famille prirent congé. Peu de temps après, Laurent, qui avait appris le métier agricole aux côtés de Maximilien, fit son entrée avec son habituel enthousiasme.
— Laurent ! Heureux de te voir, comment s'est passé ton trajet, lui demandai-je en le tapotant amicalement sur l'épaule.
— Laurent ! Heureux de te voir, comment s'est passé ton trajet, lui demandai-je en le tapotant amicalement sur l'épaule.
Laurent afficha un large sourire, visiblement ravi d'être là.
— Long, mais ça en valait la peine pour vous retrouver tous.
— Long, mais ça en valait la peine pour vous retrouver tous.
À ses côtés, Christine entra à son tour, élégante et rayonnante comme à son habitude. Elle nous offrit un sourire radieux en s'avançant bras dessus bras dessous avec Laurent.
— Christine ! Toujours un plaisir de te voir. Tu sais apporter une touche de classe à chaque occasion, lui dis-je avec un sourire sincère.
— Christine ! Toujours un plaisir de te voir. Tu sais apporter une touche de classe à chaque occasion, lui dis-je avec un sourire sincère.
Elle inclina légèrement la tête, visiblement flattée par mes mots. Alors que nos amis d'enfance continuaient d'arriver et de se rassembler, je pris Séverine dans mes bras, posant mon menton sur le sommet de sa tête. Une question me trottait dans la tête depuis un moment, et je ne pouvais plus la retenir.
— Sève, pourquoi André et Éloïse sont là ? murmurai-je, essayant de dissimuler mon agacement.
— Sève, pourquoi André et Éloïse sont là ? murmurai-je, essayant de dissimuler mon agacement.
Séverine leva les yeux vers moi, devinant ce qui me tracassait.
— Éloïse est ma meilleure amie et André est proche d'Isidore. Ils sont là pour fêter avec nous. Ne t'inquiète pas, on trouvera une solution, me répondit-elle calmement.
— Éloïse est ma meilleure amie et André est proche d'Isidore. Ils sont là pour fêter avec nous. Ne t'inquiète pas, on trouvera une solution, me répondit-elle calmement.
Je respirai profondément, sachant que toutes les chambres étaient déjà prises : Romain et Gwenaëlle occupaient la chambre de Séverine, Laurent et Christine la chambre d'amis, et Richard et Doriane avaient déjà pris le canapé-lit. Ça n'allait pas être simple, mais il fallait bien s'adapter.
— Bonsoir, dis-je, visiblement agacé. Je ne m'attendais pas à vous voir ce soir.
— Bonsoir, dis-je, visiblement agacé. Je ne m'attendais pas à vous voir ce soir.
André et Éloïse échangèrent un regard surpris, ne s'attendant visiblement pas à ma réaction.
— On sait qu'on n'était pas prévus, mais on trouvera bien une solution, ajouta Éloïse avec un sourire, cherchant à détendre l'atmosphère.
— On sait qu'on n'était pas prévus, mais on trouvera bien une solution, ajouta Éloïse avec un sourire, cherchant à détendre l'atmosphère.
Une brève tension s'installa dans la pièce. Séverine, sentant l'urgence de calmer les choses, prit la parole.
— Nico, s'il te plaît, écoute-moi, dit-elle d'une voix douce mais ferme. J'ai invité André et Éloïse sans te prévenir, parce que je sais que tu n'es pas très à l'aise avec eux. Mais j'espérais que cette soirée serait l'occasion de mettre nos différences de côté et de passer un moment agréable tous ensemble.
— Nico, s'il te plaît, écoute-moi, dit-elle d'une voix douce mais ferme. J'ai invité André et Éloïse sans te prévenir, parce que je sais que tu n'es pas très à l'aise avec eux. Mais j'espérais que cette soirée serait l'occasion de mettre nos différences de côté et de passer un moment agréable tous ensemble.
J'étais perplexe, partagé entre ma frustration et la volonté de faire plaisir à Séverine. Après un moment de réflexion, je soupirai et consentis.
— D'accord, dis-je à contrecœur. Si c'est important pour toi, je ferai un effort.
— D'accord, dis-je à contrecœur. Si c'est important pour toi, je ferai un effort.
Séverine me sourit avec soulagement. Il était clair qu'elle tenait à ce que tout le monde se sente bienvenu et inclus, même si cela compliquait un peu les choses.
