Mon fils ma bataille
Chapitre 1
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✦ nusab26 Mon fils ma bataille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mon fils ma bataille — Chapitre 1

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nusab26
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Mon fils ma bataille

Chapitre 1

Je m'appelle Audrey, j'ai 43 ans et je travaille comme agent d'accueil à la mairie de notre petit village.
Je suis mariée à David, qui a 45 ans et gère une équipe de nuit dans une entreprise de logistique.
Ensemble, nous sommes les parents de Benjamin, notre fils unique de 19 ans, qui navigue entre des inscriptions à l'université et des journées à squatter le canapé du salon. Il se cherche, mon Benji, et je ne le presse pas. C'est mon fils, ma bataille, et je ferais tout pour lui – absolument tout. Il a bien le temps de trouver où il veut aller et quoi faire ; la vie n'est pas une course, après tout. Physiquement, je suis un vrai format de poche : je mesure 1m61 pour 47 kilos, avec une silhouette mince qui me permet de me faufiler partout sans effort. Ma poitrine est bien ronde, ce qui ajoute une touche féminine à ma petite stature, et mes cheveux blonds châtain mi-longs encadrent mon visage d'une façon simple et naturelle, j'aime bien être la maman stylée. Très casual-chic sans être too much. j'aime les tenues confortables mais soignées.
Benjamin, mon Benji... il est parfait, vous savez. Vraiment. C'est mon bébé, mon seul et unique, et je refuse de voir en lui autre chose qu'un garçon sensible, un peu perdu comme tous les jeunes de son âge. S'il traîne un peu à la maison, s'il n'a pas encore trouvé sa voie à l'université, ce n'est pas de sa faute. Le monde est dur, les études, c'est stressant, les copains le tirent parfois dans des directions pas toujours claires… Mais lui, il reste mon fils adorable, celui qui me faisait des câlins jusqu'à hier (enfin, façon de parler). Tout ce qu'il fait, c'est parce qu'il cherche, parce qu'il grandit. Et moi, je suis là pour le soutenir, pas pour le juger.
Depuis quelques mois, c'est vrai, il est souvent dehors. Il part en fin d'après-midi, parfois même avant le dîner, et il rentre très tard – 2h, 3h du matin, des fois plus. J'entends la clé dans la serrure, ses pas un peu lourds dans l'entrée, et je fais semblant de dormir. Je reste les yeux ouverts dans le noir, à me dire que c'est normal à 19 ans de faire la fête, de voir des amis, de vivre un peu. Il a de nouveaux vêtements aussi, des marques que je ne lui connaissais pas : des survêts un peu trop stylés, des sneakers neuves qui coûtent un bras, une veste en cuir que je n'ai jamais vue avant. Il dit que ce sont des cadeaux, ou qu'il a revendu des trucs sur Vinted, ou qu'un pote lui a filé… Je hoche la tête, je souris, je lui dis « ça te va bien, mon grand ». Parce que c'est vrai, ça lui va bien.
Mais bon, je ne cherche pas à en savoir plus. À quoi bon ? Fouiller dans son téléphone, le questionner comme une policière, ça le braquerait pour rien. Il me parlera quand il sera prêt, j'en suis sûre. En attendant, je lui prépare son petit-déj quand il se lève tard, je lui laisse des plats au frigo, je lui fais des câlins quand il passe devant moi dans le couloir. C'est mon rôle de maman, non ? Le protéger, même de lui-même s'il le faut.
On est vendredi, et la maison commence déjà à se vider doucement. Il est 18h30 pile quand Benjamin passe la porte d'entrée, son sac à dos sur une épaule, les clés de la voiture qui tintent dans sa main.
— Salut M'man, je file chez Chloé ce soir. On se fait un truc tranquille, je rentre demain vous ne m'attendez pas pour le petit-déj, hein.
Je ris doucement.
— Profite bien, mon cœur. Et sois prudent sur la route.
Il hoche la tête, déjà à moitié dehors. La porte claque derrière lui, et le silence retombe, un peu plus lourd que d'habitude. David est dans la cuisine, il finit de préparer son repas parce qu'il va commencer à 21 h et finir vers 5 h du matin. Travail de nuit, toujours la même routine. Il me regarde par-dessus son assiette, un petit sourire fatigué.
