Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lassitude dans mon couple — Chapitre 2 · Mehdi me séduit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lassitude dans mon couple
Chapitre 2 · Mehdi me séduit
Pendant le film, une certaine tension et excitation se sont installées entre Mehdi et moi. Au moment du générique de fin, juste avant que les lumières ne se rallume, il m'a invité à boire un verre chez lui et j'ai accepté.
Mehdi ne dit rien, mais une fois l'éclairage revenu, il se lève soudainement, comme une invitation implicite à le suivre. Sans un mot, je me lève à mon tour, et ensemble, nous quittons la salle. Le trajet jusqu'à la sortie est tout aussi électrique. Les mots ne sont plus nécessaires. Chaque pas nous rapproche un peu plus de ce qui semble inévitable, mais nous restons tous les eux encore dans l'ambiguïté. C'est cette tension entre ce qui a été suggéré et ce qui est à venir qui crée une dynamique d'excitation encore plus grande.
Dans la voiture, le silence est presque pesant. La lumière des réverbères passe à travers les fenêtres, mais je suis ailleurs. Chaque pensée est centrée sur lui. Mehdi. Ce mec me tourne dans la tête comme une chanson qui ne veut pas sortir. Le moteur ronronne, mais dans ma tête, c'est le tumulte. Il m'a dit de boire un coup ce soir, et tout à coup, je me demande si je l'ai mal compris, si je me fais des films, ou si c'est vraiment lui qui me teste, qui me provoque. Est-ce que je dois dire quelque chose ? Ou peut-être simplement profiter du moment ?
Nous arrivons chez Mehdi, le bruit de la serrure qui tourne dans la porte de son appartement est presque trop bruyant dans le silence qui nous entoure. Mehdi m'invite à entrer. Je me sens encore un peu nerveux, bien que l'excitation prenne déjà le dessus. La tension du cinéma semble avoir mûri en quelque chose de plus palpable, de plus urgent. Il laisse la porte se refermer derrière moi. Puis, il me sert un verre et il me demande :
— Ça te dérange si je file vite fait sous la douche ? Il faut que je me fasse beau !
— Pas de soucis, mais fais vite !
Mehdi rigole, un rire léger, mais il y a encore cette étincelle dans ses yeux. Je le vois se diriger vers la salle de bain, et pour une fraction de seconde, je reste là, à réfléchir à ce qu'il vient de dire. C'est drôle, parce qu'il n'a clairement pas besoin d'en faire trop pour être attirant. Mais bon, je comprends l'idée : il sait qu'il a cette confiance en lui, et il joue avec.
Je me laisse tomber sur le canapé, un peu perdu dans mes pensées, tout en sirotant mon verre. Mon esprit essaie de tout réorganiser : est-ce que ça va continuer comme ça, fluide, ou est-ce qu'on va tomber dans quelque chose de plus compliqué ? La situation a pris une tournure tellement rapide, et pourtant, je n'arrive pas à m'en défaire. Je regarde autour de moi, l'appartement plutôt minimaliste, mais chaleureux. Mehdi a ce style simple, mais qui cache une certaine assurance. Rien ne m'étonne vraiment, mais tout me fascine à la fois.
Il réapparait 10 minutes plus tard, les cheveux encore ruisselants, juste une serviette autour de la taille. C'est la première fois que je le vois à moitié à poil : Mehdi a un torse musclé, un peu poilu sur le haut. Une fine bande de poils part du nombril et disparaît sous la serviette. Alors que je suis toujours assis sur le canapé, il vient devant moi. Avec son genou, il m'écarte les jambes. Puis, il s'agenouille sur le canapé entre mes cuisses, il me plaque contre le dossier et il approche son visage du mien en me disant :
— Je crois que ce soir, je vais bien profiter !
