Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chambre chez l'habitante — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chambre chez l'habitante
Chapitre 3
Ce matin-là, elle avait entrepris de me parler de la queue d'Ugo.
‒ Ce que j'aime, c'est la prendre par surprise. Quand il y pense pas du tout. Qu'il est occupé à autre chose. Qu'elle est toute molle. Tu l'attrapes et hop ! Tu la vois qui se met aussitôt à grimper. À gonfler. Il y a même des fois, il suffit que tu la regardes pour qu'elle prenne son élan. Et t'as plus qu'à te servir, si tu veux. Si t'as envie. Et t'as forcément envie.
Elle a un petit rire.
‒ N'empêche qu'on a sacrément de la chance, nous, les femmes, qu'ils aient ce truc-là entre les jambes, les mecs. Enfin, à condition que ce soit en état de marche.
Un autre petit rire.
‒ Et avec Ugo, de ce côté-là, j'ai pas à me plaindre. Il assure. Non, et puis, il a une de ces paires de couilles ! Un vrai taureau. Et ça, moi, j'adore. Les peloter. Les faire rouler. Les prendre dans la bouche. Il y a des tas de trucs, en fait, que tu peux faire avec leurs couilles, aux types.
Elle a froncé les sourcils.
‒ Mais peut-être que t'aimerais ça, lui voir son matériel à Ugo. Sûrement, même.
J'ai vaguement bredouillé quelque chose.
‒ Tu parles ! À d'autres ! Tu me feras pas croire que tu passes ton temps à te tripoter en m'écoutant piauler sans avoir envie de voir avec quoi il me fourre. Oh, mais sûrement que ça finira par pouvoir se faire. Il y a pas de raison…
Et elle s'est enfuie avec un clin d'œil.
‒ Ce que j'aime, c'est la prendre par surprise. Quand il y pense pas du tout. Qu'il est occupé à autre chose. Qu'elle est toute molle. Tu l'attrapes et hop ! Tu la vois qui se met aussitôt à grimper. À gonfler. Il y a même des fois, il suffit que tu la regardes pour qu'elle prenne son élan. Et t'as plus qu'à te servir, si tu veux. Si t'as envie. Et t'as forcément envie.
Elle a un petit rire.
‒ N'empêche qu'on a sacrément de la chance, nous, les femmes, qu'ils aient ce truc-là entre les jambes, les mecs. Enfin, à condition que ce soit en état de marche.
Un autre petit rire.
‒ Et avec Ugo, de ce côté-là, j'ai pas à me plaindre. Il assure. Non, et puis, il a une de ces paires de couilles ! Un vrai taureau. Et ça, moi, j'adore. Les peloter. Les faire rouler. Les prendre dans la bouche. Il y a des tas de trucs, en fait, que tu peux faire avec leurs couilles, aux types.
Elle a froncé les sourcils.
‒ Mais peut-être que t'aimerais ça, lui voir son matériel à Ugo. Sûrement, même.
J'ai vaguement bredouillé quelque chose.
‒ Tu parles ! À d'autres ! Tu me feras pas croire que tu passes ton temps à te tripoter en m'écoutant piauler sans avoir envie de voir avec quoi il me fourre. Oh, mais sûrement que ça finira par pouvoir se faire. Il y a pas de raison…
Et elle s'est enfuie avec un clin d'œil.
C'était vrai. Pas question de le lui avouer, mais j'y pensais à la queue d'Ugo. Souvent. Pendant. Et même à d'autres moments. Je me demandais comment elle était faite. Et, de temps à autre, je jetais un regard aussi discret que possible sur son entrejambe. Il m'avait en effet semblé qu'il y avait là un matériel assez consistant. Et j'aurais effectivement bien aimé aller vérifier de quoi il retournait au juste.
En tout état de cause, cette petite conversation m'avait mise en appétit. Elle m'a traîné dans la tête toute la journée. Et, le soir, quand ils se sont mis en train, je les ai accompagnés avec un peu plus de conviction encore que d'habitude.
Le lendemain, au petit déjeuner, elle a attaqué bille en tête.
‒ Ça y est ! On en a enfin parlé avec Ugo.
‒ Parlé de quoi ?
