Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je découvre de mon cul — Chapitre 26
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je découvre de mon cul
Chapitre 26
La vie à trois
Mais, je ne dors pas très longtemps, je suis réveillé au milieu de la nuit, le lit bouge. C'est Catherine qui a sa tête entre les cuisses de Marie, elle lui bouffe le minou avec appétit. Elle est à plat ventre entre ses jambes, je ne peux résister à ses fesses offertes. Je m'allonge sur son dos, ma bite se redresse entre ses cuisses qu'elle a un peu ouvert. Elle arrive sur ses lèvres bien humides, je m'enfonce lentement dans son vagin, elle soulève un peu ses fesses pour me faciliter la tâche.
–Oui, viens en moi mon chéri, j'aime sentir ton sexe s'enfoncer dans le mien, viens jouir en moi, j'en ai envie.
Je fais de longs va et vient dans son sexe, elle pointe ses fesses vers le haut tout en s'activant sur la vulve de Marie. Je suis moi-même assez excité, je ne vais pas tarder à jouir, lorsque Marie se manifeste.
–Oh oui ma chérie, je jouis, tu me fais jouir, je t'aime ma chérie, oh oui ma chérie, je t'aime.
Je n'ai jamais entendu Marie jouir comme ça, d'habitude se sont de grands cris de joie, mais jamais elle ne s'exprime de la sorte. Je sens le corps de Catherine vibrer, je me vide en elle, elle s'allonge sur Marie en jouissant. Je me laisse glisser sur le côté, Catherine est maintenant entièrement sur le corps de marie, leurs bouches unies dans un long baiser. Les mains de Marie glisse sur sa peau, surtout sur ses fesses, je viens l'aider à caresser ces magnifiques globes de chair. Elle se tortille pour que nous la caressions encore plus. Nous finissons par nous rendormir avec Catherine toujours dans nos bras.
Le lendemain, je suis encore une fois seul dans le lit, je me lève et vais vers la cuisine, Catherine et Marie sont enlacées et s'embrassent, les mains glissent sur les peaux. Je vais me servir un expresso, j'en ai besoin le matin. Quand elles sont assouvies, elles se séparent et viennent vers moi. Marie pose ses lèvres sur les miennes, Catherine fait glisser ses mains sur mes fesses.
–J'aime ce genre de fesses bien fermes.
Je ne réponds pas, j'ai la bouche pleine de la langue de Marie. Quand ses lèvres me quittent, ce sont celles de Catherine qui les remplacent. Sont baiser est tendre et en même temps intensif, elle se colle à moi, sa langue se dispute avec la mienne avant de s'aimer et de se câliner. Quand nos bouches se séparent, je vois que Catherine a les larmes aux yeux.
–Que t'arrive t-il chérie, tu ne vas pas pleurer tout de même.
–Je ne peux pas te l'affirmer, je suis trop heureuse, je ne crois pas ce qui m'arrive, je suis sure d'avoir rencontré les personnes qui feront de ma vie une succession de joie et de bonheur, je vous aime tous les deux, je vous aime.
Marie vient l'enlacer par derrière, elle pose ses lèvres sur son cou.
–Sois heureuse chérie, vis ta vie, nous sommes là pour te rendre heureuse, je sais que je t'aime moi aussi, tu es mon amour. Et je suis sure qu'Alain aussi t'aime, mais lui, il est toujours plus lent à le détente, mais ça viendra, je te l'assure.
Cette remarque fait sourire Catherine qui se détend un peu, nous allons prendre le petit déjeuner, je me sens bien entouré de ces deux superbes femmes. Après le petit déjeuner, Marie dois aller à son rendez-vous chez l'esthéticienne, nous décidons d'aller faire les courses avec Catherine. Il fait beau et assez chaud, j'enfile un short et une chemisette blanc du Nil. Catherine n'a que des fringues pour bosser, rien de vraiment sexy. Marie lui prête une jupe et un corsage. Inutile de dire que l'ensemble ne cache pas grand-chose de la superbe anatomie de Catherine qui se regarde dans la glace avec un certain plaisir en faisant une remarque.
–Putain elle est bandante la nana !!
–Oui, tu ne le savais pas ?
–Pas à ce point, je crois que je vais améliorer ma garde robe en faisant deux ou trois achats.
–Qu'est ce qui te plait dans cette tenue ?
–Le fait qu'on ne voit rien, mais qu'on devine tout, je vois que je n'ai pas de soutif ni de culotte, mais on ne voit pas vraiment mes seins ni mon cul.
–Ok, on fait des courses pour toi aussi.
–Cette après-midi s'il te plait ma chérie, je veux être avec toi.
–Bien sûr mon amour, avec toi et avec mon chéri, je veux qu'il participe au choix.
–Je suis ton homme.
