Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chambre chez l'habitante — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chambre chez l'habitante
Chapitre 4
Pour mon anniversaire, ils avaient voulu me faire un cadeau. Un joli paquet tout enrubanné qui était posé sur la table de la cuisine.
‒ Qu'est-ce que c'est ?
‒ Ouvrez ! Vous verrez bien.
Ils m'ont regardée faire, un sourire amusé aux lèvres.
C'était un gode. Ou, pour être plus précise, un ensemble queue-couilles du plus bel effet. Je ne me suis pas démontée. Je l'ai pris en mains en riant, soupesé et j'ai constaté.
‒ Un bel outillage !
Elle a, elle aussi, posé la main dessus, l'a flatté.
‒ Tu le reconnais pas ?
Je voyais pas, non. Et puis, brusquement, j'ai réalisé.
‒ Ah, mais c'est…
‒ L'outillage d'Ugo, oui.
Je l'ai soudain considéré d'un autre œil. Avec beaucoup plus d'attention.
Elle a précisé.
‒ On lui a moulé son matériel. Tout exprès pour toi. Comme ça, quand tu nous entendras, à côté, tu pourras, toi aussi, profiter de lui. En même temps. C'est pas une bonne idée, ça ?
Fallait bien reconnaître qu'il y avait pire comme cadeau d'anniversaire.
‒ Qu'est-ce que c'est ?
‒ Ouvrez ! Vous verrez bien.
Ils m'ont regardée faire, un sourire amusé aux lèvres.
C'était un gode. Ou, pour être plus précise, un ensemble queue-couilles du plus bel effet. Je ne me suis pas démontée. Je l'ai pris en mains en riant, soupesé et j'ai constaté.
‒ Un bel outillage !
Elle a, elle aussi, posé la main dessus, l'a flatté.
‒ Tu le reconnais pas ?
Je voyais pas, non. Et puis, brusquement, j'ai réalisé.
‒ Ah, mais c'est…
‒ L'outillage d'Ugo, oui.
Je l'ai soudain considéré d'un autre œil. Avec beaucoup plus d'attention.
Elle a précisé.
‒ On lui a moulé son matériel. Tout exprès pour toi. Comme ça, quand tu nous entendras, à côté, tu pourras, toi aussi, profiter de lui. En même temps. C'est pas une bonne idée, ça ?
Fallait bien reconnaître qu'il y avait pire comme cadeau d'anniversaire.
Et, le soir même, on est passés aux travaux pratiques. On s'est couchés de bonne heure. Eux comme moi. À côté, elle est très vite entrée dans son plaisir. En halètements. En gémissements. Je l'ai accompagnée. Et puis, brusquement, elle s'est mise à hurler.
‒ Mets-la-moi dedans ! Mets-la-moi dedans ! Oh, oui, comme ça ! Comme ça !
Je me la suis moi aussi enfilée. Je me suis ramonée. Intensément. Elle a crié. J'ai crié. Et on a eu notre plaisir en même temps.
‒ Mets-la-moi dedans ! Mets-la-moi dedans ! Oh, oui, comme ça ! Comme ça !
Je me la suis moi aussi enfilée. Je me suis ramonée. Intensément. Elle a crié. J'ai crié. Et on a eu notre plaisir en même temps.
Le lendemain matin, au petit déjeuner, elle a tranquillement constaté.
‒ C'était bon, hein ?
J'ai abondé dans son sens.
‒ Oh, oui, alors !
Elle a ri et son regard s'est longuement attardé sur mes tétons.
‒ Comment ils pointent !
Elle a approché la main, comme pour les toucher. Les soupeser. S'est ravisée.
‒ Tu sais qu'il les apprécie sacrément, Ugo ! C'est sans arrêt qu'il me répète : « Non, mais cette paire de mamelles qu'elle a ! Cette paire de mamelles ! »
Ça, qu'elles le fascinaient, j'avais remarqué. Il arrêtait pas de lorgner dessus.
Elle a hoché la tête.
‒ Faut dire aussi qu'il y a des fois, tu fais bien tout pour qu'on les remarque.
Je n'ai pas protesté. Ce n'était pas complètement faux. Et même…
Elle a haussé les épaules.
‒ Quand on est pourvue comme tu l'es, rien de plus naturel. Et ça fait tout un tas d'heureux.
‒ C'était bon, hein ?
