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Orientation principale dans ce chapitre
Le rêve perturbant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le rêve perturbant
Chapitre 2
Je me réveille avec l’impression qu’on m’a fracassé le crâne avec une barre de fer rouillée. Ma bouche est sèche, pâteuse, comme si j’avais avalé un bout de circuit grillé, et mes draps puent la sueur rance, collés à ma peau comme une seconde peau moite. Dehors, Néon-Prime grogne – un grondement sourd de moteurs, de drones qui survolent les tours, leurs yeux LED rouges clignotant dans le brouillard jaunâtre. Les néons crachent leur lumière toxique à travers les vitres panoramiques de mon appart au 87e étage, des éclats roses, bleus et verts qui dansent sur les murs comme des spectres hystériques. Je me traîne hors du lit, les jambes lourdes, et je titube jusqu’au miroir de la salle de bain. Ce que je vois me fout un coup au bide : mes yeux noisette brillent trop, presque fiévreux, injectés de filaments rouges qui n’étaient pas là hier. À la base de ma nuque, là où Krijcek a planté sa puce, y’a une marque – un cercle rouge, enflé, qui pulse doucement sous mes doigts, comme un cœur vivant greffé dans ma chair. Et puis, y’a cette voix – Reviens-moi – qui murmure dans ma tête, un écho qui me glace les os et me chauffe le sang en même temps. C’est lui, cet amant cuivré avec ses yeux violets, ou c’est moi qui perds la boule ? Je sais pas, mais je sens déjà que ce soir, je vais replonger, que je peux pas faire autrement.
Je me force à avaler un truc – une barre protéinée au goût de carton chimique – et je me traîne sous la douche. L’eau tiède coule sur moi, mais elle lave pas cette sensation qui me colle : ses mains sur mes hanches, son souffle sur ma nuque, ce plaisir qui m’a déchirée dans la bulle étoilée. Je ferme les yeux sous le jet, et un flash me revient – la jungle, les lianes phosphorescentes, son regard qui me cloue. Je rouvre les yeux en sursaut, le cœur qui cogne, et je coupe l’eau. Faut que je bouge, que je sorte de ma tête, mais je sais que c’est peine perdue.
Au boulot, c’est la cata. Je bosse dans une salle grise au 92e étage de la Tour Écliptique, un bunker high-tech où des rangées de techniciens comme moi sont branchés à des interfaces neurales, les yeux dans le vide, à traquer des intrusions dans le réseau de la Corpo-Sphère. Aujourd’hui, on a une alerte – un groupe de hackers, les Ombres de Silice, a tenté de pirater les serveurs de données financières. Mon job, c’est de plonger dans les flux, de repérer les anomalies, mais mes mains tremblent sur les commandes, et mon esprit s’éparpille. Des flashs me parasitent – la jungle extraterrestre, le ciel violet, ses lèvres sur ma peau. Je rate une séquence, une erreur clignote en rouge sur mon écran, et Lira, ma collègue, me capte en train de fixer le vide comme une junkie.
« Léa, t’as une sale tronche », qu’elle me lance, en débranchant son casque neural. Lira, c’est une petite brune nerveuse, des implants oculaires qui brillent en vert quand elle scanne des données, et une langue bien pendue. « T’as chopé un virus neural ou t’as juste trop picolé hier ? » Je marmonne un truc bidon – « Migraine, ça va passer » – mais elle plisse les yeux, suspicieuse. « T’es pas nette depuis deux jours. Si t’as un bug, va voir un tech-médic. » Je la repousse d’un geste, je me lève, et je me casse avant qu’elle creuse plus loin. Je sens son regard dans mon dos, et ça me fout les jetons – Lira est du genre à fouiner, et si elle capte un truc sur la puce, je suis dans la merde.