Nous sortons ensemble, Marie nous quitte, nous allons au marché Victor Hugo. Nous achetons ce qu'il nous faut et allons au marché Cristal pour les légumes. Nous déposons nos courses dans la cuisine, Marie arrive tout de suite après nous, Catherine se précipite sur elle, elle lui fait valser ses fringues et se colle à sa peau.
–Que tu es douce mon amour, viens.
Elle l'entraîne vers la chambre, je finis de ranger les courses quand Catherine vient me prendre la main.
–Plus tard chéri, tu as mieux à faire, ton amour t'attend, viens partager ce moment de bonheur avec elle.
Je la suis dans la chambre, Marie est allongée sur le lit, elle nous regarde avec un grand sourire, elle nous tend les bras.
–Venez mes amours, venez dans mes bras, je vous attends, venez m'aimer comme je vous aime.
Nous nous allongeons à côté d'elle, nous la couvrons de baiser sur tout le corps, Catherine lui lèche les pieds ce qui l'excite énormément. En remontant le long de ses jambes qu'elle embrasse l'une après l'autre, elle fait une escale sur sa vulve. Je sens que Marie commence à donner des signes qui ne trompent pas, elle est sur le point de jouir. Je pose mes lèvres sur les siennes quelques seconde avant de la sentir se raidir et jouir. Son orgasme est intense, elle m'enlace mais ne peut pas s'exprimer, je la muselle. Quand elle revient à elle, je vois Catherine s'allonger de l'autre côté de son corps. Marie me sourit, je connais ce sourire, elle me demande de m'occuper de Catherine. Je l'enjambe et viens poser mes lèvres sur ses pieds. Elle ne bouge pas, je remonte lentement sur ses jambes qu'elle garde serrées, j'arrive sur son sexe odorant, il brille comme une étoile. Sans lui écarter les jambes, je donne des coups de langue, je vois que Marie est sur sa bouche et lui caresse les seins, Catherine commence à se tortiller dans tous les sens. Ses jambes s'ouvrent lentement, je m'allonge sur elle, mon sexe se dirige tout de suite vers le sien. C'est Marie qui appuie sur mes fesses pour que mon sexe la pénètre jusqu'au fond.
–Oui mon amour, fais moi jouir, j'aime te sentir en moi.
Je lui fais l'amour doucement, comme elle semble aimer, mais ça ne dure pas longtemps, elle jouit assez vite, je reste sur ma faim. Quand elle est de nouveau détendue, je me laisse glisser sur le côté, Marie s'empare de ma bite pour une superbe fellation. Mais Catherine en veut encore plus, elle se glisse sous elle pour lui gober la vulve. Je me lâche dans la bouche de mon amour, mais je sens Marie de nouveau au bord de l'orgasme. Je la fais allonger sur le dos sans que Catherine ne lâche son sexe. Elle finit par jouir en hurlant, je vois que Catherine la regarde un peu étonnée. Une fois calmes, nous allons prendre une douche. C'est encore l'occasion de bouffer de la moule, moi, je ne peux pas encore bander, il me faut un peu plus de temps que quand j'avais trente ans. De retour dans le salon, il est temps de préparer à manger, mais quelque chose trotte dans la tête de Catherine.
–Tu t'exprime toujours comme ça quand tu jouis ?
–Oui, je ne peux m'en empêcher, même quand je ne suis pas chez moi.
–Je n'ai jamais entendu une femme s'exprimer comme toi quand elle jouit, c'est impressionnant.
–C'est parce que tu n'as jamais entendu Birgit jouir, je crois qu'elle crie encore plus fort que Marie.
–Birgit, la copine allemande de ma sœur ?
–Oui, et tu l'entendra car elle aime bien faire l'amour avec nous, elles reviennent dimanche en fin d'après-midi, elles vivent ici.
–Avec tes petites filles ?
–Elles occupent toutes les quatre l'autre partie de l'appartement.
–Et tu baises avec toutes ces filles ?
–Non, mes petites filles et Julia n'ont plus de contacts avec les hommes, seule Birgit aime encore faire l'amour avec moi.
–Il doit y avoir de l'ambiance dans cet appartement.
–Mais tu vas y participer à cette ambiance, mais d'abord, il faudrait bien bouffer, et pas que des moules.
Nous allons dans la cuisine, j'ai acheté des côtes d'agneau, je vais préparer le barbecue électrique sur la terrasse. Après le repas nous allons faire des courses pour Catherine. Je les laisse un peu devant moi, j'adore voir le bas de leurs fesses danser devant mes yeux, elles le savent et accentuent le déhanché. Je ne suis pas le seul à rester derrière elles. Nous entrons dans une boutique de fringue, Marie connaît très bien la propriétaire, elles étaient dans la même rue quand elle avait sa boutique. Elle lui saute au cou.
–Marie chérie, mais qu'es tu devenue, on ne te vois plus ?
–Bonjour Peggy, je vis ma chérie, je vis avec cet homme merveilleux, ça dure depuis vingt-quatre ans.
–Qu'est ce qui t'amène ici ?
