Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
S.E.G.P. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
S.E.G.P.
Chapitre 2
Laura s’éveilla en sursaut, frissonnant sous la couverture de survie qui crépitait à chacun de ses mouvements. La nuit avait été glaciale, l’air de septembre mordant sa peau nue. La veille, après avoir lavé sa tenue de cycliste dans la rivière, elle l’avait étendue près du feu pour sécher, préférant dormir nue sous la couverture métallisée plutôt que dans des vêtements humides. Les braises du feu de camp rougeoyaient faiblement, projetant des ombres dansantes sur les parois rocheuses de son abri. Ses longs cheveux blonds, légèrement emmêlés, collaient à son cou, sa queue de cheval relâchée pendant la nuit laissant des mèches dorées encadrer son visage.
Elle fouilla dans son sac à dos, où son casque cabossé était rangé depuis sa chute de la veille, et en sortit une barre de céréales froissée, sa seule provision. Assise près des braises, la couverture glissant légèrement sur ses épaules, révélant la courbe de ses seins nus, elle mâcha lentement, observant le lever du soleil qui embrasait les cimes des montagnes. Les rayons dorés scintillaient sur la rivière, dont le clapotis apaisait son esprit tourmenté. Elle vida sa gourde, la gorge sèche, puis se dirigea vers la rive, serrant la couverture contre elle pour se protéger du froid matinal. Elle remplit la gourde, frissonnant au contact de l’eau glacée, et la plaça sur les braises pour purifier l’eau. Enroulée dans la couverture, elle fit le point sur sa situation.
Son objectif était clair : atteindre la seconde rivière, plus large et plus dangereuse, et trouver un moyen de la traverser sans risque. Le courant serait trop fort pour une traversée à pied, et elle devrait faire preuve d’ingéniosité. Mais surtout, elle devait éviter le stress, ce déclencheur perfide de son syndrome d’excitation génitale persistant. Les deux orgasmes de la veille – l’un après sa chute, l’autre près du feu – la hantaient encore. Ces crises, qu’elle croyait maîtrisées après cinq mois de répit dans ce village montagnard, l’avaient rattrapée au pire moment, la laissant vulnérable à son propre corps. Une vague de honte la traversa, mais elle serra les dents, déterminée à garder le contrôle aujourd’hui.
L’eau dans la gourde commença à frémir, de petites bulles éclatant à la surface. Laura se leva, replia la couverture de survie et la rangea dans son sac avec le casque. Elle attrapa sa tenue de cycliste, désormais sèche mais toujours déchirée à la cuisse droite, et l’enfila avec précaution. Le tissu moulant épousait ses courbes, collant à sa peau comme une seconde peau. Sans soutien-gorge, elle sentit ses mamelons frôler le tissu, une sensation à la fois gênante et étrangement électrisante. La fermeture éclair endommagée de son haut laissait entrevoir la courbe de ses seins, une exposition qui la mettait mal à l’aise mais qu’elle n’avait pas le temps de corriger. Elle refit sa queue de cheval, les mèches blondes tirées en arrière, et vérifia son sac : gourde, chambres à air, câbles de frein, couteau de poche. Elle étouffa les braises avec de la terre, effaçant toute trace de son camp, puis se mit en route.
Devant la première rivière, elle choisit un passage où l’eau semblait peu profonde, à peine à mi-cuisse. Le courant était modéré, et elle traversa sans encombre, ses baskets alourdies par l’eau, le tissu de son cuissard collant à ses jambes. De l’autre côté, le sol de la forêt était plat, tapissé de mousse et d’aiguilles de pin. La progression était rapide, le chant des oiseaux et le bruissement des feuilles l’accompagnant dans sa marche. Pendant plusieurs heures, elle avança sans incident, son esprit focalisé sur la seconde rivière, son prochain défi.
En début d’après-midi, elle l’atteignit. La rivière était large, tumultueuse, son courant rugissant entre les rochers. L’eau, d’un gris-vert opaque, charriait des branches et des débris, rendant une traversée à pied impensable. Laura remonta la rive, scrutant les berges à la recherche d’un passage. Après plus d’une heure de marche, elle repéra une structure inattendue : un câble d’acier, tendu entre les deux rives, surplombait la rivière. Au milieu, une passerelle métallique, rouillée mais apparemment solide, oscillait légèrement sous le vent. C’était sa seule option.