— On va installer un matelas gonflable dans la chambre vide, avec des duvets. Ce ne sera pas le grand luxe, mais ça ira pour une nuit, proposa-t-elle avec son ton habituel d'arrangement.
— Ça nous va très bien, répondit André en souriant, visiblement soulagé de la solution trouvée.
— On va installer un matelas gonflable dans la chambre vide, avec des duvets. Ce ne sera pas le grand luxe, mais ça ira pour une nuit, proposa-t-elle avec son ton habituel d'arrangement.
— Ça nous va très bien, répondit André en souriant, visiblement soulagé de la solution trouvée.
Je soupirai intérieurement, essayant de me détendre. Séverine monta avec eux pour leur montrer la chambre et chercher de quoi les faire dormir, me laissant en bas avec les autres invités. Alors que j'observais tout ça, je remarquai Laurent, qui venait d'apercevoir Maximilien sur le départ. Il se dirigea vers lui, un large sourire sur le visage.
— Max ! Ça fait un bail ! s'exclama Laurent en tapant sur l'épaule de son ancien mentor. Comment ça va ?
— Max ! Ça fait un bail ! s'exclama Laurent en tapant sur l'épaule de son ancien mentor. Comment ça va ?
Maximilien, qui avait appris le métier à Laurent il y a quelques années, sourit en retour, visiblement ravi de le revoir.
— Laurent ! Eh bien, je vois que tu as fait du chemin depuis l'époque où je te montrais les ficelles du métier, dit-il avec un clin d'œil. Ça me fait plaisir de te voir.
— Laurent ! Eh bien, je vois que tu as fait du chemin depuis l'époque où je te montrais les ficelles du métier, dit-il avec un clin d'œil. Ça me fait plaisir de te voir.
Laurent répondit avec un large sourire, ravi de retrouver son ancien mentor. Ils échangèrent quelques anecdotes tout en riant, tandis que les derniers invités prenaient congé et que la soirée continuait tranquillement.
Séverine, après avoir préparé la chambre pour André et Éloïse avec un matelas gonflable et des duvets, monta avec eux pour leur montrer leur espace de nuit. Pendant ce temps, Laurent et Christine, en attendant, se dirigèrent vers le salon.
Je me retrouvai sur le canapé avec Laurent et Christine, tandis qu'André et Éloïse prenaient place sur un autre canapé. Séverine, toujours attentive aux détails, s'assit sur mes jambes dès son retour, affichant un sourire satisfait.
— Alors, tout est en ordre pour vous, demanda Séverine en se réinstallant confortablement sur moi.
— Oui, merci, répondit André en souriant. On se sent déjà mieux installés.
Séverine, après avoir préparé la chambre pour André et Éloïse avec un matelas gonflable et des duvets, monta avec eux pour leur montrer leur espace de nuit. Pendant ce temps, Laurent et Christine, en attendant, se dirigèrent vers le salon.
Je me retrouvai sur le canapé avec Laurent et Christine, tandis qu'André et Éloïse prenaient place sur un autre canapé. Séverine, toujours attentive aux détails, s'assit sur mes jambes dès son retour, affichant un sourire satisfait.
— Alors, tout est en ordre pour vous, demanda Séverine en se réinstallant confortablement sur moi.
— Oui, merci, répondit André en souriant. On se sent déjà mieux installés.
Séverine hocha la tête, satisfaite, puis se leva avec Laurent et Christine pour descendre vers le salon où l'ambiance était chaleureuse et animée.
Romain et Gwenaëlle, assis à côté de nous, échangèrent des regards amusés.
— Il semble que Richard et Doriane ne sont toujours pas arrivés, dit Gwenaëlle en jetant un coup d'œil à la porte.
— Oui, c'est étrange, ajouta Romain. Peut-être ont-ils eu un contretemps. J'espère qu'ils arriveront bientôt.
Romain et Gwenaëlle, assis à côté de nous, échangèrent des regards amusés.
— Il semble que Richard et Doriane ne sont toujours pas arrivés, dit Gwenaëlle en jetant un coup d'œil à la porte.
— Oui, c'est étrange, ajouta Romain. Peut-être ont-ils eu un contretemps. J'espère qu'ils arriveront bientôt.
