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✦ Oracle77 S.E.G.P. XSTORY
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S.E.G.P. — Chapitre 1

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Oracle77
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S.E.G.P.

Chapitre 1

Laura, 26 ans, poussa la porte de son chalet montagnard, un croissant encore tiède à la main. Elle venait de passer par la boulangerie du village, où l’odeur du pain frais et des viennoiseries avait embaumé l’air. Les ragots des habitants, centrés sur une panne d’électricité survenue dans la nuit, avaient glissé sur elle comme une brise légère. « Tout le village était dans le noir ! » avait lancé la boulangère, mais Laura, déjà tournée vers sa balade à vélo, n’avait répondu que par un sourire distrait. De retour chez elle, elle posa son café sur la table et se dirigea vers sa chambre pour se préparer.
Devant son miroir, elle laissa tomber son pull ample et son legging, révélant un corps élancé, sculpté par des mois de vélo. Ses longs cheveux blonds, soyeux, cascadaient sur ses épaules. Elle les rassembla d’un geste assuré, les torsadant en une queue de cheval haute qui oscillait à chaque mouvement. Elle enfila sa tenue de cycliste, un ensemble moulant noir et bleu qui épousait ses courbes avec une précision presque indécente. Le haut, zippé sur le devant, collait à sa poitrine, soulignant la forme de ses seins nus – elle avait renoncé au soutien-gorge, préférant la sensation de liberté sous le tissu extensible. Le cuissard, quant à lui, gainait ses hanches et ses cuisses, accentuant leur tonicité. Elle ajusta son casque, vérifia les sangles, et glissa ses lunettes de soleil sur son nez. Son sac à dos contenait une gourde d’eau, son téléphone pour la musique et le GPS, et quelques outils pour son VTT. À 14h, elle était prête.
Depuis cinq mois, Laura avait trouvé refuge dans ce village niché au creux des Alpes, fuyant la ville où son syndrome d’excitation génitale persistant avait transformé sa vie en un chaos intime. Des orgasmes imprévisibles, déclenchés par le stress ou la panique, avaient jadis rythmé ses journées, la laissant épuisée et humiliée. Son travail de coordinatrice événementielle, avec ses deadlines incessantes, avait été un catalyseur. Son médecin avait été clair : elle devait ralentir, se ressourcer, échapper au stress. Alors, elle avait tout quitté pour ce havre de paix, adoptant le télétravail à mi-temps et des balades à vélo qui, depuis la fin de l’été, étaient devenues son exutoire. Cinq mois sans crise, une victoire silencieuse, son corps enfin apaisé.
Le soleil de septembre baignait la montagne d’une lumière dorée, filtrée par les pins et les sapins. Laura pédalait à un rythme soutenu sur son VTT, les pneus crissant sur les chemins de terre encore humides des pluies récentes. À gauche, des buissons touffus grimpaient vers les contreforts rocailleux ; à droite, une pente abrupte plongeait vers une vallée boisée. La musique dans ses écouteurs – un mélange de rock indie et d’électro – accompagnait ses mouvements, et elle se laissait porter par une sensation de liberté. Le vent caressait son visage, soulevant quelques mèches blondes échappées de sa queue de cheval. Sans soutien-gorge, elle sentait le tissu de son haut frotter légèrement contre ses mamelons, une sensation à la fois étrange et électrisante sous la chaleur de l’après-midi.
Deux heures après son départ, elle roulait sur un sentier étroit en pleine forêt. Le chant des oiseaux s’entremêlait au bruissement des feuilles agitées par une brise légère. Laura observait le paysage, absorbée par la beauté brute de la montagne. Puis, sans avertissement, un sanglier jaillit des buissons, traversant le chemin dans un grognement sourd. Son cœur bondit dans sa poitrine. Elle freina brutalement, ses pneus dérapant sur la boue. Le vélo vacilla, échappant à son contrôle. Dans un réflexe désespéré, elle tenta de redresser la trajectoire, mais le sentier s’effaça sous ses roues. Elle plongea sur la droite, droit dans la pente raide.
Le monde devint un tourbillon. Laura slaloma entre deux arbres, ses pieds frôlant le sol dans une tentative vaine de se stabiliser. La roue arrière, bloquée par son freinage, glissait inexorablement. Un arbre massif se dressa devant elle, imposant, inévitable. Elle hurla, éjectée de sa selle. Son corps roula sur l’herbe et les cailloux, chaque impact mordant sa peau, avant de s’immobiliser sur un léger replat, le souffle coupé.
Le noir l’engloutit.
