Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voisin accueillant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voisin accueillant
Chapitre 2
Plusieurs jours passèrent durant lesquels nous prenions nos marques. Commençant chacun nos nouveaux travails respectifs, le temps nous manquait pour nous retrouver.
En effet, Laureen étant infirmière, elle travaille en horaires décalés. Tantôt du matin, tantôt du soir.
Quant à moi, employé administratif en hypermarché, j'ai des horaires plus conventionnels. Aussi, aujourd'hui, je me charge de récupérer les courses.
Je me gare juste devant la maison, ouvre le coffre et sort les sacs au sol. Jetant un œil à la maison de Franck, je le vis justement jardiner à l'avant de son terrain.
Il me fit un grand geste avant de s'approcher rapidement :
En effet, Laureen étant infirmière, elle travaille en horaires décalés. Tantôt du matin, tantôt du soir.
Quant à moi, employé administratif en hypermarché, j'ai des horaires plus conventionnels. Aussi, aujourd'hui, je me charge de récupérer les courses.
Je me gare juste devant la maison, ouvre le coffre et sort les sacs au sol. Jetant un œil à la maison de Franck, je le vis justement jardiner à l'avant de son terrain.
Il me fit un grand geste avant de s'approcher rapidement :
— Bonjour Nicolas, je vois que tu es chargé ! Laisse-moi t'aider.
Difficile de refuser. Le remerciant, je le laisse prendre quelques sacs et emmène les derniers.
— C'est sympa chez vous, je n'avais pas encore vu l'intérieur !
Effectivement, avec nos agendas, nous n'avions pas eu le temps de rendre l'invitation à Franck. Je me demande si sa remarque est sincère ou s'il souligne notre manque de civisme.
— Au fait, je voulais te dire ... Désolé pour l'autre soir. J'avais un coup dans le nez, je ... J'ai été trop loin.
C'est vrai qu'en parlant de manque de civisme, c'était tout de même lui qui s'était déshabillé devant Laureen et moi !
— Ne t'inquiètes pas, c'est passé. Et c'était ... Une expérience troublante.
Mon cerveau venait inconsciemment de me forcer à prononcer ces derniers mots, le regrettant aussitôt.
Franck ne relève pas plus que ça, restant gentleman.
Franck ne relève pas plus que ça, restant gentleman.
— Tu restes boire un café ?
— Ok, je n'ai rien de prévu.
— Ok, je n'ai rien de prévu.
Nous discutons donc d'un peu tout. Je lui parlais un peu plus de nous, notamment de nos boulots. Le temps passait doucement, la nuit tombait en toute fin d'après-midi.
— Infirmière ? Tu ne dois pas t'ennuyer au lit ! Me lance Franck lorsqu'il apprend celui de Laureen.
— Oui enfin, tu sais, ce n'est pas comme dans un film porno !
— C'est parce que tu ne le rends pas comme ça. Si j'avais une infirmière à la maison, je serais excité toute la journée !
— Oui enfin, tu sais, ce n'est pas comme dans un film porno !
— C'est parce que tu ne le rends pas comme ça. Si j'avais une infirmière à la maison, je serais excité toute la journée !
Enhardi, il ajoute :
— D'ailleurs, j'en bande déjà.
Instinctivement, mon regard se pose sur son entrejambe. Confortablement installé sur mon canapé, jambes écartés, Franck me regardait le mater et conscient de son effet, il posa la main sur son paquet, soulignant sa belle forme.
— Tu la vois mieux là ?
— Franck, on ne devrait pas ...
— Tu n'aimes pas les belles choses ?
— Si, mais ...
— Et elle n'est pas belle ma bite ? Elle te plaisait bien l'autre soir.
— ...
— Franck, on ne devrait pas ...
— Tu n'aimes pas les belles choses ?
— Si, mais ...
— Et elle n'est pas belle ma bite ? Elle te plaisait bien l'autre soir.
— ...
Encouragé par mon silence, il se leva et déboutonna rapidement son pantalon, libérant son sexe.
— Alors, elle n'est pas belle ?
Cherchant à assoir sa domination, il me pousse à répondre. Tenant son chibre dans sa main et l'agitant doucement.
Son chibre, son beau et long chibre, ses belles grosses testicules pendantes ...
Son chibre, son beau et long chibre, ses belles grosses testicules pendantes ...
— Laureen va rentrer ...
Je tente désespérément de me rattacher à ce que je peux, cherchant à m'extirper de la situation.
— Arrêter d'appeler ta copine à la rescousse. C'est toi et moi. Pour elle, nous verrons plus tard.
Que ... Quoi ? Plus tard ? De quoi parle-t-il ?