J'ai abondé dans son sens.
‒ Oh, oui, alors !
Elle a ri et son regard s'est longuement attardé sur mes tétons.
‒ Comment ils pointent !
Elle a approché la main, comme pour les toucher. Les soupeser. S'est ravisée.
‒ Tu sais qu'il les apprécie sacrément, Ugo ! C'est sans arrêt qu'il me répète : « Non, mais cette paire de mamelles qu'elle a ! Cette paire de mamelles ! »
Ça, qu'elles le fascinaient, j'avais remarqué. Il arrêtait pas de lorgner dessus.
Elle a hoché la tête.
‒ Faut dire aussi qu'il y a des fois, tu fais bien tout pour qu'on les remarque.
Je n'ai pas protesté. Ce n'était pas complètement faux. Et même…
Elle a haussé les épaules.
‒ Quand on est pourvue comme tu l'es, rien de plus naturel. Et ça fait tout un tas d'heureux.
On a recommencé le soir même.
‒ Tu feras comme tu veux, mais, cette fois, c'est dans le cul qu'il me la mettra.
Et moi, aussi, ça a été dans le cul. En même temps…
Et tous les jours suivants. Une fois une chose, une fois une autre. Elle m'annonçait toujours à l'avance.
‒ Il va me jouir entre les seins.
Ou bien…
‒ Je vais le sucer.
Ou encore…
‒ Ce sera en levrette ce soir.
Et à moi de m'adapter en fonction des images que cela faisait naître en moi. Et la queue dupliquée d'Ugo y attrapait systématiquement.
‒ Tu sais ce qu'il voudrait ?
J'ai reposé ma tasse, levé sur elle un regard interrogateur.
‒ Qu'on le fasse dans la même pièce. Lui et moi à s'envoyer en l'air. Et toi, à te servir du double de sa queue tout en nous regardant à l'œuvre. Ça l'obsède. Il me parle plus que de ça !
Oh, moi, j'avais rien contre, hein ! Rien du tout !
Elle a éclaté de rire.
‒ Tu parles ! Évidemment que t'as rien contre ! Tu me dirais le contraire…
‒ Tu feras comme tu veux, mais, cette fois, c'est dans le cul qu'il me la mettra.
Et moi, aussi, ça a été dans le cul. En même temps…
Et tous les jours suivants. Une fois une chose, une fois une autre. Elle m'annonçait toujours à l'avance.
‒ Il va me jouir entre les seins.
Ou bien…
‒ Je vais le sucer.
Ou encore…
‒ Ce sera en levrette ce soir.
Et à moi de m'adapter en fonction des images que cela faisait naître en moi. Et la queue dupliquée d'Ugo y attrapait systématiquement.
‒ Tu sais ce qu'il voudrait ?
J'ai reposé ma tasse, levé sur elle un regard interrogateur.
‒ Qu'on le fasse dans la même pièce. Lui et moi à s'envoyer en l'air. Et toi, à te servir du double de sa queue tout en nous regardant à l'œuvre. Ça l'obsède. Il me parle plus que de ça !
Oh, moi, j'avais rien contre, hein ! Rien du tout !
Elle a éclaté de rire.
‒ Tu parles ! Évidemment que t'as rien contre ! Tu me dirais le contraire…
Ça a eu lieu le surlendemain. Un dimanche. Ils étaient sur le canapé du salon, moi sur le fauteuil, juste en face d'eux. Ils ont échangé quelques baisers. Il a posé sa main sur sa cuisse. Elle s'est laissée aller contre lui, la tête sur son épaule. Il est passé sous la robe. Il l'a remontée. Au-dessous, elle était nue. Il l'a caressée. Ses jambes se sont ouvertes. Il lui a sorti un sein. Il s'est penché sur lui, en a pris le bout dans sa bouche. En même temps, en bas il lui a entré un doigt. Un deuxième. Elle s'est tortillée, a glissé une main dans son pantalon. En a extirpé sa queue. Toute raide. Toute droite.
Je me suis précipitée dans ma chambre. Le tiroir de ma table de nuit. Son autre queue. Que j'ai rapportée. Je me suis rassise. Je l'ai langoureusement léchée. Elle a doucement gémi. Je me suis débarrassée de mes vêtements. Me suis sollicité le clito. Moi aussi, j'ai gémi.