–Trouver de quoi couvrir ce merveilleux corps, Catherine, montre le lui qu'on puisse apprécier ce qui pourrait t'aller.
Sans hésiter une seconde, Catherine se déshabille au milieu de la boutique. Elle va au fond du magasin complètement nue. Peggy va fermer la boutique, elle revient en déboutonnant son corsage. Je vois que Marie en fait autant, j'hésite ne connaissant pas les penchants sexuels de Peggy. Elle me regarde.
–Et il va rester avec ses fringues l'homme merveilleux, j'aimerais bien voir la marchandise avant d'acheter.
Je me déshabille, inutile de dire que devant le spectacle, je commence à bander sérieux.
–Et en plus il a une très belle bite l'homme merveilleux, tu me la prêteras ma chérie ?
–Bien sûr Peggy, tu sais très bien que je ne suis pas possessive.
Une fois Peggy nue, je peux la regarder, elle est pratiquement faite comme Marie avec des seins en poire un peu plus gros que ceux de Marie. Elle semble avoir un corps tonique, elle doit faire du sport ou de la gymnastique. Elle s'approche de Catherine, ses mains englobent ses seins, elles glissent sur son dos pour atterrir sur ses fesses.
–Je crois que j'ai ce qu'il faut pour ce somptueux corps, il ne faut pas trop le cacher, ce serait un crime contre l'humanité.
Elle va dans sa boutique une petite minute et revient avec trois jupes très courtes, un corsage et deux débardeurs.
–Je crois que ça devrait t'aller, essaye les.
Elle se tourne vers moi.
–Et toi, suis moi.
Elle se dirige vers le fond de la boutique, nous entrons dans une pièce avec un lit deux places, elle doit voir mon air étonné.
–C'est un vestige de mes années de galère, j'ai divorcé et mon mari m'a viré de chez lui, j'ai vécu deux ans ici, j'ai gardé le lit, je m'en sert de temps en temps, c'est assez pratique.
Elle me pousse pour me faire tomber sur le dos. Elle me plonge littéralement dessus. Son corps épouse le mien, je sens ses seins sur mon torse, son pubis touche ma bite raide. Elle bouge de manière à la guider vers sa vulve. Elle se laisse glisser dessus, elle est très humide, je ne sais depuis combien de temps elle n'a pas baisé avec un homme, mais elle a faim. Je me laisse faire, je veux qu'elle se fasse jouir comme elle le désire. Ça ne tarde pas, elle se raidi et jouit en émettant un léger grognement.
–RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR.
Quand elle revient à elle, elle me fait basculer et se retrouve sous moi.
–Allez, vas-y, baise moi, défonce moi le con, j'ai envie de rudesse, je veux que tu te donne à fond, vas-y, fais moi jouir encore.
Je me déchaîne dans son sexe, elle se donne avec de grands coups de rein, je sens qu'elle monte très vite, elle doit attendre ça depuis longtemps. J'ai peur de jouir trop vite pour elle, mais c'est elle qui se lâche la première.
–Allez, rempli moi le con, je veux sentir ton jus m'inonder.
Elle est secouée de spasmes de plaisir quand je me vide en elle. Cela semble accentuer son orgasme. Quand elle est un peu plus calme, elle me regarde.
–C'est vrai ce que dit Marie, tu es merveilleux, tu as un belle bite, tu sais t'en servir. Quand tu repasseras dans le coin, tu sais que tu seras toujours le bienvenue, ma chatte sera toujours ouverte pour toi, mais que ma chatte, le reste restera vierge.
–Je ne l'oublierai pas.
Nous restons une petite minute enlacés, elle ne m'embrasse pas, je le respecte. Nous nous levons, elle est resplendissante. Quand nous retournons dans la boutique, Catherine a choisi ses fringues, en fait, elle aimerait tout prendre, mais elle n'en a pas les moyens, Marie lui offre ce qu'elle ne peut pas acheter. Quand elle voit Peggy, elle se précipite vers elle.
–Alors, tu as été heureuse, je ne t'ai pas entendu jouir ?
–Merveilleux, pourtant il m'a fait jouir deux fois de suite, tu as raison, cet homme est merveilleux, tu me le prêteras encore ma chérie ?
–Ça, ça ne dépend que de lui.
Je la regarde en souriant, elle comprend que c'est d'accord pour moi. Nous retournons à l'appartement pour nous précipiter dans notre chambre pour faire l'amour.
Le dimanche soir, tout le monde est là, les filles ont un peu de mal à assimiler la présence de Catherine, surtout qu'elle partage notre chambre. Elles sentent qu'il se passe quelque chose de différent d'avant. Malgré tout, l'osmose se fait, elle les a conquis par sa gentillesse, ses attentions, et la joie qu'elle amène dans le groupe.
