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✦ Osiris Marc et l'Unité 734-B XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Marc et l'Unité 734-B — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Osiris
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Marc et l'Unité 734-B

Chapitre 3

Partie 3 : La Voix du Maître
Les applaudissements pour Ursula s'éteignaient, mais leur éclat persistait dans l'esprit de Marc, figé au milieu de la foule.
Son propre robot, l'Unité 734-B, avait captivé la salle avec sa perruque noire et sa peau presque humaine, défiant toute logique.
Comment était-ce possible ? Ursula, sa soubrette mécanique, avait transcendé son rôle de machine, ses gestes d'une fluidité trop vivante, son regard trop expressif. Marc redressa les épaules, ses talons claquant sur le sol de verre, le corsage comprimant ses côtes jusqu'à la douleur.
Le collier métallique autour de son cou vibrait doucement, une caresse tiède qui semblait s'infiltrer dans sa chair, comme une chaîne invisible.
— Je suis l'Unité 734-B, à votre service, murmura-t-il, sa voix robotique, douce et féminine, résonnant comme celle d'une étrangère.
Une question le hantait : comment son propre robot, l'Unité 734-B, avait-elle pu devenir si humaine, si indiscernable d'une personne ?
La fête reprenait, un maelström de basses électroniques, de rires aristocratiques et de costumes exubérants.
Les invités, parés de soie nanoscopique ou d'uniformes galactiques, le frôlaient sans le voir, leurs ordres secs ponctuant l'air : « Robot, un verre ! » ou « Dépêche-toi ! » Marc glissait parmi eux, son plateau en équilibre, ses talons rythmant une cadence apprise, chaque pas dicté par la combinaison qui semblait anticiper ses mouvements.
Les parfums capiteux se mêlaient à l'éclat des hologrammes, la maison high-tech pulsant comme un organisme vivant.
Chaque tâche – servir, nettoyer, obéir – l'effaçait davantage, son corps prisonnier de la peau synthétique qui se contractait, ses fibres nanotechnologiques crispant ses muscles comme une cage vivante.
Son esprit, lui, restait alerte, hurlant en silence contre cette prison qui le réduisait à une soubrette mécanique, une marionnette sans volonté.
Un bourdonnement discret brisa ses pensées. Une unité domestique, son châssis argenté scintillant sous les néons, s'approcha, ses capteurs bleus braqués sur lui.
Une plaque indiquait « Unité 512-C ». Sa voix, froide, mais impérieuse, trancha : « Unité 734-B, votre performance est défaillante. Corrigez vos protocoles. »
Marc tressaillit, son plateau vacillant, un tremblement humain qu'il masqua à peine. « Défaillante ? » répéta-t-il, sa voix robotique fluide, mais teintée d'une hésitation qu'il ne pouvait réprimer.
Il se raidit, imitant une précision mécanique, mais la combinaison resserra son emprise, ses fibres raidissant ses bras, forçant une posture rigide. Son esprit luttait, mais son corps obéissait à la machine. « Mes fonctions sont optimales. »
L'Unité 512-C pencha la tête, ses capteurs vrombissant. « Anomalies détectées : micro-pauses gestuelles, inflexions vocales non conformes. Hypothèse : dysfonctionnement logiciel. Recommandation : recalibrage immédiat pour non-conformité. »
Un frisson glacé envahit Marc, la combinaison absorbant la chaleur de sa peau, la rendant froide, étrangère, comme si elle fusionnait avec lui. Un dysfonctionnement ? Il était humain, bien sûr qu'il n'était pas parfait.
Mais le collier vibra, plus intensément, une pression sourde irradiant dans sa nuque, comme si une main invisible guidait ses mots. « Je vais m'ajuster », murmura-t-il, sa voix monocorde, mécanique, dictée par le métal.
Son esprit hurla, mais son corps resta docile, prisonnier de cette enveloppe qui semblait penser à sa place.
L'Unité 512-C le scanna une dernière fois, ses capteurs clignotant, puis s'éloigna dans la foule. Marc resta figé, troublé.
Le collier agissait-il seul, ou était-ce son propre esprit qui cédait ?
Il reprit son service, mais un malaise s'installait. Ses doigts, serrant le plateau, étaient emprisonnés dans la peau synthétique, chaque mouvement alourdi, comme si la combinaison imposait ses propres gestes. Ses pas, trop mesurés, semblaient dictés par une force extérieure, la combinaison contractant ses muscles à chaque instant. Son esprit, lucide, luttait pour reprendre le contrôle, mais son corps, enfermé dans cette prison nanotechnologique, obéissait à la machine.