Et puis, très vite, tout s'est emballé. Il a été en elle. Je l'ai eu en moi. Elle a crié. J'ai crié. En même temps. Tout est retombé. On s'est souri. Et puis, elle a demandé.
‒ Tu veux savoir ? Le goût qu'elle a, sa jute, tu veux savoir ?
J'ai fait signe que oui. Oui. Bien sûr que je voulais !
‒ Eh ben, viens alors !
Lui, il s'est écarté d'elle. Je me suis approchée, agenouillée entre ses cuisses. J'ai d'abord regardé. Son clito décapuchonné. Ses lèvres gonflées. Un petit coup de langue. Un autre. Un autre encore. Plus profond. Elle a soupiré. D'autres coups de langue. Une multitude de coups de langue. Qui l'ont fait se cabrer. Et sa jute à lui, entremêlée à ses liqueurs à elle. J'ai léché. J'ai bu. J'ai savouré. Elle a supplié.
‒ Encore ! Oh, s'il te plaît, encore !
Je ne me suis pas fait prier. Et je l'ai fait chanter sa petite chatte. Je l'ai fait mugir.
‒ Oh, c'est trop ! Oh, c'est trop !
Une main, sa main à lui, m'a caressé les fesses, s'est introduite entre elles.
Il a constaté.
‒ Tu es trempée !
Il a insisté. Plus bas.
Et demandé.
‒ Tu la veux ? Mais la vraie, cette fois !
Pour toute réponse, j'ai tendu ma croupe vers lui. Il a investi mon fendu. Il l'a occupé. Il s'y est répandu. Tandis que je continuais à explorer celui de Melline. Pour son plus grand plaisir. Et pour le mien.
Je me suis précipitée dans ma chambre. Le tiroir de ma table de nuit. Son autre queue. Que j'ai rapportée. Je me suis rassise. Je l'ai langoureusement léchée. Elle a doucement gémi. Je me suis débarrassée de mes vêtements. Me suis sollicité le clito. Moi aussi, j'ai gémi.
Et puis, très vite, tout s'est emballé. Il a été en elle. Je l'ai eu en moi. Elle a crié. J'ai crié. En même temps. Tout est retombé. On s'est souri. Et puis, elle a demandé.
‒ Tu veux savoir ? Le goût qu'elle a, sa jute, tu veux savoir ?
J'ai fait signe que oui. Oui. Bien sûr que je voulais !
‒ Eh ben, viens alors !
Lui, il s'est écarté d'elle. Je me suis approchée, agenouillée entre ses cuisses. J'ai d'abord regardé. Son clito décapuchonné. Ses lèvres gonflées. Un petit coup de langue. Un autre. Un autre encore. Plus profond. Elle a soupiré. D'autres coups de langue. Une multitude de coups de langue. Qui l'ont fait se cabrer. Et sa jute à lui, entremêlée à ses liqueurs à elle. J'ai léché. J'ai bu. J'ai savouré. Elle a supplié.
‒ Encore ! Oh, s'il te plaît, encore !
Je ne me suis pas fait prier. Et je l'ai fait chanter sa petite chatte. Je l'ai fait mugir.
‒ Oh, c'est trop ! Oh, c'est trop !
Une main, sa main à lui, m'a caressé les fesses, s'est introduite entre elles.
Il a constaté.
‒ Tu es trempée !
Il a insisté. Plus bas.
Et demandé.
‒ Tu la veux ? Mais la vraie, cette fois !
Pour toute réponse, j'ai tendu ma croupe vers lui. Il a investi mon fendu. Il l'a occupé. Il s'y est répandu. Tandis que je continuais à explorer celui de Melline. Pour son plus grand plaisir. Et pour le mien.
Le soir, on a dormi ensemble. Dans le grand lit de sa chambre.
Et elle a conclu.
- On va pouvoir en faire des choses maintenant tous les trois !
Et elle a conclu.
- On va pouvoir en faire des choses maintenant tous les trois !
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Commentaires ()
Les voilà maintenant en trouple, Ugo va pouvoir profiter de la poitrine généreuse de leur logeuse et elle va pouvoir se régaler de la petite chatte de sa locataire et de la grosse queue d'Ugo
En effet! C'est un peu aussi le but de l'opération.
Tout le monde y trouvera décidément son compte. À très bientôt pour une nouvelle histoire à épisodes.