Quand elle revint à elle, sa joue était pressée contre l’herbe humide, une odeur de terre et de résine emplissant ses narines. Une douleur sourde pulsait dans ses bras et ses jambes, mais elle bougea prudemment, constatant avec soulagement qu’aucun os n’était brisé. Elle se redressa, chancelante, son casque de travers, ses lunettes perdues dans la chute. Sa queue de cheval s’était relâchée, des mèches blondes collant à son front moite. Quelques égratignures zébraient ses avant-bras et ses mollets, sa tenue déchirée à la cuisse droite révélait une peau rougie. Son haut, entrouvert à cause de la chaleur, pendait mollement, la fermeture éclair endommagée exposant la courbe de ses seins nus, leurs pointes visibles sous le tissu tendu. Elle tenta de remonter la glissière, en vain, sentant une bouffée de gêne à l’idée d’être aussi exposée.
Laura porta une main à sa tempe, tentant de rassembler ses pensées. La pente abrupte s’étendait devant elle, un rappel vertigineux de sa chute. Elle chercha son vélo du regard et l’aperçut quelques mètres plus bas, coincé contre un arbre, la roue avant tordue à 90 degrés, inutilisable. Une boule d’angoisse se forma dans sa gorge. Elle était seule, au milieu de nulle part, sans moyen de transport. Elle fouilla son sac, attrapant son téléphone, mais l’écran resta noir. La panne d’électricité de la nuit précédente lui revint en mémoire. Elle n’avait pas vérifié la charge avant de partir – une erreur impardonnable. La panique monta, son pouls s’accélérant, sa respiration devenant saccadée.
Et puis, elle la sentit.
Une chaleur familière, insidieuse, naquit au creux de son bas-ventre, comme une braise s’embrasant lentement. Non, pas maintenant ! Après cinq mois de répit, son syndrome se réveillait, profitant de sa détresse. Une onde de plaisir, douce d’abord, se propaga entre ses cuisses, faisant frémir ses muscles internes. Laura ferma les yeux, tenta de respirer profondément, de se concentrer sur le chant d’un oiseau lointain, sur la fraîcheur de l’herbe sous ses paumes. Mais c’était peine perdue. La sensation s’intensifia, une pulsation chaude et rythmée, irradiant dans tout son bassin. Ses jambes tremblèrent, et elle s’effondra à genoux devant son vélo, ses mains s’agrippant au sol humide, ses ongles s’enfonçant dans la terre meuble.
Un gémissement s’échappa de ses lèvres, un son doux, presque un soupir, qui trahissait son combat intérieur. Elle secoua la tête, ses mèches blondes balayant son visage, comme pour chasser cette vague traîtresse. Mais son corps s’abandonnait. La chaleur entre ses cuisses devint brûlante, une pression délicieuse et insupportable, qui la faisait haleter. Le tissu moulant de son cuissard, légèrement déchiré, frottait contre sa peau sensible, amplifiant chaque sensation. Sans qu’elle puisse s’en empêcher, ses hanches se mirent à onduler, un mouvement instinctif, cherchant une friction pour apaiser – ou nourrir – ce feu qui la consumait. Ses seins, libres sous son haut, se pressaient contre le tissu, leurs pointes durcies envoyant des éclairs de plaisir à chaque mouvement.
Laura tenta de se relever, mais une nouvelle vague la cloua au sol. Ses gémissements s’amplifièrent, résonnant dans la solitude de la forêt, un mélange de frustration et d’extase. La forêt semblait l’observer, silencieuse, complice de son abandon. Le vent caressait sa peau exposée, un contraste cruel avec la chaleur qui la dévorait de l’intérieur. Ses yeux se révulsèrent, ses paupières papillonnant sous l’intensité. Un cri rauque jaillit de sa gorge, un son primal, presque animal, alors que l’orgasme la submergeait. Son corps se cambra, ses hanches se soulevant légèrement, ses cuisses se serrant convulsivement. La vague déferla, violente, interminable, chaque spasme arrachant un nouveau gémissement. Une humidité chaude se répandit entre ses cuisses, une preuve tangible de son corps trahi. Honte et extase se mêlaient, la laissant pantelante, le visage rougi, la poitrine soulevée par des respirations saccadées.
L’orgasme reflua lentement, la laissant effondrée sur l’herbe, le front perlé de sueur. Ses mèches blondes collaient à ses joues, son casque avait glissé sur le côté. Elle resta là, immobile, le temps de reprendre son souffle, le cœur battant à tout rompre. La honte la submergea – pourquoi ici, pourquoi maintenant ? – mais une détermination farouche prit le dessus. Elle n’allait pas se laisser briser.
Laura se redressa, ajustant sa queue de cheval et son casque. La pente était trop raide pour remonter, le chemin trop loin pour rentrer à pied en une journée. Elle connaissait vaguement la région : en descendant à travers la forêt, elle atteindrait une rivière, puis une autre plus large, avant de remonter vers un vieux pont ferroviaire menant au village. Deux jours, peut-être trois. Elle s’approcha de son vélo, récupérant les chambres à air, la selle en mousse pour un éventuel feu, et les câbles de frein. Abandonnant le cadre, elle entama sa descente à travers la forêt, les branches craquant sous ses pas.