‒ De ce que tu te branles en nous écoutant. C'est venu parce qu'à un moment il s'est arrêté de me limer. Il a tendu l'oreille. « T'entends pas ? Elle gémit à côté. Tu crois que c'est à cause de nous ? » J'ai éclaté de rire. « Tu crois peut-être qu'elle pense à sa feuille d'impôts? » Il a ri aussi. De bon cœur. Et il m'a finie.
On était bien. Détendus. Alors j'ai voulu savoir. « Tu t'en étais jamais rendu compte? » Il a hésité. « Si ! » Il faisait pourtant comme si de rien n'était. Pourquoi ? « Parce que je voulais pas que tu croies que c'était ça qui m'excitait. Plutôt que toi. » C'était une bonne raison. Et qui prouvait, en creux, qu'en réalité toi, Melline, tu n'y étais pas pour rien. « Elle te plaît ? » « Encore assez, oui. » « T'as envie d'elle ? » Il s'est méfié. Et si je lui tendais un piège ? « Oh, mais tu peux le dire, hein ! Je le sais n'importe comment. » Il l'a admis. « Beaucoup? » « Encore assez, oui ! »
‒ Ça y est ! On en a enfin parlé avec Ugo.
‒ Parlé de quoi ?
‒ De ce que tu te branles en nous écoutant. C'est venu parce qu'à un moment il s'est arrêté de me limer. Il a tendu l'oreille. « T'entends pas ? Elle gémit à côté. Tu crois que c'est à cause de nous ? » J'ai éclaté de rire. « Tu crois peut-être qu'elle pense à sa feuille d'impôts? » Il a ri aussi. De bon cœur. Et il m'a finie.
On était bien. Détendus. Alors j'ai voulu savoir. « Tu t'en étais jamais rendu compte? » Il a hésité. « Si ! » Il faisait pourtant comme si de rien n'était. Pourquoi ? « Parce que je voulais pas que tu croies que c'était ça qui m'excitait. Plutôt que toi. » C'était une bonne raison. Et qui prouvait, en creux, qu'en réalité toi, Melline, tu n'y étais pas pour rien. « Elle te plaît ? » « Encore assez, oui. » « T'as envie d'elle ? » Il s'est méfié. Et si je lui tendais un piège ? « Oh, mais tu peux le dire, hein ! Je le sais n'importe comment. » Il l'a admis. « Beaucoup? » « Encore assez, oui ! »
Elle s'est resservi un bol de café.
‒ Et toi ?
‒ Quoi, moi ?
‒ T'as envie de lui ?
Elle ne m'a pas laissé le temps de répondre.
‒ Évidemment que t'as envie de lui. Un petit jeune, pour une femme de ton âge, tu vas pas cracher dessus. Oh, mais peut-être que ça se fera, qui sait ? Peut-être. Mais pas tout de suite. Que t'aies le temps d'y penser. D'en avoir envie. Qu'on continue d'abord à se faire du bien, de chaque côté de la cloison.
‒ Et toi ?
‒ Quoi, moi ?
‒ T'as envie de lui ?
Elle ne m'a pas laissé le temps de répondre.
‒ Évidemment que t'as envie de lui. Un petit jeune, pour une femme de ton âge, tu vas pas cracher dessus. Oh, mais peut-être que ça se fera, qui sait ? Peut-être. Mais pas tout de suite. Que t'aies le temps d'y penser. D'en avoir envie. Qu'on continue d'abord à se faire du bien, de chaque côté de la cloison.
* * *
J'étais en train de me maquiller dans la salle de bains quand Ugo y a brusquement surgi.
‒ Hou la la ! Je me suis pas réveillé. Et comme par hasard aujourd'hui que j'ai un truc hyper important. Faut que je me grouille !
