Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enquêtes en Orégon — Chapitre 2 · Port Orford
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enquêtes en Orégon
Chapitre 2 · Port Orford
1932 – Epoque de la prohibition.
Agent du FBI j'ai été détaché sur la côte Pacifique pour découvrir outre les trafics et collusions locales, les distilleries clandestines. Embauché comme plongeur, homme à tout faire dans un speakeasy je recueille informations par différents biais…
Scènes sensuelles *************** scrollez !
Comme souvent après l'amour, vient le temps des confidences et Carol ne déroge pas à la règle, surtout encouragée par quelques une des miennes. Évidemment je ne lui dit pas que je suis en mission, mais je colle à la vérité c'est plus facile. Le sujet est vite trouvé puisque comme toutes mes partenaires passées et, même si elle l'a bien moins montré, elle se demande d'où viennent mes nombreuses cicatrices. J'évoque la grande guerre tout en passant sous silence sa réalité, de toute façon j'ai tout oublié de ce qui s'est passé avant mon réveil à l'hôpital après les combats du Bois-Belleau. Mon seul souvenir restant mes plaies puisque, de tous ceux qui devaient être mes compagnons, mes amis, je suis resté le seul survivant et n'ai donc eu que des récits de seconde main. Hé même nos adversaires étaient morts autour de nous. Enfin, elle me raconte plus en détail sa vie avant d'embrayer – habilement orientée je l'avoue – sur son emploi actuel. J'enregistre tout mentalement pour mon rapport ultérieur avant de revenir tranquillement avec elle pour le début de soirée.
Il me faut ensuite une longue semaine pour tout vérifier mais plus tard, c'est la grande descente, les bars, le circuit avec les deux distilleries établies dans la forêt proche, les patrons, les corrompus, tout le monde est pris, moi y compris, même si je réussis à m'évader mystérieusement un peu plus tard ! La seule chose qui manque finalement est une belle somme qui atterrit chez quelques filles et leur permet de reprendre le cours de leur vie…
En repartant pour Port Orford, un autre village côtier, j'ai la satisfaction de voir monter dans le bus Carol, Valentine et Irma. Camouflé derrière des grosses lunettes, un chapeau informe et un large pardessus, elles ne risquent pas de me voir. De toute façon, elles sont si occupées à discuter de leur ouverture future d'un Dinner qu'elles ne font attention à personne. J'ai surtout le plaisir de les entendre dire qu'elles veulent baptiser leur restaurant « Happy Dinner » en utilisant le surnom qu'elles m'ont donné en hommage à mes encouragements et cela m'oblige à vraiment cacher mon sourire !
Port Orford où je débarque quelques heures plus tard est un petit village qui semble très tranquille et le café-bar avec vue sur l'océan n'offre aucune boisson alcoolisée. Cette fois j'ai l'apparence d'un universitaire lunatique qui s'est trompé d'arrêt. Je m'installe donc dans une auberge et laisse clairement entendre que je suis un écrivain un peu déboussolé à la recherche d'inspiration. Je passe du temps à contempler l'océan et à écrire dans
un cahier ou, comme il fait plutôt pluvieux je me rabats sur le bar café et, entte deux thés j'écris. Je n'ai même pas à feindre puisque j'ai toujours eu envie de le faire et j'alterne poésie et rédaction de projets. La mer pour je ne sais quelle raison m'a toujours fasciné même si selon mon dossier militaire je viens du Nebraska soit l'un des Etats les plus éloignés de l'eau de l'Amérique ! J'y suis passé mais rien ne m'a paru familier et comme en plus il était indiqué orphelin dans mon dossier je n'ai pas eu envie de chercher plus loin.
