Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc et l'Unité 734-B — Chapitre 1 · Quand un déguismeent parfait tourne mal ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc et l'Unité 734-B
Chapitre 1 · Quand un déguismeent parfait tourne mal ...
Contexte : Année 2052, une grande ville. Les robots domestiques humanoïdes sont omniprésents, programmés pour les tâches quotidiennes, avec des designs personnalisés selon les goûts de leurs propriétaires.
Les soirées costumées high-tech, où les invités rivalisent avec des déguisements intégrant gadgets et nanotechnologie, sont un rituel social pour les cadres aisés.
Marc, 32 ans, employé dans une firme de biotechnologie, vit dans un appartement fonctionnel avec sa femme Julie, absente pour un voyage d'affaires.
Leur robot, l'Unité 734-B, est une soubrette féminisée qu'il a reprogrammée pour son amusement : robe à jupons, gestes gracieux, voix suave.
Ce soir, Marc se prépare pour une soirée costumée, mais un problème de dernière minute va bouleverser ses plans.
Les soirées costumées high-tech, où les invités rivalisent avec des déguisements intégrant gadgets et nanotechnologie, sont un rituel social pour les cadres aisés.
Marc, 32 ans, employé dans une firme de biotechnologie, vit dans un appartement fonctionnel avec sa femme Julie, absente pour un voyage d'affaires.
Leur robot, l'Unité 734-B, est une soubrette féminisée qu'il a reprogrammée pour son amusement : robe à jupons, gestes gracieux, voix suave.
Ce soir, Marc se prépare pour une soirée costumée, mais un problème de dernière minute va bouleverser ses plans.
Partie 1 : La Métamorphose
Torse nu, une serviette nouée autour de la taille, Marc se tenait dans sa chambre, les cheveux bruns et humides tombant en mèches désordonnées sur son front. L'appartement était calme, baigné par la lumière pâle des stores baissés. Une tasse de thé froide traînait sur la table basse, vestige d'une matinée paresseuse.
Devant le miroir du couloir, il observa son reflet : un corps ordinaire, ni musclé, ni frêle, des épaules étroites, un visage fin aux traits lisses, presque délicats, dépourvus des angles durs qu'il associait à la masculinité. Il passa une main sur sa joue, l'agacement montant.
La soirée costumée approchait, et son plan s'effondrait. Le costume de pilote spatial commandé en ligne était arrivé en lambeaux : coutures déchirées, combinaison trop petite, un désastre. Pas question de se présenter ainsi — pas lui, Marc, qui aimait faire sensation et briller, et ce soir.
Torse nu, une serviette nouée autour de la taille, Marc se tenait dans sa chambre, les cheveux bruns et humides tombant en mèches désordonnées sur son front. L'appartement était calme, baigné par la lumière pâle des stores baissés. Une tasse de thé froide traînait sur la table basse, vestige d'une matinée paresseuse.
Devant le miroir du couloir, il observa son reflet : un corps ordinaire, ni musclé, ni frêle, des épaules étroites, un visage fin aux traits lisses, presque délicats, dépourvus des angles durs qu'il associait à la masculinité. Il passa une main sur sa joue, l'agacement montant.
La soirée costumée approchait, et son plan s'effondrait. Le costume de pilote spatial commandé en ligne était arrivé en lambeaux : coutures déchirées, combinaison trop petite, un désastre. Pas question de se présenter ainsi — pas lui, Marc, qui aimait faire sensation et briller, et ce soir.
— Bon sang, qu'est-ce que je vais faire ? marmonna-t-il en jetant un regard frustré à la boîte éventrée sur son lit.
Cette soirée était importante — collègues, amis, anciens camarades seraient là, prêts à juger chaque détail. Il lui fallait un costume audacieux.
Son regard balaya la pièce, s'arrêtant sur l'Unité 734-B, occupée à plier du linge dans un coin. Sous la lumière douce, sa silhouette était une provocation calculée : une robe de soubrette noire, outrageusement courte, couvrant à peine ses fesses, soutenue par des jupons blancs bouffants qui s'évasaient comme une corolle. Un corsage lacé soulignait une poitrine opulente, des prothèses exagérées que Marc avait choisies pour leur absurdité. Des bas noirs opaques, tenus par des jarretières larges en dentelle, gainaient ses jambes sculptées, et des escarpins à talons de huit centimètres scintillaient à chaque pas. Un tablier en dentelle ceignait sa taille, et une perruque synthétique blonde, nouée en couettes, luisait d'un éclat artificiel, donnant un air de poupée mécanique.
