Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lassitude dans mon couple — Chapitre 1 · Jeu de séduction
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lassitude dans mon couple
Chapitre 1 · Jeu de séduction
Moi, c'est Tomy, j'ai 37 ans. Je vis en couple avec Julien, 37 ans également. Nous nous sommes connus durant nos études de commerce : le coup de foudre fut immédiat. Ce fut aussi mon premier amour sérieux, ça fait maintenant 17 ans que nous sommes ensemble, et déjà 10 ans que nous nous sommes mariés. Pour notre entourage nous formons un couple idéal, un duo contrasté mais harmonieux.
Mesurant 1m78 pour 68 kg, j'ai un physique athlétique, sculpté par la pratique régulière de plusieurs sports tels que le rugby, la natation ou encore le tennis. Mes cheveux courts, châtains, encadrent un visage mature mais encore jeune, rehaussé par une barbe de trois jours qui me donne un air un peu sauvage. Mes yeux verts, perçants mais doux, accrochent souvent le regard. Peu poilu, juste un peu sur le torse et une légère toison au bas du ventre, je dégage une virilité posée, rassurante, presque tactile, et pourtant je manque cruellement de confiance en moi.
Julien est plus petit, avec ses 1m73, sa silhouette est fine mais athlétique, sa musculature se dessinant tout en douceur. Ses cheveux blonds, ses yeux bleus limpides, ses traits délicats et son teint clair lui donnent un air nordique, presque scandinave. Il a ce charme discret mais magnétique, l'équilibre parfait entre l'élégance et la simplicité, attirant sans chercher à l'être. Sa présence s'impose d'elle-même, silencieuse et solide.
Dans notre relation, c'est Julien qui incarne la vraie certitude, il est celui qui me rassure par sa stabilité intérieure, qui m'offre un soutien indéfectible sans jamais faiblir. Il a toujours su ce qu'il voulait, où il allait, c'est lui qui prend souvent la tête des situations, qui m'offre un ancrage quand les doutes surgissent, qui m'apaise d'un simple regard ou d'un sourire tranquille. Malgré sa nature calme et douce, c'est lui qui tient la barre dans notre couple.
Dès le début de notre relation, Julien a toujours été celui qui savait ce qu'il voulait. Il a pris les rênes de nos projets, et je me suis retrouvé à suivre, comme si c'était dans ma nature. Il a très vite commencé à parler de mariage, de PACS, et depuis deux ans, il se documente sur la GPA. À mesure qu'il avançait dans ces idées, des doutes ont commencé à surgir en moi. Suis-je prêt pour tout ça ? Est-ce vraiment ce que je veux ? Je ne parviens pas à m'enthousiasmer comme lui. Tout cela semble tellement évident pour lui, mais ce n'est ni naturel ni facile pour moi. Depuis un an, une certaine tension s'est installée entre nous. Julien a légèrement ralenti, mais la passion semble s'être éloignée. Depuis plusieurs mois, je me pose des questions sur notre relation. Le pire est que nous ne communiquons plus vraiment tous les deux, nous évitons les sujets qui fâchent. Notre vie sexuelle en pâtit aussi, elle est devenue moins excitante.
Nous travaillons beaucoup tous les deux : moi dans une start-up, lui dans une banque d'affaires. Nous nous croisons à peine en semaine, et Julien rentre encore plus tard que moi. Je mange souvent seul, et lui revient dans la nuit. Il part aussi régulièrement pour des voyages d'affaires à Londres ou à New York. Depuis plusieurs semaines, je ressens un vide, un ennui. Ce n'est pas que je ne suis pas occupé, mais je manque de passion, de perspectives. Et notre vie sexuelle ne me satisfait plus. Nous faisons l'amour moins souvent, et ce qui reste se limite à des gestes rapides, des moments presque automatisés.
Ce soir, il est tard. Nous sommes au lit dans l'obscurité. Julien m'embrasse et me caresse. Je me branle en fermant les yeux. Je finis par jouir en forçant un peu… mon esprit est ailleurs. Julien s'endort vite après, après avoir renfilé son caleçon et remis son t-shirt. Moi, je reste nu, les yeux ouverts. Je n'arrive pas à m'endormir. Je ressens un vide immense.
