Une rencontre choc
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une rencontre choc — Chapitre 1

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vberyd
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Une rencontre choc

Chapitre 1

Je travaille depuis peu sur Paris. Cécile est une amie, Franck un collègue de travail. Cette histoire m'est racontée par chacun. Ils ignorent que je les connais tous les deux, ce qui rend cette mésaventure plus croustillante pour moi. Bien évidemment, j'ai dû le leur dire.
Donc, ce matin-là, Frank prend son café croissant au bar comme à son habitude. Un bon croissant tout chaud et un double café bien serré comme il aime. La boulangerie est un peu loin, alors il a pris ses habitudes ici et c'est aussi l'occasion de papoter avec le patron, sa femme qui ne cache pas ses belles formes et les habitués du matin. Un petit coup d'œil à la montre, il va falloir qu'il prenne la route pour le travail sans trop tarder pour éviter le plus gros de la circulation et des embouteillages. D'ailleurs, ça commence un peu, beaucoup de voitures sont au feu rouge dont celle de Cécile. Le feu passe au vert, Franck regarde son rétroviseur, les voitures passent, plus personne dans le rétro, il peut reculer. Boom ! Cécile venait tout juste de démarrer, un peu en retard sur le flux. La portière arrière droite est enfoncée. Franck reprend son stationnement et s'excuse :
— Oh, je suis navré, madame, mademoiselle ?
— Mademoiselle.
— Je n'ai regardé que mon rétroviseur extérieur et je ne voyais plus personne.
— C'est bien pour ça qu'il y en a un à l'intérieur.
— Je suis vraiment désolé. Je prends un constat, venez avec moi au bar.
Le patron du bar ne manque pas l'occasion de plaisanter :
— Eh ben alors Franck, déjà de retour.
— Euh, un petit accrochage avec la demoiselle.
— Ah, c'est tout ce que tu as trouvé pour draguer. Tu lui fais du rentre-dedans direct !
— Euh, non. J'étais juste un peu pressé.
— Avec les femmes, il faut prendre son temps. Il faut faire chauffer le diesel.
La patronne arrive à la table. Cécile remarque sa tenue aguicheuse ou plutôt son anatomie. Elle a les seins et les fesses inversés. Il fait déjà chaud, mais quand même. Elle lui demande :
— Que voulez-vous prendre, café, thé, croissant. Je mets ça sur la note de Franck.
— Un thé avec un croissant s'il vous plait.
— Quel est votre prénom ?
— Cécile.
— Alors Franck, on emboutit les voitures et on ne se présente pas !
— Euh oui désolé, je remplis le principal du constat et je file. Sinon, je serai trop en retard au boulot.
— Tu vas quand même prendre le temps que la demoiselle se remette et finisse son thé. De toute façon, tu ne peux pas reculer ta voiture. Mon mari regarde les dégâts.
Franck, toujours pressé, ne pense qu'à la circulation :
— Sur le constat, j'ai mis le principal : date et lieu de l'accident, nom, prénom, téléphone, immatriculation, nom de l'assurance, une croix pour moi, je reculais. Et j'ai signé. Est-ce qu'on peut se donner rendez-vous ici vers dix-huit heures trente pour finir de remplir ?
— Euh, oui.
— Parfait alors, ça me laisse le temps de revenir du boulot. Je vous laisse le constat, on finira quand on se revoit ce soir, euh en fin de journée.
Le patron revient :
— Bon, la portière pour la demoiselle. Rien de grave. Ça n'empêche pas de rouler. Juste, n'utilisez pas cette portière avant la réparation.
— D'accord, je vais y aller aussi. Alors à ce soir, Franck et merci à vous pour votre prévenance et le croissant.
En retournant vers sa voiture avec le constat à moitié rempli, elle entend le patron dire :
— Alors Franck, tu as bien choisi. Elle est très mignonne cette demoiselle.
— Oh, ne m'embête pas. Je n'ai vraiment pas fait exprès et maintenant, je suis à la bourre.
— Et quand est-ce que tu la bourres ?
Vraiment, ce n'est pas du tout le genre de langage que Cécile apprécie. Elle est bien embêtée, sa voiture n'est pas récente, mais en très bon état. Avec une portière défoncée maintenant. Franck arrive au boulot dans les derniers alors que d'habitude, il est dans les premiers arrivés. Les collègues et moi, on ne le rate pas sur le ton de la plaisanterie :
— Alors Franck, panne d'oreiller ce matin.