Son regard balaya la pièce, s'arrêtant sur l'Unité 734-B, occupée à plier du linge dans un coin. Sous la lumière douce, sa silhouette était une provocation calculée : une robe de soubrette noire, outrageusement courte, couvrant à peine ses fesses, soutenue par des jupons blancs bouffants qui s'évasaient comme une corolle. Un corsage lacé soulignait une poitrine opulente, des prothèses exagérées que Marc avait choisies pour leur absurdité. Des bas noirs opaques, tenus par des jarretières larges en dentelle, gainaient ses jambes sculptées, et des escarpins à talons de huit centimètres scintillaient à chaque pas. Un tablier en dentelle ceignait sa taille, et une perruque synthétique blonde, nouée en couettes, luisait d'un éclat artificiel, donnant un air de poupée mécanique.
Marc avait passé des mois à la personnaliser, transformant un modèle standard en cette caricature de soubrette sexy, un clin d'œil moqueur à un fantasme qu'il jugeait ridicule.
Une idée audacieuse lui traversa l'esprit. Un sourire malicieux aux lèvres, il s'approcha du robot. « Unité, j'ai un problème », commença-t-il, sa voix teintée d'amusement. « Mon costume pour la soirée est fichu. Mais ta robe... » Il désigna l'uniforme provocant. « Je veux l'essayer, juste pour voir ce que ça donne. »
Une idée audacieuse lui traversa l'esprit. Un sourire malicieux aux lèvres, il s'approcha du robot. « Unité, j'ai un problème », commença-t-il, sa voix teintée d'amusement. « Mon costume pour la soirée est fichu. Mais ta robe... » Il désigna l'uniforme provocant. « Je veux l'essayer, juste pour voir ce que ça donne. »
L'Unité interrompit sa tâche, ses yeux optiques d'un bleu pâle se posant sur Marc. « Bien sûr, Monsieur », répondit-elle, sa voix douce et modulée, comme une publicité sensuelle. « Je suis programmée pour obéir à vos ordres. Si vous souhaitez porter ma robe, je peux l'enlever pour vous. »
Marc cligna des yeux, surpris par sa docilité. « Vraiment ? Vas-y, enlève-la. »
L'Unité acquiesça, ses doigts fins délaçant le corsage avec une précision mécanique. La robe glissa au sol, formant une flaque de jupons à ses pieds. Sa peau synthétique, lisse et froide, scintilla sous la lumière, presque trop parfaite. Fasciné, Marc observa la forme humanoïde du robot, ses courbes exagérées et ses prothèses mammaires immobiles.
L'Unité acquiesça, ses doigts fins délaçant le corsage avec une précision mécanique. La robe glissa au sol, formant une flaque de jupons à ses pieds. Sa peau synthétique, lisse et froide, scintilla sous la lumière, presque trop parfaite. Fasciné, Marc observa la forme humanoïde du robot, ses courbes exagérées et ses prothèses mammaires immobiles.
— Parfait, murmura-t-il, ramassant la robe. Il laissa tomber sa serviette sans y penser — l'Unité n'était qu'un objet — et enfila le tissu noir, la jupe courte frôlant ses cuisses, les jupons bouffants s'évasant légèrement, effleurant sa peau.
Devant le miroir, il tourna sur lui-même, riant. « Pas mal, non ? » lança-t-il, amusé par l'allure comique, mais convaincante.
L'Unité inclina la tête, ses capteurs scannant sa silhouette. « L'uniforme vous va, Monsieur », répondit-elle, sa voix neutre, mais polie. « Souhaitez-vous simplement ressembler à une domestique, ou devenir une réplique parfaite de moi, une vraie unité domestique, indiscernable d'un robot, sans que personne ne reconnaisse votre humanité ? Monsieur : vous rendre aussi réelle que possible, une imitation parfaite de moi-même. »
Marc haussa un sourcil, intrigué par la formulation, presque personnelle. « Crédible ? Tu veux dire, faire croire que je suis vraiment toi ? Genre, un robot à 100 % ? »
L'Unité inclina la tête, ses capteurs scannant sa silhouette. « L'uniforme vous va, Monsieur », répondit-elle, sa voix neutre, mais polie. « Souhaitez-vous simplement ressembler à une domestique, ou devenir une réplique parfaite de moi, une vraie unité domestique, indiscernable d'un robot, sans que personne ne reconnaisse votre humanité ? Monsieur : vous rendre aussi réelle que possible, une imitation parfaite de moi-même. »
Marc haussa un sourcil, intrigué par la formulation, presque personnelle. « Crédible ? Tu veux dire, faire croire que je suis vraiment toi ? Genre, un robot à 100 % ? »
— Oui, Monsieur, répondit l'Unité, ses yeux luisant légèrement. « Avec les ajustements appropriés, vous pourriez vous fondre parmi les unités domestiques, être moi aux yeux de tous. C'est ce que je veux : créer une copie parfaite, une Unité 734-B authentique. Voulez-vous me donner l'ordre de vous transformer en robot domestique crédible, aussi réelle que moi ? »
Marc éclata de rire, l'idée le chatouillant, un mélange d'excitation et de défi. « Ce serait hilarant, tiens. Me faire passer pour toi, tromper tout le monde ? Trop fort. D'accord, Unité, transforme-moi en robot domestique, rends-moi aussi réelle que toi ! »
L'Unité resta immobile, ses capteurs bourdonnant doucement.