Si le village parait tranquille, je note qu'il y a un très grand nombre de bateaux et beaucoup trop de camions. Mon instinct me dit qu'ici tout est apparence. Il en va de même avec la seule autre cliente. Pour se faciliter la vie, le restaurateur nous a proposé de déjeuner à la même table et, si Wilma est une couturière en attente de bus, moi je suis Santa Claus. Ceci dit je fais semblant d'y croire et elle fait ce qu'elle veut tant que cela n'interfère pas avec mes observations. Je ne mets d'ailleurs pas longtemps à comprendre que ce qu'elle veut c'est moi ! Oh, cela aurait pu être un autre j'imagine mais il est clair qu'elle a prévu de jeter sa gourme avant un mariage arrangé. Je ne vais pas m'en plaindre vu qu'il s'agit d'une fort jolie femme. Blonde aux cheveux mi-longs, petite et fine elle me fait penser à Fay Wray qui vient en cette année mil neuf centre trente-deux de triompher dans « Les chasses du Comte Zaroff ». Souriante, sympathique, elle dévoile malgré elle appartenir à une autre classe sociale qu'une pauvre couturière. Je suis content de jouer un lettré ce qui me permet d'avoir du répondant mais, quand je sens qu'elle recherche ce qu'elle imagine être un beau mâle campagnard, je me débrouille pour jouer le distrait qui c'est trompé de porte et exhiber ma musculature, mon tatouage et mes cicatrices, pour une fois que cela joue en ma faveur, je ne vais pas m'en priver !
***********************
Il ne faut donc que peu de temps avant qu'on ne se retrouve dans ma chambre à jouer la bête à deux dos et à se découvrir l'un l'autre…
C'est d'abord une longue embrassade, très sensuelle, mais qui lui permettra de dire qu'elle a été séduite et « emportée par la passion «. Je la serre dans mes bras, lui fait découvrir ce que j'ai appris ces dernières années de l'art du baiser, bien loin des pommadés qu''elle doit avoir l'habitude de fréquenter.
Toute à sa découverte d'un monde de sensations bien différent de ses lectures elle ne réalise pas non plus que je n'agis pas vraiment comme un poète maudit déconnecté du monde. Elle est brûlante contre moi et je dois dire que c'est l'une des plus jolies filles que j'ai rencontré. Elle me pousse à me déshabiller et semble ravie de ce qu'elle voit. Pour ma part, son déshabillé de soie bleu pâle est un régal et met son corps fin en valeur. Quand je finis par enlever mon caleçon distendu, elle sursaute un peu. Oh je ne suis pas suréquipé à mon sens mais disons que j'ai de quoi jouer. Je la détends en l'abreuvant de compliments. Je n'ai que peu de mérite vu la façon dont sa lingerie la met en valeur. Assis sur le bord du lit, je l'encourage du regard en me demandant ce qu'elle ferait si je me comportais en barbare car il y a loin des rêves à la réalité !
La demi-pénombre et une nouvelle séance de doux baisers en plus de mes caresses sur ses jolies fesses la décident à se lancer et à assouvir son fantasme. Quand elle fait tomber son déshabillé d'un coup, je découvre une silhouette très mince typique de la mode du grand monde, un peu garçonne mais rendue très attirante par son petit sourire timide et ses yeux verts très brillants. De petit seins en poire qui me remplissent à peine la main, un triangle blond bien délimité, mais surtout une envie de découverte. Tout le temps qu'on s'embrasse, elle parcourt mon corps de ses mains et même une fois hors d'haleine après nos longs baisers, elle continue à me caresser. Je comprends que ses jeux précédents ont été rapides et se sont tenus dans l'obscurité. Je tire les rideaux et vu l'excitation, la pleine lumière ne la dérange plus, elle est bien trop loin pour cela ! Elle me saisit, me caresse, soupèse mes burnes, pendant que je joue avec ses pointes de seins. Elle réagit étonnamment rapidement à mes caresses et ses « oh c'est bon, oh jamais… » me renseignent sur son parcours. Mais elle est partante pour s'amuser et bien que surprise quand je la bascule sur le dos , se laisser aller quand ma langue commence à tracer un sillon entre ses deux petits seins et que je descends, encore, encore et encore…
Lorsque j'embrasse sa toison blonde, elle sursaute mais je la maintiens en arrière d'une main puissante et elle se laisse aller avant de gémir. J'ai toujours adoré donner du plaisir et la voir savourer mes baisers est un régal. Je taquine le début de ses lèvres et tout son corps se tend d'un coup, comme victime d'un choc électrique, j'entends un « jamais « qui, encore une fois m'apprend que jamais elle n'a eu le plaisir d'une langue sur son intimité. Désormais très demandeuse – ah ses encoooore – mes doigts la caressent, écartant les petits replis de chair rose et je peux caresser son bouton couleur corail. D'abord de mes doigts puis de ma langue. Son suc est doux sous ma langue et quand je reviens l'embrasser elle se noue à mon cou pour en partager le goût et donne des coups de hanche contre moi, cherchant le contact de ma peau. Je glisse à nouveau et y vais plus fort, variant entre ma langue et mes doigts, la maintenant sur le fil, attentif à lui procurer le maximum de plaisir. Ses yeux deviennent fous, son corps mince se tend, elle gémit, réclame mon sexe en elle et en même temps crie « encore ». Je continue avec ma langue, aspirant son clito et vais pincer ses tétons avec mes doigts. Ces gestes intimes mêlés la font basculer par-delà la vague et elle crie son plaisir, secouée de soubresauts qui chavirent mes sens.