— Euh, non, c'est que ...
— Oh, tiens, il bafouille ce matin. Pas assez dormi ? Est-ce que tu étais en bonne compagnie ?
— Non, non, c'est juste que j'ai enfoncé une portière en reculant ce matin.
— Ah, est-ce que tu regardais la patronne du bar en reculant ?
— Non, toutes les voitures au feu ont avancé, j'ai reculé alors qu'il y en avait une qui démarrait tout juste.
— D'accord, vu comment tu planes encore, tu lui as tapé la voiture, elle t'a tapé dans l'œil.
— Oui, c'est un peu ça. Elle est si, si belle.
— Sympa comme présentation. Pratique, avec le constat, tu as ses coordonnées.
— Euh, ben, comme j'étais pressé, c'est elle qui a le constat et mes coordonnées.
— C'est bête, ça. Est-ce que tu connais son nom au moins ? Tu vas faire comment pour la revoir ?
— Elle s'appelle Cécile. Je la revois après le boulot pour finir le constat. Elle est belle, souriante, charmante, envoutante.
— Tu es complètement envouté, effectivement.
Tiens, elle s'appelle Cécile, comme l'une de mes amies qui travaille dans le quartier depuis six mois. Justement, je dois la voir ce midi, on déjeune ensemble. Toute la matinée, Franck se fait charrier. Même le chef, qui n'est pas au courant de l'accrochage, remarque qu'il n'est pas concentré aujourd'hui.
L'heure du déjeuner arrive, je retrouve Cécile, on va au restaurant que j'ai réservé. Je remarque son air soucieux :
— Alors Cécile, tu as l'air ennuyée.
— Oui, il y a un imbécile qui a défoncé ma portière en reculant ce matin.
Ça alors ! Serait-ce avec Franck ? Je reste discret, je lui pose juste quelques questions supplémentaires pour savoir :
— Que la portière ? Pas trop grave alors. Est-ce que tu as rempli le constat ?
— Non, il n'avait pas trop le temps et moi non plus. Je le revois après le boulot pour terminer.
— Est-ce que tu as sa plaque de voiture, des témoins ?
— J'ai le constat avec la partie qu'il a rempli et signé. C'était juste devant un bar, le patron a vu l'accrochage.
— Ah, et comment s'appelle celui qui t'a enfoncé ta voiture ?
— Franck ! Il est grand, beau, séduisant, il bafouillait en s'excusant. Ah, si seulement !
— Eh bien, il t'a tapé l'œil aussi.
— Oui, vivement ce soir que je le revois. J'espère qu'il est célibataire et que je lui plais aussi.
Donc, il s'appelle Franck, c'est elle qui a le constat à moitié rempli, ils se revoient ce soir. Cela fait beaucoup de point commun avec mon collègue. Je lui pose encore quelques questions pour être sûr que c'est le même :
— Qu'a-t-il mis sur le constat ?
— Son nom, prénom, téléphone, immatriculation, assurance, ... Il a signé. Je n'ai pas regardé le constat. Ils le connaissent bien au bar dans lequel il était.
— Et alors, quel est son nom de famille ?
— Je n'ai pas regardé, c'est sur le constat dans ma voiture.
— Ah ! Et qu'est-ce qu'il a comme voiture ?
— Une 206 bleue.
Vraiment, tout coïncide : Le prénom, la voiture, le bar, les circonstances de l'accrochage, le rendez-vous en fin d'après-midi. Je lui demande de me tenir au courant du constat, afin que j'intervienne si besoin. Mais bon, mon collègue et mon amie qui sont tous les deux sous le charme de l'autre. Je préfère ne pas lui dire maintenant que Franck est mon collègue, qu'il travaille dans le même service que moi. Dans la discussion, je me rends compte qu'elle est subjuguée par Franck. Elle a hâte de le revoir. Intérieurement, je souris. Voilà deux célibataires qui ont fait une rencontre choc. Pour en être sûr, je vais aller du côté de bar à l'heure convenue pour voir si c'est bien eux.
L'après-midi, avec mes autres collègues, on questionne Franck, on s'amuse. Moi d'autant plus que personne ne sait que Cécile est mon amie et que j'ai eu quelques confidences ce midi. De toute la journée, Franck n'est vraiment pas concentré. Il ne pense qu'au rendez-vous avec Cécile pour finir de remplir le constat et se pose plein de question sur comment faire pour la revoir. Lui qui d'habitude est si sûr de lui, on ne le reconnait plus.
