Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voisin accueillant — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voisin accueillant
Chapitre 5
Ce fameux samedi arriva vite. Laureen et moi avons préparé un léger dîner, rien d'extravagant. Le printemps parvenant bientôt à son terme, les tenues étaient en adéquation : robe légère à fleur pour elle, short et chemisette pour moi.
Franck toqua enfin à la porte. Je cours ouvrir alors que ma bien-aimée termine de dresser une petite table dehors afin d'y prendre l'apéritif.
Franck toqua enfin à la porte. Je cours ouvrir alors que ma bien-aimée termine de dresser une petite table dehors afin d'y prendre l'apéritif.
— Bonsoir Franck.
— Bonsoir Nico, comme vas-tu ?
— Un petit peu stressé pour tout t'avouer ...
— Pour qu'elle raison ?
— Je ... Écoute, on s'aime avec Laureen. Je ne sais plus si c'est une bonne idée ...
— Je t'ai déjà dit que je te la laissais. Je veux juste tirer mon coup de temps en temps, tout le monde y gagne.
— Je ne suis pas sûr d'y gagner dans cette affaire !
— Ah ? Une femme comblée sexuellement qui ne tombera pas amoureuse d'un autre, une bite à sucer quand tu veux, qu'est-ce que tu veux de plus ? Avec son physique, Laureen trouvera vite un meilleur coup que toi... Ah mais j'y pense, tu as peur de te faire ridiculiser ?
— Elle ne me verra plus comme avant ...
— C'est déjà le cas depuis que j'ai baissé mon pantalon le premier soir ! Ne t'inquiète pas, je ferais en sorte de ne pas t'humilier.
— Bonsoir Nico, comme vas-tu ?
— Un petit peu stressé pour tout t'avouer ...
— Pour qu'elle raison ?
— Je ... Écoute, on s'aime avec Laureen. Je ne sais plus si c'est une bonne idée ...
— Je t'ai déjà dit que je te la laissais. Je veux juste tirer mon coup de temps en temps, tout le monde y gagne.
— Je ne suis pas sûr d'y gagner dans cette affaire !
— Ah ? Une femme comblée sexuellement qui ne tombera pas amoureuse d'un autre, une bite à sucer quand tu veux, qu'est-ce que tu veux de plus ? Avec son physique, Laureen trouvera vite un meilleur coup que toi... Ah mais j'y pense, tu as peur de te faire ridiculiser ?
— Elle ne me verra plus comme avant ...
— C'est déjà le cas depuis que j'ai baissé mon pantalon le premier soir ! Ne t'inquiète pas, je ferais en sorte de ne pas t'humilier.
Laureen nous coupe soudainement dans notre échange :
— Mais qu'est-ce que tu attends pour le faire entrer ! Donne-moi ta veste Franck.
Notre trio s'installe donc, papotant de tout et de rien. Nos discussions sont fluides et légères. Installée aux côtés de Franck, Laureen écoute attentivement ses récits. Jambes croisées, légèrement penchée vers lui, elle est vraiment attirante ...
— Dis-moi Laureen, dans quel domaine travailles-tu ?
Il le sait bien pourtant, nous en avons déjà parlé. Mais il aime mettre en valeur son interlocutrice, lui montrer de l'intérêt. Je me rends compte que Franck contrôle et dirige nos dialogues, resserrant petit à petit le sujet.
— Je suis infirmière, et débordée de boulot en ce moment !
— Infirmière ? Tu dois passer tes journées à être draguée !
— Ah ça, entre les patients, les médecins, les pompiers ...
— L'embarras du choix ! Le fantasme de l'infirmière est tenace ... À juste titre !
— Infirmière ? Tu dois passer tes journées à être draguée !
— Ah ça, entre les patients, les médecins, les pompiers ...
— L'embarras du choix ! Le fantasme de l'infirmière est tenace ... À juste titre !
Ces derniers mots, ajoutés en fin de tirade, ne sont pas là par hasard, je le sens bien.
— À juste titre ?
Laureen a mordu à l'hameçon, à Franck de remonter l'appât.
— Tu es déjà très attirante ce soir, alors une tenue doit te sublimer.
Un léger sourire en coin se dessine sur le visage de ma copine, accompagné d'un lent battement de cils. Il a fait mouche.
Essayant de s'extirper, Laureen tente de changer de discussion :
Essayant de s'extirper, Laureen tente de changer de discussion :
— Bon, nous n'avons pas prévu de parler de ça.
