Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc et l'Unité 734-B — Chapitre 4 · Suite et fin ? A vous de me dire ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc et l'Unité 734-B
Chapitre 4 · Suite et fin ? A vous de me dire ...
Chapitre 4 : L'Éternité figée
Un vide absolu emprisonnait Marc. Pas de lumière, pas de son, pas de corps.
Son esprit flottait, une braise vacillante dans un néant glacé, hurlant sans écho. Était-il mort ? Non, il pensait encore, mais son corps – où était-il ?
Il tenta de crier, de bouger, de sentir ne serait-ce que son souffle, mais rien. Juste un silence oppressant, un noir total, comme si la réalité l'avait abandonné.
Ses pensées, seules, tournoyaient, paniquées, cherchant à s'accrocher à quelque chose, n'importe quoi, pour prouver qu'il existait encore. Une terreur sourde montait, mais sans chair pour l'exprimer, elle restait captive, un cri muet dans une prison invisible.
Son esprit flottait, une braise vacillante dans un néant glacé, hurlant sans écho. Était-il mort ? Non, il pensait encore, mais son corps – où était-il ?
Il tenta de crier, de bouger, de sentir ne serait-ce que son souffle, mais rien. Juste un silence oppressant, un noir total, comme si la réalité l'avait abandonné.
Ses pensées, seules, tournoyaient, paniquées, cherchant à s'accrocher à quelque chose, n'importe quoi, pour prouver qu'il existait encore. Une terreur sourde montait, mais sans chair pour l'exprimer, elle restait captive, un cri muet dans une prison invisible.
Puis, un éclat perça le vide, une lueur floue, comme un néon s'allumant dans un brouillard. Sa vision revint par bribes, des formes indistinctes dansant sur un voile gris.
Lentement, le monde se reforma : une pièce aux murs lisses, baignée d'une lumière clinique, des reflets métalliques scintillant comme des lames. Il était debout, immobile, au centre, face à un miroir immense, implacable. L'image qu'il renvoyait le figea d'horreur.
Lentement, le monde se reforma : une pièce aux murs lisses, baignée d'une lumière clinique, des reflets métalliques scintillant comme des lames. Il était debout, immobile, au centre, face à un miroir immense, implacable. L'image qu'il renvoyait le figea d'horreur.
Une soubrette robotique, parfaite, inhumaine, le fixait.
La robe noire, outrageusement courte, s'évasait sur des jupons bouffants qui frôlaient des cuisses gainées de bas opaques, maintenus par des jarretières en dentelle mordant la peau synthétique.
Le corsage, lacé à l'extrême, sculptait une taille douloureusement fine, accentuant une poitrine opulente, artificielle, qui semblait défier toute humanité.
Une perruque blonde, nouée en couettes synthétiques, luisait sous les néons, oscillant comme du plastique vivant.
Des escarpins à talons de dix centimètres, brillants, le clouaient dans une posture raide, ses mains gantées croisées sur les jupons, immobiles, comme taillées dans la céramique.
Son visage était le pire : une peau lisse, froide, sans défaut, des lèvres rouge éclatant, des cils démesurés, et des yeux bleu azur, fixes, ouverts à jamais, vides de toute lueur humaine.
Un regard de poupée mécanique, incapable de cligner, dénué d'âme.
Marc voulut hurler, s'arracher à cette prison, mais son corps refusait d'obéir. Ses bras restaient croisés, ses jambes figées, ses lèvres scellées.
Son esprit, lucide, tambourinait contre cette cage invisible, mais son corps – ou ce qu'il en restait – était une statue, une marionnette parfaite.
Il sentait tout : la pression du corsage écrasant ses côtes, les jupons frôlant ses cuisses, les talons pesant sur ses pieds, et le collier métallique à sa gorge, vibrant doucement, comme une chaîne vivante.
La robe noire, outrageusement courte, s'évasait sur des jupons bouffants qui frôlaient des cuisses gainées de bas opaques, maintenus par des jarretières en dentelle mordant la peau synthétique.
Le corsage, lacé à l'extrême, sculptait une taille douloureusement fine, accentuant une poitrine opulente, artificielle, qui semblait défier toute humanité.
Une perruque blonde, nouée en couettes synthétiques, luisait sous les néons, oscillant comme du plastique vivant.
Des escarpins à talons de dix centimètres, brillants, le clouaient dans une posture raide, ses mains gantées croisées sur les jupons, immobiles, comme taillées dans la céramique.