Mais pas le temps de reprendre mes esprits. Franck s'est approché, son sexe toujours en main. Une fois suffisamment proche, il me laissa faire le dernier geste, les derniers centimètres, s'assurant ainsi de ma bonne volonté.
Mais pas le temps de reprendre mes esprits. Franck s'est approché, son sexe toujours en main. Une fois suffisamment proche, il me laissa faire le dernier geste, les derniers centimètres, s'assurant ainsi de ma bonne volonté.
Toujours assis, je tends ma main et accepte l'offrande. Retrouvant les sensations de l'autre soir, j'y met cette fois mes deux mains. Branlant doucement, prenant la mesure de chacun de mes gestes, je trouve Franck et son sexe fascinants. Toucher, sous-peser et caresser ses couilles est un plaisir que je ne pensais pas connaître.
Bien sûr, je connais mon propre physique par cœur mais découvrir celle d'un autre est une expérience nouvelle. Sans compter que sa supériorité anatomique me pousse à admirer encore plus ses bourses. C'est de là que viens sa virilité. La production de ce mâle trouve sa source ici, entre mes doigts.
Mon esprit, brouillé et oscillant entre excitation, soumission et bouffées de chaleur, a du mal à rester clair.
Je sens la main de Franck se poser sur mes cheveux. Appliquant une légère pression de ses doigts, il approcha mon crâne de quelques centimètres...
Mais une nouvelle fois, c'est à moi de faire le dernier pas.
Je sens la main de Franck se poser sur mes cheveux. Appliquant une légère pression de ses doigts, il approcha mon crâne de quelques centimètres...
Mais une nouvelle fois, c'est à moi de faire le dernier pas.
— Je ... Heu ... Franck ...
Le souffle court, yeux grands ouverts, pupilles dilatées ... C'en est trop. Je me jette sur ses couilles. Je les lèche, les avalent, les lustrent, les polies, les frottent sur mon visage, tire la langue au maximum et les fait rouler dessus.
Je sens qu'une barrière vient de se briser.
Franck, savourant ce moment, m'encourage :
Je sens qu'une barrière vient de se briser.
Franck, savourant ce moment, m'encourage :
— Et bien, tu les aimes mes couilles ! Elles te plaisent les grosses couilles ?
— Mmmm ... Mm !
— Occupe-toi un peu de ma bite aussi.
— Oui !
— Mmmm ... Mm !
— Occupe-toi un peu de ma bite aussi.
— Oui !
Ce "oui" que je venais de prononcer est un oui libérateur. Un oui franc, sincère, court.
J'ouvre la bouche et de ma main guide son membre, l'enfournant au mieux. Je referme les lèvres dessus, appliquant une légère pression et laisse reposer la langue en bas de ma bouche. Puis je commence les va et vient. Je tends légèrement ma langue, la courbant pour qu'elle épouse la forme du gland. Masturbant toujours énergiquement, je la sors afin de la lécher de tout son long. Partant de la base jusqu'au bout, je pose entièrement ma langue, la collant jusqu'aux lèvres et lustre parfaitement. Puis je penche ma tête afin de placer mes lèvres et d'encore parcourir cette bite de bas en haut.
J'ouvre la bouche et de ma main guide son membre, l'enfournant au mieux. Je referme les lèvres dessus, appliquant une légère pression et laisse reposer la langue en bas de ma bouche. Puis je commence les va et vient. Je tends légèrement ma langue, la courbant pour qu'elle épouse la forme du gland. Masturbant toujours énergiquement, je la sors afin de la lécher de tout son long. Partant de la base jusqu'au bout, je pose entièrement ma langue, la collant jusqu'aux lèvres et lustre parfaitement. Puis je penche ma tête afin de placer mes lèvres et d'encore parcourir cette bite de bas en haut.
Je marque alors une pause. Fixant ce sexe juste devant moi. Mon souffle est court, mon cœur va sortir de ma poitrine. J'ai de la bave, du liquide séminale qui coule de mon menton. Cette bite, brillante de sécrétions, me regarde en retour.
Je pousse un long soupir de contentement en me jetant à nouveau dessus. Je ne parviens plus à penser, à rester lucide. Ma tête ne fait que des allers et retours, provoquant des bruits de succions absolument indécents.
Franck, de son côté, se délecte de sa victoire. Je l'entends, entre ses gémissements, m'encourager, me provoquer, me faire des promesses :
— On va bien s'amuser tous les deux.
— Profite en bien, ne t'inquiètes pas, je suis juste à côté tu y auras accès quand tu veux.
— Profite en bien, ne t'inquiètes pas, je suis juste à côté tu y auras accès quand tu veux.
Il alla même plus loin :
— Savoure la bien, un jour c'est dans ta copine que je la mettrais !