Nous sommes allés à la prairie des filtres avec Catherine et toutes les filles, elle n'a pas trop apprécié, elle a refusé tous les hommes qui voulaient la baiser, elle m'a fait l'amour qu'avec les filles et Marie. Nous avons compris qu'elle voulait rester exclusivement entre nous. Elle n'accepte de faire l'amour qu'avec Michel et moi, Charlotte, Marie et les filles, personne d'autre. Sauf quand Doriane et Joyce sont venues, elles n'ont pas pu résister devant cette fille parfaite. Elle a bien voulu les satisfaire, simplement parce que ça restait dans la famille. Nous ne sommes plus retournés à la prairie des filtres, nous avons compris qu'on pouvait se suffire à nous mêmes.
Catherine est restée avec nous, elle partage notre vie, maintenant elle fait partie intégrante de nous. Tout le monde l'a accepté comme troisième composante de notre couple. Nous n'avons jamais ressenti un tel sentiment vis-à-vis d'une étrangère, Catherine nous a donné son amour, nous lui avons donné le notre. Je peux dire que je l'aime d'un amour profond et que Marie est comme moi.
Début juillet, nous allons à Agde, nous ne sommes que tous les trois, les filles préfèrent rester chez Charlotte et Michel. Catherine a l'air d'apprécier le fait de pouvoir aller partout à poil, c'est nouveau pour elle. Je vois certains amis qui s'occupent bien de mon cul, elle reste souvent avec Marie sur la plage. En août, les filles débarquent, l'appartement n'est pas aussi grand qu'à Toulouse, on s'entasse un peu mais l'ambiance est bonne et très sexy. Maintenant, les filles l'adorent et s'occupent beaucoup d'elle.
Au retour de vacances, les filles décident de créer la communauté des minous, seule Birgit accepte de faire l'amour avec Michel et moi. Les trois autres ne font l'amour qu'avec des filles. Nous en voyons défiler beaucoup, et souvent Carole la sœur de Catherine qui aime bien aussi faire l'amour avec sa sœur, Charlotte et Marie dans notre chambre. Les autres ne viennent jamais de notre côté de l'appartement, c'est la règle.
A la fin de leurs études, après qu'elles aient fait leurs armes dans différents cabinets d'avocats, je propose aux filles de s'installer dans l'appartement. Ça fait un petit moment que nous parlons de quitter Toulouse, et il est temps de les laisser vivre par elles-mêmes, elles sont devenues réellement majeures, elles s'assument. Elles ont toutes fait un stage chez Charlotte, une différente par an. Les travaux n'amputent l'appartement que de cent cinquante mètres carrés, il en reste assez pour vivre, surtout que le salon qui est accolé à la terrasse a pu être sauvé dans son intégralité. Les cabinets ont été installés dans l'ancien appartement de Jean et Romy. Il y a une entrée indépendante et le couloir d'origine dessert maintenant quatre cabinets, un bureau pour une secrétaire et une salle d'attente. Tout en étant généralistes, elles ont plusieurs spécialités, pénal pour Alice, public pour Julia, commercial pour Birgit et environnement pour Louise.
Nous avons quitté Toulouse pour Agde en juin deux mille dix, Catherine nous a accompagnés, elle a trouvé du travail à Agde. Nous avons laissé l'appartement aux quatre filles, elles ont investies notre côté. Nous vivons maintenant dans notre appartement à Héliopolis, j'ai acheté l'appartement voisin que j'ai fait fusionner avec le notre, comme à Toulouse, immense salon et grande terrasse. Je les ai complètement réaménagés avec chauffage pour pouvoir y vivre même en hiver. Nous voyons Charlotte et Michel très souvent, ils aiment venir chez nous. Les quatre filles viennent nous voir régulièrement, elles aiment beaucoup les chattes de Marie et Catherine, ma bite ne leur servant plus, sauf pour Birgit qui l'utilise intensivement, les week-end avec elle sont épuisants.
Début juillet, les filles et Charlotte sont venues passer le week-end chez nous, Michel a du rester à Toulouse pour son travail. Le samedi matin, au petit-déjeuner, je sens Birgit un peu bizarre, elle semble préoccupée, elle reste à l'écart du groupe et surtout, elle ne me sollicite pas, je la prends à part. Elle se blotti contre moi, ses mains me caressent le dos, je lui caresse ses superbes fesses que j'adore. Elle pose sa tête sur mon torse, je sens quelque chose d'humide, je lui redresse la tête, des larmes coulent sur ses joues.
–Que se passe t-il chérie, tu pleures, quelque chose ne va pas ?
–On peut le dire, je ne suis pas très bien en ce moment, je gamberge beaucoup.
–Le boulot ?
–Pas du tout, c'est moi et moi seule.
–Tu vas me dire ce qui ne va pas oui ou non !!
Elle me regarde droit dans les yeux.
–Tu me promets de ne pas rigoler ?
–Assez tergiversé, au fait bon dieu, au fait !
–Si tu y tiens, et bien comme beaucoup de femme, j'ai envie d'avoir un enfant, j'ai vingt-six ans, il est temps d'y penser.
–Un enfant ?
