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✦ yug0lit0 Toujours se méfier de ce qui est trop beau. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Toujours se méfier de ce qui est trop beau. — Chapitre 1

12 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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Toujours se méfier de ce qui est trop beau.

Chapitre 1

S'il y a bien une chose que j'ai appris c'est qu'il faut se méfier de tout ce qui est trop beau. Le plus souvent, ça cache une saloperie. Je le sais car j'en ai vécu une. Aujourd'hui ça va, Vous me voyez chez moi avec ma femme enceinte et notre fils. Tout va bien mais ça a failli mal finir pour moi.
 
Tout d'abord, laissez moi me présenter. Je m'appelle Germain Moreau. J'ai quarante-sept ans actuellement et Je suis gestionnaire de patrimoine. Mais au moment des faits, j'en avais quarante-deux et je pesais vingt kilos de plus. Oui, ma femme m'a demandé de maigrir car j'étais obese au moment de notre rencontre. « Si tu veux pouvoir suivre ton fils quand il commencera à courir partout, il faut bien ça ». Voilà ce qu'elle m'a dit, enfin bref. 
 
A l'époque des faits, j'étais célibataire et mes rapports avec les femmes se faisaient, le plus souvent lors de relations tarifées. Je contactais une agence d'escorte et j'avais de la compagnie pour toute la nuit du samedi au dimanche. La plupart du temps c'était des étudiantes qui souhaitaient arrondir leurs fins de mois. A cause de mon physique peu avantageux, je n'avais pas de succès au niveau drague. Certaines de ces filles faisaient la gueule quand elles me voyaient, d'autres tentaient un sourire crispé. C'est pourquoi je tâchais de rester Gentleman autant que possible. Elles comprenaient que je n'étais pas bien méchant et que je ne cherchais qu'un peu de tendresse. Du coup, au lit, ça se passait plutôt bien.
 
N'allez pas croire que je vivais mal. Je gagne très bien ma vie. Pour vous donner une idée, j'ai un salaire à cinq chiffres et je suis propriétaire d'un appartement au dernier étage d'un immeuble cossu de la capitale, avec Terrasse. Je n'ai pas à me plaindre et c'est pour ça que je me permettais une escorte à mille euros la nuit chaque semaine.
 
La grosse galère que j'ai connue est arrivée à cause d'un type, un ancien camarade de classe. A l'école on se moquait souvent de moi à cause de mon poids et un jour j'en ai chopé un qui a payé pour les autres. Je me souviens de ses menaces comme quoi j'allais le regretter. Ayant compris que je pouvais me défendre, je n'hésitais pas à lui envoyer un bourre-pif dès que c'était possible et dès qu'il me faisait une saloperie. Et bien ce type, je ne m'attendais pas à le revoir trente ans plus tard dans le bistro où je prenais mon petit dej. 
 
Quand il est entré, je l'ai de suite reconnu. N'ayant aucune envie de le revoir j'ai fait semblant de ne pas le reconnaitre mais lui m'avait repéré. Il s'est installé à ma table et a commencé à me parler alors que je n'en avais aucune envie. Il a essayé de briser la glace en me complimentant sur ma situation genre « chouette le costard ! Ça marche bien pour toi ». Il s'est bien vite rendu compte de l'animosité que j'avais encore envers lui. Je lui ai expliqué que je n'étais pas ravi de le revoir et lui ai expliqué pourquoi. Il s'est excusé et m'a expliqué travailler pour une boite chinoise en robotique de pointe. Il m'a expliqué qu'il était là pour des rendez-vous clients. Je l'écoutais à moitié à vrai dire. Comme je suis poli, je le laissai faire son speech sans forcément l'écouter. Et puis à un moment, chose totalement improbable, il s'est excusé de son comportement de l'époque. Ça je ne m'y attendais pas. Il m'a dit que, pour s'excuser, il aurait un plan à me proposer.
 