— T'es sûre que ça va aller toute seule ce soir ?
— Bien sûr. Je vais me faire un petit programme de rêve : plateau télé, une série que j'ai commencée la semaine dernière, un verre de vin… Une vraie soirée de nana solo. Ça va être parfait.
Il rit, se lève pour m'embrasser sur le front.
— T'as raison. Profite. Moi, je file vers 20 h 15, faut que je sois à l'entrepôt un peu en avance.
Vers 19 h 30, il mange vite fait, debout contre le plan de travail. Je lui prépare une thermos de café pour la nuit – c'est notre petit rituel.
À 20 h 05, il enfile sa veste, attrape ses clés, me serre dans ses bras un peu plus longtemps que d'habitude.
— À demain matin, ma puce. Dors bien.
Et le voilà parti lui aussi. La porte se referme, le moteur de sa voiture s'éloigne dans la rue.
La maison est soudain immense, vide, silencieuse. Je ne m'en plains pas. C'est rare, ces moments où je suis vraiment toute seule. Je monte me mettre à l'aise : jogging doux, gros pull oversize, cheveux relevés en chignon rapide. Je descends avec ma couverture préférée, je m'installe sur le canapé, le plateau télé déjà prêt
J'allume la télé, je lance la série : une petite comédie feel-good que je regarde en cachette quand personne n'est là. Parfait.
Vers 21h, je suis bien installée dans ma bulle. La série avance, je rigole toute seule devant l'écran, le verre de vin est presque vide. Je me lève pour me resservir Je traverse le salon pieds nus
En passant devant la fenêtre au-dessus de l'évier, je vois des phares balayer la rue. Une voiture ralentit, s'arrête juste devant chez nous, les lumières s'éteignent. Je hausse les épaules – des voisins qui rentrent, sans doute. Je tends la main vers la bouteille de rouge quand la sonnette retentit. Ding-dong. Clair, net, dans le silence de la maison. Je fronce les sourcils. À cette heure-ci ? David est au boulot, Benjamin chez Chloé… Qui ça peut bien être ?
je pose mon verre et je vais ouvrir sans me poser plus de questions. J'actionne la poignée, la porte s'entrouvre sur la nuit fraîche. Devant moi, trois garçons. Je les reconnais vaguement – des copains de Benjamin, je les ai déjà croisés deux ou trois fois en bas de la rue ou quand ils passent le chercher. Des visages familiers, mais pas plus.
Le premier, c'est Maxime, 20 ans, je dirais, grand maigre avec une casquette vissée à l'envers.
À côté de lui, Nolan, un peu plus trapu, cheveux rasés sur les côtés, toujours l'air sérieux. Et puis Léo, le plus petit des trois, 19 ans comme Benjamin, sourire charmeur et regard qui fuit un peu.
— Bonsoir Audrey, lance Maxime en premier, les mains dans les poches de son sweat trop large.
— Salut les garçons… Je souris par réflexe.
— Vous cherchez Benjamin ?
Nolan hoche la tête.
— Ouais. Il est là ?
— non, il est chez sa copine, Chloé. Il m'a dit qu'il rentrerait pas avant demain.
Les trois se regardent encore une fois, un échange muet, presque électrique. Puis Léo, celui qui sourit d'habitude, lâche d'une voix basse :
— On peut entrer deux minutes ? Faut qu'on vous parle. C'est très important.
Je suis surprise par la phrase, par le ton qui ne laisse pas vraiment le choix. J'ouvre la bouche pour répondre quelque chose, mais je n'ai pas le temps. Maxime fait un pas en avant, pousse doucement, mais fermement la porte que j'avais à moitié ouverte, et les trois entrent comme s'ils étaient chez eux. Ils traversent l'entrée en deux enjambées et se dirigent direct vers le salon.
Je les suis, un peu sonnés, et je m'arrête au milieu de la pièce.
— Mais… qu'est-ce qu'il y a ? Je demande, la voix qui tremble un tout petit peu maintenant.
— Qu'est-ce qui se passe de si urgent ?
Maxime se penche en avant, les coudes sur les genoux, et plante son regard dans le mien.