Sans attendre ma réaction, il m'embrasse. Je ne peux ni bouger, ni parler mais tant pis, j'ai juste envie d'être à lui. Je le laisse m'embrasser pendant que mes mains commencent à parcourir son dos musclé. Ses cheveux dégoulinent sur mon front tandis que sa langue envahit ma bouche et s'enroule avec sensualité autour de la mienne. Je bande comme un dingue ! Il retire alors sa serviette : sa queue est dure, bien droite et bandé ! Je trouve sa virilité impressionnante : un joli morceau de 19 cm, assez large, bien veinée, un gland solide et rose, presque rouge d'envie. Je vois son sexe se frotter contre mon ventre et j'admire ses deux belles couilles rondes et légèrement pendantes qui oscillent.
Il me galoche pendant de longues minutes. Puis il se recule et il me dit :
— T'as vu dans quel état tu m'as mis ? Va falloir arranger ça, viens suis moi !
Je le suis dans sa chambre. Mehdi se retourne vers moi, m'enlace et me déshabille de manière très sensuelle. Puis, il se met à me caresser et à m'embrasser le torse. Il descend ensuite vers mes tétons, avant de tirer brusquement mon jean. Tout à coup, il me retourne et il me plaque contre son corps. Il embrasse mon cou tout en faisant glisser ses mains sur mon ventre. Je sens son sexe coincé entre le haut de mes fesses et son ventre. Il la frotte dans ma raie et commence à donner des coups de reins. Ses testicules claquent contre mes fesses. Je commence à respirer bruyamment.
Il me fait alors courber le dos et il insère deux doigts dans ma bouche. Je les suce quelques secondes avant qu'il ne les retire. D'un coup, il me les met dans le cul ! En une seule fois ! Je me crispe légèrement mais je me laisse aller. Mehdi commence à me limer avec ses doigts. Je commence à gémir. Il se penche vers mon oreille et me murmure :
— Je vais bien te baiser toi ! Depuis le temps que ton cul me fait bander, tu vas prendre cher, petite salope ! T'en veux hein ? Vas-y, réclame !
— Je veux que tu me baises, oui !
Il continue de frotter sa queue dans ma raie tandis que je ne cesse de réclamer sa bite. Je demande encore plus, dix fois plus fort. Il me pose alors la question :
— Pourquoi ?
— Parce que je suis en manque !
— Tu as envie de ma bite ?
— Oui !
— C'est pour ça que tu m'as suivi chez moi, hein ?
— Oui ! Je suis tellement en manque ! Si tu savais.
Il me retourne alors pour que je me mette à genoux. Je me retrouve face à sa bite, toute raide devant mes yeux. Mais il me retient d'une main sur la tête. Il me regarde d'un air interrogateur. Comme si je lisais dans ses pensées, je lui dis :
— Je veux sucer ta bite ! Et tes couilles !
Il sourit et me laisse faire. Je me précipite sur son membre viril. Je commence par lécher le gland, puis je gobe sa queue d'un seul coup. Mehdi gémit doucement. Je le suce tout en massant ses testicules, puis, je les lèche. Je le regarde une fois de plus et lui dis :
— S'il-te-plaît ! Prends-moi !
— Suce !
Je reprends la fellation tout en le fixant droit dans les yeux d'un air soumis. Au bout de 5 minutes, je redemande en hurlant :
— J'ai envie que tu me baise Mehdi !
Soudainement, Mehdi m'attrape par les épaules, me pousse sur le lit et il me pénètre d'un trait. Je sens son gland entrer dans mon anus et descendre dans mes entrailles, sans capote. J'en ai le souffle coupé, je bande à m'en faire péter le rouleau. Une fois à l'intérieur de moi, il commence à me donner des coups de bite lents et amples. Ensuite, il accélère la cadence et ses couilles se balancent sous son membre viril pour bien me fouetter le cul. Au bout d'un moment, il me serre contre lui et nous nous allongeons sur le lit en position de cuillère. Il redonne alors de lents coups de reins tout en m'embrassant le cou. Il attrape mes fesses, sa jambe gauche vient se placer au-dessus de la mienne et il commence à accélérer sa pénétration.