–Oui, un enfant, faire un bébé pour être plus précise.
Mais, je ne dors pas très longtemps, je suis réveillé au milieu de la nuit, le lit bouge. C'est Catherine qui a sa tête entre les cuisses de Marie, elle lui bouffe le minou avec appétit. Elle est à plat ventre entre ses jambes, je ne peux résister à ses fesses offertes. Je m'allonge sur son dos, ma bite se redresse entre ses cuisses qu'elle a un peu ouvert. Elle arrive sur ses lèvres bien humides, je m'enfonce lentement dans son vagin, elle soulève un peu ses fesses pour me faciliter la tâche.
–Oui, viens en moi mon chéri, j'aime sentir ton sexe s'enfoncer dans le mien, viens jouir en moi, j'en ai envie.
Je fais de longs va et vient dans son sexe, elle pointe ses fesses vers le haut tout en s'activant sur la vulve de Marie. Je suis moi-même assez excité, je ne vais pas tarder à jouir, lorsque Marie se manifeste.
–Oh oui ma chérie, je jouis, tu me fais jouir, je t'aime ma chérie, oh oui ma chérie, je t'aime.
Je n'ai jamais entendu Marie jouir comme ça, d'habitude se sont de grands cris de joie, mais jamais elle ne s'exprime de la sorte. Je sens le corps de Catherine vibrer, je me vide en elle, elle s'allonge sur Marie en jouissant. Je me laisse glisser sur le côté, Catherine est maintenant entièrement sur le corps de marie, leurs bouches unies dans un long baiser. Les mains de Marie glisse sur sa peau, surtout sur ses fesses, je viens l'aider à caresser ces magnifiques globes de chair. Elle se tortille pour que nous la caressions encore plus. Nous finissons par nous rendormir avec Catherine toujours dans nos bras.
Le lendemain, je suis encore une fois seul dans le lit, je me lève et vais vers la cuisine, Catherine et Marie sont enlacées et s'embrassent, les mains glissent sur les peaux. Je vais me servir un expresso, j'en ai besoin le matin. Quand elles sont assouvies, elles se séparent et viennent vers moi. Marie pose ses lèvres sur les miennes, Catherine fait glisser ses mains sur mes fesses.
–J'aime ce genre de fesses bien fermes.
Je ne réponds pas, j'ai la bouche pleine de la langue de Marie. Quand ses lèvres me quittent, ce sont celles de Catherine qui les remplacent. Sont baiser est tendre et en même temps intensif, elle se colle à moi, sa langue se dispute avec la mienne avant de s'aimer et de se câliner. Quand nos bouches se séparent, je vois que Catherine a les larmes aux yeux.
–Que t'arrive t-il chérie, tu ne vas pas pleurer tout de même.
–Je ne peux pas te l'affirmer, je suis trop heureuse, je ne crois pas ce qui m'arrive, je suis sure d'avoir rencontré les personnes qui feront de ma vie une succession de joie et de bonheur, je vous aime tous les deux, je vous aime.
Marie vient l'enlacer par derrière, elle pose ses lèvres sur son cou.
–Sois heureuse chérie, vis ta vie, nous sommes là pour te rendre heureuse, je sais que je t'aime moi aussi, tu es mon amour. Et je suis sure qu'Alain aussi t'aime, mais lui, il est toujours plus lent à le détente, mais ça viendra, je te l'assure.
Cette remarque fait sourire Catherine qui se détend un peu, nous allons prendre le petit déjeuner, je me sens bien entouré de ces deux superbes femmes. Après le petit déjeuner, Marie dois aller à son rendez-vous chez l'esthéticienne, nous décidons d'aller faire les courses avec Catherine. Il fait beau et assez chaud, j'enfile un short et une chemisette blanc du Nil. Catherine n'a que des fringues pour bosser, rien de vraiment sexy. Marie lui prête une jupe et un corsage. Inutile de dire que l'ensemble ne cache pas grand-chose de la superbe anatomie de Catherine qui se regarde dans la glace avec un certain plaisir en faisant une remarque.
–Putain elle est bandante la nana !!
–Oui, tu ne le savais pas ?
–Pas à ce point, je crois que je vais améliorer ma garde robe en faisant deux ou trois achats.
–Qu'est ce qui te plait dans cette tenue ?
–Le fait qu'on ne voit rien, mais qu'on devine tout, je vois que je n'ai pas de soutif ni de culotte, mais on ne voit pas vraiment mes seins ni mon cul.
–Ok, on fait des courses pour toi aussi.
–Cette après-midi s'il te plait ma chérie, je veux être avec toi.
–Bien sûr mon amour, avec toi et avec mon chéri, je veux qu'il participe au choix.
–Je suis ton homme.
Nous sortons ensemble, Marie nous quitte, nous allons au marché Victor Hugo. Nous achetons ce qu'il nous faut et allons au marché Cristal pour les légumes. Nous déposons nos courses dans la cuisine, Marie arrive tout de suite après nous, Catherine se précipite sur elle, elle lui fait valser ses fringues et se colle à sa peau.