La journée de travail se termine, tout le monde souhaite à Franck un bon rendez-vous. Je rentre, je me change puis me rends sur le lieu du rendez-vous. La voiture de Franck ne tarde pas à arriver, suivie de peu par celle de mon amie. Elle se gare juste à côté. Je ne suis pas très loin, eux ne me voient pas. Il lui dit bonjour, semble embarrassé. Doit-il lui serrer la main, lui faire la bise ? Cécile aussi s'est changée. Elle a mis une jupe, un corsage léger. Dommage que je ne puisse pas approcher pour entendre leur conversation. La suite me sera racontée par chacun le lendemain.
Franck lui propose de se mettre en terrasse, à l'ombre, avec un petit vent, cela rafraichit. Il remarque son corsage qui se plaque sur ses seins quand le vent est fort. Enfin, il faut qu'il reste concentré. Après avoir fini de remplir le constat avec tous les renseignements demandés et pris chacun sa feuille, il connait enfin son nom, son adresse. Mais il ne peut vraiment pas détacher son regard de celui de Cécile qui lui sourit. Il a l'impression qu'elle le regarde, mais qu'elle n'a pas l'air de l'écouter attentivement. La partie paperasse est terminée, mais il ne veut pas la laisser partir comme ça. il bafouille sans le vouloir :
— Je ... Pour me faire pardonner, je voudrais t'inviter ... à dîner ce soir, est-ce que tu es libre ?
— Ce soir ?
— Euh, oui ! Ou un autre soir si tu préfères. C'est juste que tu es ... que je te trouve ... enfin que j'ai envie de te revoir ...
— Ça marche pour ce soir. Où est-ce que tu m'emmènes ?
— Euh, et bien, comme tu veux. Est-ce que tu es plus viande, poisson, pizza, indien, chinois, ...
— Allons-y pour un bon poisson. Où est-ce que tu m'emmènes ?
— Chez Charlot, est-ce que ça te convient ?
— Place Clichy ? Avec une jeune femme que tu connais à peine ?
— Oui, si tu voulais bien accepter, cela me ferait énormément plaisir ?
— Ça marche.
— Super ! Génial ! J'appelle pour réserver une table ... C'est bon, ils ont de la place.
— Ok, je laisse ma voiture ici. Tu me fais monter ?
— Euh, oui. Si mademoiselle veut bien prendre place.
— Merci monsieur.
Pendant qu'il fait le tour de la voiture, il réfléchit :
Bon, j'ai eu peur qu'elle refuse. Qu'est-ce que j'ai à bafouiller comme ça, à chercher mes mots, à m'excuser ? D'habitude, ça sort tout seul, naturellement. Je la trouve tellement belle, désirable. Ce matin, elle était avec un pantalon léger, un top évasé. Là, cette jupe et ce corsage, ça la rend encore plus sexy et désirable. L'a-t-elle fait exprès, est-ce pour moi ? Ou simplement parce qu'elle s'habille comme ça après le boulot pour être plus à l'aise surtout par ce temps chaud. Bon, après le restaurant, je lui proposerai une marche, histoire de monter à Montmartre par le Moulin Rouge et retour par le marché Saint Pierre.
Cécile est assise dans la voiture de Franck est dans ses pensées :
Quel charme ! Il s'est lavé, il sent bon et pas trop fort. C'est agréable. Comme j'ai compris du patron de ce bar, c'est un cœur à prendre. J'espère qu'il n'a personne en vue en ce moment. Qu'il est rigolo à bafouiller comme ça. Est-ce moi qui le trouble à ce point ? Ça change de son assurance de ce matin. Vraiment, je le trouve craquant. J'espère que ma tenue lui plait. Je n'ai pas voulu faire trop. Petite jupe évasée, corsage léger, mais pas transparent au contraire de ma lingerie. Je vois bien que son regard qui souvent mes yeux pour mon décolleté ou mon ventre ou peut-être même ma jupe. J'aime bien le titiller sur ses intentions, une invitation au restaurant, dès le premier jour. Il m'attire tellement que je ne peux pas refuser ou plutôt, je ne peux pas laisser passer. En plus, il me propose un restaurant chic, pas le simple bistro du coin. Sa conduite est calme, il parle tout en regardant la route. Au feu rouge, il me sourit. C'est plaisant. Après le restaurant, j'espère qu'il me proposera une petite marche dans les rues de Montmartre. Ce serait une bonne idée romantique. Et puis, il faudrait qu'il craque pour moi. Le premier soir, ce n'est pas correct, mais on n'est plus tout jeune. Et je le veux pour moi, rien qu'à moi.