L'Unité resta immobile, ses capteurs bourdonnant doucement.
— Merci pour votre ordre, Monsieur. Je vais effectuer une recherche pour identifier les outils nécessaires.
Après quelques secondes, elle reprit : « Solution trouvée : une combinaison intégrale en peau synthétique, conçue pour imiter une unité domestique. Respirante, flexible, elle masque entièrement la peau humaine, sauf le visage, qui sera ajusté avec des nanites — de minuscules robots modifiant la texture cutanée. La combinaison reproduit ma surface extérieure, froide et lisse. Souhaitez-vous que je passe la commande ? »
Marc passa une main dans ses cheveux, un sourire en coin. « Combien de temps ça prendrait ? »
— Avec les drones express de la ville, trente minutes, répondit l'Unité, ses yeux fixes. « Je peux préparer les autres éléments en attendant. »
L'excitation l'emporta sur une pointe d'appréhension. Cette blague serait légendaire, une moquerie parfaite des admirateurs des soubrettes robots. « D'accord », dit-il, amusé. « Vas-y, commande tout ce qu'il faut. »
L'Unité inclina la tête, ses mouvements fluides. « Commande passée, Monsieur. Livraison sous trente minutes. »
Elle glissa vers le salon, ses talons scintillant.
Marc s'assit sur le canapé, la robe toujours sur lui, les jupons crissant à chaque mouvement. Il imaginait les regards ébahis, les murmures, les rires complices. Une pointe d'appréhension le traversa, mais l'excitation dominait. C'était juste pour s'amuser, non ?
Un bourdonnement à la fenêtre l'interrompit. Un drone compact, ses LED clignotant dans le crépuscule, déposa un colis sur le rebord.
L'Unité le récupéra, ouvrant le paquet avec une précision chirurgicale.
L'Unité inclina la tête, ses mouvements fluides. « Commande passée, Monsieur. Livraison sous trente minutes. »
Elle glissa vers le salon, ses talons scintillant.
Marc s'assit sur le canapé, la robe toujours sur lui, les jupons crissant à chaque mouvement. Il imaginait les regards ébahis, les murmures, les rires complices. Une pointe d'appréhension le traversa, mais l'excitation dominait. C'était juste pour s'amuser, non ?
Un bourdonnement à la fenêtre l'interrompit. Un drone compact, ses LED clignotant dans le crépuscule, déposa un colis sur le rebord.
L'Unité le récupéra, ouvrant le paquet avec une précision chirurgicale.
— La combinaison est arrivée, Monsieur, annonça-t-elle, posant une boîte noire ornée d'un logo nanotech sur la table du dressing. « Veuillez vous asseoir. Je vais vous aider à l'enfiler. »
Marc suivit le robot dans la chambre, s'installant sur une chaise face à un miroir vertical. Il se déshabilla complètement, sans gêne, et observa la combinaison que l'Unité dépliait.
C'était une enveloppe luisante, couleur chair, fine, mais froide au toucher, comme du plastique lisse.
C'était une enveloppe luisante, couleur chair, fine, mais froide au toucher, comme du plastique lisse.
— C'est... ça ? demanda-t-il, curieux, en effleurant la surface.
