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Les vacances en Corse — Chapitre 1 · La préparation
Certifiée écrite par un humain
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Les vacances en Corse
Chapitre 1 · La préparation
Chapitre 1 La préparation
— Depuis le temps qu'on attend ces vacances, j'ai vraiment hâte d'être à demain midi pour prendre la voiture et partir, lance Luc à Jess.
En cette fin d'après-midi de juin, il est l'heure pour eux de préparer leurs bagages.
Hors vacances scolaires, ils ont réservé une cabine dans un ferry pour la Corse. A partir de la haute Savoie, d'où ils partent, il leur faut environ cinq heures pour rejoindre le port de Marseille. Le bateau larguant les amarres à 21h, ils ont décidé de partir le lendemain après le déjeuner.
Rien n'est près, mais ils s'en moquent, ils sont sous l'excitation de partir à l'aventure avec comme seule certitude, leur destination.
Pas de planning, pas de réservation, juste le lieu.
La douceur de ce relâchement avant départ mêlée à la contrainte de finir les bagages, crée une excitation chez eux qui tend vers une dispersion presque programmée...
Les deux valises sont ouvertes sur le lit et il est temps de les remplir. Chacun place le masque, les palmes tout au fond, les chaussures de randonnée et le nécessaire de toilette. Tout à coup, Jess propose :
— Et si nous remplissions chacun la valise de l'autre ?
— Oui, c'est marrant comme idée, et interdiction de modifier sa propre valise, OK ?
— Tope-là !
— Oui, c'est marrant comme idée, et interdiction de modifier sa propre valise, OK ?
— Tope-là !
Après ce check, chacun se dirige vers l'armoire de l'autre.
Tout en étant concentré sur leur mission, en faisant attention à ce chacun ne voit pas ce que l'autre choisit de mettre dans les valises, ils discutent sur les lieux qu'ils vont peut-être découvrir pendant leur périple.
Par moments, ils échangent des regards complices pleins de sous-entendus et finalisent leurs bagages tout en faisant bien attention de ne pas montrer à l'autre les choix faits.
Click
Click
Bouclé
Plus de retour en arrière.
Dernier repas léger. Une douche bien méritée pour essayer de rafraîchir leur excitation du départ.
Jess enfile une nuisette légère sur son corps à peine sec, Luc lui, a son habitude, ne porte déjà plus rien.
Après la chaleur de la journée, cette douce soirée est des plus agréables, il fait presque frais. Ils se rejoignent sur la terrasse pour contempler les étoiles apparaissant les unes après les autres.
Luc vient se glisser derrière Jess appuyée sur la rambarde.
Seul le léger tissu de sa nuisette sépare leur peau.
Il se colle à elle, pose une main sur sa cuisse, l'autre sur son épaule dénudée, et dépose un baiser au creux de son cou. Déjà, elle frissonne.
Elle passe sa main derrière sa nuque pour accompagner son baiser au creux de son cou, et laisse aller l'autre lentement sur le flanc de sa cuisse.
A travers le tissu léger de sa nuisette qui laisse apparaître la pointe de ses seins, elle sent son corps qui s'anime de plus en plus. Elle accompagne cette sensation montante d'un léger mouvement de hanches pour augmenter un peu plus son désir qu'elle devine parfaitement par les sons qu’il émet et sa peau qui frisonne un peu plus à chaque déhanchement.
Sa main se perd légèrement du flanc de sa cuisse vers son sexe déjà turgescent de désir. Elle éloigne doucement sa main et se retourne vers lui pour lui faire face. Elle saisit sa main, il la laisse faire dans une pseudo résistance puis s'abandonne. Elle embrasse sa main, puis passe un de ses doigts dans sa bouche en faisant aller sa langue légèrement, puis elle l'accompagne le long de son buste, entre ses seins d'abord, puis il dessine ses formes avec ses doigts où bientôt sa bouche les rejoint.
Il prend le temps de parcourir son corps, tantôt l'embrassant, tantôt le mordant. Leur souffle court trahit l'envie qui les anime. Seuls à des centaines de mètres à la ronde, ils ont toute la liberté d'exprimer leur sensualité.