« Léa, t’as une sale tronche », qu’elle me lance, en débranchant son casque neural. Lira, c’est une petite brune nerveuse, des implants oculaires qui brillent en vert quand elle scanne des données, et une langue bien pendue. « T’as chopé un virus neural ou t’as juste trop picolé hier ? » Je marmonne un truc bidon – « Migraine, ça va passer » – mais elle plisse les yeux, suspicieuse. « T’es pas nette depuis deux jours. Si t’as un bug, va voir un tech-médic. » Je la repousse d’un geste, je me lève, et je me casse avant qu’elle creuse plus loin. Je sens son regard dans mon dos, et ça me fout les jetons – Lira est du genre à fouiner, et si elle capte un truc sur la puce, je suis dans la merde.
Je prends l’ascenseur pour descendre, les parois vitrées me renvoient mon reflet – une grande femme maigre, les cheveux châtains en bataille, les yeux trop brillants. Les niveaux défilent, du 92e au rez-de-chaussée, et à chaque étage, c’est un autre monde : les bureaux clinquants des cadres au 70e, les ateliers bruyants des ouvriers au 30e, et en bas, la foule des niveaux inférieurs, un bordel de corps pressés, de masques à oxygène, de gamins qui vendent des pièces volées. Je sors dans la rue, l’air lourd me prend à la gorge – un mélange de gaz d’échappement et de vapeurs chimiques qui te brûlent les poumons. Je marche sans but, les néons clignotent au-dessus de moi, des pubs holographiques hurlent des slogans – « Boostez votre vie avec NeuroPlus ! » – et je sens la puce pulser dans ma nuque, comme un rappel. Je rentre chez moi, vidée, mais je sais que la nuit va me rattraper.
Je balance mes bottes dans un coin, je m’écroule sur mon lit – un rectangle dur, gris, qui sent le désinfectant et la solitude. La pluie recommence, un martèlement sourd contre les vitres, et les néons jettent des éclats roses, bleus, verts qui dansent sur ma peau comme des doigts fantômes. Je ferme les yeux, pas sûre de vouloir y retourner, mais incapable de résister. Le noir m’avale, et je tombe.
Cette fois, c’est pas la jungle. Je suis sur une falaise, au bord d’un gouffre qui plonge dans un vide noir, parsemé d’étoiles rouges qui pulsent comme des yeux vivants. Le vent hurle, glacial, cinglant ma peau nue, et pourtant, je brûle de l’intérieur – une chaleur qui monte de la puce, qui se répand dans mes veines. Y’a des chaînes autour de mes poignets, des fils d’argent fins, presque liquides, qui brillent et vibrent doucement, reliés à rien. Elles tintent dans le vent, un son aigu qui me vrille les nerfs. L’air sent le métal fondu, mêlé d’une odeur sucrée, qui me monte à la tête et me fait vaciller.
Cette fois, c’est pas la jungle. Je suis sur une falaise, au bord d’un gouffre qui plonge dans un vide noir, parsemé d’étoiles rouges qui pulsent comme des yeux vivants. Le vent hurle, glacial, cinglant ma peau nue, et pourtant, je brûle de l’intérieur – une chaleur qui monte de la puce, qui se répand dans mes veines. Y’a des chaînes autour de mes poignets, des fils d’argent fins, presque liquides, qui brillent et vibrent doucement, reliés à rien. Elles tintent dans le vent, un son aigu qui me vrille les nerfs. L’air sent le métal fondu, mêlé d’une odeur sucrée, qui me monte à la tête et me fait vaciller.