Mais Franck, imperturbable, resserre son piège sur nous :
— Oui, nous avons prévu de parler de sexe, n'est-ce pas Nico ?
Acculé d'un coup, je balbutie :
— Oui ... Enfin ... Nous, avec Laureen ...
— Vous envisagez un enfant mais avez du mal à le concevoir. Nous sommes entre nous Nico, n'hésite pas.
— Vous envisagez un enfant mais avez du mal à le concevoir. Nous sommes entre nous Nico, n'hésite pas.
Il vient de m'évincer habilement de la conversation, et se tourne vers Laureen à présent :
— Qu'est-ce qui bloque exactement ?
A son tour d'être gênée. Mais vu que je n'avais pas été capable d'offrir un apport pertinent, elle devait bien s'y atteler :
— Nous ... Nous avons du mal à faire l'amour ...
— Toi ? Une femme aussi sexy que toi a du mal ?
— Toi ? Une femme aussi sexy que toi a du mal ?
Il sait pertinemment qu'elle parle de moi, mais veut qu'elle le dise.
— Non, de mon côté tout va bien, j'aime le sexe.
— Tu aimes le sexe ?
— Oui ... J'adore ça ... Mais Nico a plus de mal.
— C'est vrai Nico ?
— Tu aimes le sexe ?
— Oui ... J'adore ça ... Mais Nico a plus de mal.
— C'est vrai Nico ?
Pour quelqu'un qui ne voulait pas m'humilier, il frôle pourtant la ligne rouge. Dans les cordes, je réponds :
— C'est vrai que ... Je ne suis pas le plus performant.
— Ça on peut le dire !
— Ça on peut le dire !
L'uppercut vient de Laureen, et il est puissant. Sur un nuage, Franck ne se fait pas prier pour attraper la perche :
— Tout le monde ne peut pas être doté comme moi. Nico a d'autres qualités mais disons qu'au lit, ce n'est pas son fort.
Le KO n'est pas loin, et c'est en spectateur muet que je vois Laureen me l'asséner :
— Toi et lui, c'est le jour et la nuit. Un homme et un enfant.
— Ne soit pas trop dure avec lui.
— Il faut bien qu'un de nous deux soit dur ! Termina Laureen.
— Ne soit pas trop dure avec lui.
— Il faut bien qu'un de nous deux soit dur ! Termina Laureen.
Après quelques secondes, Laureen nous demande de rentrer dans le salon.
— Je veux en être sûre, vérifier que je n'ai pas rêvée. Debout et à poil, tous les deux.
Franck, en paon orgueilleux, déboutonne rapidement sa ceinture et laisse sa superbe bite pendre entre ses cuisses. Je fais de même, laisse mon short tomber au sol. Dans un élan de lucidité, je tente de stopper toute cette dérive :
— Écoute ma chérie, ce n'est pas ce dont ...
— Tais-toi. Stop. Je t'aime Nico. Mais là, je n'en peux plus. Des semaines que tu ne me baises pas, je résiste aux avances de toute la région, et là, juste à côté, il y a la plus belle queue que je n'ai jamais vu.
— Tais-toi. Stop. Je t'aime Nico. Mais là, je n'en peux plus. Des semaines que tu ne me baises pas, je résiste aux avances de toute la région, et là, juste à côté, il y a la plus belle queue que je n'ai jamais vu.
S'agenouillant, elle prend nos deux sexes en main :
— Regarde, regarde bien, il fait le double de toi, et peut-être même plus ! Regarde !
Elle pose son avant-bras à côté de la bite de Franck, qui durcit rapidement :
— Mon avant-bras Nico ! La taille de mon avant-bras ! Et toi tu bandes mou !
Ne pouvant plus tenir, Laureen, ma compagne, ma bien aimée, engouffre au plus profond possible ce chibre qui lui est offert. Un long soupir de satisfaction émane d'elle alors qu'elle ressort lentement sa tige, serrant de ses lèvres jusqu'au "pop" bruyant, bruit du gland qui ressort.
Voir sa femme à genoux devant un autre homme est un acte qui me paraissait impossible encore récemment. Aujourd'hui il me paraît d'une logique extrême.