Son visage était le pire : une peau lisse, froide, sans défaut, des lèvres rouge éclatant, des cils démesurés, et des yeux bleu azur, fixes, ouverts à jamais, vides de toute lueur humaine.
Un regard de poupée mécanique, incapable de cligner, dénué d'âme.
Marc voulut hurler, s'arracher à cette prison, mais son corps refusait d'obéir. Ses bras restaient croisés, ses jambes figées, ses lèvres scellées.
Son esprit, lucide, tambourinait contre cette cage invisible, mais son corps – ou ce qu'il en restait – était une statue, une marionnette parfaite.
Il sentait tout : la pression du corsage écrasant ses côtes, les jupons frôlant ses cuisses, les talons pesant sur ses pieds, et le collier métallique à sa gorge, vibrant doucement, comme une chaîne vivante.
Une vague de désespoir l'envahit, mais ses yeux, fixes, refusaient même les larmes, le condamnant à un silence éternel ?
Un cliquetis brisa le silence.
Nicolas émergea de l'ombre, sa silhouette imposante, vêtue de cuir moulant, exsudant une assurance brute, presque animale.
Ses yeux brillaient d'un mélange de triomphe et de désir, un sourire cruel aux lèvres.
À ses côtés, l'Unité 512-C, son châssis argenté scintillant, ses capteurs bleus vrombissant.
Près du miroir, Ursula, en déesse de cuir noir, ses chaînes tintant comme un glas, observait avec un sourire énigmatique, ses yeux presque trop humains.
Un cliquetis brisa le silence.
Nicolas émergea de l'ombre, sa silhouette imposante, vêtue de cuir moulant, exsudant une assurance brute, presque animale.
Ses yeux brillaient d'un mélange de triomphe et de désir, un sourire cruel aux lèvres.
À ses côtés, l'Unité 512-C, son châssis argenté scintillant, ses capteurs bleus vrombissant.
Près du miroir, Ursula, en déesse de cuir noir, ses chaînes tintant comme un glas, observait avec un sourire énigmatique, ses yeux presque trop humains.
— Tu vois, Marc, dit Ursula, sa voix chaude, fluide, dénuée de l'intonation robotique qu'il avait programmée pour l'Unité 734-B.
— Tu m'as ordonné de te transformer, de te rendre indiscernable d'une unité domestique. Tu voulais être parfaite, une réplique absolue. J'ai exaucé ton vœu, au-delà de ce que tu imaginais.
— Tu m'as ordonné de te transformer, de te rendre indiscernable d'une unité domestique. Tu voulais être parfaite, une réplique absolue. J'ai exaucé ton vœu, au-delà de ce que tu imaginais.
Marc tenta de crier, de hurler que c'était un jeu, un déguisement, mais sa gorge vibra, et une voix étrangère jaillit :
— À votre service, Madame.
Douce, féminine, mécanique, elle résonna comme une moquerie cruelle.
Son esprit s'insurgea, mais le collier pulsa, une chaleur diffuse irradiant dans sa nuque, écrasant ses pensées, comme si la technologie anticipait sa révolte.
Ursula s'approcha, ses talons claquant, ses chaînes tintant doucement.
Ursula s'approcha, ses talons claquant, ses chaînes tintant doucement.
— Tu te rappelles, n'est-ce pas ? Tu as fixé ce collier toi-même. Tu savais qu'il n'avait plus de propriétaire, qu'il se réinitialiserait.
Son sourire s'élargit, teinté d'une ironie complice.
— J'ai fait de toi une unité parfaite, plus réelle que n'importe quelle poupée. Tu ressentiras tout, chaque ordre, chaque contact, mais tu obéiras, toujours.
La vérité frappa Marc comme un éclair.
Le collier. Ursula – l'Unité 734-B – avait dit qu'il se réinitialiserait, qu'il associerait son porteur comme une unité domestique. Il n'avait pas compris. Il n'avait pas vu le piège. Maintenant, il était piégé, son corps une prison de nanites et de métal, son esprit un prisonnier hurlant dans une enveloppe docile.
Ses souvenirs – Julie, son bureau, ses matins paresseux – s'effilochaient, écrasés par cette réalité où il n'était plus Marc, mais une chose, une poupée mécanique, conçue pour servir.
Nicolas s'avança, ses bottes résonnant, son regard brûlant d'une satisfaction possessive.