Je sens intensément son sexe dans mes entrailles. Mehdi effectue maintenant des mouvements très puissants et profonds. Il fait entrer et sortir sa bite sur presque toute sa longueur. Il me défonce sauvagement, je gémis très fort tout en me masturbant. Ensuite, il me fait mettre en levrette et il renfonce d'un trait sa queue dans mon trou bien ouvert. Je sens son gland aller et venir en moi pour me défoncer bien profondément. Il saisit mes hanches et il commence à me pilonner sans aucune retenue. Ses testicules s'écrasent contre moi, se balançant en rythme. Il me pénètre de toute sa virilité, il me défonce, me pilonne. Ses cuisses claquent contre mes fesses, ses couilles contre mon périnée.
Ensuite, il s'allonge sur moi et, sous son poids, je me retrouve sur le ventre sur le lit. Seul son bassin se déplace et il me baise sauvagement tout en me mordillant l'oreille. Je ressens son corps musclé contre mon dos. Je sens sa queue me pénétrer. Mehdi me baise ainsi pendant bien une demi-heure, dans diverses positions. J'adore me faire défoncer ainsi, ça fait si longtemps que je n'ai plus ressenti autant de plaisir avec Julien.
Puis, il se met sur le dos et je comprends que je dois le chevaucher. J'enjambe son corps, je place son sexe contre mon anus. Il tapote son membre contre mes fesses et ma raie tout en se branlant. Puis il insère son gland dans mon antre, je descends alors lentement jusqu'à ce que mes fesses touchent son pubis poilu. Je le chevauche alors, montant et descendant sur ses 19 cm de queue. De ses mains, il m'aide de temps en temps, imprimant son mouvement. Je suis tellement excité que j'accélère le rythme. Au bout d'un moment, il place ses mains sous mes cuisses, j'arrête mes va-et-vient et c'est lui qui se met à me baiser. Putain ! Il me pète le cul ! C'est tellement bon ! Moi, toujours en train de me masturber, je n'en peux plus et finalement, je jouis sur son torse 6 puissants jets. Mehdi me fait alors me retirer, il m'oblige à lécher et avaler mon propre jus sur son ventre.
La dernière goutte avalée, je me jette sur sa queue de 19 cm, super large. J'attrape sa queue de la main gauche pour lui tailler une pipe, tout en jouant avec ses couilles avec ma main droite. Alors que je lui lèche et lui aspire le gland, Mehdi m'attrape les cheveux pour faire coulisser davantage sa bite dans ma bouche. A ce moment-là je me dis qu'il n'y a rien de plus beau que d'entendre les gémissements d'un mec. Ce jeu dure une bonne dizaine de minutes, puis, ne pouvant plus tenir, Mehdi retire sa queue de ma bouche et jouit sur mon visage. En quelques secondes, tout mon visage est recouvert de sperme.
À cette vision, il se laisse tomber sur son lit en rigolant :
— J't'en ai mis partout, putain.
— T'as dû bien aimer, parce que t'en as mis tellement que j'ai peur d'ouvrir les yeux.
Mehdi me donne une serviette pour que je me nettoie le visage.
— Franchement, c'est la meilleure pipe qu'on m'a faite. J'ai bien aimé t'enculer aussi.
— J'ai aimé aussi, Mehdi.
Nous nous rhabillons et retournons dans le salon. La soirée continue comme si de rien n'était, nous picolons un peu, nous plaisantons. Sur le coup de minuit, je dis à Mehdi qu'il est l'heure pour moi de rentrer. Il me ramène en voiture et juste avant de sortir de l'auto, il se penche vers moi pour me dire au revoir avec un petit smack sur la joue. Une fois à l'appartement, je prends une douche bien chaude, j'ai l'impression, malgré le plaisir que j'ai pris, d'être souillé. Je me glisse au lit juste après.
Le lendemain, en fin de matinée, Mehdi m'envoie un message :
— Alors, comment vas-tu ?