Il surgit derrière moi, silencieux comme une ombre qui prend forme. Sa peau cuivrée luit sous la lumière rougeâtre des étoiles, ses muscles roulent sous sa chair, tendus comme des câbles d’acier. Ses yeux violets me clouent sur place – y’a une faim dedans, un éclat sauvage qui me fait frissonner de peur et d’envie en même temps. La cicatrice sur son torse est plus nette, un sillon blanc qui tranche son bronze, et ses cheveux noirs flottent, agités par un vent que je sens à peine sur ma peau. « Tu reviens », qu’il dit, sa voix grave qui résonne dans mes os, pas juste dans ma tête cette fois – elle vibre dans l’air, réelle, palpable. Je veux répondre, mais ma gorge est nouée, ma langue collée au palais. Il s’approche, les chaînes tintent plus fort, et quand ses doigts frôlent mon bras, c’est une décharge – un mélange de douleur et de plaisir qui me coupe le souffle, qui fait trembler mes jambes.
Il m’attire contre lui, brutal, ses mains qui agrippent mes hanches avec une force qui laisse des marques. Nos lèvres se trouvent dans un baiser qui n’a rien de doux – c’est sauvage, désespéré, un goût de sang et de miel qui me fait tourner la tête, qui me donne envie de mordre, de griffer. Le décor change d’un coup, comme si le rêve pliait sous son poids. On est dans une salle immense, des murs de métal noir striés de circuits rouges qui pulsent comme des artères vivantes. Des miroirs flottent autour de nous, des plaques de verre suspendues qui renvoient des reflets tordus – moi, les yeux écarquillés, la bouche ouverte sur un cri muet ; lui, la mâchoire crispée, les muscles bandés ; nous, mélangés dans des poses qui me font rougir et trembler, des images qui me brûlent la rétine.
Il me plaque contre un mur, le métal froid mord ma peau brûlante, et les chaînes s’enroulent autour de mes bras, me maintenant là, offerte, les poignets tirés au-dessus de ma tête. Ses lèvres descendent sur mon cou, ses dents effleurent ma clavicule, et je gémis – un son rauque, animal, qui me choque moi-même. Ses mains glissent plus bas, explorent sans douceur, des doigts qui s’enfoncent, qui cherchent, qui trouvent des endroits que je savais même pas sensibles. Chaque caresse, c’est une déflagration – l’implant fait tout exploser, amplifie chaque frisson jusqu’à ce que je sente mes nerfs prêts à lâcher. Il me soulève, mes jambes s’accrochent à lui, mes cuisses serrées autour de ses hanches, et il me prend là, debout, un rythme dur, presque punitif, qui me secoue contre le mur. Les miroirs captent tout – mes cheveux collés par la sueur, ses yeux qui brillent comme des flammes violettes, nos corps qui s’entrechoquent dans un chaos de peau, de chaleur, de souffle court.
Je crie, la tête renversée, et le plaisir me déchire – une vague qui monte, qui éclate, qui me laisse tremblante, suspendue à lui comme à une ancre dans cette tempête. Mais il s’arrête pas. Il me retourne, me penche en avant, les chaînes qui tirent mes bras dans une torsion qui fait mal et qui m’excite en même temps. Ses mains agrippent mes hanches, et il recommence, plus lent cette fois, un mouvement profond qui me fait gémir à chaque coup. Les miroirs me renvoient mon visage – les joues rouges, les yeux mi-clos, une version de moi que je reconnais pas, une Léa qui se perd. Le plaisir revient, différent, plus sombre, et je m’effondre encore, les jambes qui lâchent, le corps secoué de spasmes.
Je crie, la tête renversée, et le plaisir me déchire – une vague qui monte, qui éclate, qui me laisse tremblante, suspendue à lui comme à une ancre dans cette tempête. Mais il s’arrête pas. Il me retourne, me penche en avant, les chaînes qui tirent mes bras dans une torsion qui fait mal et qui m’excite en même temps. Ses mains agrippent mes hanches, et il recommence, plus lent cette fois, un mouvement profond qui me fait gémir à chaque coup. Les miroirs me renvoient mon visage – les joues rouges, les yeux mi-clos, une version de moi que je reconnais pas, une Léa qui se perd. Le plaisir revient, différent, plus sombre, et je m’effondre encore, les jambes qui lâchent, le corps secoué de spasmes.