–Que tu es douce mon amour, viens.
Elle l'entraîne vers la chambre, je finis de ranger les courses quand Catherine vient me prendre la main.
–Plus tard chéri, tu as mieux à faire, ton amour t'attend, viens partager ce moment de bonheur avec elle.
Je la suis dans la chambre, Marie est allongée sur le lit, elle nous regarde avec un grand sourire, elle nous tend les bras.
–Venez mes amours, venez dans mes bras, je vous attends, venez m'aimer comme je vous aime.
Nous nous allongeons à côté d'elle, nous la couvrons de baiser sur tout le corps, Catherine lui lèche les pieds ce qui l'excite énormément. En remontant le long de ses jambes qu'elle embrasse l'une après l'autre, elle fait une escale sur sa vulve. Je sens que Marie commence à donner des signes qui ne trompent pas, elle est sur le point de jouir. Je pose mes lèvres sur les siennes quelques seconde avant de la sentir se raidir et jouir. Son orgasme est intense, elle m'enlace mais ne peut pas s'exprimer, je la muselle. Quand elle revient à elle, je vois Catherine s'allonger de l'autre côté de son corps. Marie me sourit, je connais ce sourire, elle me demande de m'occuper de Catherine. Je l'enjambe et viens poser mes lèvres sur ses pieds. Elle ne bouge pas, je remonte lentement sur ses jambes qu'elle garde serrées, j'arrive sur son sexe odorant, il brille comme une étoile. Sans lui écarter les jambes, je donne des coups de langue, je vois que Marie est sur sa bouche et lui caresse les seins, Catherine commence à se tortiller dans tous les sens. Ses jambes s'ouvrent lentement, je m'allonge sur elle, mon sexe se dirige tout de suite vers le sien. C'est Marie qui appuie sur mes fesses pour que mon sexe la pénètre jusqu'au fond.
–Oui mon amour, fais moi jouir, j'aime te sentir en moi.
Je lui fais l'amour doucement, comme elle semble aimer, mais ça ne dure pas longtemps, elle jouit assez vite, je reste sur ma faim. Quand elle est de nouveau détendue, je me laisse glisser sur le côté, Marie s'empare de ma bite pour une superbe fellation. Mais Catherine en veut encore plus, elle se glisse sous elle pour lui gober la vulve. Je me lâche dans la bouche de mon amour, mais je sens Marie de nouveau au bord de l'orgasme. Je la fais allonger sur le dos sans que Catherine ne lâche son sexe. Elle finit par jouir en hurlant, je vois que Catherine la regarde un peu étonnée. Une fois calmes, nous allons prendre une douche. C'est encore l'occasion de bouffer de la moule, moi, je ne peux pas encore bander, il me faut un peu plus de temps que quand j'avais trente ans. De retour dans le salon, il est temps de préparer à manger, mais quelque chose trotte dans la tête de Catherine.
–Tu t'exprime toujours comme ça quand tu jouis ?
–Oui, je ne peux m'en empêcher, même quand je ne suis pas chez moi.
–Je n'ai jamais entendu une femme s'exprimer comme toi quand elle jouit, c'est impressionnant.
–C'est parce que tu n'as jamais entendu Birgit jouir, je crois qu'elle crie encore plus fort que Marie.
–Birgit, la copine allemande de ma sœur ?
–Oui, et tu l'entendra car elle aime bien faire l'amour avec nous, elles reviennent dimanche en fin d'après-midi, elles vivent ici.
–Avec tes petites filles ?
–Elles occupent toutes les quatre l'autre partie de l'appartement.
–Et tu baises avec toutes ces filles ?
–Non, mes petites filles et Julia n'ont plus de contacts avec les hommes, seule Birgit aime encore faire l'amour avec moi.
–Il doit y avoir de l'ambiance dans cet appartement.
–Mais tu vas y participer à cette ambiance, mais d'abord, il faudrait bien bouffer, et pas que des moules.
Nous allons dans la cuisine, j'ai acheté des côtes d'agneau, je vais préparer le barbecue électrique sur la terrasse. Après le repas nous allons faire des courses pour Catherine. Je les laisse un peu devant moi, j'adore voir le bas de leurs fesses danser devant mes yeux, elles le savent et accentuent le déhanché. Je ne suis pas le seul à rester derrière elles. Nous entrons dans une boutique de fringue, Marie connaît très bien la propriétaire, elles étaient dans la même rue quand elle avait sa boutique. Elle lui saute au cou.
–Marie chérie, mais qu'es tu devenue, on ne te vois plus ?
–Bonjour Peggy, je vis ma chérie, je vis avec cet homme merveilleux, ça dure depuis vingt-quatre ans.
–Qu'est ce qui t'amène ici ?
–Trouver de quoi couvrir ce merveilleux corps, Catherine, montre le lui qu'on puisse apprécier ce qui pourrait t'aller.
