Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d’une renaissance — Chapitre 10 · Livrée et dévastée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d’une renaissance
Chapitre 10 · Livrée et dévastée
Huit jours, et je suis une tempête déchaînée. Théo m’a allumée, Léo m’a ouverte, Max et Julien m’ont dédoublée, Sara et Nico m’ont mélangée, les quatre mecs m’ont submergée, le club m’a exhibée, Marc et ses potes m’ont brisée, et pourtant, je suis encore là, insatiable, en feu.
Mon corps est un désastre – des marques de cordes sur mes poignets, mon cul violet et douloureux, ma chatte qui ne se referme plus, mon petitestrian qui tremble à chaque pensée – mais ça m’alimente, ça me pousse.
Ce matin, en me réveillant, j’étais cassée, les seins marqués des claques de Vince, la gorge râpée par leurs queues, mais mes doigts ont glissé entre mes cuisses, et j’ai joui en repensant à ces cordes qui me serraient, à ce bandeau qui m’aveuglait. C’était fort, mais pas assez. J’avais été soumise, mais je voulais plus – être livrée, abandonnée, donnée à des inconnus, sans voir, sans choisir.
Alors j’ai repris ce forum sombre du “Jour 7”, et j’ai posté : “F, 32 ans, cherche à être livrée, utilisée, ce soir. Pas de limites, pas de visage, juste un lieu.” Réponse rapide : “On te récupère. 20h, devant chez toi. Bandeau sur les yeux.” Mon cœur a explosé, ma chatte a mouillé direct. Ce soir, j’allais me perdre totalement.
Toute la journée, j’ai été dans une transe étrange, entre peur délicieuse et excitation brute. Je savais pas qui ils étaient, combien, où ils m’emmèneraient, mais l’idée d’être un objet, un corps qu’on prend sans demander, me rendait folle. J’ai passé l’après-midi à me préparer, comme une offrande qu’on polit avant le sacrifice. J’ai pris un bain, long, brûlant, avec une huile au bois de santal, pour que ma peau soit douce, irrésistible. J’ai frotté mes seins, mes tétons qui durcissaient sous mes doigts, mon cul qui s’ouvrait quand je le touchais, ma chatte qui pulsait à chaque pensée. J’ai glissé quatre doigts dedans, puis trois dans mon cul, pour m’étirer, pour être prête, et j’ai joui fort, un orgasme qui m’a fait crier dans l’eau. J’ai rasé chaque poil, pour être lisse, vulnérable, une toile qu’on peut salir. J’ai mis presque rien – un string noir, un bandeau en tissu que j’avais, et un manteau long, noir, pour cacher ça jusqu’à l’instant. Sous le miroir, à quatre pattes, mon cul en l’air, ma fente trempée, mon petit trou frémissant, j’étais une salope sans nom, prête à être dévastée.
À 20h, j’étais dehors, devant mon immeuble, le bandeau sur les yeux, le manteau fermé, le cœur qui battait à me déchirer les côtes. J’entendais la ville – voitures, voix, vent – mais je voyais rien. Une portière a claqué, des pas lourds, une voix grave : “C’est toi ?” J’ai hoché la tête, muette, et une main m’a pris le bras, m’a tirée dans une voiture. Ils étaient plusieurs, je sentais leurs souffles, leurs rires, une odeur de tabac et de sueur. “T’es courageuse”, a dit un autre, pendant qu’on roulait.
Le trajet a duré, peut-être vingt minutes, peut-être une heure, j’étais perdue. Puis la voiture s’est arrêtée, ils m’ont fait sortir, marcher, sur du gravier, puis un sol dur. Une porte a grincé, une odeur de béton humide, et ils m’ont poussée dedans.
Ils m’ont arraché le manteau, brutalement, et l’air froid a frappé ma peau, juste le string pour me couvrir. “À poil”, a grogné une voix, et le string a été déchiré d’un coup sec. J’étais nue, aveuglée, entourée, et des mains m’ont touchée – rudes, épaisses, partout. Mes seins, mon cul, ma chatte, mes cuisses, sans ordre, sans douceur. “Putain, elle est bonne”, a dit quelqu’un, et une claque a atterri sur mes fesses, puis une autre, puis dix, jusqu’à ce que je crie, que ma peau brûle. Ils m’ont mise à quatre pattes, sur un sol dur, peut-être un tapis râpeux, et ça a commencé. Une bite s’est enfoncée dans ma bouche, grosse, salée, qui tapait ma gorge sans attendre, pendant que derrière, une autre me prenait la chatte, brutale, sans capote – j’avais dit sans limites, ils avaient entendu. J’ai hurlé, étouffée par la queue devant moi, et je jouissais déjà, un orgasme rapide qui m’a secouée, ma chatte qui se serrait, ma gorge qui vibrait.
Le trajet a duré, peut-être vingt minutes, peut-être une heure, j’étais perdue. Puis la voiture s’est arrêtée, ils m’ont fait sortir, marcher, sur du gravier, puis un sol dur. Une porte a grincé, une odeur de béton humide, et ils m’ont poussée dedans.
