Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voisin accueillant — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voisin accueillant
Chapitre 6
Toujours sucé par ma femme, Franck me regarde tandis que je reste agenouillé :
— Et si tu me montrais la chambre ?
— Oui, venez.
— Allez, tu auras tout le temps de la déguster plus tard. Tu vas finir par te déboiter la mâchoire.
— Oui, venez.
— Allez, tu auras tout le temps de la déguster plus tard. Tu vas finir par te déboiter la mâchoire.
Si il y a bien un dernier moment pour tout arrêter, c'est maintenant ou jamais.
— Laureen, tu es sûre de ...
Elle me coupe, se relevant en même temps, essuyant de son bras le mélange de salive et de liquide séminale qui a envahi son palais :
— Oui, je le veux, je veux qu'il me baise, j'en peux plus regarde-moi cette bite !
Elle le reprend en main, le branlant au-dessus de ma tête. Franck l'attrape par la taille d'une main, et de la seconde empoigne un de ses seins, puis plonge dans hésiter son visage dans sa poitrine. La tête de Laureen part en arrière, comme une invitation, avant de revenir vers l'avant. De sa deuxième main, elle attrape la nuque de son amant et l'embrasse goulûment.
Un baiser est censé être un acte intime de couple, mais Laureen le donnait à présent à notre voisin. Toujours à genoux, j'observe la scène et comprends de mieux en mieux ma place. Machinalement, je tends la langue vers le sexe s'offrant à moi et suce à mon tour.
Laureen me sent du bout de sa main, me regarde puis donne à nouveau son attention à Franck, non sans lui murmurer : "Quel homme..."
Elle se frotte à lui, lui lèche le cou, parcours son torse, une vraie chatte en chaleur.
Un baiser est censé être un acte intime de couple, mais Laureen le donnait à présent à notre voisin. Toujours à genoux, j'observe la scène et comprends de mieux en mieux ma place. Machinalement, je tends la langue vers le sexe s'offrant à moi et suce à mon tour.
Laureen me sent du bout de sa main, me regarde puis donne à nouveau son attention à Franck, non sans lui murmurer : "Quel homme..."
Elle se frotte à lui, lui lèche le cou, parcours son torse, une vraie chatte en chaleur.
— Allez, on y va. Nico, tu la connais déjà par cœur, laisses-en à Laureen.
Le secret était éventé :
— Je le savais, reprit-elle. Dès le premier soir, je le savais.
— Tu n'es pas surprise ?
— D'apprendre que tu possèdes déjà Nico ? C'était évident dès le premier soir. Un tel mâle obtient toujours ce qu'il veut, Nico n'est pas de taille.
— Tu n'es pas surprise ?
— D'apprendre que tu possèdes déjà Nico ? C'était évident dès le premier soir. Un tel mâle obtient toujours ce qu'il veut, Nico n'est pas de taille.
Ils discutent comme si je n'étais pas là, alors que je m'applique toujours plus à lustrer mon homme. Notre homme.
— Il a pourtant des qualités. Regarde comme il suce bien !
— Tu l'as... ?
— Sodomisé ? Non, je garde ça pour toi !
— Viens je n'en peux plus !
— Tu l'as... ?
— Sodomisé ? Non, je garde ça pour toi !
— Viens je n'en peux plus !
Et Laureen l'entraîna dans la chambre, notre chambre.
Penaud, je me relève enfin pour emboîter leurs pas. Robe déjà à terre, Franck pousse sa maîtresse sur le lit et s'engouffre entre ses cuisses. Pour la première fois, c'est lui qui donne. Je le vois s'appliquer, malaxer en même temps les seins de ma femme. Vaillante au début, Laureen ne tient pas rapidement sur ses coudes et se laisse totalement tomber sur le matelas, caressant les cheveux du mâle. Puis, sous les vagues de plaisir, elle le lâche, s'agrippe sa propre tête, se cambre, une fois, deux fois, serre les cuisses, se cambre à nouveau ... Franck lui sert à présent les fesses, soulève son bassin, elle se cambre à nouveau, encore plus fort, enfonce ses ongles dans les draps, crie et crie encore... Puis retombe lourdement, haletante. Sonnée, le souffle court et rapide, la sueur perlant sur son corps ... Que c'est beau une femme qui jouit.