— On va être directs, Audrey. Benjamin nous doit de l'argent. Et pas mal d'argent. À nous trois. Ça fait des mois qu'il repousse, qu'il trouve des excuses bidon – “j'attends un virement”, “je te rembourse la semaine prochaine”, “c'est compliqué en ce moment”… Mais là, ça suffit. On a assez attendu.
Je cligne des yeux, comme si les mots mettaient du temps à arriver jusqu'à mon cerveau. De l'argent ? Mon Benjamin ? Je secoue la tête, incrédule.
— Attendez… Quoi ? De l'argent ? Combien ? Et pourquoi il vous devrait de l'argent.
— Pas mal, Audrey au début, c'était petit, on rigolait. Mais après, il a commencé à demander plus. Et plus. Et il rembourse jamais.
Je cherche mes mots, je cherche une explication qui tienne debout.
— Mais… il a pas d'argent comme ça, Benjamin. Il est étudiant, il a rien… Il fait des petits jobs d'été, c'est tout.
— Justement. Vous avez remarqué qu'il a changé depuis quelques mois ? Les fringues neuves, les chaussures de marque de luxe, la veste en cuir, vous croyez que ça vient d'où tout ça ? De l'argent qu'on lui a passé.
Je sens le sol se dérober un peu sous mes pieds. Les nouveaux vêtements, les sneakers, la veste… Tout ce que j'avais vu sans vouloir y penser. Les excuses qu'il me servait – “un pote m'a filé”, “j'ai revendu des trucs”… Ça colle. Trop bien.Je secoue la tête, presque malgré moi.
— Non… Non, ce n'est pas possible.
Maxime me coupe, pas méchamment, mais fermement.
— Écoutez, Audrey, on n'est pas là pour rien. On veut notre argent. Et si ça continue comme ça, on va être bien moins sympas. Vraiment. On a été patients, mais là, on arrive au bout.
Je sens la panique monter d'un coup, comme une vague froide qui me serre la gorge. Mon Benjamin… Endetté ? Avec ces garçons ? Et menacé ? Je secoue la tête, les mains tremblantes.
— Attendez… Attendez, je… Je vais régler le problème. Tout de suite. Je vais vous donner ce que j'ai, d'accord ? Laissez-moi juste…
Je me lève d'un bond, les jambes un peu molles, et je file vers la petite commode de l'entrée où je range mon sac à main.
Je reviens dans le salon, les billets froissés dans la main tendue.
— Tenez… Voilà ce que j'ai là. Prenez, et on arrange le reste après. Je vous promets, je m'en occupe.
Maxime prend les billets sans un mot, les compte vite fait et les glisse dans sa poche, lève les yeux vers moi, impassible.
— C'est un début, Audrey. Mais c'est loin d'être suffisant.
Je déglutis, le cœur qui cogne fort maintenant.
— D'accord… D'accord. Je peux vous faire un chèque.
— Pas de chèque.
Je cligne des yeux.
Quoi ?
Maxime se penche un peu plus en avant, la voix basse, presque paternelle – ce qui rend le tout encore plus glaçant.
— Pas de chèque, Audrey. Du liquide. Seulement du liquide. On ne veut pas de traces, pas de questions. Vous comprenez ?
Je reste figée, le portefeuille vide toujours dans la main.
— Mais… en liquide, c'est tout ce que j'ai là. Vraiment.
Je reste figée au milieu du salon, le portefeuille vide toujours serré dans ma main, les billets que je leur ai donnés déjà disparus dans la poche de Maxime. Mon esprit tourne à toute vitesse, cherchant désespérément une issue, n'importe laquelle qui pourrait calmer la situation sans tout faire exploser.
Chaque solution que j'envisage s'effondre avant même d'être formulée à voix haute. Rien ne tient la route. Rien ne peut se faire discrètement, rapidement, et en liquide, comme ils l'exigent. Je sens mes épaules s'affaisser, mon souffle devenir court. Je les regarde tour à tour
Le silence de plomb s'abat sur le salon comme une chape de plomb. Plus un bruit, sauf le tic-tac lointain de l'horloge et le bourdonnement discret de la télévision en veilleuse. Les trois garçons me fixent sans ciller
C'est Maxime qui rompt le silence en premier. Il se redresse légèrement, pose sur moi un regard presque doux, presque admiratif.