Incapable de défendre Laureen et notre couple, je soupire, redouble de vigueur.
Franck devient plus cru, je sens qu'il est à bout. Pour ma part, je pourrais rester des heures sa bite en bouche. Il me lance une dernière bravade, autant pour me rabaisser que pour s'exciter :
Franck devient plus cru, je sens qu'il est à bout. Pour ma part, je pourrais rester des heures sa bite en bouche. Il me lance une dernière bravade, autant pour me rabaisser que pour s'exciter :
— Prend bien tout, bientôt ce sera au tour de Laureen !
Il retire alors son sexe de ma bouche d'une main et me maintient la tête de sa seconde. Je ressens immédiatement un manque, comme si il venait de m'arracher un bout de moi-même. Se branlant quelques instants au-dessus de mon visage, il finit par se vider dans un grand râle, me recouvrant de plusieurs jets chauds et épais.
Dire que tout ça était contenu dans ses couilles ! Son éjaculation est incomparable aux miennes, la quantité est doublée, triplée voir plus !
Alors qu'il me souillait méthodiquement, je pensais qu'effectivement, avec tout ça, il mettrait facilement enceinte Laureen.
Alors qu'il s'essuie ce qu'il reste de son liquide sur mon visage, le bruit d'un moteur de fait entendre. Les phares de la voiture de Laureen éclairant le salon alors qu'elle se gare juste devant.
D'un bond, je me précipite vers la salle de bain, laissant Franck se rhabiller au milieu du salon.
Me lavant le plus vite possible, j'entends Laureen entrer :
Dire que tout ça était contenu dans ses couilles ! Son éjaculation est incomparable aux miennes, la quantité est doublée, triplée voir plus !
Alors qu'il me souillait méthodiquement, je pensais qu'effectivement, avec tout ça, il mettrait facilement enceinte Laureen.
Alors qu'il s'essuie ce qu'il reste de son liquide sur mon visage, le bruit d'un moteur de fait entendre. Les phares de la voiture de Laureen éclairant le salon alors qu'elle se gare juste devant.
D'un bond, je me précipite vers la salle de bain, laissant Franck se rhabiller au milieu du salon.
Me lavant le plus vite possible, j'entends Laureen entrer :
— Coucou chéri, je suis ... Oh Franck ! Je ne savais pas que vous étiez là !
— Oui, Nicolas avait besoin de ... Conseils.
— Ah ? Où est-il d'ailleurs ?
— Il se débarbouille.
— Il s'est tâché ? Quel dégoûtant celui-là.
— Oui ... Un gros dégoûtant.
— Oui, Nicolas avait besoin de ... Conseils.
— Ah ? Où est-il d'ailleurs ?
— Il se débarbouille.
— Il s'est tâché ? Quel dégoûtant celui-là.
— Oui ... Un gros dégoûtant.
C'est sur cette dernière remarque que je sors de la salle de bain, le visage et les cheveux tant bien que mal rappropriés.
— Coucou mon amour ! Lui dis-je en tendant mes lèvres.
— Pouah ! Quelle haleine ! Tu devrais te brosser les dents plus souvent !
— C'est important l'hygiène dentaire Nico, enchérit Franck. Tu passeras si tu veux, j'ai de quoi faire des bains de bouche.
— Oui ... Merci, je passerais sûrement.
— Pouah ! Quelle haleine ! Tu devrais te brosser les dents plus souvent !
— C'est important l'hygiène dentaire Nico, enchérit Franck. Tu passeras si tu veux, j'ai de quoi faire des bains de bouche.
— Oui ... Merci, je passerais sûrement.
Puis Franck nous laisse. Mon cœur retrouvant petit à petit un rythme normal, je regarde quelques instants la porte fermée.
— C'est quoi ce bordel ! Qu'est-ce que tu as fait couler !
Allant voir ce qui alarmait Laureen, je la trouve devant le fauteuil où j'étais installé :
— Il y en a partout ! Tu aurais pu nettoyer !
— Désolé, je vais le faire.
— Merci. Qu'est-ce que tu as fait tomber ?
— Heu ... Un peu d'eau ...
— Ça ne ressemble pas à de l'eau ... Bon, peu importe. Je vais me laver, j'ai eu une dure journée.
— Désolé, je vais le faire.
— Merci. Qu'est-ce que tu as fait tomber ?
— Heu ... Un peu d'eau ...
— Ça ne ressemble pas à de l'eau ... Bon, peu importe. Je vais me laver, j'ai eu une dure journée.
Ouf, ça semble passer. Je regarde le sol et une belle flaque s'était formée. La nettoyant, je me demande de quoi sera fait ma vie, notre vie à présent.
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