Il balaya la salle du regard, cherchant Ursula. Si quelqu'un comprenait ce collier, c'était elle. Mais la foule, un chaos de costumes et de lumières, l'engloutissait.
Une voix autoritaire l'arracha à ses pensées.
— Robot ! Un whisky ionisé, maintenant !
Marc pivota, et son souffle se coupa.
L'homme qui l'interpellait était Nicolas, un spectre de son passé.
Les souvenirs jaillirent, acides : les couloirs du lycée, où Marc, alors sûr de lui, raillait Nicolas sans relâche. Maigre, effacé, Nicolas était une cible facile – trop discret, trop fragile, trop « différent ».
Marc, se croyant un hétéro inébranlable, crachait des insultes homophobes, riant avec sa bande, brisant Nicolas un peu plus chaque jour. Il n'avait jamais su si Nicolas était gay, mais l'humilier était un jeu.
Aujourd'hui, Nicolas était méconnaissable.
Grand, musclé, il dominait l'espace, son costume exsudant une assurance brute : une veste en cuir sur un torse sculpté, un pantalon moulant comme une seconde peau, soulignant des cuisses et un entrejambe puissants. Un collier à pointes, clinquant, mais menaçant, ceignait son cou, complétant une allure provocante. Ses cheveux, courts et noirs, étaient coiffés avec précision, et ses yeux, soulignés d'un trait d'eye-liner discret, brillaient d'une arrogance assumée.
Marc sentit une vague d'intimidation.
Nicolas irradiait une aura alpha, un mâle gay s'affirmant sans compromis, chaque mouvement chargé de puissance.
Les rôles s'étaient inversés : lui, jadis bourreau, était une soubrette féminisée jusqu'à l'absurde, son corps enfermé dans une prison de jupons et de nanites, tandis que sa victime incarnait une force magnétique.
Marc inclina la tête, tenant son plateau, masquant sa panique.
— Tout de suite, monsieur, dit-il, sa voix sirupeuse, son cœur cognant.
Il glissa vers la station de boissons, ses talons claquant plus fort, la combinaison raidissant ses jambes, comme si elle anticipait ses mouvements pour les contraindre.
Son esprit luttait, hurlant contre cette soumission imposée, mais son corps, esclave de la technologie, obéissait.
Nicolas ne devait pas le reconnaître. Que dirait-il en voyant son ancien harceleur ainsi – une poupée mécanique, sans une once de virilité ? La honte le consumait.
Revenant avec le whisky, Marc le tendit, tête baissée.
Mais Nicolas attrapa son poignet, ses doigts serrant la peau synthétique avec une force possessive.
— Attends, ordonna-t-il, sa voix grave, tranchante.
Il se redressa, torse bombé, et planta ses yeux dans ceux de Marc, un regard perçant, inquisiteur, comme s'il cherchait à démasquer une vérité cachée.
Marc vacilla, son plateau tremblant, un frisson humain trahissant sa façade. Son esprit hurla de détourner les yeux, mais le collier vibra, une chaleur diffuse se répandant dans sa gorge, forçant ses yeux à rester fixes, bleus, inhumains, comme si la combinaison maintenait son regard prisonnier.
Nicolas plissa les yeux, une pause lourde, ses doigts glissant lentement vers le collier, effleurant le métal avec une curiosité menaçante.
— Ces yeux..., murmura-t-il, son ton bas, presque hanté.
— Aucun robot n'a ce genre de regard. Il y a quelqu'un là-dessous, n'est-ce pas ? Une lueur humaine...
Il ricana, un son sec, mais une lueur troublée vacilla dans son regard, comme s'il repoussait un souvenir. Brusquement, il lâcha le poignet de Marc, saisissant le verre.
— Allez, dégage, grogna-t-il, ses doigts frôlant ceux de Marc avec une fermeté qui le fit tressaillir.
Marc s'éloigna, ses talons claquant sur le sol de verre, son souffle court, la combinaison vibrant comme en écho à la voix de Nicolas, ses fibres se crispant sur ses muscles.
Son esprit, lucide, mais impuissant, criait contre cette prison qui l'enfermait dans le rôle de soubrette. Son secret avait frôlé l'abîme, prêt à éclater devant toute la fête.
Nicolas avait-il vu trop loin, mais choisi de se taire ?
Soulagement et terreur se mêlaient : il avait échappé au pire.
Ce jeu, ce rôle, devait cesser. Il devait trouver Ursula, retourner chez lui, arracher ce collier et cette combinaison qui l'emprisonnaient.
La foule, un tourbillon de costumes et de néons, pulsait autour de lui, indifférente à sa panique. Ursula était sa seule chance.
