Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nique sa mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nique sa mère
Chapitre 1
Nathan est un garçon un peu timide et trop protégé par ses parents, qui va encore au collège. Il est mauvais élève et passe beaucoup de temps à jouer au foot dehors, avec des copains. Nathan a une faiblesse – Il aime s'acheter de nouvelles choses, que ce soit des baskets de sport, des smartphones, aller au cinéma, etc. Tout cela coûte bien sûr de l'argent, et sa mère ne peut pas toujours satisfaire à ses impulsions de consommer. De plus, elle lui interdit d'acheter quoi que ce soit, sans son accord, et veille à ce qu'il contrôle ses dépenses. Mais, Nathan est réfractaire à tous les conseils de sa maman, en matière de la consommation.
Estelle, la maman de Nathan est une jeune femme brune aux cheveux longs, un peu en dessous de la quarantaine, douce et affective, très mignonne et sexy. Elle a des courbes parfaites et s'habille toujours avec de l'élégance. Prenant bien soin d'elle, Estelle a l'air plus jeune qu'elle ne l'est réellement, et tout le monde lui fait des compliments à ce sujet.
Le papa du garçon a un travail très prenant, et il est souvent absent pour des missions de longue durée. Par conséquent, il n'est que très peu impliqué dans l'éducation de son fils. Nathan garde un grand secret et il a très peur de le dévoiler à sa maman. En effet, il s'est fait des amis parmi un petit groupe de jeunes, avec qui il joue au foot, sur un terrain, pas loin de sa maison. Ils sont plus âgés que lui - entre dix-huit et dix-neuf ans. Depuis le début de leur rencontre, ils s'entendent très bien, et même, lui prêtent de l'argent ! Nathan n'imagine pas se séparer d'eux un jour, d'autant plus qu'ils ont l'air gentils avec lui. A chaque fois, il leur dit qu'un jour il va tout leur rendre, et étonnamment, ils lui font facilement confiance. Nathan dit que de toute façon, son père, ingénieur, gagne un très bon salaire, et qu'il n'y aura pas de problème avec sa dette.
Le temps passe, et la dette de Nathan augmente, jusqu'à atteindre plus de trois mille euros ! Ses copains du terrain de foot commencent à s'impatienter, et on peut les comprendre. A leur âge, ils commencent à avoir pas mal de dépenses, surtout pour leurs études.
Le jeune garçon commence de plus en plus à les éviter dans la rue, et il traîne de moins en moins avec eux.
— Hey, Nathan ! Ça va ? Ton père revient cette semaine ? C'est bien ça ?
— Oui ...
— Du coup, tu pourras lui demander de l'argent pour nous rendre les sous, s'il te plaît ?
— Oui, bien sûr, je vous tiendrai au courant.
— OK.
— Oui ...
— Du coup, tu pourras lui demander de l'argent pour nous rendre les sous, s'il te plaît ?
— Oui, bien sûr, je vous tiendrai au courant.
— OK.
Quelques jours plus tard, ils se recroisent au terrain de foot.
— Alors, il est là, ton père ?
— Non, pas encore ...
— Comment ça ? Tu nous as dit qu'il allait rentrer la semaine dernière !
— Il revient demain.
— Non, pas encore ...
— Comment ça ? Tu nous as dit qu'il allait rentrer la semaine dernière !
— Il revient demain.
Les copains de Nathan sentent qu'il y a quelque chose de bizarre, et que le garçon leur ment. Alors, ils s'approchent tous de lui pour avoir une discussion franche.
— Attends, il y a un truc chelou, là ! Tu dois nous prendre pour des cons !
— Non ...
— Si, tu as dit que ton père serait là et qu'il nous rendrait les sous !
— Mais, il sera là demain ...
— Petit bâtard, ne nous prends pas pour des Mongols !
— Non ...
— Si, tu as dit que ton père serait là et qu'il nous rendrait les sous !
— Mais, il sera là demain ...
— Petit bâtard, ne nous prends pas pour des Mongols !
Les garçons commencent sérieusement à s'énerver et agresser verbalement le petit menteur de Nathan. Ils lui mettent une pression physique. En réalité, si le père de Nathan savait qu'il a avait une telle dette, il l'aurait tué, au sens figuré du terme, bien entendu.
— Mon père revient demain ! Lâchez-moi !
— Allez, on va vérifier ! On va chez toi ! Allez, bouge ! Petit fils de pute !
