Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enquêtes en Orégon — Chapitre 3 · Gold Beach
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enquêtes en Orégon
Chapitre 3 · Gold Beach
Agent du FBI j'ai été détaché sur la côte Pacifique pour découvrir outre les trafics et collusions locales, les distilleries clandestines. J'enquête discrètement à Port Orford où j'ai rencontré une jolie jeune femme…
Scènes osées *************** scrollez !
Entre deux expériences avec Wilma, la jolie bourgeoise venue s'encanailler dans un endroit où nul ne songera à la chercher, je fais mes petites recherches discrètes. Par le biais de marches et de séances d'écriture sur le port. Mon instinct ne m'a pas trompé car je note rapidement trop de trafic pour un si petit port. Une bonne paire de jumelles, quelques surveillances discrètes et je repère une distillerie clandestine dans la lande vaguement camouflée en ferme. Le circuit est ensuite facilement retracé, les camions pour arroser la terre, les petits bateaux de pêche pour aller livrer d'autres ports ou des bateaux de croisière qui reviendront vers la ville. Quelques jours plus tard, « Orvell's farm » est investie par le FBI qui réalise une belle prise avec plusieurs camions en train de charger de l'alcool et les garde-côtes assistent une autre unité pour intercepter plusieurs navires eux aussi chargés de bourbon de bas de gamme.
Je reste encore quelques jours, ce serait attirer l'attention sur moi de jouer la simultanéité. De plus il me reste quelques jeux à découvrir avec Wilma et qui se méfierait d'un gentil couple ?
Quand on se quitte, j'ose dire qu'elle a découvert bien des choses et surtout sera plus à même de décider elle-même de son avenir. En ce qui concerne le mien je me rends à Gold Beach. Malgré son nom qui sonne bien, il n'y a que cinq-cents deux habitants, et il ne me faut qu'une longue promenade sur la longue plage de sable sombre pour comprendre que c'est un royaume de tranquillité. De gros rochers noirs aux noms évocateurs ( Kissing rock, dragon rock ) font de beaux buts de ballade et, comme à chaque fois que je suis proche de l'océan, je me sens bien, comme si j'avais une affinité particulière avec l'eau. Au fil des années j'en suis venu à vraiment me demander qui je suis mais malgré mes recherches je n'ai rien trouvé entre l'orphelinat brûlé, les registres de la ville perdus et le manque de témoins, le passé semble bien décidé à rester enfoui.
Je finis néanmoins par me faire indiquer la maison de la veuve Robinson qui fait pension de famille. La veuve du pasteur n'a que quelques années de plus que moi et son sourire éclatant me fait oublier la pluie qui c'est mise à tomber. Elle est plutôt grande, les cheveux noirs réunis en une longue natte, un visage avenant, des yeux bruns rieurs, une silhouette agréable même si son ample robe de cotonnade bleue très classique en dissimule les attraits. Pourtant quand elle m'avait ouvert sa porte, elle semblait être tout sauf rieuse et échangeait paisiblement avec sa voisine qui me semblait être le type alpha pour une grenouille de bénitier. Autant dire que j'ai été un peu surpris par son sourire et par la façon dont elle se redresse une fois l'autre femme au bout du chemin. Ellie comme elle se présente rapidement me propose de partager son repas étant donné qu'il est assez tard. J'accepte volontiers, m'excusant encore pour arriver de façon un peu impromptue et indiquant que la promenade côtière m'a fait oublier la notion du temps. Elle me demande si j'ai néanmoins pu profiter du coucher de soleil et, comme je réponds négativement, me propose d'aller prendre un thé dehors, sa maison étant la dernière du village et donnant sur le cap Gold. Après quelques pas et, un rideau d'arbre franchi, le cap se dévoile dans une splendeur encore magnifiée par le coucher de soleil. Assis nous regardons le paysage et j'ai comme l'impression d'être au bord de quelque chose. Mais, comme elle interrompt le moment par une question, cela passe et je reviens au présent. Elle me raconte sa vie et je comprends vite qu'elle m'a, elle aussi, choisi pour son délassement. Je commence à croire que sur cette côte les hommes sont idiots et bien trop occupé par les trafics et l'alcool pour ne pas voir les perles devant eux ! Elle parait libre et si loin de l'image qu'elle présente aux autres. Quand je saisis cela et voyant que la plage est à quelques dizaines de mètres, je lui propose de plonger dans l'océan.