Luc fait glisser une bretelle puis l'autre. La nuisette glisse jusqu'au sol, lui laissant ainsi tout le loisir de découvrir Jess comme si c'était la première fois.
Ils s'étreignent, leurs torses enfin en contact.
Il descend doucement avec une idée précise en tête, mais Jess le retient et descend à sa place.
Ils se sont tournés autour toute la journée sans pouvoir se toucher. C'est l'heure de la délivrance.
Elle a envie de lui, elle veut le sentir en elle. Elle aime découvrir avec sa bouche alors, elle s'accroupit, lui embrasse le ventre, caresse son entrecuisse pour délicatement accéder à son sexe.
Elle sent la chaleur l'envahir, elle effleure du bout de sa langue le fruit de son désir, attendant de sentir son sexe un peu plus envieux. Elle goûte, il frémit sous ses lèvres et attise encore plus l'excitation qui la gagne : humide, chaude et délicieuse.
Elle saisit ses fesses en même temps pour le rapprocher un peu plus.
Plus rien ne compte que ce moment loin de tout, hors du temps de l'agitation de la ville au loin, elle le sent, il la veut. Cela l'attise, elle veut plus. Elle le veut. La chaleur de son corps exulte, elle veut le sentir au plus profond d'elle. Sa verge disparaît lentement entre ses lèvres dans une délectation non feinte, et dans un soupir, Luc la caresse en accompagnant ses mouvements.
Après de longues minutes de ce doux traitement, Luc n'en peut plus, il veut lui aussi la goûter. Il aide son amante à se relever et l'embrasse fougueusement. Puis, lentement, il descend en l'effleurant.
Jess pose un pied sur le garde-corps pour laisser accès à son puits de plaisir.
Là, il peut enfin jouer avec ce sexe si chaud.
Jess garde constamment sa petite chatte complètement rasée comme pour exprimer sa disponibilité à prendre du plaisir. Elle l'a ornée d'un magnifique bijou qui surplombe son clitoris. Lorsqu'au quotidien, les deux se rencontrent, ce frottement déclenche irrémédiablement une douce chaleur dans son bas-ventre lui rappelant à quel point elle aime faire l'amour.
Luc goûte délicatement ce sexe, il glissait sa langue entre les petites lèvres pour recueillir son nectar licoreux si chaud. Puis, de ses doigts, il libère le clitoris de son protecteur pour le laper tendrement. Jess se cambre sous cette caresse. Devant ce geste l'invitant à continuer, il poursuit en harmonie avec la respiration de Jess. Les tensions de la journée ont besoin de se libérer. Les mouvements de son bassin s'accélèrent tout comme sa respiration. Elle pose ses mains sur la tête de Luc pour lui intimer de ne plus s'arrêter.
Elle est au bord de la jouissance.
Tout absorbés qu'ils sont, ils n'entendent pas le tchtchic ttchic régulier.
— Oh non, j'ai oublié de régler la buse de l'arrosage, elle trempe la terrasse !
Ils sont déjà complètement trempés. Ils courent se mettre à l'abri de l'eau en riant.
Ils rentrent dans la maison en trempant le carrelage sur leur passage, direction la salle de bain.
Dans un retour au calme, ils se sèchent mutuellement.
La nuisette est restée dehors, ce n'est pas un problème, ils dorment tous les deux nus chaque nuit.
Ils s'endorment rapidement en rêvant aux aventures qu'ils s'apprêtent à vivre.
Le lendemain, Jess est réveillée lentement par les premiers rayons du soleil, écoutant le rythme de la respiration de Luc encore endormi. Elle repense à ce doux moment intense et exaltant de la veille, et se rapproche de lui pour le réveiller en douceur. Ses lèvres le cherchent, elle l'effleure et sent que son corps réagit. Sa peau est chaude, parcourue de frissons. Elle insiste un peu plus, sa respiration a changé, il est réveillé !
Il ouvre les yeux, elle se dirige vers ses lèvres, l'embrasse, et dans un léger soupir accompagné d'un sourire, elle lui chuchote en lui mordillant à peine l'oreille :
— Pas le temps, il faut se préparer pour prendre la route.
— Tu es sûr que nous n'avons pas le temps ?
— C’est la Corse ou moi, il faut choisir.
— Bon alors, va pour la Corse !
