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✦ rouge22 Anne-C XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Anne-C — Chapitre 3 · Prise de poste, 2éme partie

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Anne-C

Chapitre 3 · Prise de poste, 2éme partie

Anne C : Prise de poste, deuxième partie
— Déshabillez-vous s'il vous plait.
C'est la deuxième fois de la journée que je reçois un tel ordre. Monsieur m'a accompagnée au magasin de lingerie, pour y réassortir mes dessous. Maud, la gérante, nous a introduits dans un petit salon d'essayage. C ‘est une belle pièce, rose pale, et très lumineuse, avec un grand comptoir allongé d'environ quatre mètres, on y dépose la lingerie à essayer.
Monsieur y semble comme chez lui, sans rien ne demander à personne, il s'installe dans un des fauteuils. Pas de cabine. Je ferai mes essayages sous le regard de Monsieur, de Maud, et de l'assistante, Lise. Etre nue devant Monsieur ne me gêne plus. Mais devant Lise, une quasi gamine avec des formes de planche à pain, le rouge me monte aux joues. En revanche la présence de Maud me rassure. Elle doit avoir quarante-cinq, cinquante ans, très élégante, avec une énorme crinière blonde qui lui fait comme une auréole, mais aussi un air de tristesse qui semble être imprégnée dans ces traits. Et puis parfois un très léger sourire quand son regard se pose sur Monsieur, comme s'ils avaient un souvenir douloureux partagé.
— Déshabillez-vous s'il vous plait, que je vous vois.
Je laisse mes vêtements sur une chaise.
— Nue, s'il vous plait, et débarrassez-vous de ses horribles bas auto-fixant.
— Et remettez vos talons.
— Tournez-vous que je vous vois bien.
Je m'exécute.
— Félicitations Monsieur, Madame est superbe. Que recherchez-vous ?
— Madame n'a que des trucs tristement utilitaires. Je voudrais qu'elle trouve plaisir à porter de la belle lingerie. Dans la vie de tous les jours, Madame est mon assistante, je voudrais des ensembles confortables, qui s'accordent avec un style exécutive woman. Mais je veux aussi qu'elle soit un peu contrainte, donc serre-taille et bas, et il poursuit.
— Elle aura aussi à m'accompagner dans des diners d'affaires, ou des soirées. Je veux donc des dessous qui mettront en valeur ses atouts de femme mature, et de bourgeoise chic. Ah oui, pas de string. Je déteste le fil à couper la motte.
— Eh bien voilà qui est précis. Pour le côté business, on va partir sur des emboîtants, et des culottes larges et confortables. Et s'adressant à moi.
— Vous connaissez vos mensurations.
— Oui, quatre-vingt-quinze D, et du quarante-deux.
— Ce n'est pas possible Madame, vous vous trompez, vous êtes bien mieux faite.
— Mais si, ce sont les mesures que j'utilise quand je commande sur internet.
— Ça ne m'étonne pas que Monsieur veuille revoir votre lingerie, je vais vous mesurer.
Maud s'empare d'un mètre de couturière et lance les chiffres à son assistante.
— Poitrine, quatre-vingt-quinze E ou cent D.
— Culotte, un bon quarante-quatre, voir du quarante six.
— Pour la taille, quarante. Non ce n'est pas possible, il faut que je mesure à nouveau. Non je confirme quarante. Madame, vous avez une taille de guêpe, et elle poursuit.
— Lise ne restez pas là, activez-vous, foncez dans la réserve, ne triez rien, apportez tout.
Je me regarde dans le miroir. Qu'est-ce Monsieur peut me trouver.
— Ça ne va pas.
— Ben, regardez, mes nibards se cassent la gueule, et vous venez de me dire que j'ai un gros cul.
— Ne vous faites pas de soucis, je sais ce que je fais. Vous devez vous regarder de façon plus positive. Tout est dans votre regard.
Je surprends le reflet de mon visage dans la glace. J'ai un visage ovale, lisse avec des pommettes légèrement saillantes, des yeux bruns, avec de grands cils, des sourcils bien dessinés, quelques ridules, une bouche charnue et assez large. Et puis j'ai un menton un peu gras. Notre lingère se glisse derrière moi.
— Allez, quittez cet air tristouille et souriez, on va commencer.
Elle prend la pile de boite, et commence à étaler des serre-tailles sur les quatre mètres du comptoir.
— Voilà, vous choisissez un porte-jarretelles, et ensuite on cherche les soutiens-gorge et les culottes. Et on fait les essayages. Allez choisissez une pièce.
— Euh, je ne sais pas trop.
— Monsieur, montrez-nous quelque chose qui vous plait.
Il pose son index sur une lingerie bleue nuit, avec un joli motif en dentelle noire.
— Et c'est parti, fait Maud, en fouillant dans les cartons.