Je la laisse reprendre mon souffle, le mien aussi d'ailleurs car la voir jouir m'a très terriblement excité. Une fois remise, elle m'embrasse à nouveau et s'étonne de me voir aussi tendu ce qui me fait rire et je lui rappelle qu'elle en est la cause. Elle me caresse un peu puis, sans oser vraiment le verbaliser, en usant de périphrase me demande de la prendre. Je comprends ce qu'elle veut et la place à quatre pattes afin qu'elle me présente sa jolie croupe. Elle pousse un long soupir, réalisant son envie de changer de monde sans comprendre que l'amour est universel. C' est ce que j'espère lui faire comprendre les prochaines heures, les prochains jours…
Je caresse ses fesses, passe mes doigts dans sa chaleur et constate qu'elle est plus que prête. Je me place, la caresse de mon gland gorgé de sang et m'introduit en elle. Si ce n'est pas la première fois qu'elle est prise, son premier essai n'a pas dû être très enthousiasmant au vu de ses réactions semblant surprise que j'aille loin en elle et que je n'explose pas en quelques secondes !
Bien au contraire, je suis ferme en elle, et mes mouvements sont amples et puissants. Oh je n'y vais pas comme un soudard, sachant bien que son idée de mouvements bestiaux frénétiques et incontrôlés n'est qu'une vue de l'esprit des gens de la haute et n'est pas productif en matière de sensations. Bien sûr j'ai tout oublié de mes première fois mais mon corps lui a toujours semblé s'en souvenir ! Couplé aux aventures vécues depuis mon réveil à la vie, si je n'ai pas la prétention d'être Rudolph Valentino, je ne suis pas non plus le dernier choisi. Et Wilma, à en juger par les feulements qu'elle pousse semble vraiment apprécier ma façon de faire. Mon sexe est pris dans un fourreau chaud, humide et étroit absolument délicieux. Nos corps bougent plutôt bien ensemble et pour rajouter au plaisir, je la caresse d'une main pendant que l'autre joue à nouveau avec ses petits seins. C'est vraiment très bon, et je sens monter en moi le plaisir, elle s'est un peu affalée sur les coussins et je la redresse, lui permettant ainsi de presque s'asseoir sur moi et à moi de mieux saisir ses tétons durs comme de la pierre. Je lui ai saisi la main et l'ai encouragé à se toucher et la voir se lâcher et se caresser à toute allure pendant que je suis fiché dans sa chaleur me fait monter très vite. Je suis au bord du plaisir, le sexe tendu prêt à jouir mais je serre les dents et veux qu'elle aille encore plus loin dans la jouissance. Mais, dès qu'elle se crispe, se tend et se pâme il ne me faut que peu de mouvements pour jouir à mon tour avant de m'effondrer avec elle, basculant sur le côté dans une espèce de ralenti cinématographique.
Je suis bien, collé à elle, sentant les pulsations de son cœur, voyant le battement de la petite veine de son cou et finalement alors qu'on entend juste le souffle du vent par la fenêtre ouverte sur la nuit qui est tombée, je l‘entends dire :
— C'était délicieux. Dis-moi tu crois que c'est possible de recommencer ?