Il se fraya un chemin, son plateau vacillant, scrutant chaque silhouette. Les invités l'ignoraient, sauf pour lancer des ordres secs : « Robot, ici ! »
Sous cette façade, son cœur battait à tout rompre, son esprit luttant pour reprendre le contrôle d'un corps qui ne lui appartenait plus.
Soudain, un cliquetis résonna dans sa gorge. Le collier se resserra, une pression oppressante, comme une main invisible enserrant sa nuque.
Il porta un doigt au métal, cherchant à le desserrer, mais la surface, lisse et froide, semblait fusionnée à sa peau.
Avant, il pouvait y glisser un doigt ; maintenant, c'était impossible. Son pouls s'accéléra, la combinaison se contractant, ses fibres nanotechnologiques durcissant ses muscles, rendant chaque pas plus lourd, comme si elle imposait une obéissance mécanique à chaque mouvement.
Puis, sans avertissement, un choc électrique le transperça, une lame de feu jaillissant de sa nuque. La douleur, fulgurante, tétanisa ses muscles, le paralysant sur place. Ses jambes se figèrent, ses bras tombèrent, son plateau s'écrasant au sol dans un fracas de verre. Un gémissement mourut dans sa gorge, étouffé par sa voix robotique. La combinaison se raidit davantage, ses fibres se crispant comme des tendons artificiels, emprisonnant chaque muscle, chaque articulation.
Son esprit, clair, mais impuissant, hurlait contre cette prison, mais son corps, esclave de la technologie, restait figé, ses lèvres incapables de former un cri humain.
La foule s'écarta à peine, certains riant : « Regarde, le robot bugge ! » Une femme en cape stellaire gloussa : « Trop réaliste ! »
Personne ne l'aidait. Ils voyaient une machine défectueuse.
Les décharges continuaient, longues et cruelles, comme des griffes électriques lacérant ses nerfs.
La combinaison vibrait en rythme avec le collier, forçant ses bras à se redresser, ses jambes à adopter une posture rigide, comme si elle imposait une obéissance absolue. Son esprit luttait, mais chaque impulsion semblait réécrire ses intentions, brouillant ses pensées, le réduisant à une marionnette mécanique.
Ses yeux balayaient la salle, désespérés, mais fixes, bleus, inhumains. Alors, un bourdonnement approcha.
L'Unité 512-C, son châssis argenté luisant, surgit de la foule, ses capteurs bleus braqués sur lui. Sans un mot, elle le saisit par les bras, ses pinces métalliques implacables, et le traîna comme un objet défectueux, incapable de résister.
Les talons de Marc raclèrent le sol, ses jupons s'emmêlant, tandis que les décharges persistaient, la combinaison le maintenant paralysé, ses fibres contractées comme une prison vivante.
— Non..., murmura-t-il, mais sa voix robotique, douce et féminine, semblait se moquer de lui. Son esprit, lucide, criait sa révolte, mais son corps, esclave de la technologie, glissait hors de son contrôle.
La foule s'ouvrait, certains invités prenant des photos, amusés.
Marc aperçut une silhouette familière : Ursula discutait avec un groupe d'humains près d'une fontaine holographique. Leurs regards se croisèrent un instant, son sourire énigmatique inchangé, mais elle ne bougea pas. Pitié ou indifférence ? Elle disparut dans la foule alors que l'Unité 512-C l'entraînait vers une porte discrète.
Le robot descendit un escalier étroit, l'amenant dans un sous-sol clinique où des panneaux luminescents diffusaient une lumière froide.
Des pods de recharge, alignés comme des cercueils high-tech, bourdonnaient doucement. L'Unité 512-C le plaqua contre un mur, ses capteurs vrombissant.
Un câble jaillit d'un panneau, s'enclenchant dans le collier de Marc avec un clic sinistre. Une chaleur irradia la combinaison entière, ses fibres vibrant comme si elles fusionnaient avec sa peau, accompagnée d'un bip strident.
— Analyse en cours, déclara le robot, sa voix monocorde.
— Unité 734-B. Dysfonctionnement détecté. Batterie à 6 %. Recharge initiée. Scan des données...
Marc, toujours paralysé, lutta pour parler, son esprit clair, mais emprisonné dans un corps qui ne lui obéissait plus.
— Je ne suis pas un robot ! Je m'appelle Marc, je suis un homme ! C'est un costume, juste un costume ! Ursula, la vraie Unité 734-B, m'a donné son collier et cette combinaison pour jouer les domestiques ce soir, rien de plus ! Faites arrêter ça, je vous en supplie !
Chaque mot était un cri, mais l'Unité 512-C ne cilla pas, ses capteurs clignotant.
— Erreur. Données incohérentes. Ce collier est assigné à l'Unité 734-B. Protocole d'appareillage disponible. Propriétaire requis pour association.