Je ne réponds pas tout de suite, je ne sais même pas quoi lui dire. Medhi m'excite toujours beaucoup, mais à cet instant je pense à Julien et un sentiment de honte m'envahit.
Mehdi ne dit rien, mais une fois l'éclairage revenu, il se lève soudainement, comme une invitation implicite à le suivre. Sans un mot, je me lève à mon tour, et ensemble, nous quittons la salle. Le trajet jusqu'à la sortie est tout aussi électrique. Les mots ne sont plus nécessaires. Chaque pas nous rapproche un peu plus de ce qui semble inévitable, mais nous restons tous les eux encore dans l'ambiguïté. C'est cette tension entre ce qui a été suggéré et ce qui est à venir qui crée une dynamique d'excitation encore plus grande.
Dans la voiture, le silence est presque pesant. La lumière des réverbères passe à travers les fenêtres, mais je suis ailleurs. Chaque pensée est centrée sur lui. Mehdi. Ce mec me tourne dans la tête comme une chanson qui ne veut pas sortir. Le moteur ronronne, mais dans ma tête, c'est le tumulte. Il m'a dit de boire un coup ce soir, et tout à coup, je me demande si je l'ai mal compris, si je me fais des films, ou si c'est vraiment lui qui me teste, qui me provoque. Est-ce que je dois dire quelque chose ? Ou peut-être simplement profiter du moment ?
Nous arrivons chez Mehdi, le bruit de la serrure qui tourne dans la porte de son appartement est presque trop bruyant dans le silence qui nous entoure. Mehdi m'invite à entrer. Je me sens encore un peu nerveux, bien que l'excitation prenne déjà le dessus. La tension du cinéma semble avoir mûri en quelque chose de plus palpable, de plus urgent. Il laisse la porte se refermer derrière moi. Puis, il me sert un verre et il me demande :
— Ça te dérange si je file vite fait sous la douche ? Il faut que je me fasse beau !
— Pas de soucis, mais fais vite !
Mehdi rigole, un rire léger, mais il y a encore cette étincelle dans ses yeux. Je le vois se diriger vers la salle de bain, et pour une fraction de seconde, je reste là, à réfléchir à ce qu'il vient de dire. C'est drôle, parce qu'il n'a clairement pas besoin d'en faire trop pour être attirant. Mais bon, je comprends l'idée : il sait qu'il a cette confiance en lui, et il joue avec.
Je me laisse tomber sur le canapé, un peu perdu dans mes pensées, tout en sirotant mon verre. Mon esprit essaie de tout réorganiser : est-ce que ça va continuer comme ça, fluide, ou est-ce qu'on va tomber dans quelque chose de plus compliqué ? La situation a pris une tournure tellement rapide, et pourtant, je n'arrive pas à m'en défaire. Je regarde autour de moi, l'appartement plutôt minimaliste, mais chaleureux. Mehdi a ce style simple, mais qui cache une certaine assurance. Rien ne m'étonne vraiment, mais tout me fascine à la fois.
Il réapparait 10 minutes plus tard, les cheveux encore ruisselants, juste une serviette autour de la taille. C'est la première fois que je le vois à moitié à poil : Mehdi a un torse musclé, un peu poilu sur le haut. Une fine bande de poils part du nombril et disparaît sous la serviette. Alors que je suis toujours assis sur le canapé, il vient devant moi. Avec son genou, il m'écarte les jambes. Puis, il s'agenouille sur le canapé entre mes cuisses, il me plaque contre le dossier et il approche son visage du mien en me disant :
— Je crois que ce soir, je vais bien profiter !
Sans attendre ma réaction, il m'embrasse. Je ne peux ni bouger, ni parler mais tant pis, j'ai juste envie d'être à lui. Je le laisse m'embrasser pendant que mes mains commencent à parcourir son dos musclé. Ses cheveux dégoulinent sur mon front tandis que sa langue envahit ma bouche et s'enroule avec sensualité autour de la mienne. Je bande comme un dingue ! Il retire alors sa serviette : sa queue est dure, bien droite et bandé ! Je trouve sa virilité impressionnante : un joli morceau de 19 cm, assez large, bien veinée, un gland solide et rose, presque rouge d'envie. Je vois son sexe se frotter contre mon ventre et j'admire ses deux belles couilles rondes et légèrement pendantes qui oscillent.