Laura réfléchit rapidement. Les chambres à air, récupérées de son vélo, pourraient servir de harnais de sécurité. Elle passa une chambre autour de chaque jambe, comme des bouées improvisées, et les attacha l’une à l’autre avec un câble de frein, créant un dispositif rudimentaire mais fonctionnel. Elle testa la solidité des nœuds, puis s’approcha du câble d’acier. Ses mains se refermèrent sur le métal froid, ses doigts s’agrippant fermement. Elle passa ses jambes par-dessus, son dos face à la rivière rugissante, son visage tourné vers le ciel. Avec un second câble de frein, elle fit un double nœud autour du câble principal, liant son harnais au filin. Ce n’était pas parfait, mais cela lui offrirait un semblant de sécurité.
La première moitié de la traversée fut épuisante. Laura progressait lentement, tirant son corps à la force des bras, ses jambes glissant le long du câble, le métal griffant sa peau à travers le tissu déchiré de son cuissard. Ses muscles brûlaient, son souffle était court, mais sa volonté la poussait à continuer. La passerelle se rapprochait, à quelques mètres seulement. Elle serrait les dents, ignorant la douleur dans ses bras et la fatigue qui engourdissait ses jambes.
Soudain, une chaleur familière s’éveilla au creux de son bas-ventre, insidieuse, implacable. Non, pas maintenant ! La panique monta, alimentant la sensation. Une onde de plaisir se propaga entre ses cuisses, douce d’abord, puis de plus en plus intense. Laura s’immobilisa, ses mains crispées sur le câble, son corps suspendu au-dessus de la rivière. Elle tenta de respirer profondément, de se concentrer sur le froid du métal, le rugissement de l’eau, mais son syndrome prenait le dessus. Ses jambes tremblèrent, ses hanches frémirent, frottant involontairement contre le câble, amplifiant la pulsation brûlante dans son bassin.
Un gémissement s’échappa de ses lèvres, un son qu’elle tenta de réprimer, mais qui s’amplifia, porté par le vent. Ses yeux se révulsèrent, ses paupières papillonnant sous l’assaut. La chaleur devint insupportable, une pression délicieuse et cruelle à la fois. Ses seins, nus sous son haut, se pressaient contre le tissu, ses mamelons durcis envoyant des éclairs de plaisir à chaque mouvement. Le frottement du câble contre l’intérieur de ses cuisses, à travers le tissu déchiré, intensifiait la sensation, chaque secousse de son corps amplifiant l’onde de jouissance. Un cri rauque jaillit de sa gorge, résonnant au-dessus de la rivière, alors que l’orgasme la submergeait. Son corps se cambra, ses cuisses se serrant autour du câble, chaque spasme la secouant comme une tempête. Une humidité chaude imprégnait son cuissard, une preuve humiliante de sa perte de contrôle. Honte et extase se mêlaient, la laissant pantelante, suspendue, vulnérable.
Rassemblant ses dernières forces, Laura parvint à la passerelle. Maladroitement, encore sous l’emprise des dernières contractions, elle dénoua le câble de frein et s’effondra sur la plateforme métallique, le souffle court. Ses mèches blondes collaient à ses joues rougies, sa poitrine se soulevant rapidement sous son haut. Une vague de colère et de honte l’envahit. Pourquoi son corps la trahissait-il ainsi, au moment où elle avait besoin de toute sa concentration ? Elle frappa le métal du poing, frustrée, mais se força à se redresser.
Elle tenta de faire avancer la passerelle vers l’autre rive, mais la structure était coincée, rouillée par des années d’abandon. Il n’y avait pas d’autre choix : elle devait reprendre la traversée sur le câble. Laura s’agrippa à nouveau au filin, son harnais toujours en place, et recommença à progresser. Mais à mi-chemin, le câble de frein se coinça dans une encoche du câble principal. Elle tira, poussa, tenta de le dégager, mais rien n’y faisait. La seule solution était d’abandonner le harnais. Avec son couteau de poche, elle trancha les nœuds, libérant les chambres à air, qui tombèrent dans la rivière et furent emportées par le courant.