— Vous savez, Audrey… Vous êtes une très jolie femme. Vraiment. On l'a tous remarqué, depuis le temps qu'on voit Benjamin. Vous avez quelque chose de… spécial. »
Il marque une pause, laisse les mots flotter entre nous. Je sens mes joues s'enflammer malgré moi, un mélange de honte et de panique.
Il marque une pause, laisse les mots planer.
— eh bien, il y a une autre façon de payer la dette de votre fils. Vous. De votre personne.
Les mots tombent comme une pierre dans l'eau. Je sens mon estomac se nouer, un vertige me prendre. Je cherche leurs regards : Nolan impassible, Léo qui détourne les yeux une seconde avant de revenir sur moi, Maxime qui ne lâche pas. C'est un dilemme qui me déchire en deux. Refuser, et ils s'en prendront à Benjamin. Je le sais. Je le sens dans leur silence, dans leur façon d'être là, immobiles, patients. Et ça, je ne peux pas le permettre.
Quelques secondes passent. Peut-être dix. Peut-être trente. Le temps s'étire. Puis je baisse la tête, la voix rauque, presque un murmure.
— C'est bon… Je suis d'accord.
Maxime hoche lentement la tête, comme si c'était la réponse qu'il attendait depuis le début.
— Très bien Déshabillez-vous.
Je reste figée une seconde, le souffle court. Mes doigts se crispent sur le bas de mon pull oversize. Je ne bouge pas tout de suite. C'est comme si mon corps refusait d'obéir.
Maxime hausse un sourcil, sa voix change. Plus de douceur. Directe. Sèche.
— Audrey. On n'a pas toute la soirée. À poil. Maintenant.
Le ton claque comme un ordre. Je sursaute presque. Mes mains tremblent quand je tire sur le pull. Je le passe par-dessus ma tête, les cheveux qui retombent en désordre. Le jogging suit, glisse le long de mes jambes fines. Je le pousse du pied, maladroite. Il ne reste que ma lingerie : un ensemble simple, noir, soutien-gorge culotte assortie. Ma peau se couvre de chair de poule sous leurs regards. Je croise les bras sur ma poitrine par réflexe, mais je sais que c'est inutile.
Les trois garçons se lèvent en même temps, un mouvement synchronisé, presque chorégraphié.
Maxime pose une main sur mon épaule – pas une caresse, juste une pression ferme qui m'ancre sur place.
— À genoux, Audrey. »
Sa voix est basse, sans colère, mais sans appel non plus. Je sens mes jambes fléchir avant même de l'avoir décidé. Mes genoux touchent le tapis du salon.
Ils forment maintenant un demi-cercle autour de moi. Maxime au centre, Nolan à ma droite, Léo à ma gauche. À cette hauteur, je ne vois plus que leurs ventres, leurs hanches, le tissu tendu de leurs survêtements gris et noir.D'un geste presque nonchalant, Maxime baisse son pantalon de jogging d'abord, puis son boxer gris foncé. Le tissu glisse jusqu'à mi-cuisses. Son sexe jaillit, déjà à moitié dur, épais, veiné, la peau légèrement plus sombre que le reste de son corps. Il pend lourdement à quelques centimètres de mon visage.
Nolan fait pareil à ma droite : survêt baissé d'un coup sec, boxer noir descendu en même temps. Le sien est plus long, plus fin, courbé légèrement vers le haut, le gland déjà luisant sous la lumière tamisée de la lampe du salon.
Léo, à gauche, hésite une fraction de seconde – peut-être le plus jeune, le plus nerveux – puis imite les autres. Son sexe est plus court, mais plus large, circoncis, la peau tendue et rose à l'extrémité. Il se dresse presque immédiatement, comme impatient. Les trois sexes sont maintenant à hauteur de mon visage, à quelques centimètres seulement.