Je regardai Séverine, la reconnaissant à la façon dont elle se détendait sur mes jambes, et lui adressai un sourire complice. La soirée avançait bien, avec tout le monde semblant s'intégrer parfaitement dans notre nouvel espace.
— Tu as vu comme tout le monde s'amuse, murmura Séverine, en posant sa tête contre mon épaule.
— Tu as vu comme tout le monde s'amuse, murmura Séverine, en posant sa tête contre mon épaule.
Je hochai la tête en retour, appréciant le moment.
— Oui, c'est vraiment super de les avoir tous ici. Ça fait du bien de voir à quel point tout le monde se sent à l'aise.
— Oui, c'est vraiment super de les avoir tous ici. Ça fait du bien de voir à quel point tout le monde se sent à l'aise.
On échangeait des regards pleins de gratitude et d'affection, conscients de la chance de partager ce moment spécial avec nos proches. L'atmosphère était détendue, et même André et Éloïse semblaient parfaitement à leur place, discutant avec les autres invités comme s'ils faisaient partie de la famille depuis toujours.
— On dirait que tu avais raison de les inviter, finis-je par admettre à voix basse. Ils ne sont pas si mal après tout.
— On dirait que tu avais raison de les inviter, finis-je par admettre à voix basse. Ils ne sont pas si mal après tout.
Séverine sourit, touchée par l'effort que je faisais pour accueillir nos amis. On continua à profiter de la soirée, conscients que, malgré les imprévus, ce moment serait inoubliable pour nous et nos invités.
— Merci, Nico. Ça signifie beaucoup pour moi.
— Merci, Nico. Ça signifie beaucoup pour moi.
Je levai discrètement mon verre pour un toast improvisé à l'amitié et à notre nouvelle maison, tandis que les autres nous rejoignaient avec leurs propres verres, capturant l'instant avec reconnaissance. Autour de nous, les conversations animées se poursuivaient, mêlant souvenirs d'enfance, projets futurs et anecdotes de vie quotidienne.
Laurent, visiblement absorbé par une discussion avec Richard sur les défis du paysagisme urbain contemporain, avait attiré une petite foule curieuse autour de lui. Christine et Gwenaëlle riaient ensemble en se remémorant une histoire ancienne, quelque chose que seule Séverine connaissait vraiment, ce qui rendait l'ambiance encore plus légère et joyeuse.
La soirée avançait sans heurt, emplie de cette chaleur humaine unique aux réunions entre amis proches et famille. Je me surpris même à rire franchement aux plaisanteries de Romain, un vrai éclat de rire que je n'avais pas ressenti depuis longtemps. Je me sentais vraiment à ma place ici, dans ce nouvel espace que nous avions créé ensemble.
Séverine posa doucement sa main sur la mienne, me lançant un regard rempli de complicité et d'amour.
— Je suis si heureuse, Nico.
— Moi aussi, Sève, répondis-je avec sincérité. C'est exactement comme je l'avais imaginé.
— Je suis si heureuse, Nico.
— Moi aussi, Sève, répondis-je avec sincérité. C'est exactement comme je l'avais imaginé.
La soirée se prolongea tard dans la nuit, ponctuée de rires et de moments de partage précieux. Pour Séverine et moi, cette pendaison de crémaillère était bien plus qu'une simple fête : c'était une affirmation de notre amour, de notre amitié et de notre nouvelle vie dans cette maison qui était désormais notre foyer.
Fatigués après cette longue soirée, on s'est tous écroulés sur le canapé, épuisés. Séverine s'était installée à califourchon sur mes genoux, ses bras enroulés autour de mon cou et sa tête appuyée contre mon épaule. Elle somnolait, à moitié endormie, bercée par la fatigue et l'ambiance détendue de la fin de soirée. Sa robe s'était légèrement retroussée en s'installant ainsi, et je la remis doucement en place sans trop attirer l'attention.
Fatigués après cette longue soirée, on s'est tous écroulés sur le canapé, épuisés. Séverine s'était installée à califourchon sur mes genoux, ses bras enroulés autour de mon cou et sa tête appuyée contre mon épaule. Elle somnolait, à moitié endormie, bercée par la fatigue et l'ambiance détendue de la fin de soirée. Sa robe s'était légèrement retroussée en s'installant ainsi, et je la remis doucement en place sans trop attirer l'attention.