Il me galoche pendant de longues minutes. Puis il se recule et il me dit :
— T'as vu dans quel état tu m'as mis ? Va falloir arranger ça, viens suis moi !
Je le suis dans sa chambre. Mehdi se retourne vers moi, m'enlace et me déshabille de manière très sensuelle. Puis, il se met à me caresser et à m'embrasser le torse. Il descend ensuite vers mes tétons, avant de tirer brusquement mon jean. Tout à coup, il me retourne et il me plaque contre son corps. Il embrasse mon cou tout en faisant glisser ses mains sur mon ventre. Je sens son sexe coincé entre le haut de mes fesses et son ventre. Il la frotte dans ma raie et commence à donner des coups de reins. Ses testicules claquent contre mes fesses. Je commence à respirer bruyamment.
Il me fait alors courber le dos et il insère deux doigts dans ma bouche. Je les suce quelques secondes avant qu'il ne les retire. D'un coup, il me les met dans le cul ! En une seule fois ! Je me crispe légèrement mais je me laisse aller. Mehdi commence à me limer avec ses doigts. Je commence à gémir. Il se penche vers mon oreille et me murmure :
— Je vais bien te baiser toi ! Depuis le temps que ton cul me fait bander, tu vas prendre cher, petite salope ! T'en veux hein ? Vas-y, réclame !
— Je veux que tu me baises, oui !
Il continue de frotter sa queue dans ma raie tandis que je ne cesse de réclamer sa bite. Je demande encore plus, dix fois plus fort. Il me pose alors la question :
— Pourquoi ?
— Parce que je suis en manque !
— Tu as envie de ma bite ?
— Oui !
— C'est pour ça que tu m'as suivi chez moi, hein ?
— Oui ! Je suis tellement en manque ! Si tu savais.
Il me retourne alors pour que je me mette à genoux. Je me retrouve face à sa bite, toute raide devant mes yeux. Mais il me retient d'une main sur la tête. Il me regarde d'un air interrogateur. Comme si je lisais dans ses pensées, je lui dis :
— Je veux sucer ta bite ! Et tes couilles !
Il sourit et me laisse faire. Je me précipite sur son membre viril. Je commence par lécher le gland, puis je gobe sa queue d'un seul coup. Mehdi gémit doucement. Je le suce tout en massant ses testicules, puis, je les lèche. Je le regarde une fois de plus et lui dis :
— S'il-te-plaît ! Prends-moi !
— Suce !
Je reprends la fellation tout en le fixant droit dans les yeux d'un air soumis. Au bout de 5 minutes, je redemande en hurlant :
— J'ai envie que tu me baise Mehdi !
Soudainement, Mehdi m'attrape par les épaules, me pousse sur le lit et il me pénètre d'un trait. Je sens son gland entrer dans mon anus et descendre dans mes entrailles, sans capote. J'en ai le souffle coupé, je bande à m'en faire péter le rouleau. Une fois à l'intérieur de moi, il commence à me donner des coups de bite lents et amples. Ensuite, il accélère la cadence et ses couilles se balancent sous son membre viril pour bien me fouetter le cul. Au bout d'un moment, il me serre contre lui et nous nous allongeons sur le lit en position de cuillère. Il redonne alors de lents coups de reins tout en m'embrassant le cou. Il attrape mes fesses, sa jambe gauche vient se placer au-dessus de la mienne et il commence à accélérer sa pénétration.