Mais quand il s’arrête enfin, il me relève, ses mains qui encadrent mon visage, et ses yeux plongent dans les miens. Y’a autre chose dedans – une tristesse, une urgence, un éclat qui me fout la trouille. « Je suis coincé », qu’il murmure, sa voix qui vacille, qui tremble pour la première fois. « Aide-moi, Léa, ou je te prends avec moi. » Ses mots me percutent, et le décor tremble – les murs se fissurent, les miroirs éclatent en éclats silencieux, et je sens la puce chauffer dans ma nuque, une brûlure qui me ramène d’un coup.
Je me réveille en sursaut, un hurlement coincé dans la gorge, le corps secoué de spasmes comme si j’avais pris une décharge. La puce brûle dans ma nuque, une douleur sourde qui pulse en rythme avec mon cœur, qui irradie jusqu’à mes tempes. Je titube jusqu’à la salle de bain, je m’asperge d’eau froide, mais mes mains tremblent trop pour tenir le verre – il éclate par terre, des bouts de verre qui brillent sous les néons. Dans le miroir, je vois des marques – des lignes rouges sur mes poignets, comme si les chaînes avaient vraiment été là, et une trace de morsure sur mon cou, là où ses dents ont frôlé. Mon reflet me fait flipper – mes yeux sont trop grands, trop brillants, et ma peau est pâle, presque grise. Sa voix revient, plus forte, plus claire : Je suis réel. Trouve-moi. Mon estomac se tord, un mélange de peur et d’un truc que je veux pas nommer – une envie, un besoin qui me ronge.
Je passe la journée dans un brouillard, incapable de penser droit. Les flashs reviennent sans arrêt – la falaise, le vent glacial, les miroirs qui me renvoient une Léa que je comprends pas, son regard violet qui me hante. Au boulot, je foire tout. Une alerte clignote sur mon écran – les Ombres de Silice ont relancé une attaque, et je rate une séquence clé. Lira me chope dans le couloir, les bras croisés, ses implants oculaires qui brillent en vert. « Léa, t’es à l’ouest. C’est quoi ton délire ? T’as un implant pirate ou quoi ? » Elle est trop près de la vérité, et ça me glace. « Lâche-moi, c’est juste une migraine », que je grogne, mais elle me fixe, et je vois qu’elle va pas lâcher l’affaire. Je me barre, le cœur qui cogne, et je sais qu’il faut que je parle à Krijcek, que je comprenne ce qui m’arrive avant que ça me bouffe complètement.
Le soir, je redescends dans les bas-fonds, les jambes en coton, la tête qui tourne. La ruelle est encore plus glauque que d’habitude – une odeur de brûlé flotte dans l’air, un mélange de plastique fondu et de chair grillée qui me soulève le cœur. Un type au visage bardé d’implants rouillés me mate depuis un coin d’ombre, ses yeux LED clignotant en rouge, et je presse le pas, les mains enfoncées dans les poches de mon manteau. Je frappe à la porte de Krijcek, trois coups qui résonnent dans le silence, et il ouvre, l’air tendu, presque nerveux. Ses yeux gris me scannent, et il tire sur sa clope électronique, la vapeur bleue qui s’enroule autour de lui comme un serpent. « T’es revenue vite, princesse », qu’il lâche, la voix rauque, un sourire crispé qui cache mal son malaise. « T’as l’air d’un fantôme. Entre. »
Je rentre direct, sans attendre qu’il m’invite, et je m’effondre sur une chaise bancale dans son atelier – un bordel de câbles emmêlés, d’écrans holographiques qui projettent des schémas neuronaux en 3D, et une odeur de métal brûlé qui pique les yeux. « Il parle », que je lâche, la voix cassée, les mains qui tremblent sur mes genoux. « Il dit qu’il est coincé, qu’il veut que je l’aide. C’est quoi ce bordel, Krijcek ? » Il ferme la porte d’un coup sec, pose sa clope sur une table encombrée, et pour la première fois, je vois une fissure dans son masque – ses doigts tremblent légèrement, ses yeux évitent les miens un instant.