j'avance la bouche vers Maxime.Mes lèvres s'ouvrent lentement autour de son gland. La peau est chaude, légèrement salée, déjà tendue. Je le prends en bouche avec précaution au début, juste la tête, la langue qui glisse dessous pour le caresser. Il gonfle presque instantanément contre mon palais. Un petit grognement sourd monte de sa gorge
Je commence à bouger la tête, doucement d'abord, en rythme régulier. Mes lèvres serrées forment un anneau parfait autour de lui, glissant de haut en bas sur les premiers centimètres. Ma salive coule vite, facilite le mouvement. Je sens les veines sous ma langue, le pouls qui bat fort. Il durcit complètement en quelques va-et-vient, devient épais, lourd, presque trop pour ma bouche petite.À ma droite, Nolan ne patiente pas longtemps. Il attrape fermement mes cheveux de sa main gauche
Je tourne la tête vers lui sans lâcher Maxime, qui reste dans ma bouche pendant que je tends la langue vers Nolan. Je le lèche d'abord sur toute la longueur, de la base jusqu'au gland courbé, puis je l'engloutis à mon tour. Plus long que Maxime, il touche le fond de ma gorge presque tout de suite. Je retiens un haut-le-cœur, respire par le nez, et je reprends le mouvement, alternant entre les deux maintenant : sucer Maxime quelques secondes, puis passer à Nolan, la main libre venant caresser les couilles de celui que je ne suce pas.Léo, à gauche, gémit doucement quand je tends enfin la main vers lui. Je l'empoigne, le branle lentement pendant que ma bouche s'occupe des deux autres. Sa queue est plus large, elle remplit ma paume.
Je continue à alterner entre eux, la bouche pleine, les lèvres gonflées, la salive qui coule en filets continus sur mon menton et ma poitrine. D'abord Maxime, que je pompe profondément en creusant les joues, puis Nolan que je lèche longuement avant de l'avaler jusqu'à la garde, et enfin Léo que je suce vite, la langue qui tournoie autour du gland large. Mes mains ne chôment pas : l'une branle celui que je ne suce pas, l'autre caresse les couilles tendues, masse, serre légèrement pour les faire grogner.Mais le rythme change vite. Ce qui était presque méthodique devient plus brutal, plus urgent. Maxime est le premier à craquer. Il attrape mes cheveux à deux mains, les enroule autour de ses poings comme des rênes. Sans prévenir, il pousse mes lèvres contre son pubis. Sa queue s'enfonce d'un coup sec jusqu'au fond de ma gorge. Je sens le gland cogner contre le fond, bloquer l'air. Mes yeux s'écarquillent, des larmes montent instantanément.
Je tousse autour de lui, le corps qui se contracte, mais il ne recule pas. Il maintient ma tête collée, les hanches qui roulent en petits coups profonds Je tape sur ses cuisses par réflexe
Il finit par lâcher, juste assez pour que je reprenne une goulée d'air rauque, haletante, avant que Nolan ne prenne le relais. Il agrippe ma nuque d'une main large, l'autre sous mon menton pour me forcer à ouvrir grand. Sa queue longue et courbée s'engouffre direct, glisse au fond sans ralentir. Je n'ai pas le temps de tousser que déjà il baise ma bouche comme un trou, les va-et-vient rapides, brutaux. Chaque poussée fait claquer mes lèvres contre son bassin, fait remonter de la salive en bulles qui éclatent sur mon visage. Mes seins ballottent sous la lingerie, le tissu trempé maintenant.Léo ne reste pas en retrait. Dès que Nolan ralentit une seconde pour me laisser respirer – à peine deux inspirations saccadées –, il attrape mes cheveux à son tour et tire ma tête vers lui. Sa queue plus épaisse force le passage, étire mes lèvres au maximum. Il pousse jusqu'au bout, maintient, grogne quand ma gorge se contracte autour de lui en spasmes
Ils se relaient comme ça, sans pitié mes larmes coulent sans discontinuer, mélange de salive et de mascara qui file sur mes joues. Ma mâchoire est douloureuse, ma gorge irritée, brûlante. Je halète entre chaque assaut, le corps secoué de haut-le-cœur que je retiens à peine. Mes mains agrippent leurs cuisses pour ne pas tomber, mes ongles qui s'enfoncent dans la peau sans que ça ne les arrête.
Maxime est le premier à bouger. Ma bouche quitte sa queue dans un bruit humide et obscène, un filet de salive qui relie encore mes lèvres gonflées à son gland luisantes.
Il me relève d'un geste sec, presque brutal. Mes genoux craquent quand je me remets debout, les jambes flageolantes. Sans un mot, il me pousse vers le canapé. Je trébuche, tombe à moitié sur les coussins, le dos contre l'accoudoir. Il me retourne d'un mouvement rapide, me plaque sur le dos, les épaules enfoncées dans le tissu doux que je caressais il y a une heure en regardant ma série.