********************************
Pas de « voyons, qu'allez-vous imaginer » ni de « malotru » non, juste un petit sourire, un rapide baiser et, comme deux gosses on se déshabille à toute vitesse et on court vers l'eau. On saute par-dessus les vagues, on se poursuit et ces jeux nous permettent non seulement de nous libérer de toutes les tensions mais aussi d'observer l'autre. Elle ne se prive pas de me mater et moi je découvre un corps pulpeux, des seins ronds et pleins, de jolies choses que sa vêture habituelle cachait habilement. L'eau est chaude et le jeu de poursuite ne donne que des gagnants puisqu'on se retrouve rapidement enlacés à s'embrasser à perdre haleine tout en laissant nos mains courir sur le corps de l'autre. Son baiser est impatient et ses mains palpent ma virilité tendue avec une envie mêlée de férocité. Nous nous laissons porter par l'eau et je goûte le mélange de sel et de tension de ses tétons un bon moment durant. Elle m'a saisi la queue et me caresse avec savoir-faire et une envie qu'elle n'hésite pas à exprimer par ses gémissements et paroles. C'est très excitant et pour ne pas exploser je la soulève par les fesses et vais plonger ma langue dans sa chaleur profitant de l'absence de vagues. La saveur de son excitation et le goût salé du grand océan m'enivrent et nous excitent tous deux. Nous n'avons plus le temps de revenir à sa maison, nous sommes bien trop tendus pour cela. Elle me donne son accord en m'embrassant, en même temps qu'elle se noue à mon cou et que ses jambes viennent s'enrouler autour de mes hanches. Je saisis ma verge tendue, me place à l'entrée de sa chaleur et elle descend lentement dessus pendant que je la guide. Hmmm elle me prend en entier sans faillir, en poussant un long gémissement tout le temps de la pénétration.
Je suis entièrement fiché en elle et nous restons quelques secondes ainsi, chacun savourant la chaleur et la puissance de l'autre avant qu'elle n'utilise les mouvements d'un océan complice pour bouger sur moi. Tacitement, je gère notre équilibre et elle le reste. C'est lent et délicieux surtout que nos langues se cherchent toujours, que mes mains pincent ses tétons et ce plutôt fort, son « oui, plus fort « étant un feu vert assez clair !
La tension monte en nous et soudain, j'ai l'impression que ce n'est pas la première fois que je fais l'amour dans l'eau mais, elle plante ses ongles dans mon dos et crie sa jouissance alors j'oublie tout et je prends mon pied moi aussi.
On se laisse flotter et le Pacifique, décidant qu'il a été assez complice commence à lentement s'agiter ce qui nous chasse rapidement hors de l'eau. On ramasse nos affaires et on remonte tranquillement vers sa maison. La nuit est douce et, vu la saison il ne fait pas froid, aussi marcher nus est fort agréable. Nous ne sommes - pas trop - pressés, encore sur le nuage du plaisir pris en commun.
Elle m'emmène vers le côté de sa maison où un gros bidon peint en noir a été installé et je comprends qu'il est habituel pour elle de profiter de la situation isolée pour savourer régulièrement les bienfaits d'une telle installation. Cette fois pourtant c'est à deux que nous profitons de l'eau qui s'est réchauffée toute la journée. On se rince, ce qui est un vrai délice et puis, chacun savonne l'autre. Plaisir rare que de le faire avec une telle liberté et surtout, surtout en telle compagnie !
Ses mains emplies de savon, un savon tout simple à l'odeur de lilas à 5 cents et dont le parfum je le sais déjà me fera toujours penser à ce moment ; sont douces sur ma peau, son sourire franc et clair est très doux et vaut toutes les expressions travaillées des stars du cinéma. Quand elle a fini, elle me tend le savon mauve et me laisse parcourir son corps de la même façon. Je prends mon temps, passe partout, mes sens comblés par ces plaisirs simples et pourtant sans prix car donnés et partagés avec plaisir et sans retenue. Quand nous sommes secs, elle me prend la main et m'emporte dans sa chambre. Simple, presque dépouillée, elle dispose d'une grande fenêtre par laquelle la lune éclaire notre étreinte.