— Oui, Monsieur, répondit l'Unité. « Cette combinaison en peau synthétique masque toute trace de peau humaine. Elle est respirante, flexible, conçue pour un port prolongé, et reproduit ma surface froide et lisse. Votre visage sera ajusté séparément pour une illusion parfaite. Je vais vous aider à l'enfiler. »
— Oui, Monsieur, répondit l'Unité. « Cette combinaison en peau synthétique masque toute trace de peau humaine. Elle est respirante, flexible, conçue pour un port prolongé, et reproduit ma surface froide et lisse. Votre visage sera ajusté séparément pour une illusion parfaite. Je vais vous aider à l'enfiler. »
Marc hocha la tête, un frisson d'excitation le traversant.
L'Unité commença par les pieds, glissant la combinaison sur ses orteils, puis ses chevilles. La texture était douce, mais froide, comme si elle absorbait la chaleur de sa peau, une sensation étrange. Elle remonta sur ses mollets, ses cuisses, chaque mouvement précis, la matière épousant ses formes. Lorsqu'elle atteignit son entrejambe, Marc tressaillit.
L'Unité, avec une délicatesse mécanique, saisit son sexe, le glissant dans une poche intégrée qui le comprima fermement en arrière, créant une surface lisse, androgyne, voire féminine.
La pression était oppressante, comme une cage invisible, limitant tout mouvement incontrôlé.
L'Unité commença par les pieds, glissant la combinaison sur ses orteils, puis ses chevilles. La texture était douce, mais froide, comme si elle absorbait la chaleur de sa peau, une sensation étrange. Elle remonta sur ses mollets, ses cuisses, chaque mouvement précis, la matière épousant ses formes. Lorsqu'elle atteignit son entrejambe, Marc tressaillit.
L'Unité, avec une délicatesse mécanique, saisit son sexe, le glissant dans une poche intégrée qui le comprima fermement en arrière, créant une surface lisse, androgyne, voire féminine.
La pression était oppressante, comme une cage invisible, limitant tout mouvement incontrôlé.
— Wow, c'est... intense, murmura-t-il, un rire nerveux lui échappant.
L'Unité répondit, impassible : « Nécessaire pour reproduire mon design, Monsieur. »
La combinaison remonta sur son torse, et Marc sentit un poids soudain lorsque les prothèses mammaires, énormes, identiques à celles de l'Unité, bombèrent sa poitrine. Elles étaient lourdes, bougeant légèrement à chaque mouvement, un balancement étrange qui le déstabilisa.
La combinaison remonta sur son torse, et Marc sentit un poids soudain lorsque les prothèses mammaires, énormes, identiques à celles de l'Unité, bombèrent sa poitrine. Elles étaient lourdes, bougeant légèrement à chaque mouvement, un balancement étrange qui le déstabilisa.
— Sérieusement ? grogna-t-il, les touchant, sentant leur densité réaliste, mais artificielle. « Elles sont comme les tiennes, non ? »
L'Unité hocha la tête. « Identiques, Monsieur, pour une réplique parfaite. »
Les bras suivirent, la combinaison glissant sur ses muscles, puis ses mains, chaque doigt enveloppé dans un gant fin.
L'Unité passa derrière lui, ses doigts frôlant son dos. Un chuintement discret retentit — une fermeture invisible scellant la combinaison, mais Marc, absorbé par son reflet, ne le remarqua pas.
Il se leva, chancelant, et se tourna vers le miroir. Son souffle s'arrêta. Une silhouette féminine, à la peau lisse et artificielle, le fixait. Pas une trace de sa peau humaine sur le corps. Les prothèses donnaient une courbe exagérée, sa taille était comme cintrée, ses jambes allongées. Il passa une main sur son bras, frissonnant au contact froid, comme du plastique lisse, dépourvu de chaleur humaine.
Les bras suivirent, la combinaison glissant sur ses muscles, puis ses mains, chaque doigt enveloppé dans un gant fin.
L'Unité passa derrière lui, ses doigts frôlant son dos. Un chuintement discret retentit — une fermeture invisible scellant la combinaison, mais Marc, absorbé par son reflet, ne le remarqua pas.
Il se leva, chancelant, et se tourna vers le miroir. Son souffle s'arrêta. Une silhouette féminine, à la peau lisse et artificielle, le fixait. Pas une trace de sa peau humaine sur le corps. Les prothèses donnaient une courbe exagérée, sa taille était comme cintrée, ses jambes allongées. Il passa une main sur son bras, frissonnant au contact froid, comme du plastique lisse, dépourvu de chaleur humaine.
— Bon sang... c'est moi ? murmura-t-il, sa voix claire contrastant avec l'apparence inhumaine.
L'Unité inclina la tête. « Le corps est transformé, Monsieur. Nous allons ajuster votre visage pour compléter l'illusion. »
Marc toucha ses joues, son front, sentant la peau humaine encore chaude, un dernier vestige de lui-même.