Nolan et Léo sont déjà là. Ils s'installent de chaque côté, attrapent mes chevilles et écartent mes jambes d'un coup sec. Mes cuisses tremblent sous leurs mains fermes. Je suis ouverte, exposée, la lingerie noire trempée collée à ma peau. Nolan tient ma jambe droite, Léo la gauche, les doigts enfoncés dans la chair tendre de l'intérieur des cuisses pour m'immobiliser complètement.
Maxime s'agenouille entre mes jambes. Il glisse les doigts sous l'élastique de ma culotte, tire d'un geste vif. Le tissu descend le long de mes hanches, s'accroche une seconde à mes fesses relevées, puis il l'arrache complètement. Il la jette par terre sans regarder. Je suis nue en bas maintenant.
Il ne perd pas de temps. Deux doigts s'enfoncent directement en moi, sans préliminaires, sans douceur. Je sursaute, un cri étouffé qui sort de ma gorge irritée. Il les enfonce jusqu'à la garde d'un coup, les recourbe à l'intérieur, cherche ce point sensible qu'il trouve trop vite. Il commence à bouger vite, fort, le pouce qui appuie en même temps sur mon clitoris, le frotte en cercles brutaux. Chaque va-et-vient fait un bruit humide, obscène, mes jus qui coulent sur ses doigts, sur le canapé.
Je me cambre malgré moi, les hanches qui se soulèvent par réflexe. Nolan et Léo serrent plus fort mes jambes, m'empêchent de les refermer, m'obligent à rester grande ouverte pour lui. Maxime accélère, ajoute un troisième doigt, étire, remplit. La sensation est trop intense, trop violente : plaisir forcé qui monte malgré la honte, la brûlure, la peur.Il me regarde droit dans les yeux pendant qu'il me doigte, un sourire froid aux lèvres.
Maxime ne ralentit pas. Il continue, implacable, jusqu'à ce que mes hanches commencent à rouler contre sa main malgré moi, jusqu'à ce que le plaisir monte, monte, incontrôlable.
Les doigts de Maxime accélèrent encore, impitoyables. Je sens la vague monter, inexorable, brûlante. Je mords ma lèvre pour retenir un cri, mais c'est inutile.
L'orgasme explose en moi comme une déflagration. Mon ventre se contracte violemment autour de ses doigts, mes muscles se crispent, un spasme après l'autre. Un long gémissement rauque m'échappe, mes yeux se ferment.
Mon corps tremble, secoué de soubresauts incontrôlables. Je jouis fort, trop fort, le plaisir forcé qui me traverse comme un courant électrique.
Maxime retire ses doigts d'un coup sec, luisants de moi. Il se redresse, attrape mes hanches et me tire vers le bord du canapé. Sans attendre, il positionne son sexe dur à l'entrée de mon vagin encore palpitant et s'enfonce d'un seul coup de reins. Profond. Brutal. Je crie, le dos cambré, les seins qui jaillissent presque du soutien-gorge trempé. Il commence à me baiser immédiatement, coups de reins puissants, réguliers, le bassin qui claque contre le mien. Chaque poussée me remplit complètement, étire, remplit à nouveau.
Nolan lâche ma jambe droite, monte sur le canapé à côté de ma tête. Il attrape mes cheveux, tourne mon visage vers lui et enfonce sa queue longue dans ma bouche ouverte. Je la prends sans résistance, la gorge encore irritée, mais habituée maintenant. Je suce en rythme avec les coups de Maxime, la langue qui tournoie autour de lui pendant qu'il me baise la bouche. Léo, de l'autre côté, se branle en attendant son tour, les yeux rivés sur mon corps secoué.
Maxime accélère, grogne, puis se retire soudain. Nolan prend sa place entre mes jambes sans perdre une seconde. Il me pénètre d'un coup sec, plus long, il touche des endroits que Maxime n'atteignait pas. Je gémis autour de la queue de Léo qui vient de remplacer Nolan dans ma bouche. Ils tournent comme ça : un qui me baise, un qui me baise la bouche, le troisième qui attend, se branle, caresse mes seins ou pince mes tétons durcis.
Une fois que chacun m'a pénétrée à tour de rôle ils décident d'aller plus loin.