Elle tire du tas de frou-frous un soutien-gorge emboitant, et me le passe. Elle me l'agrafe, et règle les bretelles, pour me remonter un peu ma poitrine.
— Superbe.
C'est vrai que ça change des coques achetées à la va-vite sur internet. Ma poitrine est bien remontée et ne fait plus mémère comme avant.
— Voilà, avec un chemisier et une veste, vous serez très élégante, même après une dure journée de travail, et elle ajoute.
— Maintenant, on essaie le balconnet.
Elle finit de m'ajuster.
— Regardez-vous dans le miroir.
Le soutien de ma poitrine est parfait. Mes seins sont découverts jusqu'à l'auréole, et on distingue mes framboises au milieu de la dentelle.
— Mais ça me fait des nichons de pouffe !
— Non Madame, pas de vision négative. On va dire que vous exploitez avec intelligence les avantages que la nature vous a donnés, et elle poursuit.
— Et tant pis si Monsieur perd la vue. Il n'avait qu'à vous regarder dans les yeux.
J'éclate de rire. Tout le reste des essayages se passera dans la bonne humeur. Une fois terminé, j'aurais de quoi remplir les tiroirs de la commode.
Monsieur va payer quand …
— Et là c'est quoi.
— C'est une robe en dentelle noire, à porter avec doublure, ou sans.
— Comment ça.
— La doublure descend au genou, l'ensemble fait une belle robe du soir, et sans, c'est idéal pour une soirée avec des amis.
— Très bien, je la prends, Madame la portera à même la peau.
— Si je puis me permettre, je vous le déconseille. La coupe ne s'accorde pas à la belle poitrine de Madame, elle risque de la comprimer.
— Oui mais un soutien-gorge gâchera tout l'effet.
— Madame est bien pourvue devant, et derrière. Je peux vous conseiller une guêpière, avec balconnet, ou redresse seins.
— Quelle couleur.
— Noir, mais c'est trop facile, rouge trop visible et ça fait pute. Je pencherai pour un bleu nuit. De loin, on ne voit rien, mais on découvre Madame en s'approchant.
— Vous avez ce qu'il faut.
— Je vous présente le modèle. On pourrait y ajouter des cervhinos clairs avec une couture, ou alors avec un effet tatouage.
— Je suis un fétichiste à l'ancienne mode. Alors bas couture.
— D'accord, mais si vous voulez profiter de l'effet, je vous propose d'attendre qu'elle la porte pour une sortie avec vous.
— Vous avez raison, je préfère la surprise, je sors.
— Vous allez voir l'effet que ça va lui faire, me dit-elle en faisant glisser la doublure, et elle continue.
— Vous avez de la chance d'avoir un compagnon si attentif.
— Ce n'est pas mon amant, c'est Monsieur, mon maître.
— Vous êtes une soumise ? Depuis quand ?
— Hier, mon mari m'a vendue, en quelque sorte.
— C'est tout récent alors. Moi, j'ai eu un maître pendant cinq ans. En y repensant c'était cinq ans de bonheur avec un homme qui faisait attention à moi. Et puis …
— Et puis, un jour, il m'a rendue ma liberté, j'ai cru mourir. Et elle continue.
— Un mois après, j'ai compris, il avait une maladie qui pouvait à tout moment lui exploser le cerveau, et le transformer en légume. Alors…
— Alors…
— Alors un matin de janvier, il a pris son snowboard. Il est monté en haut de sa montagne préférée. Il l'a escaladée, jusqu'au sommet. Il a chaussé sa planche, et il a sauté une corniche de cinq mètres. Il n'est pas tombé, il a lancé une première courbe à fond, la poudreuse volait derrière lui. On entendait son rire. Il a enchaîné deux autres virages à pleine vitesse, en approchant du goulet. La montagne a applaudi, et l'avalanche l'a embrassé. Quand on l'a retrouvé, broyé, son visage souriait.
— Je suis sincèrement désolé pour vous, je ne sais quoi dire.
— Madame, je souhaite à toutes les femmes de connaître cette expérience. Que sont quelques coups de fouet, en regard d'un homme qui vous apprécie.
Il est dix-sept heure trente, les autres employés ont quitté la boite. Pour mon premier jour, je fais un peu de zèle, et surtout, j'essaie de m'approprier le poste au plus vite.
— Anne-Charlotte, fermez votre porte, et passez dans mon bureau.
— J'arrive.
Monsieur est assis, une fesse sur son bureau, une jambe pendant dans le vide.
— S'il vous plait, fermez aussi ma porte, il faut que je vous parle de notre organisation, fait-il en me tendant une enveloppe.
— Vous trouverez là une carte bancaire, et un chéquier. Ils correspondent à un compte sur lequel sera viré votre salaire. Je ne veux pas alimenter le compte commun avec votre mari. D'autre part, étant donné que je vous impose une tenue, vous toucherez une indemnité d'habillement. Je vous demande de vous habiller dans des magasins chics, pas dans du bas de gamme. Si le montant est insuffisant, vous me le ferez savoir. Ça vous va ?
