Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie, maman et moi — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie, maman et moi
Chapitre 3
Julie était dans son bain.
‒ Approche ! Oh, t'as vraiment une toute petite mine, toi, ce matin ! Des insomnies ?
Et elle a éclaté de rire.
J'ai levé les yeux au ciel.
‒ Ah, c'est malin !
‒ Mais viens ! Viens là avec moi ! Tu me raconteras.
Elle a attendu que je me sois déshabillé. Que je l'ai rejointe dans la baignoire.
‒ Qu'est-ce tu lui faisais à l'autre, hier soir, pour qu'elle braille comme ça ?
‒ Rien de spécial. Que du classique.
‒ Eh ben, dis donc, elle devait être sacrément en manque pour en faire profiter tout le monde à ce point-là. J'ai pas fermé l'œil de la nuit. Faut dire aussi que ça motive quelqu'un qui se pâme tant et plus. Et j'imagine que maman a dû allègrement en profiter aussi !
‒ Maman !
‒ Ben oui, maman ! Elle a cinquante balais. Et sûrement des tas d'envie. Une sexualité. Comme toutes les femmes.
Elle s'est étirée.
‒ Elle a quelqu'un, tu crois ?
Oh, alors ça, je n'en savais fichtre rien !
‒ Mais en tout cas, si elle a quelqu'un, elle le ramène pas ici, ce qu'il y a de sûr.
‒ Moi, je parierais que sûrement que si qu'elle voit quelqu'un. Oh, mais j'aurai une conversation avec elle. Entre femmes. Elle me dira bien…
‒ Approche ! Oh, t'as vraiment une toute petite mine, toi, ce matin ! Des insomnies ?
Et elle a éclaté de rire.
J'ai levé les yeux au ciel.
‒ Ah, c'est malin !
‒ Mais viens ! Viens là avec moi ! Tu me raconteras.
Elle a attendu que je me sois déshabillé. Que je l'ai rejointe dans la baignoire.
‒ Qu'est-ce tu lui faisais à l'autre, hier soir, pour qu'elle braille comme ça ?
‒ Rien de spécial. Que du classique.
‒ Eh ben, dis donc, elle devait être sacrément en manque pour en faire profiter tout le monde à ce point-là. J'ai pas fermé l'œil de la nuit. Faut dire aussi que ça motive quelqu'un qui se pâme tant et plus. Et j'imagine que maman a dû allègrement en profiter aussi !
‒ Maman !
‒ Ben oui, maman ! Elle a cinquante balais. Et sûrement des tas d'envie. Une sexualité. Comme toutes les femmes.
Elle s'est étirée.
‒ Elle a quelqu'un, tu crois ?
Oh, alors ça, je n'en savais fichtre rien !
‒ Mais en tout cas, si elle a quelqu'un, elle le ramène pas ici, ce qu'il y a de sûr.
‒ Moi, je parierais que sûrement que si qu'elle voit quelqu'un. Oh, mais j'aurai une conversation avec elle. Entre femmes. Elle me dira bien…
***
Maman nous avait préparé le petit déjeuner. Et elle était désolée.
‒ Pour Élise Voigoux, hier soir. Je pensais pas que ça tournerait comme ça…
Julie s'est esclaffée.
‒ Tu l'as pas forcé. Il est grand. Il sait ce qu'il fait.
‒ Oui, mais…
‒ Mais quoi ? La différence d'âge ? C'est sûrement pas ça qui l'a dérangé. Et même, si t'en as d'autres des copines en manque, je suis sûre qu'il sera preneur. Pas vrai, toi ?
Je me suis contenté de hocher la tête en souriant.
‒ Ah, tu vois…
Maman a esquissé une grimace.
‒ Non, mais c'est pas ça ! C'est que je la connais. Et que maintenant qu'elle a un pied dans la place, elle va plus vouloir le lâcher, ton frère. D'autant que je suis un alibi commode vis-à-vis de son mari. Parce qu'on se fréquente toutes les deux. Et qu'elle habite tout à côté. Non, si tu veux pas en être encombré, t'as intérêt à poser très vite des limites.
Elle venait à peine de terminer sa phrase que la sonnette a retenti.
‒ Vous pariez que c'est elle ? Filez vite si vous voulez pas que…
Julie et moi, on s'est précipitamment réfugiés à l'étage. On est restés sur le palier. À écouter. C'était bien elle. Qui a demandé.
‒ T'es toute seule ?
‒ Je suis toute seule, oui. Ils sont partis traîner je ne sais trop où, tous les deux.
‒ Ah ! Tu me payes un petit café ?
Une chaise a raclé. On a entendu maman s'agiter.
‒ Toujours deux sucres ?
