Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voisin accueillant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voisin accueillant
Chapitre 1
Enfin, ça y est ! Après tant d'années de patience, de sacrifices et d'économies, Laureen et moi avions finalement pu acheter la maison de nos rêves.
Nous avions repéré un terrain dans l'est de la France sur lequel nous avions fait construire une maison à étage tout ce qu'il y a de plus banale. Mais c'était la nôtre.
Au début de ma trentaine et ma copine sur la fin de sa vingtaine, c'est avec euphorie que nous commencions notre nouvelle vie.
Nous avions repéré un terrain dans l'est de la France sur lequel nous avions fait construire une maison à étage tout ce qu'il y a de plus banale. Mais c'était la nôtre.
Au début de ma trentaine et ma copine sur la fin de sa vingtaine, c'est avec euphorie que nous commencions notre nouvelle vie.
— Le frigo est vide pour ce soir, ça te dit de se commander des pizzas ?
— Carrément, j'ai une faim de loup ! Me répondit Laureen, grand sourire aux lèvres.
— Carrément, j'ai une faim de loup ! Me répondit Laureen, grand sourire aux lèvres.
J'avais toujours apprécié ce sourire franc et sincère mais plus encore, c'est ce regard perçant et profond qui m'avait fait succomber. Comme si ses seuls yeux pouvaient à la fois m'apporter tout le réconfort au monde, mais aussi devenir d'un noir si intense que ses colères s'en trouvaient décuplées.
Dépassant à peine le mètre cinquante-cinq et pesant tout au plus 55 kilos, c'est par ces pupilles seules qu'elle tenait la culotte. Si la majorité du temps je n'y voyais que l'immense amour qu'elle me porte, il lui arrivait de me faire plier d'un regard soutenu, non sans que je n'y trouve une certaine excitation...
Bref, nous cherchions une pizzeria proche lorsque la sonnette retentit. Qui cela pouvait-il être ? Nous n'attendions personne et n'avions même pas encore commandé notre dîner.
Dépassant à peine le mètre cinquante-cinq et pesant tout au plus 55 kilos, c'est par ces pupilles seules qu'elle tenait la culotte. Si la majorité du temps je n'y voyais que l'immense amour qu'elle me porte, il lui arrivait de me faire plier d'un regard soutenu, non sans que je n'y trouve une certaine excitation...
Bref, nous cherchions une pizzeria proche lorsque la sonnette retentit. Qui cela pouvait-il être ? Nous n'attendions personne et n'avions même pas encore commandé notre dîner.
— Oui ? Interrogeais-je en approchant de la porte.
— C'est Franck, votre voisin !
— C'est Franck, votre voisin !
Franck. Effectivement c'était notre voisin et nous nous connaissions déjà un peu et pour cause, c'est lui qui nous avait vendu le terrain. Nous n'avions jusqu'alors pas encore eu l'occasion de faire plus ample connaissance. Nous savions qu'il était jeune retraité mais c'était à peu près tout.
— votre arrivée s'est bien passée ? J'ai pensé vous inviter à dîner pour votre première soirée, vous avez déjà dû être bien occupés.
— justement, nous nous demandions ce que nous allions nous faire !
— Alors c'est réglé, je vous attends !
— justement, nous nous demandions ce que nous allions nous faire !
— Alors c'est réglé, je vous attends !
Nous nous sommes rapidement apprêtés, Laureen d'un pantalon évasif blanc et d'un top noir, moi d'un jean et d'un polo des plus simples.
La maison de Franck était récente, de plein pieds mais plus grande que la nôtre. Il nous ouvrit avec un grand sourire, nous invitant à entrer et prendre nos aises, non sans posant quelques instant sa main sur la hanche de ma bien-aimée afin de la guider.
La maison de Franck était récente, de plein pieds mais plus grande que la nôtre. Il nous ouvrit avec un grand sourire, nous invitant à entrer et prendre nos aises, non sans posant quelques instant sa main sur la hanche de ma bien-aimée afin de la guider.
Plus que sa nature enjouée, c'est sa prestance naturelle qui me saute aux yeux. Vêtu d'un simple pantalon clair et d'une chemise, sa stature toujours droite et une parfaite élocution témoignaient d'un statut social aisé.
Au fil des verres, nous en apprenons plus sur Franck : 58 ans, une belle carrière d'ingénieur notamment à l'étranger, séparé depuis quelques années, il avait appris à apprécier la vie et ses bienfaits, sans avoir eu le temps de s'investir dans une famille. Physiquement, il paraissait en grande forme pour son âge : 1,85m pour environ 80/85kg, des temps grisonnantes et des lunettes carrées.
Petit à petit, agaillardi par l'alcool, la discussion s'orienta de plus en plus vers le sexe. Plus la soirée avançait et plus les œillades de Franck sur Laureen et son décolleté devenaient évidentes.
Nous en sommes arrivés à un point où Franck nous déballa la liste de ses conquêtes, ainsi que la façon de les faire jouir.