— Ma puce, on n'est pas tout seuls, murmurai-je doucement, en lui caressant le dos pour la réveiller un peu.
— Si tu perds, tu m'épouse, marmonna-t-elle, encore à moitié endormie.
— Si tu perds, tu m'épouse, marmonna-t-elle, encore à moitié endormie.
Éloïse, qui était assise à côté, ne put s'empêcher de sourire en entendant ça.
— Qu'est-ce qu'elle dit, demanda Éloïse.
Je soupirai en souriant, habitué aux petites phrases inattendues de Séverine.
— Elle dit que je dois la demander en mariage si je tombe amoureux d'elle, mais l'inverse est aussi vrai, répondis-je, en haussant les épaules. C'était un vieux pari qu'on avait fait quand on était ados.
Gwenaëlle, qui écoutait la conversation, s'esclaffa.
— Elle est encore là-dessus ? Sérieusement ? s'étonna-t-elle.
Sur ces paroles, je décidai qu'il était temps de coucher Séverine et de laisser ces discussions pour le lendemain.
— Bon, sur ce, je vais la mettre au lit et on en parlera demain, annonçai-je avec un sourire.
— Areu, nounours, marmonna-t-elle en mettant son pouce dans la bouche, ses yeux mi-clos trahissant sa fatigue.
— Bon, sur ce, je vais la mettre au lit et on en parlera demain, annonçai-je avec un sourire.
— Areu, nounours, marmonna-t-elle en mettant son pouce dans la bouche, ses yeux mi-clos trahissant sa fatigue.
Je la soulevai doucement, ses jambes s'enroulant naturellement autour de ma taille. Je traversais le couloir en silence et je la déposai avec sur le lit. Je m'agenouillais à ses côtés pour commencer à défaire les boutons de sa robe.
— Alors, ma puce, tu n'as rien sous ta robe, ?
— Pas besoin, ça tient tout seul, répondit-elle en malaxant ses petits seins.
— Alors, ma puce, tu n'as rien sous ta robe, ?
— Pas besoin, ça tient tout seul, répondit-elle en malaxant ses petits seins.
Je m'allongeai à côté d'elle et rabattis la couverture sur nous. Quelques heures plus tard, je me réveillai en la sentant bouger.
— Qu'est-ce que tu fous ?
— J'ai envie d'être contre toi, prends-moi dans tes bras.
— Qu'est-ce que tu fous ?
— J'ai envie d'être contre toi, prends-moi dans tes bras.
Je l'enlaçai, ma main se posant naturellement sur son ventre.
— C'est mieux comme ça ?
— Oui, merci.
— C'est mieux comme ça ?
— Oui, merci.
Je déposai un baiser sur sa nuque, la sentant frissonner sous mon souffle.
— Ça m'avait manqué, murmura-t-elle, son corps se rapprochant instinctivement du mien.
— Moi aussi...dis-je, mes mains glissant déjà sur son ventre, familières, naturelles.
— Ça m'avait manqué, murmura-t-elle, son corps se rapprochant instinctivement du mien.
— Moi aussi...dis-je, mes mains glissant déjà sur son ventre, familières, naturelles.
Je caressai doucement son sein, mes doigts le malaxant tandis que mon souffle chaud passait derrière son oreille, la faisant frissonner. Elle colla ses hanches un peu plus contre moi.
— Tu me cherches, demanda-t-elle amusée, d'une voix qui tremblait légèrement d'excitation.
— Peut-être bien, soufflai-je à son oreille en continuant mes caresses.
— Tu me cherches, demanda-t-elle amusée, d'une voix qui tremblait légèrement d'excitation.
— Peut-être bien, soufflai-je à son oreille en continuant mes caresses.
Son corps réagissait à chacun de mes gestes, sa respiration devenant plus profonde. Mes caresses s'intensifièrent, devenant plus précises, alors qu'elle soupirait de plaisir. Son dos se cambrait légèrement contre moi, ses mains cherchant déjà à me rejoindre.
— Tu te souviens de la première fois ?
— Tu te souviens de la première fois ?
Elle rit doucement en étouffant son rire dans l'oreiller.
— Comment oublier ? On était tellement maladroits.
— Comment oublier ? On était tellement maladroits.
Je laissai échapper un léger rire aussi, mes mains continuant leur danse, caressant lentement sa poitrine, alors que mes lèvres effleuraient son oreille.