Victorieux, torse bombé, Franck pose une main sur la tête de Laureen. Puis d'un regard, il me montre le sol. Comprenant son envie, je rejoins ma femme à terre. À peine surprise, elle me regarde et prends la mesure de mon geste. Son mec est une tafiole. La seconde main de Franck trouve mon crâne et d'un geste doux mais sûr, il approche nos deux visages de son énorme chibre.
Voir sa femme à genoux devant un autre homme est un acte qui me paraissait impossible encore récemment. Aujourd'hui il me paraît d'une logique extrême.
Victorieux, torse bombé, Franck pose une main sur la tête de Laureen. Puis d'un regard, il me montre le sol. Comprenant son envie, je rejoins ma femme à terre. À peine surprise, elle me regarde et prends la mesure de mon geste. Son mec est une tafiole. La seconde main de Franck trouve mon crâne et d'un geste doux mais sûr, il approche nos deux visages de son énorme chibre.
— Voici ce dont vous avez besoin. Un homme, un vrai, capable de vous satisfaire. Allez, régalez-vous.
Nous posons chacun nos lèvres d'un côté, appuyant légèrement et commençant des allers-retours tout du long de son membre. Nous voici, Laureen et moi, aux pieds de notre voisin. Elle garde les yeux ouverts, regardant son compagnon se délecter de l'offrande qui nous est faite.
Elle ne sait pas que je l'ai déjà sucé à plusieurs reprises, mais s'en doute peut-être.
Elle ne sait pas que je l'ai déjà sucé à plusieurs reprises, mais s'en doute peut-être.
— Nico, je ... Je suis désolée ...
M'adresse t'elle, une main sur le sexe à sa disposition.
— Écoute, je comprends. Tu es une femme sublime et je ne suis pas à la hauteur ...
En effet, je ne suis pas à la hauteur. J'ai une femme superbe, qui m'aime, et je la laisse aux mains d'un autre. Pire, je l'aide à le satisfaire. Je me raccroche aux branches en me disant que c'est mieux ainsi, qu'elle m'aime toujours.
— Je veux que tu sois heureuse, si ce n'est que du sexe, alors ça me va...
— Je t'aime. Me dit-elle finalement, avant d'ouvrir ses jolies lèvres délicatement, les posant sur le bout du gland et les laissant doucement s'ouvrir pour que Franck puisse s'y mettre à l'aise. Elle l'enfonce du mieux possible, puis se retire, accompagnant sa bouche de sa main. Se remettant en équilibre, elle pose à présent sa seconde main sur les testicules, appliquant une pression légère mais franche.
— Je t'aime. Me dit-elle finalement, avant d'ouvrir ses jolies lèvres délicatement, les posant sur le bout du gland et les laissant doucement s'ouvrir pour que Franck puisse s'y mettre à l'aise. Elle l'enfonce du mieux possible, puis se retire, accompagnant sa bouche de sa main. Se remettant en équilibre, elle pose à présent sa seconde main sur les testicules, appliquant une pression légère mais franche.
Elle prend un instant pour mesurer son paquet, laissant un sensuel "si grosse ..." s'échapper.
Puis reprend sa fellation, un poil plus rapide. Voir le crâne de ma femme aller d'avant en arrière, ses seins ballotter dans sa petite robe, ses mains toujours serrées, ses yeux mi-clos me fait un effet monstre.
Je lève les yeux vers Franck, et constate sa satisfaction. Mieux, sa supériorité. Il a la bite dans la bouche de ma femme, force est de constater sa victoire.
Enfin, pas tout à fait.
Puis reprend sa fellation, un poil plus rapide. Voir le crâne de ma femme aller d'avant en arrière, ses seins ballotter dans sa petite robe, ses mains toujours serrées, ses yeux mi-clos me fait un effet monstre.
Je lève les yeux vers Franck, et constate sa satisfaction. Mieux, sa supériorité. Il a la bite dans la bouche de ma femme, force est de constater sa victoire.
Enfin, pas tout à fait.
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Commentaires ()
Ça va peut être un peu vite, elle cède trop facilement à mon sens. Mais ce n'est que mon avis.
Très excitant pour autant.
Toujours aussi génial !
En plus vu l’irrespect dont elle fait preuve ça ne va pas aller en s’arrangeant.
Autant tout plaquer et la laisser se débrouiller seule.
Ce n’est pas le respect qui l’étouffe autant la femme que l’amant.
A se demander si elle n’avait pas prévu son coup par avance avec l’amant.