Je sens intensément son sexe dans mes entrailles. Mehdi effectue maintenant des mouvements très puissants et profonds. Il fait entrer et sortir sa bite sur presque toute sa longueur. Il me défonce sauvagement, je gémis très fort tout en me masturbant. Ensuite, il me fait mettre en levrette et il renfonce d'un trait sa queue dans mon trou bien ouvert. Je sens son gland aller et venir en moi pour me défoncer bien profondément. Il saisit mes hanches et il commence à me pilonner sans aucune retenue. Ses testicules s'écrasent contre moi, se balançant en rythme. Il me pénètre de toute sa virilité, il me défonce, me pilonne. Ses cuisses claquent contre mes fesses, ses couilles contre mon périnée.
Ensuite, il s'allonge sur moi et, sous son poids, je me retrouve sur le ventre sur le lit. Seul son bassin se déplace et il me baise sauvagement tout en me mordillant l'oreille. Je ressens son corps musclé contre mon dos. Je sens sa queue me pénétrer. Mehdi me baise ainsi pendant bien une demi-heure, dans diverses positions. J'adore me faire défoncer ainsi, ça fait si longtemps que je n'ai plus ressenti autant de plaisir avec Julien.
Puis, il se met sur le dos et je comprends que je dois le chevaucher. J'enjambe son corps, je place son sexe contre mon anus. Il tapote son membre contre mes fesses et ma raie tout en se branlant. Puis il insère son gland dans mon antre, je descends alors lentement jusqu'à ce que mes fesses touchent son pubis poilu. Je le chevauche alors, montant et descendant sur ses 19 cm de queue. De ses mains, il m'aide de temps en temps, imprimant son mouvement. Je suis tellement excité que j'accélère le rythme. Au bout d'un moment, il place ses mains sous mes cuisses, j'arrête mes va-et-vient et c'est lui qui se met à me baiser. Putain ! Il me pète le cul ! C'est tellement bon ! Moi, toujours en train de me masturber, je n'en peux plus et finalement, je jouis sur son torse 6 puissants jets. Mehdi me fait alors me retirer, il m'oblige à lécher et avaler mon propre jus sur son ventre.
La dernière goutte avalée, je me jette sur sa queue de 19 cm, super large. J'attrape sa queue de la main gauche pour lui tailler une pipe, tout en jouant avec ses couilles avec ma main droite. Alors que je lui lèche et lui aspire le gland, Mehdi m'attrape les cheveux pour faire coulisser davantage sa bite dans ma bouche. A ce moment-là je me dis qu'il n'y a rien de plus beau que d'entendre les gémissements d'un mec. Ce jeu dure une bonne dizaine de minutes, puis, ne pouvant plus tenir, Mehdi retire sa queue de ma bouche et jouit sur mon visage. En quelques secondes, tout mon visage est recouvert de sperme.
À cette vision, il se laisse tomber sur son lit en rigolant :
— J't'en ai mis partout, putain.
— T'as dû bien aimer, parce que t'en as mis tellement que j'ai peur d'ouvrir les yeux.
Mehdi me donne une serviette pour que je me nettoie le visage.
— Franchement, c'est la meilleure pipe qu'on m'a faite. J'ai bien aimé t'enculer aussi.
— J'ai aimé aussi, Mehdi.
Nous nous rhabillons et retournons dans le salon. La soirée continue comme si de rien n'était, nous picolons un peu, nous plaisantons. Sur le coup de minuit, je dis à Mehdi qu'il est l'heure pour moi de rentrer. Il me ramène en voiture et juste avant de sortir de l'auto, il se penche vers moi pour me dire au revoir avec un petit smack sur la joue. Une fois à l'appartement, je prends une douche bien chaude, j'ai l'impression, malgré le plaisir que j'ai pris, d'être souillé. Je me glisse au lit juste après.
Le lendemain, en fin de matinée, Mehdi m'envoie un message :
— Alors, comment vas-tu ?
Je ne réponds pas tout de suite, je ne sais même pas quoi lui dire. Medhi m'excite toujours beaucoup, mais à cet instant je pense à Julien et un sentiment de honte m'envahit.
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