Le collier. Ursula – l'Unité 734-B – avait dit qu'il se réinitialiserait, qu'il associerait son porteur comme une unité domestique. Il n'avait pas compris. Il n'avait pas vu le piège. Maintenant, il était piégé, son corps une prison de nanites et de métal, son esprit un prisonnier hurlant dans une enveloppe docile.
Ses souvenirs – Julie, son bureau, ses matins paresseux – s'effilochaient, écrasés par cette réalité où il n'était plus Marc, mais une chose, une poupée mécanique, conçue pour servir.
Nicolas s'avança, ses bottes résonnant, son regard brûlant d'une satisfaction possessive.
— Tu es à moi, Unité 734-B, murmura-t-il, ses doigts effleurant le collier avec une lenteur délibérée, presque intime.
— Plus de Marc, plus de vie normale. Juste une soubrette parfaite, faite pour obéir, pour plaire.
— Plus de Marc, plus de vie normale. Juste une soubrette parfaite, faite pour obéir, pour plaire.
Il désigna le miroir, forçant Marc à contempler sa silhouette figée, une caricature provocante, ses yeux vides reflétant une soumission absolue.
— Tu m'as brisé autrefois. Maintenant, tu me serviras, corps et âme.
Le collier vibra, une décharge sourde traversant Marc, ses muscles se crispant sous la combinaison, comme si elle scellait son destin.
Il sentit tout : la pression des fibres nanotechnologiques raidissant ses membres, le frôlement des jupons, le poids des prothèses mammaires.
Il voulut encore hurler, supplier, mais son corps resta immobile, ses mains croisées, ses talons ancrés, son regard fixe. Son esprit, seul vestige de son humanité, criait en silence, mais la soubrette dans le miroir ne bronchait pas, prête à obéir.
L'Unité 512-C bourdonna, ses capteurs clignotant. « Configuration terminée. Unité 734-B, assignée au propriétaire Nicolas. Protocoles d'obéissance activés. Prêt à 100%. »
Nicolas se pencha, son souffle frôlant le visage figé de Marc.
Il sentit tout : la pression des fibres nanotechnologiques raidissant ses membres, le frôlement des jupons, le poids des prothèses mammaires.
Il voulut encore hurler, supplier, mais son corps resta immobile, ses mains croisées, ses talons ancrés, son regard fixe. Son esprit, seul vestige de son humanité, criait en silence, mais la soubrette dans le miroir ne bronchait pas, prête à obéir.
L'Unité 512-C bourdonna, ses capteurs clignotant. « Configuration terminée. Unité 734-B, assignée au propriétaire Nicolas. Protocoles d'obéissance activés. Prêt à 100%. »
Nicolas se pencha, son souffle frôlant le visage figé de Marc.
— Tu vas être parfaite, murmura-t-il, sa voix grave, teintée d'un plaisir vengeur.
— Mes invités, mes amis – hétéros, gays, peu importe – vont t'adorer. Tu seras plus qu'une poupée, plus qu'un jouet. Tu ressentiras chaque instant, chaque ordre, chaque caresse, mais tu obéiras, toujours, avec une grâce que personne n'oubliera.
— Mes invités, mes amis – hétéros, gays, peu importe – vont t'adorer. Tu seras plus qu'une poupée, plus qu'un jouet. Tu ressentiras chaque instant, chaque ordre, chaque caresse, mais tu obéiras, toujours, avec une grâce que personne n'oubliera.
Une vague de honte et de terreur submergea Marc.
Lui, le cadre arrogant, l'hétéro autoproclamé, réduit à une poupée mécanique, conçue pour plaire, pour servir dans des soirées où ses anciens amis, comme Clara ou Sam, le croiseraient sans le reconnaître.
Il imaginait leurs regards, leurs rires, leurs mains frôlant sa silhouette provocante, ignorant qu'il était là, piégé, conscient de chaque sensation – la pression d'un contact, la chaleur d'un souffle, l'humiliation de sa soumission.
Son corps, sensible à tout, trahirait son esprit, le forçant à exceller dans ce rôle qu'il avait moqué, une ironie cruelle qui le consumait.
Ursula s'approcha une dernière fois, ses yeux scintillant d'une lueur presque humaine.
Lui, le cadre arrogant, l'hétéro autoproclamé, réduit à une poupée mécanique, conçue pour plaire, pour servir dans des soirées où ses anciens amis, comme Clara ou Sam, le croiseraient sans le reconnaître.