— Oui Monsieur.
— Concernant nos conventions, vous m'appellerez Monsieur, je vous appellerez Madame, ou Anne-Charlotte. Vous ne prendrez jamais l'initiative de mentionner votre mari dans nos conversations. Nous aurons un déjeuner de travail deux fois par semaine, pour les autres jours, je vous demande de manger avec vos collègues féminines. D'accord ?
— Oui Monsieur.
— J'aurais besoin que vous m'accompagnez pour des diners d'affaires Vous vous habillerez avec élégance, mais pas dans un style exécutive woman. Nous ferons des points en fin d'après-midi, selon les besoins de nos activités.
— Mais si je vous demande de fermer votre porte, vous le ferez immédiatement, vous passerez dans mon bureau, vous verrouillerez la serrure, et vous vous tiendrez à ma disposition.
— Bien Monsieur.
— Maintenant jetez votre veste dans le canapé.
Mon vêtement vole jusqu'au Chesterfield.
— Otez votre barrette, et lâchez vos cheveux.
Je me débarrasse de cet accessoire, et je passe mes doigts dans ma chevelure pour la faire mousser.
— Déboutonnez votre chemisier, et dégagez votre poitrine. Je veux voir vos seins.
Je lui obéis et je sors mes mamelles du soutien-gorge.
— C'est bien, approchez-vous, fait-il en s'appuyant à sa table de travail.
Il lance un coussin à ses pieds. Pas besoin de me faire un dessin, je m'agenouille, le visage à hauteur de braguette.
— Défaites-moi.
Je le déboutonne. Sa verge jaillit. Je le prends en main et je la guide dans ma bouche. Il est gros, en tout cas plus gros que mon mari.
— Les mains dans le dos !
— Plus profond.
Je pousse ma bouche en avant, mais ça ne doit pas lui suffir. Il glisse une main sous mon menton et une autre derrière ma tête. Il m'embouche à fond, j'étouffe, je râle, Il recule mon visage, se dégageant complétement. J'en profite pour avaler une grande goulée d'air. Et je l'enfourne à nouveau. Je bave, à chaque fois qu'il force ma glotte. Pendant de longues minutes, il alterne les allers-retours, me baisant la gueule.
Il s'enfonce encore une fois, et se recule à moitié, laissant son gland congestionné dans ma bouche. Je sens son membre palpiter contre ma langue, Et d'un coup, il se vide avec puissance, remplissant mes joues, Je vais déglutir quand il m'ordonne.
— N'avalez pas, je veux voir.
Je casse ma nuque en arrière, et j'ouvre ma bouche, exposant le mélange de sperme et de salive qui me remplit jusqu'au gosier.
— C'est bien, vous pouvez déglutir, et vous relevez.
Je me redresse, un filet de salive coule le long de mon menton.
— Votre rouge a bavé, fait-il en me tendant sa pochette pour que je m'essuie.
Je m'arrange, je range ma nichonaille, je reboutonne mon corsage, et le range dans ma jupe.
— Posez vos deux mains sur le bureau, relevez votre jupe.
En me dandinant, je remonte le tissu. Il glisse sa main sur ma cuisse droite, passe au-delà de la lisière de mes bas, et glisse jusqu'à l'empiècement de ma culotte.
— Votre slip est trempé. Vous avez mouillé, puis il continue.
— Par principe, je n'ai rien contre que vous jouissiez des traitements que je vous fais subir. Je vous le recommande même, et il finit.
— Vous pouvez vous rajuster, et partir. Je fermerai la lumière.
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OlivierX
27 mars 2025 à 01:10
Toujours une évolution en douceur, j’aime bien l’avancée qui nous fait ressentir les débuts de la soumission. Une petite mention pour Maud que je connais d’une histoire forcément plus récente mais c’est sympa de la voir dans cette saga, déjà dans la lingerie.
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Ced67220
21 février 2023 à 17:55
Hummm super top bravo bravo
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AngeM30
17 août 2022 à 09:35
Texte bien écrit.
Domination naturelle sans violence excessive.
Anne-Charlotte était vraiment en manque !
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toy59
12 août 2022 à 09:29
être le maitre sans violence sa ses existant
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OlivX
11 août 2022 à 20:09
Son Maître semble être respectueux de sa personne, il l'encourage même à jouir et prendre du plaisir autant qu'elle peut.
J'ai comme l'impression qu'elle y gagne à appartenir à Monsieur qui prend soin d'elle plutôt qu'être avec son mari qui n'en avait plus rien à faire et ne la regardait même plus.
Elle va peut être retrouver de l'estime pour elle bien qu'elle soit soumise à Monsieur son Maître.
Modifié 11 août 2022 à 20:11
Soyez respectueux
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