J'étais méfiant sur ce qu'il pouvait me proposer. Toutefois, devant son mea-culpa, je me suis dit « je vais lui laisser une chance ». Il m'a alors parlé de prototype de robots sexuels que sa boite avait commencé à commercialiser mais en secret. Ils étaient vendus à des clients riches, discrets et triés sur le volet. J'avais entendu parler des Sexdoll. Ces poupées en silicone qui coutaient cinq mille euros. J'ai été tenté d'en acheter une fut un temps mais non. Il me fallait du vivant, que la fille bouge par elle-même. J'avais aussi entendu parler des robots sexuels mais pour moi et d'après ce que j'en avais entendu, ce n'était pas encore au point. Il me certifia que ces robots existaient déjà et étaient déjà en vente mais au prêt d'une clientèle très selecte. 
 
Devant cette déclaration, je me suis dit « c'est bien joli tout ça mais ça ne me concerne pas. Ok je gagne bien ma vie mais ça doit couter une blinde ces trucs-là ». Il m'a alors parlé d'un client qui avait commandé un de ses robots, il avait payé toutes les mensualités sauf une, la dernière. Pourquoi ? Parce qu'il a été contraint de renoncer à son achat au dernier moment pour raison personnelle. Et comme il y avait une clause de non remboursement en cas de désistement du client... Là il s'est rapproché de moi et m'a dit « Si tu veux je t'arrange le coup. Tu payes la mensualité qui reste et je m'arrange pour que le robot te soit livré ». Quand il m'a dit ça, je me suis dit « il est ou le piège ? ». Devant mon hésitation, il m'a fait tout un show comme quoi même si je semblais bien gagner ma vie, je ne portais pas d'alliance. En plus il avait eu le temps de voir la photo de ma mère en fond d'écran sur mon téléphone. Preuve pour lui que j'étais un vieux gars. Il m'a achevé par « t'as jamais rêvé d'avoir une jolie fille jeune et belle que tu pourrais baiser tous les soirs, qui te dirait que tu es le meilleur amant du monde, qui crie ton nom à chaque coup de queue ? Une fille qui t'aimerait comme tu es et qui t'obéirait au doigt et à l'œil ? Une fille qui t'attendrait chaque soir, t'apportant un peu de tendresse ? ».
 
Je ne sais toujours pas, aujourd'hui, comment il avait fait mais il savait taper là où ça faisait mal. Pour le coup de la fille qui fait semblant de m'aimer et qui me fait des compliments au lit, les étudiantes que je baise chaque samedi me le font déjà mais c'est quand elles repartent que le retour à la réalité est dur. Et puis il y a le soir. Quand je reviens du boulot. Je n'ai personne. Même si j'avais encore en tête notre passé commun, j'avais envie d'y croire. Je lui ai alors dit « je demande à voir ».
 
Il m'a alors donné rendez-vous dans un lieu public deux jours plus tard. Une limousine est arrivée. On est monté dedans et les vitres étaient opaques. Je ne pouvais pas voir où on allait. Après un petit quart d'heure de route, la porte s'est ouverte. On était dans un genre d'entrepôt. Il m'a tendu un masque pour les yeux en me disant « c'est pour pas qu'on te reconnaisse » et on s'est dirigé vers une porte. On a passé la porte après qu'il ait lui aussi mit un masque, pour garder son anonymat, et là, j'avais l'impression d'être dans un carnaval de la haute société. Il n'y avait que des gens en tenu de soirée, tous masqués comme nous, qui buvaient du champagne et se goinfrait de petits fours. Au fond de cette pièce, il y avait une estrade sur lequel un homme, lui aussi masqué, est monté. Tout le monde s'est dirigé vers l'estrade et chacun semblait avoir un petit panneau avec un numéro. Je fus, quant à moi, dirigé par mon hôte vers une petite pièce à l'écart. Visiblement il s'agissait d'une vente aux enchères. Je n'ai pas cherché à en comprendre plus et on est entré.
 
Dans cette pièce, se tenait une jeune femme blonde, droite comme un piquet et vêtue d'une robe à fleur. Je la voyais et … Elle était belle. Une bouche pulpeuse, de grands yeux clairs, de longues jambes fuselées et surtout une paire de seins à tomber par terre. Il me présenta cette jeune femme comme étant le robot qu'il comptait me vendre. Je n'en croyais pas mes yeux. C'était le robot ça ? Je ne voyais pas de différence. Il me montra que ses cheveux étaient une perruque posée sur son crâne chauve et que, par fantaisie, on pouvait lui en mettre une autre. Il sortit une épingle et piqua les fesses du robot avec. Elle n'eut aucune réaction. Ça aurait été une femme, elle aurait eu une réaction. J'ai touché la peau et il m'expliqua que c'était un nouveau type de polymère avec des détails dont je me foutais. Je me suis positionné devant elle là, en continuant son descriptif de vendeur de voiture d'occasion, il me dit alors « Et maintenant le plus beau » avant de baisser les bretelles de la robe pour la faire tomber par terre.
 