‒ Oui, merci. Eh, ben, dis donc, c'est un chaud lapin, ton garçon, on peut pas dire ! J'avais à peine refermé la porte de ma chambre qu'il y déboulait. Sous prétexte de vérifier que le volet roulant fonctionnait bien. Tu parles ! C'était clair comme de l'eau de roche ce qu'il voulait. Et il y est pas allé par quatre chemins. Cela étant, j'avoue qu'il a pas trop eu à insister. Parce que, comme je te le disais, je suis sacrément en manque. Et je me suis servi sur la bête. L'avantage avec les petits jeunes, c'est qu'ils sont infatigables. Tu peux les solliciter encore et encore. Ils répondent toujours présent. Et faut pas leur en promettre. D'ailleurs, je me demande ce que t'attends, toi, avec ton Ludovic…
Maman s'est efforcée de changer de conversation.
‒ Tu reveux du café ?
‒ Non, merci, ça ira. Oui, je me demande ce que t'attends. Il crève d'envie de te sauter. Et toi, de ton côté…
Elle lui a coupé la parole.
‒ Rien du tout de mon côté. Alors là, absolument rien.
‒ Oui, oh, alors ça, à d'autres ! Tu tiens vraiment à ce que je te rappelle ce que tu me disais il y a une semaine à peine ?
Maman s'est brusquement écriée.
‒ Oh, la la ! Dix heures ! Tu m'excuses, mais j'ai un rendez-vous important à la banque. Tu me laisses me préparer ?
‒ Oui. Moi aussi, faut que j'y aille n'importe comment ! Je repasserai. Pas ce soir. Parce qu'il faut que j'essaie d'arrondir les angles avec mon imbécile de mari. Mais cet après-midi. Il sera bien là, ton fils, cet après-midi, non ?
‒ Alors ça, je n'en sais strictement rien. Il a peut-être cours. Et puis peut-être pas.
‒ Oui, ben je verrai. Je suis pas loin n'importe comment.
On a entendu la porte d'entrée s'ouvrir, puis se refermer. Je me suis penché vers Julie.
‒ Je serai pas là, non.
Elle a étouffé un rire.
‒ Oui, oh, ben alors là, je suis bien tranquille. Un mec, quand il a l'occasion de tremper sa queue, il dit jamais non. Toi comme les autres.
Elle s'est dirigée vers la porte de sa chambre.
‒ En attendant, il va vraiment falloir que j'aie une conversation avec maman, moi ! Ça s'impose.
Maman qu'on a entendue commencer à grimper l'escalier. On a regagné chacun notre chambre.
‒ Pour Élise Voigoux, hier soir. Je pensais pas que ça tournerait comme ça…
Julie s'est esclaffée.
‒ Tu l'as pas forcé. Il est grand. Il sait ce qu'il fait.
‒ Oui, mais…
‒ Mais quoi ? La différence d'âge ? C'est sûrement pas ça qui l'a dérangé. Et même, si t'en as d'autres des copines en manque, je suis sûre qu'il sera preneur. Pas vrai, toi ?
Je me suis contenté de hocher la tête en souriant.
‒ Ah, tu vois…
Maman a esquissé une grimace.
‒ Non, mais c'est pas ça ! C'est que je la connais. Et que maintenant qu'elle a un pied dans la place, elle va plus vouloir le lâcher, ton frère. D'autant que je suis un alibi commode vis-à-vis de son mari. Parce qu'on se fréquente toutes les deux. Et qu'elle habite tout à côté. Non, si tu veux pas en être encombré, t'as intérêt à poser très vite des limites.
Elle venait à peine de terminer sa phrase que la sonnette a retenti.
‒ Vous pariez que c'est elle ? Filez vite si vous voulez pas que…
Julie et moi, on s'est précipitamment réfugiés à l'étage. On est restés sur le palier. À écouter. C'était bien elle. Qui a demandé.
‒ T'es toute seule ?
‒ Je suis toute seule, oui. Ils sont partis traîner je ne sais trop où, tous les deux.
‒ Ah ! Tu me payes un petit café ?
Une chaise a raclé. On a entendu maman s'agiter.
‒ Toujours deux sucres ?
‒ Oui, merci. Eh, ben, dis donc, c'est un chaud lapin, ton garçon, on peut pas dire ! J'avais à peine refermé la porte de ma chambre qu'il y déboulait. Sous prétexte de vérifier que le volet roulant fonctionnait bien. Tu parles ! C'était clair comme de l'eau de roche ce qu'il voulait. Et il y est pas allé par quatre chemins. Cela étant, j'avoue qu'il a pas trop eu à insister. Parce que, comme je te le disais, je suis sacrément en manque. Et je me suis servi sur la bête. L'avantage avec les petits jeunes, c'est qu'ils sont infatigables. Tu peux les solliciter encore et encore. Ils répondent toujours présent. Et faut pas leur en promettre. D'ailleurs, je me demande ce que t'attends, toi, avec ton Ludovic…
Maman s'est efforcée de changer de conversation.