Agent du FBI j'ai été détaché sur la côte Pacifique pour découvrir outre les trafics et collusions locales, les distilleries clandestines. Embauché comme plongeur, homme à tout faire dans un speakeasy je recueille informations par différents biais…
Scènes sensuelles *************** scrollez !
Comme souvent après l'amour, vient le temps des confidences et Carol ne déroge pas à la règle, surtout encouragée par quelques une des miennes. Évidemment je ne lui dit pas que je suis en mission, mais je colle à la vérité c'est plus facile. Le sujet est vite trouvé puisque comme toutes mes partenaires passées et, même si elle l'a bien moins montré, elle se demande d'où viennent mes nombreuses cicatrices. J'évoque la grande guerre tout en passant sous silence sa réalité, de toute façon j'ai tout oublié de ce qui s'est passé avant mon réveil à l'hôpital après les combats du Bois-Belleau. Mon seul souvenir restant mes plaies puisque, de tous ceux qui devaient être mes compagnons, mes amis, je suis resté le seul survivant et n'ai donc eu que des récits de seconde main. Hé même nos adversaires étaient morts autour de nous. Enfin, elle me raconte plus en détail sa vie avant d'embrayer – habilement orientée je l'avoue – sur son emploi actuel. J'enregistre tout mentalement pour mon rapport ultérieur avant de revenir tranquillement avec elle pour le début de soirée.
Il me faut ensuite une longue semaine pour tout vérifier mais plus tard, c'est la grande descente, les bars, le circuit avec les deux distilleries établies dans la forêt proche, les patrons, les corrompus, tout le monde est pris, moi y compris, même si je réussis à m'évader mystérieusement un peu plus tard ! La seule chose qui manque finalement est une belle somme qui atterrit chez quelques filles et leur permet de reprendre le cours de leur vie…
En repartant pour Port Orford, un autre village côtier, j'ai la satisfaction de voir monter dans le bus Carol, Valentine et Irma. Camouflé derrière des grosses lunettes, un chapeau informe et un large pardessus, elles ne risquent pas de me voir. De toute façon, elles sont si occupées à discuter de leur ouverture future d'un Dinner qu'elles ne font attention à personne. J'ai surtout le plaisir de les entendre dire qu'elles veulent baptiser leur restaurant « Happy Dinner » en utilisant le surnom qu'elles m'ont donné en hommage à mes encouragements et cela m'oblige à vraiment cacher mon sourire !
Port Orford où je débarque quelques heures plus tard est un petit village qui semble très tranquille et le café-bar avec vue sur l'océan n'offre aucune boisson alcoolisée. Cette fois j'ai l'apparence d'un universitaire lunatique qui s'est trompé d'arrêt. Je m'installe donc dans une auberge et laisse clairement entendre que je suis un écrivain un peu déboussolé à la recherche d'inspiration. Je passe du temps à contempler l'océan et à écrire dans
un cahier ou, comme il fait plutôt pluvieux je me rabats sur le bar café et, entte deux thés j'écris. Je n'ai même pas à feindre puisque j'ai toujours eu envie de le faire et j'alterne poésie et rédaction de projets. La mer pour je ne sais quelle raison m'a toujours fasciné même si selon mon dossier militaire je viens du Nebraska soit l'un des Etats les plus éloignés de l'eau de l'Amérique ! J'y suis passé mais rien ne m'a paru familier et comme en plus il était indiqué orphelin dans mon dossier je n'ai pas eu envie de chercher plus loin.