Malgré un coup dans le nez, Laureen et moi n'étions pas assez désinhibés pour parler ouvertement de notre vie sexuelle, mais elle semblait tout de même y trouver un intérêt, relançant régulièrement Franck.
Nous en sommes arrivés à un point où Franck nous déballa la liste de ses conquêtes, ainsi que la façon de les faire jouir.
Malgré un coup dans le nez, Laureen et moi n'étions pas assez désinhibés pour parler ouvertement de notre vie sexuelle, mais elle semblait tout de même y trouver un intérêt, relançant régulièrement Franck.
Jusqu'à ce que nos échanges prirent une tournure encore plus intime :
— Au fait, un couple comme vous, qui construit une maison, vous allez bien nous pondre un enfant ?
Cela faisait deux années que nous essayions effectivement, mais sans succès. Je veux orienter la discussion ailleurs mais Laureen fût plus prompte :
— Si Nico y arrive, peut-être !
Le coup était bien bas, je ne m'y attendais pas et Franck ne se fit pas prier, riant de cette cinglante réplique :
— Écoute, le secret, c'est de mettre la graine bien au fond. Encore faut-il être équipé ! Remarque, je n'ai pas de problème pour ça !
Sacré vantard, mais Laureen ne s'en laisse pas conter :
— Oh vraiment ? Beaucoup d'hommes exagèrent ces détails de leur anatomie ! S'exclama t'elle.
Franck la regarde en souriant, avec un air de défi.
— Puisque vous y tenez tant, je vais vous la montrer.
Ni une ni deux, il se leva et commença à déboutonner sa ceinture.
— Pas besoin de la sortir non plus ! Tentais-je, sans grande conviction.
— Si, si, vous allez voir.
— Si, si, vous allez voir.
Rapidement, il baissa son pantalon puis son caleçon, avant de prendre son sexe en main et de le présenter triomphalement devant ma femme.
Il n'avait pas menti, c'était une bien belle bite qu'il possédait. Couilles fraîchement rasées, une énorme masse de chair pendante qui nous a littéralement hypnotisés, Laureen et moi. Impossible de détacher nos regards de Franck qui se laissait admirer.
Il n'avait pas menti, c'était une bien belle bite qu'il possédait. Couilles fraîchement rasées, une énorme masse de chair pendante qui nous a littéralement hypnotisés, Laureen et moi. Impossible de détacher nos regards de Franck qui se laissait admirer.
— Voyez, je ne dis que la vérité. Touchez-la, elle ne va pas vous mordre !
C'est avec une grande peine que Laureen finit par décliner l'invitation, tandis que je me surpris moi-même à avoir la bouche entrouverte. Déglutissant difficilement, je refusais à mon tour :
— Mer...merci mais ce... C'est bon, ça ira.
— Si jamais vous avez besoin d'un vrai étalon pour mettre en route ce bébé, vous sonnez !
— Si jamais vous avez besoin d'un vrai étalon pour mettre en route ce bébé, vous sonnez !
Il vient carrément de nous proposer d'engrosser ma copine, tranquillement.
Nous n'en rajoutons pas. Laureen est encore rouge sous l'émotion de la scène et personnellement, je devrais m'énerver devant l'attitude de cet homme mais impossible. Qu'il soit plus aisé financièrement, ai eu un travail intéressant, soit plutôt beau étaient déjà à respecter, mais me sentir tout petit en comparaison de son sexe me pousse à reconnaître intérieurement sa supériorité.
Remballant son engin, il nous proposa un dernier verre ainsi qu'une cigarette sur sa terrasse. Laureen prétexta être un peu saoule pour aller quelques instants dans la salle de bain. Je me doutais bien qu'elle avait besoin de reprendre un peu ses esprits, en me demandant si elle éprouvait les mêmes sentiments que moi.
Une fois seuls sur la terrasse, sous la nuit étoilée, la discussion reprit :
Nous n'en rajoutons pas. Laureen est encore rouge sous l'émotion de la scène et personnellement, je devrais m'énerver devant l'attitude de cet homme mais impossible. Qu'il soit plus aisé financièrement, ai eu un travail intéressant, soit plutôt beau étaient déjà à respecter, mais me sentir tout petit en comparaison de son sexe me pousse à reconnaître intérieurement sa supériorité.
Remballant son engin, il nous proposa un dernier verre ainsi qu'une cigarette sur sa terrasse. Laureen prétexta être un peu saoule pour aller quelques instants dans la salle de bain. Je me doutais bien qu'elle avait besoin de reprendre un peu ses esprits, en me demandant si elle éprouvait les mêmes sentiments que moi.
Une fois seuls sur la terrasse, sous la nuit étoilée, la discussion reprit :
— Vous l'avez mal pris ?
— Disons que je ne m'attendais pas à ce que vous nous la sortiez comme ça, d'un coup !