— On a bien progressé depuis, non ?
— On a bien progressé depuis, non ?
Je glissais doucement ma main le long de son ventre, jusqu'à son minou déjà bien humide. Sa respiration devenait plus profonde, et je pouvais sentir ses muscles se relâcher sous mes doigts qui effleuraient doucement sa moule. Chaque soupir qu'elle laissait échapper vibrait dans l'air, comme une douce invitation à poursuivre.
Je pris un moment pour allumer la lampe de chevet, révélant ses seins dressés et ses tétons durcis par l'excitation.
Sans attendre, je gobais ses mamelons, je les embrassai et les taquinai avec ma langue. Chaque mouvement devenait plus précis, plus intime, alors que je sentais son corps réagir sous mes gestes.
— Ahhh...
— Je descendis lentement, baisant chaque centimètre de sa peau brûlante, avant de m'arrêter entre ses cuisses. L'odeur chaude et enivrante de son désir flottait dans l'air. Je me penchai pour goûter son abricot, explorant chaque recoin avec tendresse, tout en continuant de jouer avec ses seins, pinçant doucement ses tétons durcis.
Je pris un moment pour allumer la lampe de chevet, révélant ses seins dressés et ses tétons durcis par l'excitation.
Sans attendre, je gobais ses mamelons, je les embrassai et les taquinai avec ma langue. Chaque mouvement devenait plus précis, plus intime, alors que je sentais son corps réagir sous mes gestes.
— Ahhh...
— Je descendis lentement, baisant chaque centimètre de sa peau brûlante, avant de m'arrêter entre ses cuisses. L'odeur chaude et enivrante de son désir flottait dans l'air. Je me penchai pour goûter son abricot, explorant chaque recoin avec tendresse, tout en continuant de jouer avec ses seins, pinçant doucement ses tétons durcis.
Ses gémissements s'intensifièrent. Elle caressait mes cheveux pendant que je m'appliquais à lui donner un premier orgasme. Chaque soupir, chaque frisson de son corps ne faisait que m'encourager. Je sentis son corps se tendre sous mes lèvres, elle se cambra brusquement, ses cuisses tremblant autour de mon visage.
— Ahhh !
— Ahhh !
Son orgasme la submergea. Elle retomba sur le lit, les yeux mi-clos. Ses cheveux noirs contrastaient avec la pâleur des draps, et ses yeux ambrés brillaient, encore remplis de désir. Elle tendit une main vers mon visage et m'attira vers elle en murmurant :
— Je te veux.
— Je te veux.
Je remontai doucement le long de son corps, mes mains caressant ses cuisses et ses hanches. Ses jambes s'écartèrent avec impatience, m'invitant à la rejoindre. Je pris un moment pour l'admirer, enivré par la beauté de son corps sous la lumière tamisée. Je la pénétrai, et la chaleur de son corps m'enveloppa comme une couverture brûlante. À la lueur de la lampe, je pouvais voir l'expression de son plaisir. Les yeux mi-clos, savourant chaque instant, elle souffla :
— Oh, c'est tellement bon !
— Oh, c'est tellement bon !
Je commençai un va-et-vient lent et profond. Séverine enroula ses jambes autour de mon bassin, m'attirant encore plus près d'elle. La chaleur de son corps m'embrasait, et chaque mouvement devenait plus intense. Ses ongles s'enfonçaient dans ma peau, prouvant à quel point elle était à fond. Je continuai mes va-et-vient, écoutant ses soupirs et ses petites prières silencieuses.
— Loulou… c'est trop bon… ne t'arrête pas, souffla-t-elle entre deux gémissements, son corps se cambrant légèrement sous le plaisir qui montait en elle.
— Loulou… c'est trop bon… ne t'arrête pas, souffla-t-elle entre deux gémissements, son corps se cambrant légèrement sous le plaisir qui montait en elle.
Elle me mit sur le dos et commença à onduler
— À mon tour, dit-elle, le sourire aux lèvres.
— À mon tour, dit-elle, le sourire aux lèvres.
Elle commença à bouger, ses hanches ondulait lentement contre moi. Je sentais son corps brûlant, et chaque mouvement me faisait vibrer. Mes mains se posèrent sur ses hanches pour suivre la cadence.
— Vas-y, ma puce… continue, c'est parfait, soufflai-je, incapable de retenir mes propres sensations.