Si le village parait tranquille, je note qu'il y a un très grand nombre de bateaux et beaucoup trop de camions. Mon instinct me dit qu'ici tout est apparence. Il en va de même avec la seule autre cliente. Pour se faciliter la vie, le restaurateur nous a proposé de déjeuner à la même table et, si Wilma est une couturière en attente de bus, moi je suis Santa Claus. Ceci dit je fais semblant d'y croire et elle fait ce qu'elle veut tant que cela n'interfère pas avec mes observations. Je ne mets d'ailleurs pas longtemps à comprendre que ce qu'elle veut c'est moi ! Oh, cela aurait pu être un autre j'imagine mais il est clair qu'elle a prévu de jeter sa gourme avant un mariage arrangé. Je ne vais pas m'en plaindre vu qu'il s'agit d'une fort jolie femme. Blonde aux cheveux mi-longs, petite et fine elle me fait penser à Fay Wray qui vient en cette année mil neuf centre trente-deux de triompher dans « Les chasses du Comte Zaroff ». Souriante, sympathique, elle dévoile malgré elle appartenir à une autre classe sociale qu'une pauvre couturière. Je suis content de jouer un lettré ce qui me permet d'avoir du répondant mais, quand je sens qu'elle recherche ce qu'elle imagine être un beau mâle campagnard, je me débrouille pour jouer le distrait qui c'est trompé de porte et exhiber ma musculature, mon tatouage et mes cicatrices, pour une fois que cela joue en ma faveur, je ne vais pas m'en priver !
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Il ne faut donc que peu de temps avant qu'on ne se retrouve dans ma chambre à jouer la bête à deux dos et à se découvrir l'un l'autre…
C'est d'abord une longue embrassade, très sensuelle, mais qui lui permettra de dire qu'elle a été séduite et « emportée par la passion «. Je la serre dans mes bras, lui fait découvrir ce que j'ai appris ces dernières années de l'art du baiser, bien loin des pommadés qu''elle doit avoir l'habitude de fréquenter.
Toute à sa découverte d'un monde de sensations bien différent de ses lectures elle ne réalise pas non plus que je n'agis pas vraiment comme un poète maudit déconnecté du monde. Elle est brûlante contre moi et je dois dire que c'est l'une des plus jolies filles que j'ai rencontré. Elle me pousse à me déshabiller et semble ravie de ce qu'elle voit. Pour ma part, son déshabillé de soie bleu pâle est un régal et met son corps fin en valeur. Quand je finis par enlever mon caleçon distendu, elle sursaute un peu. Oh je ne suis pas suréquipé à mon sens mais disons que j'ai de quoi jouer. Je la détends en l'abreuvant de compliments. Je n'ai que peu de mérite vu la façon dont sa lingerie la met en valeur. Assis sur le bord du lit, je l'encourage du regard en me demandant ce qu'elle ferait si je me comportais en barbare car il y a loin des rêves à la réalité !
La demi-pénombre et une nouvelle séance de doux baisers en plus de mes caresses sur ses jolies fesses la décident à se lancer et à assouvir son fantasme. Quand elle fait tomber son déshabillé d'un coup, je découvre une silhouette très mince typique de la mode du grand monde, un peu garçonne mais rendue très attirante par son petit sourire timide et ses yeux verts très brillants. De petit seins en poire qui me remplissent à peine la main, un triangle blond bien délimité, mais surtout une envie de découverte. Tout le temps qu'on s'embrasse, elle parcourt mon corps de ses mains et même une fois hors d'haleine après nos longs baisers, elle continue à me caresser. Je comprends que ses jeux précédents ont été rapides et se sont tenus dans l'obscurité. Je tire les rideaux et vu l'excitation, la pleine lumière ne la dérange plus, elle est bien trop loin pour cela ! Elle me saisit, me caresse, soupèse mes burnes, pendant que je joue avec ses pointes de seins. Elle réagit étonnamment rapidement à mes caresses et ses « oh c'est bon, oh jamais… » me renseignent sur son parcours. Mais elle est partante pour s'amuser et bien que surprise quand je la bascule sur le dos , se laisser aller quand ma langue commence à tracer un sillon entre ses deux petits seins et que je descends, encore, encore et encore…
Lorsque j'embrasse sa toison blonde, elle sursaute mais je la maintiens en arrière d'une main puissante et elle se laisse aller avant de gémir. J'ai toujours adoré donner du plaisir et la voir savourer mes baisers est un régal. Je taquine le début de ses lèvres et tout son corps se tend d'un coup, comme victime d'un choc électrique, j'entends un « jamais « qui, encore une fois m'apprend que jamais elle n'a eu le plaisir d'une langue sur son intimité. Désormais très demandeuse – ah ses encoooore – mes doigts la caressent, écartant les petits replis de chair rose et je peux caresser son bouton couleur corail. D'abord de mes doigts puis de ma langue. Son suc est doux sous ma langue et quand je reviens l'embrasser elle se noue à mon cou pour en partager le goût et donne des coups de hanche contre moi, cherchant le contact de ma peau. Je glisse à nouveau et y vais plus fort, variant entre ma langue et mes doigts, la maintenant sur le fil, attentif à lui procurer le maximum de plaisir. Ses yeux deviennent fous, son corps mince se tend, elle gémit, réclame mon sexe en elle et en même temps crie « encore ». Je continue avec ma langue, aspirant son clito et vais pincer ses tétons avec mes doigts. Ces gestes intimes mêlés la font basculer par-delà la vague et elle crie son plaisir, secouée de soubresauts qui chavirent mes sens.