— Il ne faut pas être gêné, ça n'avait pourtant pas l'air de te déplaire ...
— Disons que je ne m'attendais pas à ce que vous nous la sortiez comme ça, d'un coup !
— Il ne faut pas être gêné, ça n'avait pourtant pas l'air de te déplaire ...
Il avait vu juste. Depuis ces quelques instants, je ne pensais qu'à ça, encore sous le choc.
— Tu veux la revoir ? Me relance t'il, tout en fumant et en me regardant droit dans les yeux.
— C'est vrai qu'elle est de belle taille, mais tout de même ...
— Tu en meurs d'envie.
— C'est vrai qu'elle est de belle taille, mais tout de même ...
— Tu en meurs d'envie.
Sans me laisser le temps de me défendre, Franck dézippa à nouveau son pantalon et le baissa aux genoux, me laissant d'admirer la merveille dont la nature lui avait fait cadeau.
Obnubilé, mes yeux ne se détachent plus de son sexe. Encore au repos, il est impressionnant. Beau, long, enivrant ...
Obnubilé, mes yeux ne se détachent plus de son sexe. Encore au repos, il est impressionnant. Beau, long, enivrant ...
— Touche là va, fait toi plaisir.
— Je ... Non ... Laureen est à côté !
— Elle est dans la salle de bain ta copine.
— Je ... Non ... Laureen est à côté !
— Elle est dans la salle de bain ta copine.
Ce salaud était bien conscient de l'emprise qu'il pouvait avoir. Acculé, je tend le bras et empoigne délicatement son sexe. Puis je passe mes doigts sur tout son long, avant d'envelopper au creux de ma main des couilles.
Tirant sur sa cigarette, Franck se laisse faire, profitant de mes gestes hésitants et nouveaux.
Rapidement, cela se transforme en branlette en règle. Sentir son sexe se bander et durcir m'encourage à continuer.
Tirant sur sa cigarette, Franck se laisse faire, profitant de mes gestes hésitants et nouveaux.
Rapidement, cela se transforme en branlette en règle. Sentir son sexe se bander et durcir m'encourage à continuer.
— C'est un peu sec ...
Comprenant l'injonction, je choisis d'ignorer ses propos mais il me relance :
— Tu ne veux pas sucer un peu ?
Reprenant un peu mes esprits, je fis un point rapide sur la situation :
Franchement emménagé, j'étais en train de branler notre voisin plus âgé sur sa terrasse tandis que ma copine pouvait sortir nous rejoindre d'un instant à l'autre.
Franchement emménagé, j'étais en train de branler notre voisin plus âgé sur sa terrasse tandis que ma copine pouvait sortir nous rejoindre d'un instant à l'autre.
— Je ... non ... Attend ...
Le bruit de la porte se fit entendre. Dans quelques instants, Laureen allait nous rejoindre. Je sens mon cœur s'emballer et retire promptement ma main, ajoutant un pas en arrière. Franck se rhabille nonchalamment, faisant en sorte de boucler sa ceinture au moment pile où ma copine nous rejoignit.
Je ne réponds pas au regard interrogateur de Laureen, fuyant le contact visuel direct.
À la suite de ce timing admirablement géré par Franck, il est évident qu'il prit un ascendant sur nos relations. Mais grâce à Laureen, nous étions en supériorité numérique. M'appuyant sur sa présence et prétextant la fatigue, je mets fin à la soirée.
À la suite de ce timing admirablement géré par Franck, il est évident qu'il prit un ascendant sur nos relations. Mais grâce à Laureen, nous étions en supériorité numérique. M'appuyant sur sa présence et prétextant la fatigue, je mets fin à la soirée.
Nous accompagnant à la porte, Franck me laisse passer le premier, avant d'à nouveau poser sa main sur la taille de la copine, allant jusqu'à la laisser trainer une fraction de seconde sur le haut de ses fesses.
Je ne relève pas, après tous ces événements, ce geste me paraît à présent presque anodin. Laureen non plus ne s'offusque pas, et même plus, elle sourit en coin, regardant le sol et remettant une mèche derrière son oreille.
Sur le court chemin du retour, je tente de prendre le pouls de la compagne :
— Sacré personnage hein ?
— Oui, je ne m'attendais pas vraiment à ça !
— Moi non plus ...
— L'alcool n'a pas aidé.
— Oui, je ne m'attendais pas vraiment à ça !
— Moi non plus ...
— L'alcool n'a pas aidé.
Bon, nous ne grattons pas plus le sujet pour ce soir. Après nous être lavés et brossés les dents, nous nous couchons enfin.
Dans le lit et dans le noir, je ressens ma main, me remémorant ces quelques instants passés à toucher le membre de Franck ... Et me rend compte que j'ai une belle érection.
Dans le lit et dans le noir, je ressens ma main, me remémorant ces quelques instants passés à toucher le membre de Franck ... Et me rend compte que j'ai une belle érection.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()