— Allez, on va vérifier ! On va chez toi ! Allez, bouge ! Petit fils de pute !
Les rapports de force sont clairement inégaux, et notre petit menteur n'a pas d'autres choix que de se soumettre aux ordres. Sur le chemin vers sa maison, qui ne se trouve qu'à dix minutes à pieds, Nathan ressent une énorme peur et désespoir ! Ça y est ! Dans quelques instants, sa mère va apprendre son grand secret et après, ce sera la fin du monde pour lui ! Nathan supplie ses anciens copains de ne pas faire ça. Il leur promet de trouver une solution, mais sa parole n'est plus crédible.
— S'il vous plaît, arrêtez !
— Ta gueule, petit bâtard ! Avance ! Bouge ton cul !
— Ta gueule, petit bâtard ! Avance ! Bouge ton cul !
Le groupe de jeunes s'est déjà approché à une dizaine de mètres de la maison.
— C'est ici ?
— Oui ...
— Oui ...
Il fait beau, c'est l'été, les fenêtres de la maison sont grandes ouvertes. La maman de Nathan est en train de préparer à manger, près de la fenêtre. Elle entend des échanges de paroles.
— Non ... S'il vous plaît ...
— Ta gueule ! Je vais niquer ta mère !
— Niquer ta mère !
— Ta gueule ! Je vais niquer ta mère !
— Niquer ta mère !
Estelle entend ses mots, venant de la bouche d'un jeune inconnu, qui est avec son fils, devant sa maison. Elle regarde par la fenêtre, stupéfaite ! Elle a un peu peur. Puis, la sonnette se retentit, et Estelle se précipite pour ouvrir la porte.
— Bonjour...
— Bonjour ! Vous êtes la maman de Nathan ?
— Oui ...
— Et votre mari est là ?
— Non ... Pourquoi ? Que se passe-t-il ?
— Bonjour ! Vous êtes la maman de Nathan ?
— Oui ...
— Et votre mari est là ?
— Non ... Pourquoi ? Que se passe-t-il ?
Les jeunes, un peu énervés, demandent poliment de les laisser entrer. Ils ont des attitudes de guerriers. Estelle se soumet et leur propose d'entrer dans le salon. C'est là que toute la vérité éclate. La maman de Nathan est stupéfaite par le récit. Le jeune garçon voudrait bien s'échapper, mais il reste bloqué, au milieu du salon, la tête baissée, et culpabilise. Estelle est très mal à l'aise, surtout après avoir entendu une somme de plus de trois mille euros. Elle ne sait pas quoi dire et quoi faire.
— Vous voulez un café ? Un verre de coca ? Une bière ?
— Oui, volontiers ! Mais, surtout, on veut nos sous !
— Oui, volontiers ! Mais, surtout, on veut nos sous !
Estelle est habillée en robe d'été légère, sans soutien-gorge dessous et pantoufles. Elle a un string sous sa robe. Estelle va à la cuisine pour préparer un café. Depuis la cuisine, elle entend des voix.
— Wow, elle est bonne ta mère ! Je la baise volontiers !
— Ouais, c'est clair ! Une bonne chaudasse !
— Tu as vu ses nichons ? J'y mettrai bien ma queue !
— Ouais, c'est clair ! Une bonne chaudasse !
— Tu as vu ses nichons ? J'y mettrai bien ma queue !
Ayant entendu de tels propos, sous le choc, la maman de Nathan a failli renverser une tasse sur le sol. Elle se sent très gênée, mais en même temps, pour elle, c'est plutôt flatteur de se sentir admirée par de jeunes hommes. Cela fait déjà plus de trois semaines que son mari n'est pas retourné à la maison, et le sexe commence à lui manquer. Afin d'apaiser un peu les tensions, Estelle retourne dans le salon avec un grand sourire, et un air très aimable.
— Voici votre café, les garçons !
— Merci ...
— Merci ...
A cet instant-là, Nathan est debout, dans un coin du salon, toujours figé de stupeur. Puis, Estelle, sur un ton directif et agacé lui dit d'aller dans sa chambre, qui se trouve à l'étage. Son fils obéit et se retire du salon.
— Excusez-moi, les garçons ... Alors, on en était où déjà ?
— Nathan nous doit beaucoup d'argent.
— Combien ?
— 3126 euros, exactement.
— Oh Mon Dieu ! C'est pas possible !
— Si ! Vous n'avez pas remarqué qu'il a acheté un nouvel IPhone récemment ?