Sans hésiter une seconde, Catherine se déshabille au milieu de la boutique. Elle va au fond du magasin complètement nue. Peggy va fermer la boutique, elle revient en déboutonnant son corsage. Je vois que Marie en fait autant, j'hésite ne connaissant pas les penchants sexuels de Peggy. Elle me regarde.
–Et il va rester avec ses fringues l'homme merveilleux, j'aimerais bien voir la marchandise avant d'acheter.
Je me déshabille, inutile de dire que devant le spectacle, je commence à bander sérieux.
–Et en plus il a une très belle bite l'homme merveilleux, tu me la prêteras ma chérie ?
–Bien sûr Peggy, tu sais très bien que je ne suis pas possessive.
Une fois Peggy nue, je peux la regarder, elle est pratiquement faite comme Marie avec des seins en poire un peu plus gros que ceux de Marie. Elle semble avoir un corps tonique, elle doit faire du sport ou de la gymnastique. Elle s'approche de Catherine, ses mains englobent ses seins, elles glissent sur son dos pour atterrir sur ses fesses.
–Je crois que j'ai ce qu'il faut pour ce somptueux corps, il ne faut pas trop le cacher, ce serait un crime contre l'humanité.
Elle va dans sa boutique une petite minute et revient avec trois jupes très courtes, un corsage et deux débardeurs.
–Je crois que ça devrait t'aller, essaye les.
Elle se tourne vers moi.
–Et toi, suis moi.
Elle se dirige vers le fond de la boutique, nous entrons dans une pièce avec un lit deux places, elle doit voir mon air étonné.
–C'est un vestige de mes années de galère, j'ai divorcé et mon mari m'a viré de chez lui, j'ai vécu deux ans ici, j'ai gardé le lit, je m'en sert de temps en temps, c'est assez pratique.
Elle me pousse pour me faire tomber sur le dos. Elle me plonge littéralement dessus. Son corps épouse le mien, je sens ses seins sur mon torse, son pubis touche ma bite raide. Elle bouge de manière à la guider vers sa vulve. Elle se laisse glisser dessus, elle est très humide, je ne sais depuis combien de temps elle n'a pas baisé avec un homme, mais elle a faim. Je me laisse faire, je veux qu'elle se fasse jouir comme elle le désire. Ça ne tarde pas, elle se raidi et jouit en émettant un léger grognement.
–RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR.
Quand elle revient à elle, elle me fait basculer et se retrouve sous moi.
–Allez, vas-y, baise moi, défonce moi le con, j'ai envie de rudesse, je veux que tu te donne à fond, vas-y, fais moi jouir encore.
Je me déchaîne dans son sexe, elle se donne avec de grands coups de rein, je sens qu'elle monte très vite, elle doit attendre ça depuis longtemps. J'ai peur de jouir trop vite pour elle, mais c'est elle qui se lâche la première.
–Allez, rempli moi le con, je veux sentir ton jus m'inonder.
Elle est secouée de spasmes de plaisir quand je me vide en elle. Cela semble accentuer son orgasme. Quand elle est un peu plus calme, elle me regarde.
–C'est vrai ce que dit Marie, tu es merveilleux, tu as un belle bite, tu sais t'en servir. Quand tu repasseras dans le coin, tu sais que tu seras toujours le bienvenue, ma chatte sera toujours ouverte pour toi, mais que ma chatte, le reste restera vierge.
–Je ne l'oublierai pas.
Nous restons une petite minute enlacés, elle ne m'embrasse pas, je le respecte. Nous nous levons, elle est resplendissante. Quand nous retournons dans la boutique, Catherine a choisi ses fringues, en fait, elle aimerait tout prendre, mais elle n'en a pas les moyens, Marie lui offre ce qu'elle ne peut pas acheter. Quand elle voit Peggy, elle se précipite vers elle.
–Alors, tu as été heureuse, je ne t'ai pas entendu jouir ?
–Merveilleux, pourtant il m'a fait jouir deux fois de suite, tu as raison, cet homme est merveilleux, tu me le prêteras encore ma chérie ?
–Ça, ça ne dépend que de lui.
Je la regarde en souriant, elle comprend que c'est d'accord pour moi. Nous retournons à l'appartement pour nous précipiter dans notre chambre pour faire l'amour.
Le dimanche soir, tout le monde est là, les filles ont un peu de mal à assimiler la présence de Catherine, surtout qu'elle partage notre chambre. Elles sentent qu'il se passe quelque chose de différent d'avant. Malgré tout, l'osmose se fait, elle les a conquis par sa gentillesse, ses attentions, et la joie qu'elle amène dans le groupe.