Ils m’ont arraché le manteau, brutalement, et l’air froid a frappé ma peau, juste le string pour me couvrir. “À poil”, a grogné une voix, et le string a été déchiré d’un coup sec. J’étais nue, aveuglée, entourée, et des mains m’ont touchée – rudes, épaisses, partout. Mes seins, mon cul, ma chatte, mes cuisses, sans ordre, sans douceur. “Putain, elle est bonne”, a dit quelqu’un, et une claque a atterri sur mes fesses, puis une autre, puis dix, jusqu’à ce que je crie, que ma peau brûle. Ils m’ont mise à quatre pattes, sur un sol dur, peut-être un tapis râpeux, et ça a commencé. Une bite s’est enfoncée dans ma bouche, grosse, salée, qui tapait ma gorge sans attendre, pendant que derrière, une autre me prenait la chatte, brutale, sans capote – j’avais dit sans limites, ils avaient entendu. J’ai hurlé, étouffée par la queue devant moi, et je jouissais déjà, un orgasme rapide qui m’a secouée, ma chatte qui se serrait, ma gorge qui vibrait.
Puis ils ont bougé. Celui dans ma chatte – une voix rauque, des mains larges – s’est retiré, s’est glissé sous moi, sur le dos, et m’a tirée sur lui. Sa bite m’a pénétrée à nouveau, par en bas, m’écartant fort, pendant que je restais à quatre pattes, ses mains sur mes hanches pour me faire bouger. J’ai gémi, un son aigu, pendant qu’il me baisait par dessous, ses coups qui me soulevaient presque. Devant, celui dans ma bouche continuait, me tenant les cheveux, me forçant à aller plus profond, jusqu’à ce que je m’étouffe, que mes larmes coulent sous le bandeau. Et puis un troisième s’est approché, derrière moi maintenant. J’ai senti ses mains écarter mes fesses, un crachat chaud sur mon cul, et sa bite – longue, dure – m’a enfilée là, lentement d’abord, puis d’un coup, qui m’a fait hurler dans la queue qui me baisait la gorge. J’étais pleine, prise des trois côtés – sous moi, devant moi, derrière moi – et je jouissais encore, un orgasme profond qui m’a fait trembler, ma chatte qui giclait sur celui en dessous, mon cul qui se contractait autour de l’autre.
Ils étaient combien ? Quatre ? Cinq ? Plus ? Je savais pas, je sentais juste leurs corps, leurs grognements, leurs claques. Ils ont tourné, changé – celui sous moi est passé devant, sa bite mouillée de ma chatte dans ma bouche, pendant que celui de ma bouche prenait mon cul, et un nouveau me baisait la chatte par derrière.
Ils étaient combien ? Quatre ? Cinq ? Plus ? Je savais pas, je sentais juste leurs corps, leurs grognements, leurs claques. Ils ont tourné, changé – celui sous moi est passé devant, sa bite mouillée de ma chatte dans ma bouche, pendant que celui de ma bouche prenait mon cul, et un nouveau me baisait la chatte par derrière.
Une voix a dit : “Attache-la”, et ils m’ont relevée, m’ont mis les poignets dans le dos, liés avec une corde qui coupait, puis m’ont jetée sur une table, froide, dure. Mes jambes ont été écartées, attachées aussi, peut-être à des pieds de chaise, j’étais perdue. Une bite m’a repris la chatte, pendant qu’une autre me baisait la bouche, la tête penchée en arrière, pendante sur le bord. Quelqu’un m’a claquée les seins, fort, encore et encore, jusqu’à ce que je hurle, pendant qu’un autre me doigtait le cul, trois doigts, quatre, qui m’ouvraient sans ménagement. J’ai joui encore, un orgasme qui m’a fait pleurer sous le bandeau, et ils ont ri, m’ont traitée de “pute”, de “trou à bites”.
Ils ont poussé plus loin. Une bite énorme, plus grosse que tout ce que j’avais pris, m’a pénétrée la chatte, m’écartant jusqu’à la douleur, pendant qu’une autre, fine mais longue, me reprenait le cul. Ils m’ont baisée en même temps, un rythme brutal, désordonné, et une troisième s’est glissée dans ma bouche, qui m’étouffait. Mes seins étaient mordus, pincés, claqués, ma peau brûlait partout, et je jouissais sans arrêt, des vagues qui me noyaient, des cris qui sortaient sans contrôle. Ils m’ont détachée, m’ont mise à genoux, et m’ont entourée, leurs queues qui me frappaient le visage, qui se frottaient contre moi. J’en avais deux dans la bouche à la fois, mes lèvres écartées au max, pendant qu’une autre me baisait la chatte par derrière, et une autre qui claquait mon cul, qui crachait dessus.
Ils ont fini en me couvrant – sur mon visage, mes seins, mon cul, dans ma bouche, partout, leurs grognements qui remplissaient l’espace. J’étais à bout, tremblante, nue, attachée encore aux poignets, le bandeau trempé de sueur et de larmes. Ils m’ont relevée, m’ont remise dans la voiture, toujours aveuglée, et m’ont déposée devant chez moi, le manteau jeté sur moi. “T’es une dingue”, a dit une voix, et ils sont partis. J’ai titubé jusqu’à mon appart, me suis écroulée sur le matelas, encore couverte d’eux, et j’ai souri, brisée, dévastée, vivante. J’avais été livrée, utilisée, et je voulais encore plus.
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