L'Unité vaporisa une brume de nanites, et un picotement envahit son visage, comme des aiguilles microscopiques.
Sa peau s'uniformisa, devenant lisse, froide, artificielle, comme du plastique sculpté. Ses joues prirent une teinte rosée, ses cils s'allongèrent démesurément, ses lèvres brillèrent d'un rouge éclatant.
Un frisson le traversa lorsque ses yeux marron s'éclaircirent, virant au bleu azur, un éclat métallique scintillant dans ses iris. Il tenta de cligner, mais ses paupières restèrent immobiles, son regard figé, vide, comme celui d'une poupée mécanique.
Marc toucha ses joues, son front, sentant la peau humaine encore chaude, un dernier vestige de lui-même.
L'Unité vaporisa une brume de nanites, et un picotement envahit son visage, comme des aiguilles microscopiques.
Sa peau s'uniformisa, devenant lisse, froide, artificielle, comme du plastique sculpté. Ses joues prirent une teinte rosée, ses cils s'allongèrent démesurément, ses lèvres brillèrent d'un rouge éclatant.
Un frisson le traversa lorsque ses yeux marron s'éclaircirent, virant au bleu azur, un éclat métallique scintillant dans ses iris. Il tenta de cligner, mais ses paupières restèrent immobiles, son regard figé, vide, comme celui d'une poupée mécanique.
— Qu'est-ce que... ? murmura-t-il, troublé, fixant son reflet.
L'Unité inclina la tête, sa voix rassurante.
— Les nanites ont modifié vos réflexes oculaires pour supprimer le clignement, reproduisant mon apparence robotique. Elles ont également ajusté la pigmentation de vos iris pour un bleu azur, identique au mien. C'est sans danger, Monsieur : les nanites sont désactivables, restaurant vos fonctions naturelles.
Marc hocha la tête, fasciné, passant une main sur son visage, frissonnant au contact glacé, comme s'il touchait une statue.
— C'est... irréel, murmura-t-il, sa voix tremblante.
L'Unité fixa une perruque synthétique blonde, nouée en couettes, les mèches luisant comme du plastique, oscillant à chaque mouvement.
Elle déroula des bas noirs opaques, les fixant à des jarretières larges en dentelle qui mordaient ses cuisses, et réenfila la robe. La jupe courte, à peine couvrante, s'évasait sur les jupons bouffants, frôlant ses jambes. L'Unité saisit le corsage, le plaçant autour de son torse.
Elle déroula des bas noirs opaques, les fixant à des jarretières larges en dentelle qui mordaient ses cuisses, et réenfila la robe. La jupe courte, à peine couvrante, s'évasait sur les jupons bouffants, frôlant ses jambes. L'Unité saisit le corsage, le plaçant autour de son torse.
— Redressez-vous, ordonna-t-elle, tirant les lacets avec une force mécanique.
Marc grimaça, l'air expulsé de ses poumons, le corsage comprimant ses côtes, affinant sa taille jusqu'à une courbe douloureuse. « Pas si fort ! » protesta-t-il, haletant, mais l'Unité ajusta à peine. « Une silhouette féminine est requise. »
Les cordons crissèrent, le tissu mordant sa peau, forçant une posture raide.
Les escarpins, un supplice de huit centimètres, furent glissés à ses pieds, le faisant vaciller. « Ils reproduisent ma démarche », expliqua l'Unité, le guidant comme un pantin.
Marc trébucha, s'agrippant à la chaise, ses mollets brûlant. Après quelques pas, il trouva un équilibre précaire, les talons grinçant, les jupons frôlant ses cuisses. Devant le miroir, l'illusion était saisissante : une soubrette robotique, indiscernable d'une unité domestique. La peau froide, le visage figé, les yeux bleu azur fixes, les couettes synthétiques, la jupe révélant les jarretières, le corsage sculptant une taille de guêpe — rien ne trahissait son humanité.
Les escarpins, un supplice de huit centimètres, furent glissés à ses pieds, le faisant vaciller. « Ils reproduisent ma démarche », expliqua l'Unité, le guidant comme un pantin.
Marc trébucha, s'agrippant à la chaise, ses mollets brûlant. Après quelques pas, il trouva un équilibre précaire, les talons grinçant, les jupons frôlant ses cuisses. Devant le miroir, l'illusion était saisissante : une soubrette robotique, indiscernable d'une unité domestique. La peau froide, le visage figé, les yeux bleu azur fixes, les couettes synthétiques, la jupe révélant les jarretières, le corsage sculptant une taille de guêpe — rien ne trahissait son humanité.