Quelques jours plus tard, Julien m'invite à une soirée avec quelques-uns de ses collègues. Au départ, je n'ai pas vraiment envie d'y aller mais il insiste. C'est une occasion de rencontrer des gens dans son cercle professionnel insiste-t-il. Même si je ne suis pas particulièrement excité par l'idée, je finis par accepter, pensant que ça peut faire du bien de sortir un peu de notre routine. La soirée est animée, tout le monde semble connaître tout le monde, et moi, je me retrouve dans un coin, observant les échanges. Puis, au bout d'un moment, quelqu'un s'approche de moi. Un homme grand, au sourire facile, qui se nomme Mehdi. Il travaille dans un domaine assez proche du mien, et la conversation commence assez naturellement. Il est agréable, pas du tout prétentieux, et rapidement nous parlons de nos jobs, de nos ambitions, et même de nos vies personnelles.
Ce qui me frappe, c'est la facilité avec laquelle Mehdi me met à l'aise. C'est rare pour moi, surtout lors de ces soirées où je ne suis pas dans mon élément. Il y a une sorte de complicité immédiate, un échange de regards et de sourires qui me semble presque inattendu. Nous continuons à discuter pendant de longues minutes, et à un moment donné, je me rends compte que j'ai presque oublié Julien dans la pièce. Ce n'est peut-être rien de plus qu'une simple conversation, mais quelque chose en moi est en train de changer à ce moment-là. A 41 ans, Mehdi a cette énergie différente, comme une sorte de fraîcheur qui me manque depuis un moment. Je le regarde en silence : il est typé méditerranéen, il a les cheveux et les yeux noirs, le teint légèrement halé, il est rasé de près. C'est un mec de plus d'1m85, bien charpenté qui dégage une virilité et une autorité naturelles. Au fur et à mesure de la soirée nous sympathisons, et avant de rentrer, nous échangeons nos numéros de téléphone, en tout bien tout honneur.
Après cette soirée, les choses évoluent plus vite que je ne l'aurais imaginé. Les discussions avec Mehdi continuent par messages. Au départ, ce sont surtout des conversations légères, mais plus nous nous parlons, plus je ressens une connexion profonde. Il y a une complicité naturelle entre nous, quelque chose d'inexplicable qui m'attire, sans que je puisse vraiment l'expliquer. Au fil des discussions, je comprends qu'il a dragué et sauté un sacré paquet de meufs. Il a été marié pendant une bonne dizaine d'années, il est seul depuis deux ou trois ans et il m'avoue qu'il compte bien en profiter un max avant de se recaser.
Un soir, alors que Julien est en voyage d'affaire à l'étranger, Mehdi me propose d'aller voir un film au cinéma. J'accepte avec grand plaisir : à 19h30 il vient me chercher avec sa voiture en bas de l'immeuble. Durant le trajet nous plaisantons encore sur ses conquêtes féminines, et il se met à parler de cul.
— Hier soir, j'ai pécho une petite meuf de 21 ans. Je l'ai baisée toute la nuit ! me dit Mehdi.
Je le regarde puis tout naturellement, je lui réponds :
— Moi, je me suis fait sucer par Julien et à la fin, je l'ai baisé au jus.
Mehdi éclate de rire. Quand il sourit, son visage s'illumine, c'est le charmeur et dragueur parfait.
— Quoi ? je lui demande.
— Je m'en serais douté.
— Ah.
Après un moment de silence, Medhi reprend :
— Et tu te prends des bites des fois ?
— Très rarement, je suis plutôt actif. Pourquoi ?
A ma grande surprise, son regard change et il me scanne de haut en bas. Puis, il répond :
— J'aime les femmes… mais je kiffe aussi soumettre les actifs gays pour en faire de bonnes femelles sur ma queue !
Je dois alors avouer que sa révélation m'électrise énormément.
— T'aimes les mecs aussi ? J'aurais pas cru !
— Non, j'aime pas les mecs ! J'aime les bonnes salopes qui kiffent se faire mettre !
