Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un pacte singulier — Chapitre 11 · Désinhibition totale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un pacte singulier
Chapitre 11 · Désinhibition totale
L'inédite et savoureuse sodomie nous a laissés pantelants, et visiblement, Maude est enthousiasmée pas cette expérience, même si je m'enquiers d'une éventuelle incommodité.
— Chérie, je t'ai fait mal ?
— Franchement, au début, j'avais l'impression d'être déchirée. Mais tu as été si patient, si tendre que j'ai ressenti une forme de plaisir inconnue qui s'insinuait en moi. Et ça allait crescendo, j'ai eu l'irrépressible envie de me branler le clito pendant que tu limais mon petit trou... Le drap sous mon ventre est inondé, j'ai mouillé comme rarement.
— Je... J'ai été grossier...
— Les mots crus ne me dérangent pas dans ce contexte, ça m'émoustille plutôt. Tu as pris un pied démentiel.
— En effet, je n'ai pas souvenir d'avoir été happé par un tel raz-de-marée de félicité. Maude, est-ce que...
— Pas la peine de poser la question, c'est oui, mon cul t'appartient. On le fera autant que tu le souhaiteras.
— Franchement, au début, j'avais l'impression d'être déchirée. Mais tu as été si patient, si tendre que j'ai ressenti une forme de plaisir inconnue qui s'insinuait en moi. Et ça allait crescendo, j'ai eu l'irrépressible envie de me branler le clito pendant que tu limais mon petit trou... Le drap sous mon ventre est inondé, j'ai mouillé comme rarement.
— Je... J'ai été grossier...
— Les mots crus ne me dérangent pas dans ce contexte, ça m'émoustille plutôt. Tu as pris un pied démentiel.
— En effet, je n'ai pas souvenir d'avoir été happé par un tel raz-de-marée de félicité. Maude, est-ce que...
— Pas la peine de poser la question, c'est oui, mon cul t'appartient. On le fera autant que tu le souhaiteras.
Après une pause salutaire, l'après-midi étant bien avancé, je prépare un dîner et nous allons flâner en ville, à l'occasion d'un festival de musique. Je fais danser Maude, joyeuse malgré des tiraillements de son anus imputables à ma pénétration, et nous regagnons notre gîte nettement après minuit, en nous écroulant littéralement dans le lit pour rallier le royaume de Morphée.
Le lendemain matin, au réveil, je m'allonge sur Maude et la besogne avec un mélange de vivacité et d'affection. Elle succombe avant moi en feulant et spontanément, m'offre un nouveau contentement. Ainsi, spontanément, elle enserre ma tige et la fait coulisser entre ses généreux atouts mammaires. Je ne résiste pas longtemps à cette cravate de notaire et asperge le visage de Maude de foutre, qu'elle recueille et ingurgite complaisamment.
A l'instar de la veille, nous nous baladons en bord de mer, prompts à nous bécoter à chaque opportunité. S'ensuit un déjeuner léger, et nous filons à la plage, profitant de l'ensoleillement favorable. J'étale des serviettes et plante un parasol, un peu à l'écart des touristes pour préserver notre quiétude.
— Merde, mon maillot est un peu juste, je ne l'ai pas porté depuis une éternité, j'aurais dû l'essayer avant...
Effectivement, Maude semble engoncée dans le sage deux-pièces turquoise, dont les fibres semblent prêtes à se rompre tant ses nichons épanouis et ses fesses bombées sont contenus avec difficulté et débordent.
— Tu vois, j'avais raison, j'ai pris du poids, et ça ne va pas s'arranger...
— Les gars qui te reluquent ont l'air de goûter au spectacle...
— Les gars qui te reluquent ont l'air de goûter au spectacle...
Nous allons nous baigner, mais Maude, frileuse, estime la température de l'océan insuffisante, nous regagnons donc notre emplacement et elle rallume son téléphone, en sourdine consécutivement à sa conversation houleuse avec sa compagne.
— J'ai plus de vingt appels et messages en absence d'Alex.
— Elle va être furax. Il faudra te montrer excessivement prudente, avec ses accès de rage. Chérie, je suis inquiet pour toi.
— Elle va être furax. Il faudra te montrer excessivement prudente, avec ses accès de rage. Chérie, je suis inquiet pour toi.
Est-ce un pur hasard ? La destinée ? Maude détourne la tête, et je découvre qu'Iris se dirige vers nous, enveloppée dans un paréo fleuri.
— Salut, je peux m'installer ici ? Cool de vous croiser, surtout Maude...
J'hallucine, la brunette dénoue son étoffe, et se retrouve pratiquement nue, à l‘exception d'un string ficelle rose qui moule indécemment son abricot, avec ses menus seins en pointe arrogamment exposés. Mais je ne suis pas au bout de mes effarements. Iris emballe Maude avec fougue, et si celle-ci est confuse d'emblée, elle ne la repousse pas et, au contraire, participe activement à en juger par les remous de ses joues.
— Je crois qu'on est en phase.
— Je... Eric m'a parlé de toi...
— Allons-y franco. Tu es lesbienne, moi, pareil, enfin, je ne me limite pas, tous les plans sympas me vont...
— C'est que... Je suis avec Eric...
— Je suis pas aveugle, donc disons bi. Tu retires ton haut ? Je kiffe tes pare-chocs...
— Heu... Je ne suis pas exhibitionniste... Il y a des gosses...
— Je... Eric m'a parlé de toi...