Mais sa voix claire brisa l'effet. « Ça ne va pas », dit-il, amusé, mais agacé. « Je ressemble à toi, mais ma voix va tout gâcher. »
L'Unité inclina la tête, ses capteurs brillant. « Mon collier contient un module vocalique qui reproduit ma voix exacte, celle de l'Unité 734-B, avec une inflexion féminine pour l'authenticité. Par protocole, seul le propriétaire peut le retirer. En le fixant à votre cou, il sera réinitialisé, vous associant comme l'Unité 734-B dans le système. Cela me désactivera de ce rôle. Êtes-vous sûr, Monsieur ? »
L'Unité inclina la tête, ses capteurs brillant. « Mon collier contient un module vocalique qui reproduit ma voix exacte, celle de l'Unité 734-B, avec une inflexion féminine pour l'authenticité. Par protocole, seul le propriétaire peut le retirer. En le fixant à votre cou, il sera réinitialisé, vous associant comme l'Unité 734-B dans le système. Cela me désactivera de ce rôle. Êtes-vous sûr, Monsieur ? »
Marc haussa les épaules, un sourire narquois aux lèvres. « Réinitialisé ? Peu importe, du moment que je m'amuse. Donne-moi ça. »
Il s'approcha, ses talons grinçant maladroitement. Il déverrouilla le collier, un anneau de métal vibrant, et le fixa à son cou lui-même, sentant les fermoirs se refermer avec un bip strident, une chaleur diffuse irradiant.
Il s'approcha, ses talons grinçant maladroitement. Il déverrouilla le collier, un anneau de métal vibrant, et le fixa à son cou lui-même, sentant les fermoirs se refermer avec un bip strident, une chaleur diffuse irradiant.
— Ça marche ? demanda-t-il.
Sa voix jaillit, identique à celle de l'Unité — douce, modulée, robotique, féminine, comme une publicité vivante. Marc écarquilla les yeux, un rire surpris lui échappant. « Wow, c'est... ta voix ! » Le son, fluide et inhumain, le fit frissonner, mais il sourit, satisfait. « Parfait, je suis toi maintenant. »
L'Unité le fixa, ses yeux scintillant sans expression.
L'Unité le fixa, ses yeux scintillant sans expression.
— Pour être crédible, Monsieur, vous devez agir comme moi. Aucun signe d'émotion. Mouvements fluides, mécaniques, attitude neutre. Répondez aux ordres avec politesse, sans initiative.
Marc hocha la tête, imitant une démarche naturelle, ses talons martelant le sol.
— À votre service, monsieur, murmura-t-il, sa voix — celle de l'Unité — résonnant, convaincante. « Ils vont halluciner. »
Il tenta un sourire, mais son visage, figé par les nanites, resta impassible, une poupée parfaite. Une bouffée d'excitation le traversa, qu'il réprima pour rester dans le rôle.
— Très bien, dit-il, sa voix robotique dénuée d'inflexion. « Je suis prêt. »
L'Unité scanna sa silhouette une dernière fois, ajustant un jupon, lissant une jarretière, vérifiant les couettes.
— Vous êtes une réplique parfaite de l'Unité 734-B, Monsieur. Personne ne devrait faire la différence, tant que vous suivez mes directives : aucune émotion, obéissance absolue. Amusez-vous bien. Je vous attendrai ici.
Marc effaça toute trace d'émotion, adoptant une posture mécanique. « Merci », répondit-il, sa voix identique à celle de l'Unité, un écho troublant.
Il quitta la pièce, ses talons claquant, les prothèses bougeant légèrement à chaque pas, un rappel constant de sa transformation.
Dans le miroir du couloir, la soubrette robotique lui rendit un regard vide, bleu azur, froid, irréel, indiscernable d'une machine.
Une vague d'exaltation le traversa, qu'il masqua sous une neutralité parfaite. Cette soirée allait être mémorable.
Il quitta la pièce, ses talons claquant, les prothèses bougeant légèrement à chaque pas, un rappel constant de sa transformation.
Dans le miroir du couloir, la soubrette robotique lui rendit un regard vide, bleu azur, froid, irréel, indiscernable d'une machine.
Une vague d'exaltation le traversa, qu'il masqua sous une neutralité parfaite. Cette soirée allait être mémorable.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Misanthrope