Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lassitude dans mon couple — Chapitre 3 · Julien est de retour
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lassitude dans mon couple
Chapitre 3 · Julien est de retour
Hier soir, j'ai trompé Julien, avec qui je suis marié depuis plus de 10 ans, mon premier véritable amour. Ce matin, je suis mal. Je suis partagé entre le souvenir délicieux de ma baise avec Mehdi et les remords que j'éprouve vis-à-vis de Julien. Je ressens un vrai tourbillon émotionnel où la culpabilité, la honte et la tentation se mélangent. Mehdi a éveillé quelque chose en moi, une sorte de désir mis de côté pendant trop longtemps. J'ai besoin de me retrouver, je suis déboussolé. Ma virilité en a également pris un sacré coup, moi qui suis passif d'ordinaire, je me suis fait baiser par Mehdi… et j'ai aimé ! Mon corps a pris du plaisir, beaucoup d'ailleurs. Quand je repense à cette soirée, ça me met mal à l'aise, c'est une sensation bizarre.
Quelques heures après cette parenthèse incroyable, une douce langueur m'habite encore… Mais je sens aussi le besoin de me racheter, de faire les choses bien. Julien revient aujourd'hui de son voyage d'affaires, et après une semaine loin l'un de l'autre, j'ai envie de marquer ce moment, de lui montrer à quel point il m'a manqué. Je décide d'organiser une petite soirée romantique, simple mais sincère. Je baisse les lumières, créant une ambiance tamisée et apaisante. Une playlist douce accompagne les derniers rayons du jour. Dans la cuisine, je m'active : chaque détail du dîner est préparé avec soin, en pensant à lui, à ses goûts, à ce qui pourrait lui faire plaisir. Ce soir, je veux qu'il sente que je l'attendais. Que malgré l'intensité de nos retrouvailles, j'ai aussi envie de prendre soin de lui autrement — dans le calme, dans la tendresse.
Je termine les dernières touches du dîner quand j'entends la porte d'entrée s'ouvrir. Mon cœur bat un peu plus vite. Julien franchit le seuil, toujours aussi élégant, malgré les heures de voyage. Il a l'air fatigué, les traits un peu tirés, mais son sourire éclaire aussitôt la pièce.
— Hey, dit-il en enlevant son manteau, sa voix enveloppée de cette chaleur tranquille qui lui est propre.
Je lui réponds par un sourire un peu nerveux, incapable de cacher complètement l'agitation intérieure qui m'habite.
— Salut, bébé. Content d'être enfin à la maison ?
— Oui… Tout s'est bien passé, mais tu m'as manqué, avoue-t-il simplement.
Il dépose son sac près de la porte, puis s'approche de moi lentement. Ses yeux bleus me scrutent avec cette tendresse familière, celle qui semble lire en moi sans que j'aie besoin de parler. Je reste un instant figé, perdu dans ce regard. Une part de moi voudrait tout avouer, briser le silence, me délester de cette culpabilité qui pèse depuis trop longtemps. Mais quelque chose me retient. Ce n'est pas encore le moment. Pas ce soir.
Alors, je lui offre un sourire doux, presque timide.
Julien franchit les derniers pas qui nous séparent et pose une main sur mon épaule. Son geste est simple, presque anodin. Et pourtant, il me traverse comme une vague chaude. Une chaleur soudaine, réconfortante, envahit tout mon corps. Son contact me rassure, me trouble aussi.
— Hey, dit-il en enlevant son manteau, sa voix enveloppée de cette chaleur tranquille qui lui est propre.
Je lui réponds par un sourire un peu nerveux, incapable de cacher complètement l'agitation intérieure qui m'habite.
— Salut, bébé. Content d'être enfin à la maison ?
— Oui… Tout s'est bien passé, mais tu m'as manqué, avoue-t-il simplement.
Il dépose son sac près de la porte, puis s'approche de moi lentement. Ses yeux bleus me scrutent avec cette tendresse familière, celle qui semble lire en moi sans que j'aie besoin de parler. Je reste un instant figé, perdu dans ce regard. Une part de moi voudrait tout avouer, briser le silence, me délester de cette culpabilité qui pèse depuis trop longtemps. Mais quelque chose me retient. Ce n'est pas encore le moment. Pas ce soir.
Alors, je lui offre un sourire doux, presque timide.
Julien franchit les derniers pas qui nous séparent et pose une main sur mon épaule. Son geste est simple, presque anodin. Et pourtant, il me traverse comme une vague chaude. Une chaleur soudaine, réconfortante, envahit tout mon corps. Son contact me rassure, me trouble aussi.