Il sort une bouteille de synthé-vodka, un truc trouble qui sent l’essence, et s’enfile un verre d’un trait avant de m’en tendre un. Je refuse d’un geste, trop nauséeuse pour avaler quoi que ce soit. « Assieds-toi bien », qu’il grogne, et il s’adosse au mur, les bras croisés. « Ces puces, c’est pas juste des jouets pour s’amuser. J’étais neuro-tech pour la Corpo, avant – un des meilleurs, à bosser sur des projets top secrets. On testait des implants pour stocker des consciences, des backups d’esprits, tu vois ? L’idée, c’était de sauvegarder les cerveaux des élites, de les rendre immortels dans le réseau. Mais y’a eu des ratés. Des mecs qui se sont perdus, des fragments de consciences qui traînent dans les circuits, coincés entre deux mondes. T’as peut-être chopé un de ces fantômes. »
Je sens mon sang se glacer, un frisson qui descend le long de ma colonne. « Un fantôme ? Tu te fous de moi ? » que je crache, la voix qui monte malgré moi. Il secoue la tête, les doigts crispés sur son verre vide. « J’en sais rien, Léa. Mais si c’est vrai, il est pas juste dans ta tête – il est dans la puce, dans le réseau, et il veut sortir. Et pour ça, il va te vider, te pomper jusqu’à ce qu’il reste rien de toi. » Il se penche, son souffle sent l’alcool et le métal, ses yeux gris qui plongent dans les miens. « T’as deux choix : tu continues, tu le trouves, et t’essaies de le sortir – ou tu arraches ça maintenant, et t’espères qu’il te lâche. Mais fais vite, parce qu’il est déjà en train de te bouffer. »
Je touche la puce, elle brûle encore sous mes doigts, une chaleur qui me fait grimacer. « Et si je l’arrache, il se passe quoi ? » que je murmure, la gorge sèche. Krijcek hausse les épaules, un éclat sombre dans le regard. « Peut-être qu’il disparaît. Peut-être qu’il reste dans ta tête pour toujours. J’ai vu des clients devenir fous, hurler des trucs sur des voix qu’ils entendaient encore. T’as plongé trop profond, princesse. » Il se redresse, ramasse sa clope, et tire une longue bouffée. « Décide-toi. Mais si tu continues, reviens me voir. J’ai peut-être un moyen de le choper, ce salaud. »
Je rentre chez moi, la tête en vrac, les mots de Krijcek qui tournent en boucle. L’appart est silencieux, juste le bourdonnement des néons dehors et le cliquetis de la pluie qui s’arrête enfin. Je m’allonge sur le lit, les yeux fixés au plafond, et je sens sa présence – pas juste un souvenir, une ombre qui plane, qui respire avec moi. Je suis réel, qu’il avait dit, et sa voix résonne encore, grave, suppliante, menaçante. Et s’il l’est ? Et s’il est vraiment coincé, un type comme moi, piégé dans un cauchemar high-tech ? Et s’il me veut, pas juste pour baiser, mais pour vivre à travers moi ? Je ferme les yeux, pas sûre de vouloir dormir, mais incapable de lutter. Le noir m’avale, et je sais qu’il m’attend.
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Commentaires ()
J'ai bien sûr pensé à Alteted Carbon, mais il y a là de nombreuses références à de très bonne œuvres de SF et c'est un plaisir de s't plonger.
J ai adoré cette serie. De la SF comme j'aime. Une ambiance sombre, etouffante, a la recherche d un bonheur virtuel.
Très intéressant cette idée de construct coincé dans une puce de DS. C’est toujours un plaisir de vous lire, superbe ambiance.
Je suis heureux que ce chapitre vous plaise.