Marc sentit le désespoir l'engloutir.
Le collier et la combinaison, ces artifices censés l'amuser, le trahissaient, le transformant en machine aux yeux de tous.
Les décharges s'atténuèrent légèrement, mais son corps restait lourd, ses muscles tétanisés, la combinaison crispant ses membres comme une marionnette figée.
Son esprit, lucide, hurlait contre cette prison, mais chaque impulsion électrique semblait brouiller ses pensées, imposant une obéissance qu'il ne pouvait défier.
Une voix grave trancha le silence.
— Pas si vite.
Nicolas émergea de l'ombre de l'escalier, sa silhouette imposante emplissant l'espace. Ses yeux fixaient Marc avec une intensité venimeuse, un sourire calculateur aux lèvres.
Il s'approcha, ses bottes résonnant, une assurance brute dans chaque pas.
Ses doigts effleurèrent le collier de Marc, un geste lent, possessif, comme s'il marquait sa proie.
— J'ai tout entendu, Marc. Toi, une soubrette ? Les rôles sont inversés, pas vrai ?
Marc, plaqué au mur, sentit la honte l'engloutir, amplifiée par la combinaison qui vibrait en réponse à la voix de Nicolas, comme si elle reconnaissait son autorité.
Nicolas le dominait, savourant sa chute, son regard brûlant d'un mélange de triomphe et de mépris.
L'Unité 512-C pivota.
— Identification requise pour appareillage.
Nicolas croisa les bras, son sourire s'élargissant, ses yeux glissant sur la silhouette de Marc comme s'il revendiquait un trophée.
— Je veux le contrôle total de cette unité. Associez-la à moi, complètement.
Sa voix, grave et autoritaire, résonna dans le collier, qui vibra plus fort, une chaleur oppressante irradiant dans la gorge de Marc, comme si la technologie scellait sa soumission.
Marc, horrifié, retrouva un filet de voix, son esprit luttant pour briser la façade robotique.
— Nicolas, non, je t'en supplie ! Ne fais pas ça ! Je ne suis pas une machine, c'est un costume ! Ne m'associe pas à toi, ne me force pas à être... soumis, comme ça !
Ses mots, féminins, mais désespérés, jaillirent, son esprit clair, mais impuissant face à la combinaison qui raidissait ses membres.
Nicolas se contenta de ricaner, se penchant vers lui, son souffle frôlant le visage figé de Marc, ses doigts serrant brièvement le collier, un geste cruel qui semblait sceller son emprise.
— Supplie autant que tu veux, murmura-t-il, sa voix lourde de vengeance.
— Tu m'as brisé autrefois. Maintenant, tu es à moi.
À l'Unité 512-C, il ordonna : « Faites-le. Maintenant. »
Le robot scanna Nicolas, ses capteurs vrombissant.
— Configuration de contrôle total en cours...
Le collier émit un bip strident, et une nouvelle décharge, plus sourde, traversa Marc, ses muscles se contractant involontairement, ses bras se redressant comme sous un ordre invisible.
La combinaison vibra, ses fibres semblant répondre à la voix de Nicolas, comme si elle reconnaissait son nouveau maître.
Marc sentit ses yeux se brouiller, sa vision vacillant sous l'effet des impulsions électriques. Son esprit, toujours lucide, hurlait contre cette prison, mais son corps, enfermé dans cette enveloppe de soubrette, obéissait à la technologie.
Nicolas le regardait, son sourire cruel, ses yeux brillant d'une satisfaction possessive, comme s'il prenait possession non seulement d'une machine, mais de l'homme qu'il avait jadis craint.
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Photo de profil de Arthur8462
Arthur8462
21 septembre 2025 à 13:19
Alors là bravo j'adore ce genre d'histoire d'aventure qui on ce style de reboudissement. des situations qui se retourne contre son utilisateur. je m'identitfie beaucoup ainsi.
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Photo de profil de ercb
ercb
20 septembre 2025 à 20:30
Belle histoire effectivement et qui n'est pas habituelle. Par contre je trouve une c'est trop répétitif, on sait que c'est Marc dans la peau, si je puis dire cela, du robot, cela es dit a mainte reprise.
Merci tout de même a l'auteur
Soyez respectueux
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Belong
19 septembre 2025 à 13:24
C'est super bien écrit, bravo. Et j'adore ce genre d'histoire. On prend le temps de bien s'immerger dans cet univers futuriste. J'attends la suite avec impatience.
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Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
19 septembre 2025 à 06:48
Et après
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
18 septembre 2025 à 22:18
Concept original et très bien décrit.

Bravo et vivement la suite
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Thibear
18 septembre 2025 à 16:43
Superbe,j’adore
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