Sans harnais, Laura était désormais suspendue uniquement par ses mains, ses pieds effleurant la surface de l’eau froide de la rivière, les vagues glacées léchant ses orteils. Elle tenta de remettre ses jambes autour du câble, mais ses muscles, épuisés, refusaient de coopérer. Dans l’effort, la fermeture éclair endommagée de son haut céda complètement, le tissu s’écartant, laissant ses seins se libérer, exposés à l’air frais. Ses mamelons, déjà sensibles, se durcirent davantage, envoyant des frissons à travers son corps. La panique s’empara d’elle, et avec elle, une nouvelle vague de chaleur fulgurante s’alluma entre ses cuisses.
Un second orgasme, encore plus violent, éclata sans avertissement. Laura s’agrippa au câble de toutes ses forces, ses doigts blanchissant sous l’effort, ses pieds battant l’eau en contrebas. Un gémissement rauque s’échappa de ses lèvres, suivi d’un cri qu’elle ne put retenir. Ses hanches ondulaient malgré elle. Ses seins nus tressautaient à chaque spasme, l’air frais et l’eau glacée contre sa peau exacerbant la sensation. Elle lutta, ses bras tremblants, mais l’intensité était trop forte. Ses mains glissèrent, et elle plongea dans la rivière.
L’eau glacée l’engloutit, un choc brutal qui n’arrêta pas la vague de jouissance. Au contraire, le froid mordant contre sa peau brûlante intensifia l’orgasme. Sous la surface, Laura se débattit, ses cris étouffés par le rugissement de l’eau. Chaque contraction la secouait, ses cuisses serrées, son corps succombant à une extase incontrôlable. Avec l’énergie du désespoir, elle remonta à la surface, s’agrippant à un rocher, et rampa sur la rive, trempée, haletante.
Allongée sur la berge, l’orgasme explosa en elle, plus puissant que jamais. Sans pouvoir se retenir, elle glissa une main entre ses cuisses, ses doigts rencontrant la chaleur humide à travers le tissu détrempé de son cuissard. La sensation la fit frémir, ses hanches se soulevant légèrement, ses gémissements se perdant dans le bruit de la rivière. Honte et plaisir se mêlaient, une tempête intérieure qu’elle ne pouvait plus combattre. Elle s’abandonna à l’orgasme, son corps tressaillant sous chaque vague, jusqu’à ce que l’épuisement l’emporte. Elle s’endormit sur la rive, son corps encore frémissant, ses cheveux blonds étalés sur la terre.
À son réveil, le soleil déclinait, projetant une lueur orangée sur la forêt. Laura se redressa, tremblante, ses vêtements trempés collant à sa peau, son haut toujours ouvert, ses seins exposés. Sans harnais ni chambres à air, elle n’avait pas le choix : elle passerait la nuit ici. Elle ramassa des brindilles sèches, puis déchira la mousse renforcée de l’entrejambe de son cuissard – conçue pour le cyclisme – pour l’utiliser comme combustible. Avec ses silex, elle alluma un feu, les flammes vacillantes repoussant l’obscurité. Sans nourriture, l’estomac noué, elle s’enroula dans la couverture de survie, son corps nu pressé contre le tissu métallisé. La sensation de sa peau contre la couverture, froide mais étrangement intime, accentuait sa vulnérabilité. Son regard se perdit dans les étoiles, son esprit partagé entre la peur de l’inconnu et une farouche détermination à survivre. Demain, elle devrait trouver le pont ferroviaire. Ce soir, elle n’était qu’une femme seule, hantée par son corps, endurcie par sa lutte pour survivre.
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Commentaires ()
Déjà dans les années 70, nous utilisions des blocs d’alcool solidifié dans les rations de survie, ça résiste à la flotte et ça fonctionne très très bien. ^^
Je prends des notes, au cas où... ;)
Je regarde beaucoup d emissions de survie en ce moment. J'aurais pu rajouter aussi une autre scene ; elle ouvre ses écouteurs, recupère un aimant pour en faire une boussole avec une petite tige composant le cable de frein et un cheveux pour laisser la tige bouger sans la freiner. ^^
Ben franchement je préfère avoir dormi dans la neige, la voix rauque le lendemain, que communier ainsi avec la nature dans de rauques gémissements .
Tu n’as d’ailleurs pas précisé si elle avait la voix rauque au naturel, parce que si elle a la voix rauque, il y a la cigarette qui rend la voix rauque aussi mais il ne faudrait pas trop que ce soit rauque parce que sinon ce serait peut-être une intelligence artificielle qui aurait écrit le texte… 🤖✨
Quel calvaire !
C est ca de vouloir communier avec la nature hahaha