C'est elle qui lance les festivités en me faisant m'allonger sur le dos et en me prenant en bouche. Je n'ai pourtant pas besoin pas d'être « préparé » mais comme elle lâche « hmm ça me manquait « je ne vais pas râler, enfin si – énormément d'ailleurs – mais pas contre elle plutôt à cause d'elle tant c'est délicieux. Sa bouche est un fourreau chaud et humide et tout en me suçant, elle caresse mes bourses avec une douceur trompeuse care je sens toute son envie. Elle me prend profondément en elle malgré ma taille et je suis rapidement au bord de la jouissance tant elle fait preuve de savoir-faire. Ses petits coups de langue sur mon gland, la façon dont elle me branle en même temps qu'elle aspire avant de relâcher son souffle puis de recommencer… N'y tenant plus, je la fais basculer et l'attire sur moi. Elle sourit, ravie de mon initiative complice et, tête-bêche nous nous prodiguons des plaisirs en usant de nos langues. Nos mains évidemment ne restent pas inactives et je caresse ses fesses rondes et un peu charnues pendant que ses mains semblent être partout à la fois !
Son bouton est gonflé et humide et de plus elle donne des petits coups de hanche vers moi aussi, tenant compte de ce signal on bascule à nouveau tous deux et je la prends en cuiller. Profondément en elle, je caresse ses seins et outre la vision de son corps, savoure le fait qu'elle se caresse elle-même en gémissant. C'est beau, très beau, et il est clair qu'elle a l'habitude le faire puisqu'en peu de temps elle commence à crier, m'enjoignant de la prendre fort, d'y aller à fond. Je ne me retiens pas et vais et vient puissamment en elle, sans retenue, savourant le lâcher prise, la recherche du plaisir. Elle crie sa jouissance et je la suis rapidement, nos corps secoués de soubresauts nerveux, tendus de plaisir…
On se cale l'un contre l'autre, savourant la douceur du moment, ces instants un peu volés au monde extérieur et c'est ainsi que le sommeil lentement s'empare de nous…
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Commentaires ()
Enfin, je confesse qu'à l'instar de ce qui se passe dans bien d'autres récits du site, et ce récit en particulier les enquêtes sont plutôt un McGuffin.
La fin du 6 ième chapitre démontrera certainement qu’il l’a beaucoup de conquêtes amoureuses mais pas trop de résultats dans les enquêtes.
En tout cas je suis heureux de voir que certains ont noté quelques références, et merci à wiki pour le prénom des protagonistes !
PS : C'est curieux moi aussi je note une référence avec "Le rideau déchiré'" qui m''évoque immanquablement un film du Maître du Suspense en 1966.
ou la Veuve Robinson (« And here's to you, Mrs. Robinson,
Jesus loves you more than you will know. ») 🙂
Ce sentiment que cette histoire se raccordera à un moment ou un autre à ce qui prend des airs de saga au travers du temps...
De la Skaldia des "pirates très particuliers" à sa descendante de "LOregon Trail", nous revoici en Oregon avec un héros qui ignore tout de ses origines :
-"Au fil des années j’en suis venu à vraiment me demander qui je suis."
mais qui est troublé car ...
-"comme à chaque fois que je suis proche de l’océan, je me sens bien, comme si j’avais une affinité particulière avec l’eau."
Tiens, tiens...
D'autant plus que :
-"soudain, j’ai l’impression que ce n’est pas la première fois que je fais l’amour dans l’eau".
Et cela le connecte avec des moments bien particuliers des histoires précédentes
Alors la question est posée.
- "Après quelques pas et, un rideau d’arbre franchi, le cap se dévoile dans une splendeur encore magnifiée par le coucher de soleil.
Assis nous regardons le paysage et j’ai comme l’impression d’être au bord de quelque chose."
Le rideau déchiré ? 😇