‒ Tu reveux du café ?
‒ Non, merci, ça ira. Oui, je me demande ce que t'attends. Il crève d'envie de te sauter. Et toi, de ton côté…
Elle lui a coupé la parole.
‒ Rien du tout de mon côté. Alors là, absolument rien.
‒ Oui, oh, alors ça, à d'autres ! Tu tiens vraiment à ce que je te rappelle ce que tu me disais il y a une semaine à peine ?
Maman s'est brusquement écriée.
‒ Oh, la la ! Dix heures ! Tu m'excuses, mais j'ai un rendez-vous important à la banque. Tu me laisses me préparer ?
‒ Oui. Moi aussi, faut que j'y aille n'importe comment ! Je repasserai. Pas ce soir. Parce qu'il faut que j'essaie d'arrondir les angles avec mon imbécile de mari. Mais cet après-midi. Il sera bien là, ton fils, cet après-midi, non ?
‒ Alors ça, je n'en sais strictement rien. Il a peut-être cours. Et puis peut-être pas.
‒ Oui, ben je verrai. Je suis pas loin n'importe comment.
On a entendu la porte d'entrée s'ouvrir, puis se refermer. Je me suis penché vers Julie.
‒ Je serai pas là, non.
Elle a étouffé un rire.
‒ Oui, oh, ben alors là, je suis bien tranquille. Un mec, quand il a l'occasion de tremper sa queue, il dit jamais non. Toi comme les autres.
Elle s'est dirigée vers la porte de sa chambre.
‒ En attendant, il va vraiment falloir que j'aie une conversation avec maman, moi ! Ça s'impose.
Maman qu'on a entendue commencer à grimper l'escalier. On a regagné chacun notre chambre.
***
Elle avait dit qu'elle repasserait. L'après-midi. J'allais faire quoi ? J'étais en réalité partagé. D'un côté, la perspective d'une partie de jambes en l'air avec une femme particulièrement demandeuse me tentait bien, mais, de l'autre, si je devais, comme maman me le donnait à soupçonner, l'avoir sans arrêt sur le dos… Si je devais me sentir envahi… J'ai longtemps tergiversé. Et je me suis finalement résolu à prendre la poudre d'escampette.
J'étais en train de refermer la porte qui donne sur la rue quand elle a surgi derrière moi.
‒ Tu t'en vas ? Tu vas où ?
‒ J'ai cours.
‒ Oui, oh, quand bien même tu le manquerais ! Un copain te le prêtera. Tu rattraperas.
‒ C'est-à-dire que…
‒ Oh, allez, va ! Un petit coup vite fait… J'ai trop envie. Et toi aussi, je suis sûre. Non ?
J'ai cédé. J'ai rouvert. Elle s'est dirigée tout droit vers ma chambre. Non sans avoir, au passage, claironné à l'adresse de maman qui repassait dans la salle de séjour.
‒ C'est moi !
Là-haut, elle s'est aussitôt mise à farfouiller dans mon pantalon.
‒ Elle est toujours là ? Ah, oui, elle est toujours là. Mais toute molle. Attends, on va lui redonner vigueur.
Elle l'a prise dans sa bouche. Elle l'a « travaillée ». Avec, il faut bien le dire, pas mal de savoir-faire.
‒ Et v'là l'affaire ! Elle est prête à l'emploi. Allez, au travail, toi !
Elle s'est mise sur le dos. Elle a écarté les jambes. Elle l'a engloutie. Et, quand je me suis déversé en elle, elle a clamé éperdument son plaisir.
J'étais en train de refermer la porte qui donne sur la rue quand elle a surgi derrière moi.
‒ Tu t'en vas ? Tu vas où ?
‒ J'ai cours.
‒ Oui, oh, quand bien même tu le manquerais ! Un copain te le prêtera. Tu rattraperas.
‒ C'est-à-dire que…
‒ Oh, allez, va ! Un petit coup vite fait… J'ai trop envie. Et toi aussi, je suis sûre. Non ?
J'ai cédé. J'ai rouvert. Elle s'est dirigée tout droit vers ma chambre. Non sans avoir, au passage, claironné à l'adresse de maman qui repassait dans la salle de séjour.
‒ C'est moi !
Là-haut, elle s'est aussitôt mise à farfouiller dans mon pantalon.
‒ Elle est toujours là ? Ah, oui, elle est toujours là. Mais toute molle. Attends, on va lui redonner vigueur.
Elle l'a prise dans sa bouche. Elle l'a « travaillée ». Avec, il faut bien le dire, pas mal de savoir-faire.
‒ Et v'là l'affaire ! Elle est prête à l'emploi. Allez, au travail, toi !
Elle s'est mise sur le dos. Elle a écarté les jambes. Elle l'a engloutie. Et, quand je me suis déversé en elle, elle a clamé éperdument son plaisir.
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