— Vas-y, ma puce… continue, c'est parfait, soufflai-je, incapable de retenir mes propres sensations.
Je me redressais pour m'asseoir, histoire de calmer un peu le rythme. Elle m'entoura de ses jambes, me prit dans ses bras, et on s'embrassa à nouveau. Nos corps collés, sa peau brûlante contre la mienne, je sentais son souffle rapide. Ses lèvres étaient douces, et nos mouvements devinrent plus lents, pour faire durer le plaisir.
— Tu es vraiment très douée, ma puce. Je t'adore.
— Tu es vraiment très douée, ma puce. Je t'adore.
Je me calais contre elle, mes mains serrant ses hanches alors qu'elle se mettait à quatre pattes, offrant cette courbure parfaite. Tout en douceur au début, je sentais le feu monter, l'envie de faire durer le moment, mais aussi de la rendre folle. Le rythme était lent, mes mains glissaient sur ses hanches, et nos souffles s'accordaient au même tempo.
Elle se cambra encore plus, une invitation silencieuse. Je ne pouvais pas résister à cette vue. Mon corps réagissait instinctivement, et j'accélérais la cadence. Ses gémissements montaient en flèche à chaque coup de rein. Plus j'allais vite, plus elle se tendait sous mes mains. Je sentais son corps réagir, son sexe se contractant autour du mien à chaque mouvement.
— Oui, continue… comme ça…, murmura-t-elle entre deux souffles haletants.
Elle se cambra encore plus, une invitation silencieuse. Je ne pouvais pas résister à cette vue. Mon corps réagissait instinctivement, et j'accélérais la cadence. Ses gémissements montaient en flèche à chaque coup de rein. Plus j'allais vite, plus elle se tendait sous mes mains. Je sentais son corps réagir, son sexe se contractant autour du mien à chaque mouvement.
— Oui, continue… comme ça…, murmura-t-elle entre deux souffles haletants.
La pièce résonnait de nos corps qui se heurtaient, les draps froissés par ses doigts crispés, témoins de l'intensité du moment. Je la voyais se perdre dans le plaisir, ses cris de plus en plus forts à chaque poussée. Nos corps brûlaient, une symbiose qui devenait presque sauvage.
— Allez, ma puce, laisse-toi aller… soufflai-je, sentant l'explosion approcher.
— Allez, ma puce, laisse-toi aller… soufflai-je, sentant l'explosion approcher.
Elle agrippa les draps, ses gémissements devenant des petits cris étouffés, alors que je continuais sans ralentir, frappant contre ses fesses. Je la voulais entière, la faire vibrer jusqu'au bout.
— Oh putain… vas-y encore… plus vite… je t'en supplie…
— Oh putain… vas-y encore… plus vite… je t'en supplie…
Je répondis à son appel, augmentant encore la cadence. Mes coups de reins résonnaient, je m'enfonçais en elle pour la faire crier de plaisir. Elle haletait:
— Je vais… je vais jouir...
— Je vais… je vais jouir...
Je sentais son vagin se contracter autour de mon sexe, je la limais encore plus fort, pour la pousser à l'orgasme.
— Oui… c'est ça, jouis pour moi…, soufflai-je à son oreille, ma voix rauque.
— Oui… c'est ça, jouis pour moi…, soufflai-je à son oreille, ma voix rauque.
Je sentis les spasmes de son sexe qui contractaient le mien, déclenchant mon orgasme alors que ses cris résonnèrent dans la pièce. Elle jouit intensément, avant de s'écrouler sur le lit, encore tremblante. On se plaça en cuillère pour rester emboîtés. Collé à elle, je la caressais doucement, déposant quelques baisers sur son dos.
— C'était… incroyable, rigola-t-elle nerveusement, encore dans les vapeurs du plaisir.
— C'était… incroyable, rigola-t-elle nerveusement, encore dans les vapeurs du plaisir.
Je l'embrassai doucement sur l'épaule, mes lèvres glissant sur sa peau chaude et légèrement salée.
— Tu es incroyable, soufflai-je, un sourire fatigué sur les lèvres.
— Tu es incroyable, soufflai-je, un sourire fatigué sur les lèvres.
On s'endormit ainsi, lovés l'un contre l'autre, nos corps encore emmêlés, savourant cette douce fatigue après l'extase.
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