Le soleil déclinait lorsqu’elle atteignit la première rivière, ses eaux scintillantes sous les derniers rayons filtrant à travers les montagnes. Le ciel virait au violet, les ombres s’allongeant. Laura savait qu’elle ne pourrait pas traverser avant le lendemain – la priorité était de s’abriter pour la nuit. Elle repéra un espace plat près de la rive, protégé par un surplomb rocheux. Avec une efficacité méthodique, elle ramassa de grosses branches pour ériger une structure simple, plantant les extrémités dans le sol meuble. Elle entassa de petites branches feuillues pour former un toit, suffisamment dense pour bloquer le vent. Puis, elle tendit les deux chambres à air, croisées en forme de X, entre des branches enfoncées profondément, créant un lit de fortune légèrement surélevé.
Le froid commençait à mordre, et la lumière baissait rapidement. Laura s’agenouilla près d’un cercle de pierres, tentant d’allumer un feu avec la mousse de sa selle et des brindilles sèches. Mais l’humidité ambiante rendait la tâche ardue. Elle frottait les silex de son kit de survie, les étincelles mourant avant d’embraser quoi que ce soit. Chaque échec faisait monter son anxiété. Dormir sans feu, dans cette forêt, serait de la folie – les nuits de septembre étaient glaciales, et les animaux sauvages rôdaient. Sa respiration s’accéléra, la panique resurgissant.
Et puis, elle la sentit à nouveau.
Une chaleur traîtresse s’éveilla entre ses cuisses, plus intense encore que la première fois. Laura tenta de l’ignorer, se concentrant sur les silex, mais son corps la trahissait. Ses jambes fléchirent, et elle s’effondra à genoux, ses avant-bras pressés contre l’herbe, ses fesses légèrement relevées, comme offertes à l’air frais de la nuit naissante. Un gémissement rauque s’échappa de ses lèvres, un son qu’elle tenta de réprimer, mais qui s’amplifia malgré elle. La pulsation entre ses cuisses devint une vague brûlante, chaque contraction envoyant des frissons dans tout son corps. Ses hanches ondulaient involontairement, frottant le tissu déchiré de son cuissard contre sa peau hypersensible.
Laura lutta, ses doigts crispés sur l’herbe, mais le plaisir était trop fort. Un cri échappa à sa gorge, résonnant contre les parois rocheuses. Dans un moment de faiblesse, elle glissa une main sous son haut, ses doigts effleurant la courbe de son sein nu, pincant légèrement son mamelon durci. La sensation amplifia l’orgasme, un mélange de honte et de délice l’envahissant. Ses yeux se révulsèrent, son corps tremblant sous l’assaut. Chaque spasme était plus violent que le précédent, ses cuisses serrées, son souffle haché. Elle cria à nouveau, un son sauvage, presque désespéré, alors que l’orgasme atteignait son apogée, la laissant pantelante, consumée par une jouissance qu’elle n’avait pas choisie. Une humidité chaude imprégnait son cuissard, la faisant frissonner de honte.
Elle s’effondra sur l’herbe, le corps secoué de tremblements. Après quelques secondes, elle roula sur le dos, fixant le ciel désormais étoilé. Sa main glissa instinctivement entre ses cuisses, ses doigts rencontrant la chaleur humide à travers le tissu déchiré. La sensation la fit frissonner, un mélange de fascination et de culpabilité. Elle se força à se relever. Le feu. Elle devait faire ce feu.
Reprenant ses esprits, Laura se remit à la tâche avec une détermination renouvelée. Elle déchiqueta la mousse de la selle, l’entassant soigneusement avec des brindilles sèches. Cette fois, une étincelle prit, et une flamme timide s’éleva, qu’elle nourrit avec précaution. Bientôt, un feu crépitant illuminait son abri, repoussant l’obscurité. Soulagée, elle se leva, attrapant sa gourde vide, et se dirigea vers la rivière. La nuit était tombée, la lune projetant une lueur argentée sur l’eau.
Laura retira sa tenue, frissonnant au contact de l’air frais. Sans soutien-gorge, ses seins nus se dressaient sous la lumière lunaire, ses mamelons durcis par le froid. Elle entra dans l’eau glacée, laissant la rivière apaiser son corps encore frémissant. Elle lava sa tenue, frottant le tissu contre une pierre lisse, puis regagna son abri, nue, ses vêtements humides à la main. Elle les étendit près du feu, s’enroulant dans une couverture de survie tirée de son sac. Assise près des flammes, elle observa les montagnes englouties par la nuit, son esprit partagé entre la peur de l’inconnu et une étrange résilience. Demain, elle traverserait la rivière. Pour l’instant, elle devait survivre à cette nuit.
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Oracle77
16 juillet 2025 à 13:25
C est pas de sa faute pour le telephone....
il y a eu une panne d electricité durant la nuit.
Moi meme, je n aurais pas vérifié, je l avoue.