— Alors, tu préfères la Corse à moi, s'exclame la nymphe en riant ! Très bien, interdiction de me toucher jusqu'à nouvel ordre, rajoute-t-elle avec une fausse moue boudeuse.
— Tu veux jouer ? Alors d'accord.
— Tu es sûr que nous n'avons pas le temps ?
— C’est la Corse ou moi, il faut choisir.
— Bon alors, va pour la Corse !
— Alors, tu préfères la Corse à moi, s'exclame la nymphe en riant ! Très bien, interdiction de me toucher jusqu'à nouvel ordre, rajoute-t-elle avec une fausse moue boudeuse.
— Tu veux jouer ? Alors d'accord.
Et toute la matinée se passe où chacun effleure l'autre juste assez pour le faire réagir, mais sans enfreindre la règle. Jess porte un long t-shirt sans manche et sans forme qui laisse découvrir sur les côtés sa généreuse poitrine. Luc, n'ayant qu'un simple caleçon pour se couvrir, ne perd pas une miette des exhibitions de Jess sans savoir si elles sont volontaires ou non.
A midi, salade de crudité pour ne pas trop se charger avant de conduire.
Habillage à contrecœur :
Luc enfile un t-shirt léger, il ôte son caleçon, car il sait qu'elle aime quand il ne porte rien et il enfile un bermuda léger à même la peau.
Jess, de son côté, n'arrivant pas à se décider entre avec et sans sous-vêtements, cherche et sort de son tiroir un magnifique string fendu. Le devant est noir opaque, mais le tissu s'arrête juste au-dessus de son bijou tel un affront. Devant cette vision d'elle dans la glace, elle ne peut s'empêcher de venir saluer son bouton avec deux de ses doigts. La réaction est immédiate, et son majeur et son index viennent se glisser entre ses lèvres pour recueillir un peu de cyprine pour humidifier son clito et amplifier les sensations. Elle se laisse aller en s'appuyant sur le mur, ses jambes flageolent. Elle va enfin pouvoir se délivrer.
De loin, elle entend :
— Tu es prête, les valises sont dans le coffre, on y va.
Raté, elle lâche sa prise, se redresse, répond quelque chose d'incompréhensible, attrape la première robe qui lui tombe sous la main et l'enfile.
Il s'agit d'une robe champêtre, longue et droite à fines bretelles. Elle n'a plus le temps de changer. Elle s'était pourtant promis de ne plus en mettre depuis le jour où elle avait marché dessus et s'était retrouvée la poitrine à l'air devant tout un parterre d'invités parce qu'elle avait oublié de mettre un fichu soutien-gorge.
Même si elle avait réagi au plus vite, hommes et femmes avaient largement profité du spectacle.
Tout avait été dédramatisé par les rires de chacun, cependant, au cours de la soirée et dans les temps qui ont suivi, certains hommes étaient venus la voir pour la féliciter de sa beauté ou pour la remercier de ce merveilleux spectacle. De leur côté, les femmes n'étaient pas en reste, certaines lui avouèrent qu'elles n'osaient pas ne pas porter de soutien-gorge et qu'elles avaient décidé de passer le pas grâce à elle. Enfin, d'autres lui demandèrent si c'était un pari qu'elle avait perdu avec quelqu'un, ce à quoi elle répondait par la négative.
A y repenser, la honte initiale s'était donc finalement mue en fierté avec le temps.
Elle dévale les escaliers, sandales à la main, en repensant à tout ça, quand elle s'aperçoit que dans la précipitation, elle a encore oublié de mettre un soutien-gorge, mais il est trop tard, il faut partir.
Le soleil chauffe déjà fort dans l'habitacle de la voiture, les fenêtres grandes ouvertes pour abaisser la lourdeur de la journée permettent de respirer un peu. Il reste quelques heures avant de rejoindre le port de Marseille.
L'un concentré sur la route, l'autre encore toute chose de l'avant-départ.
Tous deux dans leurs pensées, leurs regards croisent l'horizon, et bientôt pour chacun un désir.