***
Après le restaurant accompagné pour chacun d'un verre de vin, il est temps de faire une promenade digestive. Franck se lance :
— Cécile, avant de rentrer, acceptes-tu de faire un petit tour à Montmartre ?
— Oui, volontiers. J'ai besoin de marcher un peu.
Les voilà tous les deux partis direction le Moulin Rouge par le boulevard de Clichy. Ils discutent de tout, mais Cécile se pose des questions : "J'espère qu'il ne va pas me faire passer par Pigalle. Ce serait mal venu." Franck lui, tout en discutant, poursuit sa route. Arrivés au Moulin Rouge, ils prennent la rue Lepic, à droite sur la rue des Abbesses puis montée à gauche par la rue Chappe, encore à droite pour la rue du Cardinal Dubois, les voilà au pied des marches de la Basilique du Sacré-Cœur. Avant la montée, ils admirent la vue sur "Paris by night". Franck se tient à côté de Cécile, un peu en arrière. Il voudrait bien la prendre par la taille ou au moins par la main, mais accepterait-elle. Cécile, elle, attend un premier contact physique. Une main sur l'épaule, un effleurement sur le bras, des doigts qui se touchent. Va-t-il enfin se décider ? Pourquoi hésite-t-il autant ? Pourtant, le contact passe bien. Bon, s'il ne fait pas le premier pas, c'est elle qui le fera. Elle lui donne un peu plus de temps pour se décider, peut-être le fera-t-il vers la place du Tertre. Sous le petit vent qui s'engouffre sous son corsage, elle sent ses seins qui pointent. Ce n'est pas le soutif qu'elle a ce soir qui va cacher ça. S'il le voit, il va prendre cela pour de l'excitation, alors que c'est simplement le vent. Montée des marches, elle est obligée de tenir sa jupe pour ne pas dévoiler son tanga et même bien plus. Une main devant, une main derrière. Si seulement il n'y avait pas autant de monde, elle laisserait tout voler. Le corsage tient bon, c'est déjà ça. Arrivés en haut des marches, la vue sur Paris est splendide. Elle se penche un peu en avant, regarde-t-il Paris ou voit-il autre chose ? Ils sont bras contre bras, il lui montre des quartiers de Paris. C'est un premier contact. Pourvu qu'il y en ait d'autres. Pendant qu'il se retourne, elle défait un bouton de son corsage et décide de ne plus tenir sa jupe. Peut-être cela va-t-il l'inciter au contact. Dans les rues en direction de la place du Tertre, le vent est moins gênant. Sa jupe bouge, mais ne se soulève plus. Franck a remarqué son décolleté plus profond. Est-ce une invitation discrète à aller plus loin ? C'est leur premier jour, leur première soirée, il ne voudrait pas passer pour un goujat. Après avoir fait le tour de la place et des quelques rues à côté, il se lance :
— Acceptes-tu un dernier verre sur la place avant de redescendre vers Anvers par le Marché Saint-Pierre ?
— Oui, bien sûr. Je te suis.
Il marche à côté d'elle, légèrement en arrière. Dans la foule, il en profite pour poser sa main sur son épaule pour ne pas la perdre. Enfin, un premier contact. Assis à une table en terrasse, Franck a le plus grand mal à détacher son regard de la dentelle qu'il aperçoit dans ce décolleté plus profond que pendant le repas. Il a bien envie d'y plonger la main et plus encore. Mais bon, ce n'est que le premier soir. Pourtant, il a envie d'elle, il veut la revoir, ne plus la quitter. Qu'est-ce qui lui arrive ? Cécile est heureuse. Il a enfin posé une main sur elle et là, il est hypnotisé par sa poitrine. Elle espère qu'ils passeront la nuit ensemble. Elle sourit, mais lui ne voit pas. Après cette pause, ils reprennent leur chemin direction Anvers. Ils s'arrêtent un instant avant de descendre les marches. Leurs mains se touchent, il tend la main pour lui montrer Notre-Dame, elle en profite pour se tourner vers lui. Pas de chance, c'est son nez qui se retrouve sur ses lèvres. Elle n'est pas assez grande. Qu'importe, il ne s'est pas retiré, ne s'est pas excusé. Ils continuent leur chemin, descendent les marches. Elle attrape sa jupe afin qu'elle ne vole pas trop haut. Dans ses mouvements, leurs mains se touchent. Enfin, il attrape la main, l'amène à ses lèvres pour déposer un baiser dessus. En prenant sa main dans la sienne, il lui dit :
— Je ne veux plus te quitter. Je veux que cette nuit dure toujours.