Il s'est désapé. Et il s'est précipité sous la douche. Dont les parois étaient en verre non dépoli. Une bénédiction. Parce que j'ai pu ainsi me repaître tout mon saoul, dans la glace au-dessus du lavabo, de deux merveilles de petites fesses bien musclées, bien charnues. Il ne me prêtait apparemment pas la moindre attention. Tout en se savonnant, il s'est retourné. Et elle avait raison, Melline, il en avait une sacrée paire. Bien accrochées. Bien charnues. Qui donnaient l'irrépressible envie de les prendre en mains. Il a brièvement croisé mon regard dans la glace. Et il s'est mis à bander. Une érection pleine. Vigoureuse. Qui l'a doucement décalotté. Il a pris tout son temps pour se rincer, sortir de la douche, s'essuyer vigoureusement à l'aide de sa grande serviette bleue. Il est parti. C'était fini.
‒ Hou la la ! Je me suis pas réveillé. Et comme par hasard aujourd'hui que j'ai un truc hyper important. Faut que je me grouille !
Il s'est désapé. Et il s'est précipité sous la douche. Dont les parois étaient en verre non dépoli. Une bénédiction. Parce que j'ai pu ainsi me repaître tout mon saoul, dans la glace au-dessus du lavabo, de deux merveilles de petites fesses bien musclées, bien charnues. Il ne me prêtait apparemment pas la moindre attention. Tout en se savonnant, il s'est retourné. Et elle avait raison, Melline, il en avait une sacrée paire. Bien accrochées. Bien charnues. Qui donnaient l'irrépressible envie de les prendre en mains. Il a brièvement croisé mon regard dans la glace. Et il s'est mis à bander. Une érection pleine. Vigoureuse. Qui l'a doucement décalotté. Il a pris tout son temps pour se rincer, sortir de la douche, s'essuyer vigoureusement à l'aide de sa grande serviette bleue. Il est parti. C'était fini.
Quelques instants plus tard, c'est Melline qui m'a rejointe, tout sourire, dans la salle de bains.
‒ Alors ?
‒ Alors quoi ?
‒ Un beau cadeau, non ? Comme ça, maintenant que t'as vu avec quoi il me tringle, tu pourras mieux t'imaginer les choses quand tu nous entendras nous envoyer en l'air.
Tout en parlant, elle s'est dirigée vers la baignoire dont elle a ouvert les robinets en grand. A commencé à se déshabiller.
‒ Oh, tu peux rester, hein ! Après lui, moi ! Comme ça, t'auras tous les tenants et les aboutissants. Une vision globale en quelque sorte.
Et elle a été nue. Elle avait de beaux seins, bien fermes, aux larges aréoles marron. Les pointes en étaient légèrement dressées. La fente était à nu, soigneusement entretenue. Elle a enjambé le rebord de la baignoire, s'est laissée glisser dans l'eau. Ses seins ont oscillé à la surface. Elle a fermé les yeux, s'est soudain redressée.
‒ Tu peux bien me frotter le dos. Après tout ce que j'ai fait pour toi…
Et je l'ai fait. Jusqu'à la naissance des fesses.
‒ Alors ?
‒ Alors quoi ?
‒ Un beau cadeau, non ? Comme ça, maintenant que t'as vu avec quoi il me tringle, tu pourras mieux t'imaginer les choses quand tu nous entendras nous envoyer en l'air.
Tout en parlant, elle s'est dirigée vers la baignoire dont elle a ouvert les robinets en grand. A commencé à se déshabiller.
‒ Oh, tu peux rester, hein ! Après lui, moi ! Comme ça, t'auras tous les tenants et les aboutissants. Une vision globale en quelque sorte.
Et elle a été nue. Elle avait de beaux seins, bien fermes, aux larges aréoles marron. Les pointes en étaient légèrement dressées. La fente était à nu, soigneusement entretenue. Elle a enjambé le rebord de la baignoire, s'est laissée glisser dans l'eau. Ses seins ont oscillé à la surface. Elle a fermé les yeux, s'est soudain redressée.
‒ Tu peux bien me frotter le dos. Après tout ce que j'ai fait pour toi…
Et je l'ai fait. Jusqu'à la naissance des fesses.
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Commentaires ()
Merci. J'ai pris du plaisir à écrire ce récit. Je suis ravi qu'on prenne du plaisir à le lire.
Plus j'avance dans les chapitres et plus je me dis que la jeunette est plus perverse que sa logeuse. J'adore.
Et peut-être avait-elle flairé de quoi il retournait dès leur première rencontre?