Est-ce le vent qui s'engouffre dans la voiture, soulevant la robe de Jess déjà remontée jusqu'en haut des cuisses pour atténuer la chaleur ou les traits qui se dessinent sous le bermuda de Luc. Elle veut le sentir, il n'en pense pas moins. Dans un léger mouvement, lui jetant un bref regard, elle pose sa main sur sa cuisse, se rapprochant lentement le long de l'objet de son désir qui se tend à chaque passage.
Il l'accompagne à son tour en glissant sa main, le long de sa cuisse pour arriver sur l'endroit le plus chaud et le plus tendu non dissimulé par son string fendu. Elle frissonne dans un légèrement.
Elle remonte sa main déjà passée dans son bermuda pour sentir le léger liquide sortant de son sexe dur en le caressant lentement.
Il la surprend du coin de l'œil se passer la langue sur les lèvres.
Elle se remémore tout à coup la règle qu'elle a elle-même édictée : interdiction de la toucher.
— Hey, j'avais dit interdiction de me toucher, garde les mains sur le volant, s'il te plaît !
Luc s'exécute à contrecœur et met les mains à 10h10 sur le volant.
Loin de vouloir s'arrêter, elle en profite pour jouer encore.
Elle déboutonne le bermuda qui libère immédiatement le sexe dur, Luc n'ayant pas mis de caleçon dans le cas où ce genre d'événement ce produirait.
Il lève les fesses pour que Jess descende encore le bermuda. La sensation de la peau sur le cuir est très douce.
Elle termine de remonter sa longue robe pour elle aussi profiter du frottement du cuir sur sa petite chatte. Il s'agit également de ne pas tacher la robe, car à la fin, le siège sera trempé. Elle sait aussi que Luc aime la voir couler alors elle ne manquera pas de lui montrer la trace qu'elle aura laissée.
Maintenant qu'elle est prête, elle saisit la verge et entame de lents va-et-vient tout en vérifiant s'il arrive à garder suffisamment les yeux sur la route.
Elle détache finalement sa ceinture de sécurité, se place à genoux sur son siège et se penche vers ce sexe qu'elle désire tant. Elle embrasse le gland, passe sa langue sur le frein. Luc commence à soupirer d'aise, il se concentre pour bien garder les yeux ouverts.
Jess poursuit son investigation : elle masse ses bourses, remonte avec sa langue de ces dernières jusqu'au méat qu'elle vient chatouiller. Puis, comme par surprise, enfonce tout le membre dans sa bouche chaude faisant lâcher à Luc un râle guttural de plaisir.
Elle monte et descend sur ce membre de manière indécente.
Sans s'en rendre vraiment compte, tout excité qu'il est par les agissements de Jess, Luc accélère, passe sur la voie de gauche. Lorsqu'il se rabat, il entend le klaxon et voit les appels de phare du camion derrière lui. Il reprend ses esprits et pense être alerté par le chauffeur, car il s'est rabattu trop vite, mais en tournant la tête vers Jess, il voit ses fesses tendues et la fenêtre ouverte. Il se rend alors compte du spectacle qu'ils viennent d'offrir à cet homme chanceux qui les remercie à sa manière. Une question lui traverse alors l'esprit :
Jess a-t-elle fait exprès de se montrer ainsi et comment va-t-elle réagir ?
La température est loin d’être redescendue, Jess reprend lentement sa place sur son siège en prenant soin de bien mettre en évidence ses attributs luisants du plaisir de la situation.
Ils se regardent en souriant, Luc a déjà remis tant bien que mal son bermuda sur son sexe encore gonflé et luisant de sa légère semence, gardant bien caché son sexe que Jess n'a pas eu le temps d’explorer entièrement.
Ils poursuivent leur voyage dans une évidente décontraction mêlée d'humour et de légèreté avec la tension sexuelle toujours bien présente, mais quand même réprimée pour arriver sans encombre à Marseille.
L'embarquement paraît interminable sous la chaleur plombante marseillaise de la fin de journée, avec comme bruit de fond les klaxons, les moteurs, l'agitation montante des citadins venus se rafraîchir en admirant les bateaux partir, certains envieux de prendre le large vers d'autres horizons.
Peu à peu, les voitures garées, silencieuses, laissent place à un fourmillement de passagers prenant leur nécessaire à la hâte, contents de pouvoir enfin se poser et découvrir leur quartier de voyage vers l'île de beauté.
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