Sans un mot de plus, Julien se penche vers moi. Son regard s'attarde un instant sur mes lèvres, puis il m'embrasse. Un baiser doux, presque timide, chargé de retenue et de tendresse. Nos lèvres se frôlent dans une caresse délicate, pleine de sens. Ses doigts effleurent ma joue, et je ferme les yeux, me laissant emporter par la chaleur tranquille de ce moment. Je sens son souffle, la douceur de sa bouche, cette façon qu'il a de me faire sentir entier rien qu'en m'embrassant. C'est simple, mais bouleversant. Lorsque nos lèvres se séparent, je murmure, la voix encore un peu tremblante :
— Je… j'ai préparé quelque chose pour ce soir. Je sais que tu as eu une semaine bien remplie, alors je voulais te faire plaisir.
Julien me regarde avec douceur, puis s'avance encore un peu. Il pose sa main sur mon épaule, légère mais présente, comme une ancre.
— Merci. C'est vraiment adorable… T'as pensé à tout, comme toujours.
Son sourire est sincère, empreint de fatigue, mais aussi d'émotion. Dans son regard, il y a cette reconnaissance silencieuse, ce lien entre nous qui semble se renforcer dans les petites attentions.
— Je… j'ai préparé quelque chose pour ce soir. Je sais que tu as eu une semaine bien remplie, alors je voulais te faire plaisir.
Julien me regarde avec douceur, puis s'avance encore un peu. Il pose sa main sur mon épaule, légère mais présente, comme une ancre.
— Merci. C'est vraiment adorable… T'as pensé à tout, comme toujours.
Son sourire est sincère, empreint de fatigue, mais aussi d'émotion. Dans son regard, il y a cette reconnaissance silencieuse, ce lien entre nous qui semble se renforcer dans les petites attentions.
Nous passons à table… Le repas se passe dans une étrange légèreté, nous plaisantons sur des sujets anodins, sans importance. Bien que nos conversations au téléphone nous aient déjà permis de partager presque tout ce qui était important, nous nous retrouvons à discuter à nouveau des détails de notre semaine. Chacun raconte à l'autre les anecdotes qui ont marqué ses journées. Ce sont de simples moments insignifiants mais qui, sous leur apparente banalité, nous semblent importants à partager. Nous avons l'impression de refaire le monde à travers ces petites histoires.
Une fois le dîner terminé, Julien, visiblement exténué par les longues heures de vol, se laisse tomber lourdement sur le canapé. Il bascule doucement la tête en arrière, ferme brièvement les yeux, puis croise les bras derrière sa nuque. Ses traits sont relâchés, paisibles, baignés par la lumière vacillante de la lampe qui projette des ombres douces sur son visage. Il fixe ce point lumineux sans vraiment le voir, perdu dans ses pensées, ou simplement vidé par la fatigue. En l'observant ainsi, en toute innocence, je ressens un poids dans mon cœur. Je suis tiraillé entre deux élans contraires : le désir irrépressible de tout lui révéler, d'être simplement honnête envers l'homme que j'aime, et celui, plus égoïste de préserver la magie de nos retrouvailles, de garder intact ce moment suspendu. Je choisis le silence. Pour ce soir.
Je suis attiré par son regard intense, ce bleu profond qui m'enivre toujours autant, et je viens m'asseoir lentement, presque instinctivement, à ses côtés. Nos corps se frôlent, et je ressens aussitôt la chaleur rassurante de sa présence contre la mienne. Je me penche alors vers lui, cherchant ses lèvres, et l'embrasse doucement. Julien répond à mon baiser en glissant sa main dans mes cheveux. Il m'attire à lui, me serre contre son torse, et je sens son souffle se mêler au mien. Son autre main s'aventure sous mon t-shirt, effleurant la peau de mon dos, traçant des lignes brûlantes de haut en bas. En réponse, mes doigts glissent sur les contours de son corps, découvrant à nouveau ses muscles, la douceur tendue de sa peau, ses réactions au moindre de mes gestes. Nos souffles deviennent plus courts, plus pressants, mêlés dans une cadence haletante. Tout en lui semble tendu, vibrant d'un désir retenu, je sens son érection contre ma cuisse.
Nous sommes chauds ! Sans aucun mal, Julien m'enlève mon t-shirt, pendant que je commence à déboutonner sa chemise, les doigts tremblants d'excitation. Mais il m'empêche d'aller plus loin. Il me pousse en arrière sur le canapé, déboutonne mon pantalon qu'il saisit à la taille. Puis, tirant d'un coup sec, il me libère à la fois de mon pantalon et de mon boxer qui tombent au sol. Julien se lève pour retirer lui-même sa chemise, la laissant glisser sur ses épaules et tomber dans les plis du canapé. Mes mains se dirigent ensuite vers le bouton de son pantalon, qui s'ouvre sans résistance. Il enlève alors son pantalon et il se retrouve en boxer qui le moule, laissant deviner les moindres détails de son pénis, de ses couilles et de son gland.