Nous avons toujours deux batteries nomades chargées "okazou".
C'est indispensable en déplacement.
Le fruit de l'expérience 😇 L'inconvénient du vécu aussi 🫣

c est ce qu on appelle l experience
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Iznogood
16 juillet 2025 à 13:24
C est pas de sa faute pour le telephone....
il y a eu une panne d electricité durant la nuit.
Moi meme, je n aurais pas vérifié, je l avoue.

Nous avons toujours deux batteries nomades chargées "okazou".
C'est indispensable en déplacement.
Le fruit de l'expérience 😇 L'inconvénient du vécu aussi 🫣
Soyez respectueux
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talitre
16 juillet 2025 à 12:25
Très bon début bien écrit et original. Vivement la suite !
Soyez respectueux
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Iznogood
16 juillet 2025 à 11:14
Une situation délicate pour cette jeune femme.
Renseignements pris, le SEGP est une vrai saloperie.
Avec ton humour "spécial" on a une possibilité qu'elle se tape un ours (oh Ciel !) 😱 ou qu'elle se calme, domine le souci et rencontre... l'amour 😍
(avec une fille ou un garçon...)😇

Le plus important, c'est quand même de vérifier son téléphone et d'avoir une batterie indépendante de recharge.🪫⚡️
Sans blague quoi... quelle sotte ! 😂
Soyez respectueux
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Antoine.Daniel
15 juillet 2025 à 18:44
Très original comme thème et plutôt bien décrit. Ce sera un plaisir de lire la suite.
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Monsieur Plume
15 juillet 2025 à 17:52
Une nouvelle histoire dans un nouveau registre, ça me plaît bien. Et puis on ne voit pas encore où tu veux en venir, entre crise d’excitation et petit guide de survie en milieu hostile : cela attise ma curiosité.
Soyez respectueux
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