Ce robot était là devant moi complètement à poil. Mon regard ne se détachait pas de sa poitrine et mon hôte l'avait bien remarqué. Je ne me suis pas fait prier pour y mettre les mains quand il m'a dit « bah alors gros lourdaud, va-z-y, touche les ». Ils étaient fermes et bien ronds. Avec une main sur chaque, elles étaient bien remplies. J'avais déjà eu des étudiantes avec des seins siliconés et là je reconnaissais la même texture. Je fus interrompu par mon hôte qui me demanda soudainement « alors ? Elle te plait, tu la veux ? ». Ma réponse était claire : oui je la voulais mais je n'étais pas contre une séance d'essayage d'abord. Je lui ai alors demandé, sur le ton de la plaisanterie,  « y a pas une cabine d'essayage ? Pour la tester ? ». Mais il me répondit aussi sec « Si mais si tu veux la baiser, faudra payer d'abord ». Toutefois, il m'invita à m'assoir dans le fauteuil derrière moi et il m'annonça que, parce qu'on se connaissait, il m'accordait un « échantillon gratuit ». Il sorti une télécommande de sa poche, appuya sur un bouton qui fit retentir un bip et le robot pris vie devant moi. Il appuya de nouveau sur le bouton et donna l'ordre au robot de me sucer en me désignant du doigt.
 
Le robot avait le regard vide. Elle se déplaça devant moi, se mit à genou entre mes jambes. Toutefois elle resta là. « Oui évidement.  Il lui a demandé de me sucer, pas de me la sortir ». J'ai alors ouvert mon pantalon et des que ma queue fut sortie, elle l'englouti en totalité pour me sucer en gorge profonde.
 
« PFFF ! Oh la vache, quelle bouche elle a ! ». Voilà à quoi j'ai pensé. Elle me pompait entièrement et a une cadence assez soutenue. Je n'ai pas tenu très longtemps pour tout lui lâcher dans la bouche. D'un point de vue tactile, je n'avais senti aucune différence avec une vraie bouche. Mon hôte me rassura en me disant qu'elle était complètement étanche. Ainsi en lâchant la purée je ne risquais pas de provoquer un court-circuit ou de choper le tétanos en me coupant le bout sur un morceau de fer qui dépasse. Quand elle eut fini sa tâche, mon hôte lui ordonna alors de retourner s'assoir sur une chaise. Moi, j'ai remis mon froc et je lui ai bien dit que j'étais intéressé. Toutefois je me posais des questions sur sa maintenance, si je devais lui faire la vidange ou quoi que ce soit d'autre. Il me rassura en me disant que je n'aurais rien à faire. Ce genre de machine était prévue pour s'entretenir seule. Si elle avait des besoins, elle me le dirait. 
 
Ça se voyait que je la voulais. Il a alors mis les pieds dans le plat en me disant que si je voulais repartir avec, il me fallait payer le solde de la dernière mensualité. Il m'avait annoncé le prix avant et j'avais préparé le fric en liquide dans une enveloppe comme il l'avait exigé. J'étais prêt à le lui donner mais quand je lui ai demandé « comment on fait pour la livraison ? » et qu'il m'a alors répondu « je te la fait livrer où tu veux quand tu veux ». J'ai de suite remis le pognon dans ma poche en lui disant « OK dans ce cas, tu auras le pognon au moment de la livraison ». Ce n'était pas que je n'avais pas confiance mais … je n'avais pas confiance.
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michel60
31 juillet 2026 à 09:22
La demoiselle sera-t-elle à la hauteur ?
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coqbrig
30 juillet 2026 à 23:55
Une deuxième histoire de Yug0lit0 pour cet été, youhou !
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