Prenant le temps d'admirer Julien qui se tient débout face à moi, je me rassois sur le canapé. Il est sexy comme un ange, avec sa chevelure blonde, légèrement ondulée. Son regard bleu, clair et profond, a cette froideur nordique qui ne demande qu'à s'embraser. Ses épaules bien proportionnées, ses bras effilés, mais musclés, éveillent chez moi un désir ardant. J'avance alors ma main pour lui saisir le sexe à travers le boxer. Je la sens bien dure, je commence à la branler à travers le tissu. Elle doit faire à peine plus de 17 cm mais elle est épaisse, autant qu'un flacon de déo. Hypnotisé par la bite de Julien, je me penche et je mets à la sucer à travers le tissu de son boxer.
— Oui, c'est ça, occupe-toi de ma bite !
— Oui, c'est ça, occupe-toi de ma bite !
Je passe alors ma main dans son boxer pour sortir sa queue de son emballage. Je m'avance vers elle, je décalotte son prépuce et j'enfonce son gland dans ma bouche, lentement. De la main gauche, je m'empare de ses énormes testicules et je les masse.
— C'est trop bon Tomy ! Tu peux pas savoir comme je suis chaud ! Ça fait une semaine que j'ai pas baisé ! Je suis trop en manque !
Ça explique pourquoi elles sont si grosses : elles ont l'air toutes remplies ! Sa queue raide est trop bonne. Je l'enfonce dans ma bouche, je le suce et de ma main droite, je le branle. Je passe entre ses jambes pour pouvoir mieux enfoncer son chibre dans ma bouche. Il semble apprécier, les jambes écartées, il gémit de temps en temps. Au bout de quelques minutes, il me caresse la nuque, m'encourageant à le sucer en gorge profonde. Il m'encourage avec des : « Oui, c'est bon ! », « Vas-y, tu suces trop bien ! », « Tu me fais trop du bien ! » Le plaisir se lit sur son visage.
— C'est trop bon Tomy ! Tu peux pas savoir comme je suis chaud ! Ça fait une semaine que j'ai pas baisé ! Je suis trop en manque !
Ça explique pourquoi elles sont si grosses : elles ont l'air toutes remplies ! Sa queue raide est trop bonne. Je l'enfonce dans ma bouche, je le suce et de ma main droite, je le branle. Je passe entre ses jambes pour pouvoir mieux enfoncer son chibre dans ma bouche. Il semble apprécier, les jambes écartées, il gémit de temps en temps. Au bout de quelques minutes, il me caresse la nuque, m'encourageant à le sucer en gorge profonde. Il m'encourage avec des : « Oui, c'est bon ! », « Vas-y, tu suces trop bien ! », « Tu me fais trop du bien ! » Le plaisir se lit sur son visage.
Puis Julien commence à soupirer de plus en plus fort, je sens sa queue gonfler dans ma bouche. J'ouvre alors grand la bouche et j'avance la langue car je sens qu'il va jouir. Et là, dans un rugissement, c'est l'explosion. Un sperme à la fois lourd et liquide jaillit de sa queue comme l'éruption d'un volcan. Je ne suis pas déçu ! Ce ne sont pas des jets, c'est une pluie de jus blanc liquide qui me remplit la bouche, qui jute sur mon torse et sur mon ventre. Il m'en met partout. Il m'asperge aussi le visage et les cheveux. Avant de se retirer, Julien me plante sa bite dans la bouche et, sous le coup de l'excitation, je lèche sa précieuse semence et j'avale ce que je peux. Je m'applique à ne laisser perdre aucune goutte mais il y en a tellement que son jus coule le long de mes joues et de mon menton. Julien me caresse la tête tandis que je termine de le nettoyer.
Puis il m'aide à me redresser et il m'embrasse tout en me caressant à un rythme à la fois lent et sûr. Il sait parfaitement comment me toucher, comment me mener au bord du gouffre sans me pousser. Je sens la douceur de sa langue dans ma bouche et ses doigts se promener sur mon corps, explorant les contours de mon intimité. Un gémissement s'arrache à ma gorge, je serre les dents. Je suis tout de même frustré car moi aussi, je veux du plaisir, j'en ai assez de notre « routine » de baise.
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