Nous sommes allés à la prairie des filtres avec Catherine et toutes les filles, elle n'a pas trop apprécié, elle a refusé tous les hommes qui voulaient la baiser, elle m'a fait l'amour qu'avec les filles et Marie. Nous avons compris qu'elle voulait rester exclusivement entre nous. Elle n'accepte de faire l'amour qu'avec Michel et moi, Charlotte, Marie et les filles, personne d'autre. Sauf quand Doriane et Joyce sont venues, elles n'ont pas pu résister devant cette fille parfaite. Elle a bien voulu les satisfaire, simplement parce que ça restait dans la famille. Nous ne sommes plus retournés à la prairie des filtres, nous avons compris qu'on pouvait se suffire à nous mêmes.
Catherine est restée avec nous, elle partage notre vie, maintenant elle fait partie intégrante de nous. Tout le monde l'a accepté comme troisième composante de notre couple. Nous n'avons jamais ressenti un tel sentiment vis-à-vis d'une étrangère, Catherine nous a donné son amour, nous lui avons donné le notre. Je peux dire que je l'aime d'un amour profond et que Marie est comme moi.
Début juillet, nous allons à Agde, nous ne sommes que tous les trois, les filles préfèrent rester chez Charlotte et Michel. Catherine a l'air d'apprécier le fait de pouvoir aller partout à poil, c'est nouveau pour elle. Je vois certains amis qui s'occupent bien de mon cul, elle reste souvent avec Marie sur la plage. En août, les filles débarquent, l'appartement n'est pas aussi grand qu'à Toulouse, on s'entasse un peu mais l'ambiance est bonne et très sexy. Maintenant, les filles l'adorent et s'occupent beaucoup d'elle.
Au retour de vacances, les filles décident de créer la communauté des minous, seule Birgit accepte de faire l'amour avec Michel et moi. Les trois autres ne font l'amour qu'avec des filles. Nous en voyons défiler beaucoup, et souvent Carole la sœur de Catherine qui aime bien aussi faire l'amour avec sa sœur, Charlotte et Marie dans notre chambre. Les autres ne viennent jamais de notre côté de l'appartement, c'est la règle.
A la fin de leurs études, après qu'elles aient fait leurs armes dans différents cabinets d'avocats, je propose aux filles de s'installer dans l'appartement. Ça fait un petit moment que nous parlons de quitter Toulouse, et il est temps de les laisser vivre par elles-mêmes, elles sont devenues réellement majeures, elles s'assument. Elles ont toutes fait un stage chez Charlotte, une différente par an. Les travaux n'amputent l'appartement que de cent cinquante mètres carrés, il en reste assez pour vivre, surtout que le salon qui est accolé à la terrasse a pu être sauvé dans son intégralité. Les cabinets ont été installés dans l'ancien appartement de Jean et Romy. Il y a une entrée indépendante et le couloir d'origine dessert maintenant quatre cabinets, un bureau pour une secrétaire et une salle d'attente. Tout en étant généralistes, elles ont plusieurs spécialités, pénal pour Alice, public pour Julia, commercial pour Birgit et environnement pour Louise.
Nous avons quitté Toulouse pour Agde en juin deux mille dix, Catherine nous a accompagnés, elle a trouvé du travail à Agde. Nous avons laissé l'appartement aux quatre filles, elles ont investies notre côté. Nous vivons maintenant dans notre appartement à Héliopolis, j'ai acheté l'appartement voisin que j'ai fait fusionner avec le notre, comme à Toulouse, immense salon et grande terrasse. Je les ai complètement réaménagés avec chauffage pour pouvoir y vivre même en hiver. Nous voyons Charlotte et Michel très souvent, ils aiment venir chez nous. Les quatre filles viennent nous voir régulièrement, elles aiment beaucoup les chattes de Marie et Catherine, ma bite ne leur servant plus, sauf pour Birgit qui l'utilise intensivement, les week-end avec elle sont épuisants.
Début juillet, les filles et Charlotte sont venues passer le week-end chez nous, Michel a du rester à Toulouse pour son travail. Le samedi matin, au petit-déjeuner, je sens Birgit un peu bizarre, elle semble préoccupée, elle reste à l'écart du groupe et surtout, elle ne me sollicite pas, je la prends à part. Elle se blotti contre moi, ses mains me caressent le dos, je lui caresse ses superbes fesses que j'adore. Elle pose sa tête sur mon torse, je sens quelque chose d'humide, je lui redresse la tête, des larmes coulent sur ses joues.
–Que se passe t-il chérie, tu pleures, quelque chose ne va pas ?
–On peut le dire, je ne suis pas très bien en ce moment, je gamberge beaucoup.
–Le boulot ?
–Pas du tout, c'est moi et moi seule.
–Tu vas me dire ce qui ne va pas oui ou non !!
Elle me regarde droit dans les yeux.
–Tu me promets de ne pas rigoler ?
–Assez tergiversé, au fait bon dieu, au fait !
–Si tu y tiens, et bien comme beaucoup de femme, j'ai envie d'avoir un enfant, j'ai vingt-six ans, il est temps d'y penser.
–Un enfant ?
–Oui, un enfant, faire un bébé pour être plus précise.
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