— Oui, mais il m'a dit que c'était un cadeau de sa tante...
— Il ment. C'est nous qui le lui avons acheté. Nous avons même le ticket de caisse dans les mails.
— Oh Mon Dieu... On n'a pas une telle somme d'argent, et mon mari - non plus !
— Nathan nous doit beaucoup d'argent.
— Combien ?
— 3126 euros, exactement.
— Oh Mon Dieu ! C'est pas possible !
— Si ! Vous n'avez pas remarqué qu'il a acheté un nouvel IPhone récemment ?
— Oui, mais il m'a dit que c'était un cadeau de sa tante...
— Il ment. C'est nous qui le lui avons acheté. Nous avons même le ticket de caisse dans les mails.
— Oh Mon Dieu... On n'a pas une telle somme d'argent, et mon mari - non plus !
Estelle a rougi. C'est une honte. Elle est complètement perdue. Les jeunes visiteurs le remarquent. Ils voient, devant eux, une jeune femme vulnérable. Alors, ils saisissent vite leur chance et décident d'en profiter. Les jeunes hommes vont essayer d'obtenir une faveur sexuelle de la part d'Estelle.
— Vous êtes très sexy !
— Oui, merci...
— Votre mari n'est pas là ?
— Non, il est en déplacement pour son travail...
— Et vous n'avez pas un peu faim ?
— Faim de quoi ?
— De sexe...
— Oui, merci...
— Votre mari n'est pas là ?
— Non, il est en déplacement pour son travail...
— Et vous n'avez pas un peu faim ?
— Faim de quoi ?
— De sexe...
Un silence s'installe. Tous les trois, les jeunes garçons fixent Estelle avec leurs sourires malicieux. Sur leurs visages, on peut lire qu'ils veulent la baiser. Le haut de sa robe est un peu entrouvert et ses jambes croisées laissent un peu dévoiler ses cuisses délicieuses.
— Non... Enfin, un peu... Pourquoi ?
— Nous, aussi, on a envie de sexe !
— Vous voulez me baiser ?
— Oh oui ! Il faut bien rembourser la dette de votre fiston ! Haha ...
— Oh... J'y crois pas... Mon Dieu ...
— Nous, aussi, on a envie de sexe !
— Vous voulez me baiser ?
— Oh oui ! Il faut bien rembourser la dette de votre fiston ! Haha ...
— Oh... J'y crois pas... Mon Dieu ...
Estelle est au bout. Elle culpabilise et se sent contrariée. Elle prend un petit instant de réflexion.
— Attendez-moi, les garçons, je reviens dans quelques minutes ...
La maman de Nathan s'en va dans sa chambre à coucher. Elle inspire profondément et essaie de se calmer. Elle se dit que, finalement, tout n'est pas si grave que cela ne puisse paraître. De plus, selon son goût, les garçons sont plutôt beaux gosses. Leur virilité la fait craquer un peu. Estelle n'a encore jamais couché avec de jeunes hommes, comme ses nouveaux visiteurs. Elle imagine déjà comment sont leurs pénis et comment ils vont pénétrer ses orifices. Estelle s'emballe. Non seulement, elle oublie tout le négatif, mais en plus, elle s'excite légèrement. La maman de Nathan pense déjà à comment pourrait-elle faire plaisir à ces garçons ?...
Estelle ouvre son placard et cherche ses tenues sexy qu'elle mettait auparavant pour taquiner son mari lors de leurs ébats coquins. Maintenant, son mari a moins de goût au sexe, submergé par son travail, et cela fait déjà pas mal de temps qu'elle ne les a pas mises. Elle choisit une paire de bas noirs, elle garde le string qu'elle portait, met une paire de talons hauts, se maquille et devient prête pour charmer ses visiteurs. Estelle se retrouve topless, avec sa paire de jolis seins naturels, à l'air.
Pendant ce temps, les garçons s'impatientent dans le salon. Cela fait déjà presque vingt minutes qu'elle est partie. L'un d'eux se lève pour aller la chercher, mais ayant fait seulement quelques pas, il croise la jeune femme à l'entrée du salon. L'effet est canon !
Estelle entre dans la grande pièce.
— Alors, les garçons, je ne vous ai pas trop manqué ?
— Alors, les garçons, je ne vous ai pas trop manqué ?
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Commentaires ()
Une telle série de coïncidences et de clichés n'est pas attrayante et ma sorti du récit.
Dommage
Merci