Penaud, je me relève enfin pour emboîter leurs pas. Robe déjà à terre, Franck pousse sa maîtresse sur le lit et s'engouffre entre ses cuisses. Pour la première fois, c'est lui qui donne. Je le vois s'appliquer, malaxer en même temps les seins de ma femme. Vaillante au début, Laureen ne tient pas rapidement sur ses coudes et se laisse totalement tomber sur le matelas, caressant les cheveux du mâle. Puis, sous les vagues de plaisir, elle le lâche, s'agrippe sa propre tête, se cambre, une fois, deux fois, serre les cuisses, se cambre à nouveau ... Franck lui sert à présent les fesses, soulève son bassin, elle se cambre à nouveau, encore plus fort, enfonce ses ongles dans les draps, crie et crie encore... Puis retombe lourdement, haletante. Sonnée, le souffle court et rapide, la sueur perlant sur son corps ... Que c'est beau une femme qui jouit.
— Allez Nico, approche-toi, je sais que tu en rêves.
Obéissant à Franck, j'approche et regarde en détails la suite. Il approche son énorme membre, raide, de ma Laureen. Il frotte son gland sur son clitoris, la réveillant de sa transe :
— Aaaaah ... Aaah... Baise moi ... S'il te plaît prend moi ...
Commençant à pousser, il écarte les lèvres vaginales, entrant petit à petit son pénis. L'entrée me paraît sans fin, il ne parvient pas au bout, bloque avant. Embrassant sa partenaire, il donne plusieurs petits coups permettant de continuer la pénétration, jusque à enfin atteindre la garde. Les couilles massives ont établi le contact. Une dernière caresse sur la joue de Laureen, un baiser rapide et les bras musclés de Franck prennent position de part et d'autre de son corps. Son bassin recule et s'enfonce à nouveau, puis encore et encore. Laureen s'agrippe à ses bras, rouge de chaleur, jambes grandes écartées. Ses cris emplissent la pièce, yeux révulsés, elle se mord les lèvres, quasi jusqu'au sang.
Puis Franck se stoppe. Animal, il retourne Laureen, la positionne à quatre pattes au nord du lit et reprend rapidement la saillie. Impossible pour elle de tenir. Je la vois défaillir et se soumettre aux puissants coups de butoirs. Tout d'abord sa tête s'enfonce dans le lit, puis elle descend sur ses coudes et enfin ses épaules finissent par toucher le matelas. Ses bras ne la soutiennent plus et sa croupe est fermement maintenu par son homme. Le rythme est hypnotisant, le son de ses couilles claquant en rythme marque le tempo.
Puis Laureen s'écroule, terrassée par un second orgasme.
Cette fois-ci, il lui faut plus de temps pour s'en remettre. Franck s'allonge à ses côtés, posant une main sur ses fesses, satisfait :
Cette fois-ci, il lui faut plus de temps pour s'en remettre. Franck s'allonge à ses côtés, posant une main sur ses fesses, satisfait :
— Et bien, il va falloir que je l'entraîne, ça se voit qu'elle n'a pas l'habitude.
— ...
— Viens donc me sucer en attendant.
— ...
— Viens donc me sucer en attendant.
Aussitôt ordonné, aussitôt fait, je me lance sur son pieux, léchant ce mélange de mouille et de sperme.
— J'ai vraiment bien fait de vous vendre ce terrain.
— Moui, Mmmm.
— Moui, Mmmm.
Reprenant des esprits doucement, Laureen constate nos positions.
— Tu ne perds pas un instant Nico ... Désolé Franck, je ne suis pas habituée à un vrai mâle. Mais j'ai le temps de m'améliorer ! Nous dit-elle, avec un sourire coquin, les yeux pétillants de luxure.