Maxime s'allonge sur le dos sur le tapis, m'attire sur lui d'une main ferme sur la hanche. Je m'assois à califourchon, son sexe déjà dur glisse à nouveau dans mon vagin trempé, me remplit d'un coup Nolan s'agenouille derrière moi, entre mes fesses écartées par la position. Il crache sur ses doigts, les fait tourner autour de mon anus déjà sensible, puis enfonce un doigt, lentement d'abord, puis deux. Il travaille méthodiquement, dilate, étire, ajoute un troisième quand je commence à me détendre malgré la brûlure. La sensation est étrange, intense
Léo reste devant, sa queue dans ma bouche pour me garder occupée, pour étouffer mes gémissements
Puis Nolan positionne son gland contre l'ouverture dilatée. Il pousse doucement au début, centimètre par centimètre. Je me crispe, un cri étouffé autour de la bite de Léo, mais Maxime me tient les hanches, m'empêche de reculer. Nolan s'enfonce enfin complètement. Les deux sexes me remplissent en même temps
La sensation est écrasante, presque trop, un mélange de douleur et de plénitude qui me coupe le souffle.Ils commencent à bouger. D'abord alternés : l'un entre quand l'autre sort, un rythme lent pour me laisser m'habituer. Puis ensemble, plus fort, plus profond. Chaque double poussée me fait rebondir sur Maxime, mes seins qui ballottent Léo me baise la bouche en rythme, ses mains dans mes cheveux pour garder ma tête en place.Ils changent de position plusieurs fois.
Chaque changement me fait gémir plus fort, le corps qui tremble, les muscles qui se contractent autour d'eux.Un deuxième orgasme monte, plus violent que le premier. Il explose sans que je puisse le retenir : mon ventre se crispe autour de Maxime ou Nolan – je ne sais même plus qui est où –, mon anus se resserre spasmodiquement sur l'autre, des vagues de plaisir forcé qui me traversent de part en part. Je hurle autour de la queue dans ma bouche, le corps secoué de convulsions
Je jouis fort, longtemps, jusqu'à ce que mes jambes ne me portent plus et que je m'effondre presque sur eux.Je n'en peux plus. Je suis vidée, brisée, trempée de sueur et de leurs fluides, le maquillage ruiné, les cheveux collés au visage, la gorge râpée, le sexe et le cul douloureux, palpitants. Mon corps tremble encore des répliques de l'orgasme, mes muscles refusent d'obéir.Mais eux ne sont pas finis. Pas du tout.Ils continuent. Ils échangent les places sans un mot, comme une mécanique bien rodée.
Je ne compte plus. Les positions se succèdent : pliée sur l'accoudoir du canapé, debout contre le mur avec une jambe relevée, à genoux entre eux pendant qu'ils me prennent par-derrière et par-devant. Mon corps n'est plus qu'un réceptacle, un moyen de les vider, de payer.
Mais enfin, après ce qui me semble une éternité, leurs rythmes changent. Les grognements deviennent plus rauques, plus pressants. Leurs hanches claquent moins fort, plus saccadées. Ils se retirent tous les trois presque en même temps, me laissant vide, béante, tremblante sur le tapis.Maxime attrape mes cheveux d'une main ferme et tire ma tête en arrière.«
— À genoux, Audrey. Tout de suite.
Je m'exécute sans réfléchir, les genoux qui cognent à nouveau contre le sol. Mes cuisses tremblent, mon corps entier est secoué de spasmes résiduels. Je suis à genoux devant eux, le visage levé, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte par habitude maintenant. Ils forment un cercle serré autour de moi.
Ils empoignent leurs sexes et commencent à se masturber rapidement, les poings serrés autour de leurs hampes gonflées.Je reste immobile, offerte, le menton relevé sous leurs ordres silencieux. C'est le dernier acte, le point final de cette soumission totale.
Maxime jouit le premier. Il grogne sourdement, vise mon visage. Des jets chauds et épais jaillissent, frappent ma joue droite, éclaboussent mon œil fermé, coulent sur ma pommette. Un deuxième jet atterrit directement sur mes lèvres entrouvertes, glisse sur ma langue. Je sens le goût salé, amer, envahir ma bouche.