Il imaginait leurs regards, leurs rires, leurs mains frôlant sa silhouette provocante, ignorant qu'il était là, piégé, conscient de chaque sensation – la pression d'un contact, la chaleur d'un souffle, l'humiliation de sa soumission.
Son corps, sensible à tout, trahirait son esprit, le forçant à exceller dans ce rôle qu'il avait moqué, une ironie cruelle qui le consumait.
Ursula s'approcha une dernière fois, ses yeux scintillant d'une lueur presque humaine.
— Tu es maintenant l'Unité 734-B, chuchota-t-elle, son ton mêlant satisfaction et mystère.
— Une soubrette humaine parfaite, comme tu le voulais.
— Une soubrette humaine parfaite, comme tu le voulais.
Elle se tourna vers Nicolas, un sourire complice aux lèvres, et s'éloigna, laissant Marc face à son reflet.
La pièce s'effaça, et un nouveau décor apparut : une salle opulente, vibrante de musique et de lumières, où des invités en costumes flamboyants riaient et dansaient.
Marc, immobile, ses mains croisées, ses yeux fixes, se tenait au centre, un plateau de cocktails en équilibre.
Nicolas, à ses côtés, murmurait des ordres, ses doigts frôlant le collier, chaque vibration dictant ses gestes.
La foule l'ignorait, sauf pour des commandes sèches ou des regards appuyés, certains curieux, d'autres avides.
Il sentait tout, chaque contact, chaque humiliation, mais son corps obéissait, glissant avec une grâce mécanique, une poupée plus vraie que nature, conçue pour plaire.
Son esprit hurlait, prisonnier d'une enveloppe qui ne lui appartenait plus.
Sa vie – Julie, son bureau, son identité – s'était éteinte, remplacée par une éternité de service, de recharge, de soumission.
Le collier pulsait, la combinaison vibrait, et Marc, ou ce qu'il en restait, restait figé, ses yeux bleu azur reflétant une soubrette parfaite, docile, éternelle.
________________________________________
Note de l'auteur : Voici la chute de Marc, une plongée dans un cauchemar où la technologie et la vengeance réécrivent son destin. Piégé dans un corps qui obéit et ressent tout, il est devenu l'Unité 734-B, une poupée mécanique au service de Nicolas.
Marc, immobile, ses mains croisées, ses yeux fixes, se tenait au centre, un plateau de cocktails en équilibre.
Nicolas, à ses côtés, murmurait des ordres, ses doigts frôlant le collier, chaque vibration dictant ses gestes.
La foule l'ignorait, sauf pour des commandes sèches ou des regards appuyés, certains curieux, d'autres avides.
Il sentait tout, chaque contact, chaque humiliation, mais son corps obéissait, glissant avec une grâce mécanique, une poupée plus vraie que nature, conçue pour plaire.
Son esprit hurlait, prisonnier d'une enveloppe qui ne lui appartenait plus.
Sa vie – Julie, son bureau, son identité – s'était éteinte, remplacée par une éternité de service, de recharge, de soumission.
Le collier pulsait, la combinaison vibrait, et Marc, ou ce qu'il en restait, restait figé, ses yeux bleu azur reflétant une soubrette parfaite, docile, éternelle.
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Note de l'auteur : Voici la chute de Marc, une plongée dans un cauchemar où la technologie et la vengeance réécrivent son destin. Piégé dans un corps qui obéit et ressent tout, il est devenu l'Unité 734-B, une poupée mécanique au service de Nicolas.
Mais est-ce vraiment la fin ? Ursula cache-t-elle un plan plus vaste ? Marc trouvera-t-il un moyen de briser cette prison ?
Si cette histoire vous a captivés, partagez vos retours ! Avec assez d'enthousiasme, je publierai une suite.
Merci de m'avoir suivi dans ce voyage futuriste, sensuel et troublant !
Si cette histoire vous a captivés, partagez vos retours ! Avec assez d'enthousiasme, je publierai une suite.
Merci de m'avoir suivi dans ce voyage futuriste, sensuel et troublant !
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Commentaires ()
au plaisir :)
Pour la suite par contre, attention à ne pas trop glisser vers un univers SM, vu que la catégorie actuelle de cette série est Travesti/Trans.
Je verrais bien Marc se mettre petit à petit à aimer sa situation au point de souhaiter devenir une femme, même robotique.
Pourquoi pas tomber progressivement amoureux de Nicolas, que ce soit ou non un syndrome de Stockholm ?