— Allons-y franco. Tu es lesbienne, moi, pareil, enfin, je ne me limite pas, tous les plans sympas me vont...
— C'est que... Je suis avec Eric...
— Je suis pas aveugle, donc disons bi. Tu retires ton haut ? Je kiffe tes pare-chocs...
— Heu... Je ne suis pas exhibitionniste... Il y a des gosses...
Maude est perturbée, tant cette drague est décomplexée, et il ne lui a pas échappé que si des mâles matent Iris ostensiblement, des mères de famille affichent leur désapprobation.
— Sois pas coincée... Bon, je vais te tartiner de crème solaire, avec ta peau claire, c'est mieux.
Sans attendre de réponse, Iris nappe Maude, léthargique, d'onguent, massant impudiquement son anatomie, et n'hésitant pas à se faufiler sous le bikini.
— Iris, il faut mieux que tu arrêtes, balbutie Maude, la face incarnate.
— Dommage... Il y a une crique naturiste derrière l'enrochement. On pourrait s'y rendre...
— Dommage... Il y a une crique naturiste derrière l'enrochement. On pourrait s'y rendre...
Maude, échauffée, parait prête à agréer la licencieuse incitation, mais au prix d'un effort de self-control, décline, avec une once de regret tangible.
— Je ne suis pas capable de m'exposer en public...
— Je vais vous abandonner, j'ai un rencard avec des copines là-bas. Souvent, il y a des voyeurs qui se paluchent, hi, hi, hi !
— Je vais vous abandonner, j'ai un rencard avec des copines là-bas. Souvent, il y a des voyeurs qui se paluchent, hi, hi, hi !
Conscient du désarroi de Maude, je formule une proposition alternative.
— Iris, si tu es dispo ce soir, Maude et moi serons ravis de ta présence.
— Cool, je ne fais pas le service au resto. Tchao !
— Je te donne t‘adresse.
— Pas besoin, je sais où tu crèches. Ici, c'est un microcosme... Et tu ne t'en souviens pas, mais il y a deux ans, j'ai gardé tes enfants pendant que tu sortais avec ta femme, Doris, c'est bien ça. De l'eau a coulé sous les ponts, et pour un mec de ton âge, t'es vachement bien gaulé, et à en juger par le méga-barreau qui déforme ton bermuda, voir deux filles se gouiner devrait te plaire...
— Cool, je ne fais pas le service au resto. Tchao !
— Je te donne t‘adresse.
— Pas besoin, je sais où tu crèches. Ici, c'est un microcosme... Et tu ne t'en souviens pas, mais il y a deux ans, j'ai gardé tes enfants pendant que tu sortais avec ta femme, Doris, c'est bien ça. De l'eau a coulé sous les ponts, et pour un mec de ton âge, t'es vachement bien gaulé, et à en juger par le méga-barreau qui déforme ton bermuda, voir deux filles se gouiner devrait te plaire...
La délurée nous quitte en dandinant indécemment son popotin, Maude est perplexe, voire déstabilisée.
— Je... Je suis retournée... Tu dois me prendre pour une chienne en rut...
L'étendue de la tache d'humidité sur sa culotte est illustrative de son état d'embrasement.
— On peut rentrer ?
Maude enfile fébrilement sa robe et je ramasse nos affaires. Tout juste à l'intérieur de la masure, elle se désape et se place à quatre pattes à même le sol, outrageusement cambrée.
— Baise-moi ! Je dégouline !
J'extirpe mon phallus pimpant, excité par cette ambiance de luxure, attrape les hanches de Maude et m'enquille aisément dans sa fente détrempée. Elle gémit sous mon assaut, et je la ramone sans ménagement, me laissant aller à claquer son postérieur.
— Tu n'es qu'une putain !
— Ouuuuuuuuiiiiiiiii ! Encoooooooooore ! Punis-moi !
— Ouuuuuuuuiiiiiiiii ! Encoooooooooore ! Punis-moi !
Mon martèlement devient bestial, et je crache dans sa raie, fourrant un doigt dans sa pastille encore souple après son récent dépucelage anal.
— Arrrrrrrgggggghhhhhh !
Est-ce une conséquence de mon intrusion simultanée dans son rectum ? Le vagin de Maude est traversé de spasmes puissants qui pressent ma verge, et je la lime avec une vivacité peu commune, déclenchant l'apothéose à l'unisson.
— Je jouuuuuiiiiissssssss !
— Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
— Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Au bord de l'apoplexie, je me retire après avoir copieusement vidé mes couilles, toujours dur, agrippe la chevelure blonde de Maude et enfourne prestement mon dard dans sa bouche, bloquant l'arrière de son crâne. En hoquettant, elle astique docilement mon chibre souillé, absorbant les miscellanées de nos nectars intimes.
Je la rends libre de ses mouvements et elle s'affale sur le parquet, essoufflée, l'intérieur des cuisses ruisselant de liquide séminal. Émergeant de mon hébétude, je me rhabille, Maude, apathique, redescendant laborieusement sur terre.
— Remets-toi, je pars faire quelques achats pour recevoir dignement Iris.
Vous avez apprécié cette histoire, exempte de tout recours à l'IA ?
Alors n'hésitez pas, un “j'aime” ou un commentaire constituent l'unique rétribution d'un auteur «100% humain» !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je suis d'avis que le fond d'une histoire et la forme sont autant important l'un que l'autre.
Un plaisir !