Je la laisse reprendre mon souffle, le mien aussi d'ailleurs car la voir jouir m'a très terriblement excité. Une fois remise, elle m'embrasse à nouveau et s'étonne de me voir aussi tendu ce qui me fait rire et je lui rappelle qu'elle en est la cause. Elle me caresse un peu puis, sans oser vraiment le verbaliser, en usant de périphrase me demande de la prendre. Je comprends ce qu'elle veut et la place à quatre pattes afin qu'elle me présente sa jolie croupe. Elle pousse un long soupir, réalisant son envie de changer de monde sans comprendre que l'amour est universel. C' est ce que j'espère lui faire comprendre les prochaines heures, les prochains jours…
Je caresse ses fesses, passe mes doigts dans sa chaleur et constate qu'elle est plus que prête. Je me place, la caresse de mon gland gorgé de sang et m'introduit en elle. Si ce n'est pas la première fois qu'elle est prise, son premier essai n'a pas dû être très enthousiasmant au vu de ses réactions semblant surprise que j'aille loin en elle et que je n'explose pas en quelques secondes !
Bien au contraire, je suis ferme en elle, et mes mouvements sont amples et puissants. Oh je n'y vais pas comme un soudard, sachant bien que son idée de mouvements bestiaux frénétiques et incontrôlés n'est qu'une vue de l'esprit des gens de la haute et n'est pas productif en matière de sensations. Bien sûr j'ai tout oublié de mes première fois mais mon corps lui a toujours semblé s'en souvenir ! Couplé aux aventures vécues depuis mon réveil à la vie, si je n'ai pas la prétention d'être Rudolph Valentino, je ne suis pas non plus le dernier choisi. Et Wilma, à en juger par les feulements qu'elle pousse semble vraiment apprécier ma façon de faire. Mon sexe est pris dans un fourreau chaud, humide et étroit absolument délicieux. Nos corps bougent plutôt bien ensemble et pour rajouter au plaisir, je la caresse d'une main pendant que l'autre joue à nouveau avec ses petits seins. C'est vraiment très bon, et je sens monter en moi le plaisir, elle s'est un peu affalée sur les coussins et je la redresse, lui permettant ainsi de presque s'asseoir sur moi et à moi de mieux saisir ses tétons durs comme de la pierre. Je lui ai saisi la main et l'ai encouragé à se toucher et la voir se lâcher et se caresser à toute allure pendant que je suis fiché dans sa chaleur me fait monter très vite. Je suis au bord du plaisir, le sexe tendu prêt à jouir mais je serre les dents et veux qu'elle aille encore plus loin dans la jouissance. Mais, dès qu'elle se crispe, se tend et se pâme il ne me faut que peu de mouvements pour jouir à mon tour avant de m'effondrer avec elle, basculant sur le côté dans une espèce de ralenti cinématographique.
Je suis bien, collé à elle, sentant les pulsations de son cœur, voyant le battement de la petite veine de son cou et finalement alors qu'on entend juste le souffle du vent par la fenêtre ouverte sur la nuit qui est tombée, je l‘entends dire :
— C'était délicieux. Dis-moi tu crois que c'est possible de recommencer ?
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