— Je suis bien avec toi.
Arrivés à Anvers, ils prennent le métro pour rejoindre la voiture. C'est le moment fatidique. Franck veut l'amener chez lui, mais sera-t-elle d'accord ? Probablement vu ce qu'ils se sont dits. Proche de chez lui et aussi proche de ce fameux bar, il lui demande :
— Acceptes-tu de prendre un verre chez moi ?
— Comme vous allez vite monsieur, on se connait à peine.
— Oui, mais je serai le plus triste des hommes si tu refusais. Je ne veux plus te quitter.
— Bon, j'accepte ce verre afin de prolonger un peu cette soirée.
Arrivés chez lui, elle pose son sac à main dans l'entrée et s'assied dans un fauteuil. Sa jupe se tend au-dessus de ses cuisses qu'elle ressert. En apportant les verres, il la voit se tordre pour ramener un peu de tissu devant. Il lui dit :
— Laisse ta jupe et trinquons à nous deux.
— A nous !
— A notre rencontre choc.
— En effet, quel choc.
Elle est obligée de se redresser, dévoilant sa dentelle de soutien-gorge. Il alterne son regard entre ses seins et ses yeux. De sa main libre, il lui caresse le bras, elle se laisse faire. Ils boivent leur verre ainsi, puis il lui dit :
— Maintenant que nos verres sont vides, viendrais-tu à côté de moi sur le canapé. A deux sur un fauteuil, ça va être juste.
— Oh, et que comptez-vous faire monsieur ?
— Vous embrasser madame.
— Juste m'embrasser ?
— Et plus si affinités !
— Pour le plus, il vous faudra une protection.
— Je dois en avoir à la salle de bain.
— Va vérifier, sinon pas la peine de commencer ce soir.
Il revient avec un large sourire et pose la boite sur la table :
— On va pouvoir y passer toute la nuit.
— Ne présume pas de tes forces et commence par m'embrasser. Depuis le temps que j'attends.
— Et est-ce que tu attends depuis longtemps ?
— Depuis qu'on est sorti du restaurant. Assez parlé maintenant, des actes.
Des paroles qui ôtent tous les doutes de Franck. Lui qui avait peur de sa réaction s'il lui demandait de rester avec lui dès le premier jour, le premier soir. Après s'être embrassés et caressés longuement, Franck reste en admiration devant la lingerie de Cécile. Au point que c'est elle qui doit finir de se déshabiller avant de l'allonger sur le canapé pour se frotter contre lui, pour le caresser, l'embrasser. Cécile décide de prendre le contrôle de la situation, de lui laisser un bon souvenir de cette première soirée. Nue, elle se relève. Inquiet, Franck lui demande :
— Où vas-tu ?
— Où veux-tu que j'aille dans cette tenue ? Je passe derrière, laisse-toi faire.
Il s'assoit, elle passe derrière le canapé et se penche pour l'embrasser tout en caressant son torse, son ventre. Au fur et à mesure qu'elle le caresse plus bas, elle est obligée de se pencher. Maintenant, ce sont ses seins qui sont devant ses lèvres. Il les embrasse. Sa bouche descend de plus en plus, jusqu'à son pénis dressé. Elle dépose un bisou sur le gland. Il lève les mains pour la prendre par les hanches. Il la fait glisser un peu plus bas pour enfin embrasser sa fente. Son pénis rentre progressivement dans sa bouche chaude. Quel délice ! Les voilà tous les deux partis dans un 69 qu'il n'oubliera pas de si tôt.
Après s'être laissé faire, ils se redressent et il l'emmène sur le lit. Ils vont passer la nuit à s'aimer. L'année suivante, ils se sont mariés et ne sont jamais quittés depuis.
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