Avant d'ajouter :
— Je vais aider Nico à te finir, laisse-toi aller.
Et nous avons repris notre fellation, ensemble. Laureen me lance des regards tour à tour amusés, lubriques, sensuels. Je redécouvre ma compagne, alors que nous dégustons une bonne bite.
En en parlant, Franck nous prévient qu'il est enfin sur le point de se lâcher. Déchaînée, Laureen me pousse sur le côté, s'alignant parfaitement dans l'axe du corps de notre amant afin de le satisfaire au mieux. Son pénis ne quitte plus sa bouche et elle le branle avec toute l'énergie possible quand enfin, c'est l'apothéose. D'énormes giclées emplissent la bouche de ma Laureen, elle garde du mieux possible le sexe pulsant dans sa gorge, tandis que j'observe avec passion ses couilles se contracter en se vidant toujours plus.
En en parlant, Franck nous prévient qu'il est enfin sur le point de se lâcher. Déchaînée, Laureen me pousse sur le côté, s'alignant parfaitement dans l'axe du corps de notre amant afin de le satisfaire au mieux. Son pénis ne quitte plus sa bouche et elle le branle avec toute l'énergie possible quand enfin, c'est l'apothéose. D'énormes giclées emplissent la bouche de ma Laureen, elle garde du mieux possible le sexe pulsant dans sa gorge, tandis que j'observe avec passion ses couilles se contracter en se vidant toujours plus.
Elle se redresse, me faisant face. Du sperme coule de son menton jusqu'à ses seins, laissant une trace blanche en souligner les courbes. Quel spectacle, quelle beauté !
Je m'approche et sans un mot, lèche les contours de sa bouche, avant d'y entrer ma langue. Les restes de l'éjaculation de Franck rendent notre baiser poisseux mais qu'importe, je l'aime trop.
La soirée se termine ainsi, chacun se lave et Franck regagne son chez-lui.
Une fois seuls, l'adrénaline nous quitte doucement. Il faut que j'éclaircisse un point primordial :
Je m'approche et sans un mot, lèche les contours de sa bouche, avant d'y entrer ma langue. Les restes de l'éjaculation de Franck rendent notre baiser poisseux mais qu'importe, je l'aime trop.
La soirée se termine ainsi, chacun se lave et Franck regagne son chez-lui.
Une fois seuls, l'adrénaline nous quitte doucement. Il faut que j'éclaircisse un point primordial :
— Ma chérie, tu es sûre que …
— Que je t'aime ? Oui, bien sûr que oui ! Franck a quelque chose que tu ne peux pas m'offrir, mais c'est toi qui occupes mon cœur !
— Mais, cet enfant …
— Il sera de toi, et de personne d'autres. Tu pensais que j'allais laisser Franck me mettre enceinte ? Enfin voyons !
— Soulagé, je l'embrasse tendrement et nous terminons notre soirée là-dessus.
— Que je t'aime ? Oui, bien sûr que oui ! Franck a quelque chose que tu ne peux pas m'offrir, mais c'est toi qui occupes mon cœur !
— Mais, cet enfant …
— Il sera de toi, et de personne d'autres. Tu pensais que j'allais laisser Franck me mettre enceinte ? Enfin voyons !
— Soulagé, je l'embrasse tendrement et nous terminons notre soirée là-dessus.
Le lendemain, alors que nous sommes tous deux en repos, je vois Laureen sortir de notre chambre, en tenue d'infirmière.
— Je croyais que tu ne travaillais pas aujourd'hui ?
— Non, mais ... Je crois que notre voisin a besoin de soins ... Particuliers.
— Je vois ... Penses-tu que ...
— J'ai besoin d'un assistant ? Oui, bien sûr.
— Non, mais ... Je crois que notre voisin a besoin de soins ... Particuliers.
— Je vois ... Penses-tu que ...
— J'ai besoin d'un assistant ? Oui, bien sûr.
Et c'est ainsi que nous nous dirigeons vers la maison de Franck, notre agréable voisin.
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