En disant cela, il met sa main sur ma cuisse. Je bande direct mais je réponds :
— J'suis pas intéressé, désolé.
Il retire sa main et il me dit :
— T'y viendras, t'inquiète !
— Hier soir, j'ai pécho une petite meuf de 21 ans. Je l'ai baisée toute la nuit ! me dit Mehdi.
Je le regarde puis tout naturellement, je lui réponds :
— Moi, je me suis fait sucer par Julien et à la fin, je l'ai baisé au jus.
Mehdi éclate de rire. Quand il sourit, son visage s'illumine, c'est le charmeur et dragueur parfait.
— Quoi ? je lui demande.
— Je m'en serais douté.
— Ah.
Après un moment de silence, Medhi reprend :
— Et tu te prends des bites des fois ?
— Très rarement, je suis plutôt actif. Pourquoi ?
A ma grande surprise, son regard change et il me scanne de haut en bas. Puis, il répond :
— J'aime les femmes… mais je kiffe aussi soumettre les actifs gays pour en faire de bonnes femelles sur ma queue !
Je dois alors avouer que sa révélation m'électrise énormément.
— T'aimes les mecs aussi ? J'aurais pas cru !
— Non, j'aime pas les mecs ! J'aime les bonnes salopes qui kiffent se faire mettre !
En disant cela, il met sa main sur ma cuisse. Je bande direct mais je réponds :
— J'suis pas intéressé, désolé.
Il retire sa main et il me dit :
— T'y viendras, t'inquiète !
Au même moment nous arrivons au cinéma. Une fois la voiture garée, nous entrons, nous prenons des places pour le dernier Marvel et nous ne parlons plus de tout ceci. Nous reprenons une conversation plus classique, nous commentons les bandes annonces puis le film commence. Durant la projection j'ai du mal à suivre le film, je repense aux révélations de Mehdi. Ce mec est craquant et c'est un beau mâle. Il m'a vraiment retourné la tête, je crois. Je commence à me dire que je ne refuserais pas sa bite s'il me la proposait. La lumière du grand écran éclaire à peine nos visages, et pourtant, je sens son regard qui se pose sur moi. C'est furtif, je le sens quand même, comme une caresse invisible dans l'air. Peut-être que je me fais des idées, mais je n'arrive pas à ignorer cette sensation.
J'essaie de regarder l'écran, mais je sens battre fort mon cœur dans ma poitrine. Mehdi est là, à ma gauche, je peux presque sentir la chaleur de son corps à chaque respiration que je prends. Lui ne me regarde pas, mais je sens son sourire en coin, comme s'il savait exactement ce qu'il faisait. Je tourne légèrement la tête vers lui, mon cœur bat plus fort. C'est un jeu de séduction que nous jouons en silence, mais qui devient de plus en plus difficile à ignorer.
Je m'étire légèrement, comme si je bougeais juste pour me mettre à l'aise, mais c'est surtout pour glisser ma main un peu plus près de la sienne là, au bord de l'accoudoir. Je laisse mes doigts frôler l'accoudoir, effleurant légèrement la peau de sa main. Le contact est furtif, mais je vois dans son regard que je n'ai pas rêvé. Il n'a pas bougé, mais il ne l'a pas retirée non plus. Comme si nous étions pris dans un échange muet, où chaque geste devient une parole, chaque mouvement une invitation. Une fraction de seconde, il se rapproche un peu plus, et sans prévenir, il glisse doucement ses doigts contre les miens. Ce n'est pas brusque, juste un contact, mais lourd de sens. Alors je laisse mes doigts s'entrelacer avec les siens, lentement. Pas besoin de mots. Nos doigts restent ainsi entrelacés alors que le film approche de la fin, la lumière tamisée joue sur nos traits, créant des ombres qui rendent le moment encore plus intime.
Au moment du générique de fin, juste avant que les lumières ne se rallume, il se penche vers moi, ses lèvres frôlant mon oreille. À voix basse, il me dit :
— Tu veux aller boire un coup ce soir ?
— Avec plaisir !
— On va chez moi alors.
— OK !
— Tu veux aller boire un coup ce soir ?
— Avec plaisir !
— On va chez moi alors.
— OK !
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