Nolan suit presque aussitôt. Il se penche légèrement en avant, dirige sa queue vers ma bouche ouverte. Il éjacule en longs spasmes : le premier jet remplit ma bouche, épais, collant ; le deuxième éclabousse mon menton, dégouline le long de mon cou jusqu'à ma poitrine.
Léo est le dernier. Il gémit plus haut, presque plaintif, et vise mon visage comme les autres. Son sperme jaillit en jets puissants : un sur mon front, qui glisse lentement sur mon nez ; un autre directement dans ma bouche déjà pleine ; le dernier atterrit sur ma joue gauche, se mélangeant à celui de Maxime.
Les trois semences se mélangent sur mon visage ma bouche est pleine. Je ne peux pas tout retenir. Instinctivement, je recrache une partie
Je reste immobile au milieu du salon, à genoux sur le tapis, le corps lourd, engourdi. Mes yeux sont fermés depuis qu'ils ont fini, comme si fermer les paupières pouvait effacer tout ça. Le sperme sèche lentement sur mon visage
Je n'ose pas bouger. Pas encore.Puis j'entends le froissement des vêtements les chaussures qu'on renfile à la va-vite.
Quand j'ouvre enfin les yeux, ils sont debout, déjà prêts à partir.
Maxime s'approche le premier. Il s'accroupit à ma hauteur
— La dette de votre fils est oubliée Mais si Benjamin revient nous voir pour de l'argent, vous savez comment ça se passera. S'il ne rembourse pas, on reviendra. Et on se fera payer exactement de la même manière.
Je hoche la tête, à peine.
Il se relève. Les trois se dirigent vers l'entrée sans un regard en arrière. La porte s'ouvre, l'air frais de la nuit entre un instant, puis claque doucement. Le verrou tourne. Le silence retombe, total.Ça y est. C'est fini.Je reste encore un long moment à genoux. Les jambes engourdies, les cuisses qui tremblent, le sexe et le cul douloureux, palpitants. Mon corps entier proteste. Je finis par poser une main par terre, puis l'autre. Je me relève avec une lenteur extrême, en m'appuyant sur le bord du canapé. Chaque mouvement tire sur des muscles que je ne savais même pas avoir. Je titube jusqu'au mur, m'y accroche, avance pas à pas vers le couloir.
Dans la salle de bains, j'allume la lumière. Le néon cru me frappe comme un coup. Je me vois dans le miroir pour la première fois. Le visage ravagé
Je réalise. Vraiment.
Je tourne le robinet de la douche, laisse l'eau chaude couler longtemps avant d'entrer. Je reste dessous des minutes entières, immobiles, à laisser l'eau brûlante rincer tout.
Quand je sors, je retourne au salon. J'essaie de ranger : ramasser la culotte déchirée, remettre les coussins en place, essuyer vaguement les taches sur le canapé avec un chiffon. Chaque geste est une torture. Les muscles hurlent, le bas-ventre pulse de douleur sourde. Je finis par abandonner, et pars me coucher, je me glisse sous les draps, je m'endors.
Le lendemain matin, la maison reprend vie comme si de rien n'était.
Je ne dis rien. À personne. Je ne confronte pas Benjamin. Je ne lui parle pas des garçons, de l'argent, de ce que j'ai fait pour lui. Je garde tout à l'intérieur, bien enfoui. La vie reprend son cours.
J'espère ne plus jamais avoir de nouvelles de Maxime, Nolan et Léo. Enfin… Pas tout à fait.
Parce qu'au fond, une petite partie de moi se demande parfois ce qu'ils feraient s'ils revenaient.
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Commentaires ()

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mickey1970
5 avril 2026 à 13:45
Magnifique récit.
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Antoine.Daniel
29 mars 2026 à 18:32
Pas pu finir de lire vu la précision des descriptions de ce viol.
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Photo de profil de Mumu 47
Mumu 47
29 mars 2026 à 14:50
Entre la gêne car on n'est pas forcément dans le consentement de l'acte, et le côté excitant de la situation, je ne sais pas quoi dire.

Cette histoire est très bien écrite avec des supers descriptions (ca manque souvent dans les histoires).

Merci beaucoup
Mumu
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Photo de profil de océane.25
océane.25
29 mars 2026 à 14:12
Pour mon fils, j'aurais fait de même et je l'aurais encouragé à emprunter de nouveau à ses amis.
Soyez respectueux
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