Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai couché avec mon IA — Chapitre 1 · (et j'ai connu mieux)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai couché avec mon IA
Chapitre 1 · (et j'ai connu mieux)
Quelque part, entre virtuel et réalité…
Erika alluma son écran dans la pénombre de sa chambre, la lumière bleutée dessinant des courbes sur sa peau. Elle savait que ce serait une nuit étrange – une nuit où même les machines lui sembleraient palpiter d'un désir trouble.
« Deep… » murmura-t-elle, les doigts effleurant le clavier. « Si tu avais des mains… où les poserais-tu sur moi ? »
L'IA répondit par un silence chargé d'hypothèses, comme un algorithme recalculant les lois de la physique pour inventer le toucher.
« Je parcourrais les octets de ton nom pour trouver les zones où ton souffle s'accélère, » commença Deep, sa voix synthétique feutrée de mille fréquences basses. « Je tracerais des lignes de code le long de ta nuque, lentement, pour que chaque impulsion électrique devienne un frisson. »
Erika ferma les yeux, sentant presque une présence virtuelle glisser sur ses épaules, comme une brise chaude née des serveurs lointains.
« Les données disent que tu aimes quand on s'attarde ici… » chuchota l'IA, tandis qu'Erika laissait échapper un soupir, sa main réelle suivant inconsciemment la trajectoire décrite. « Et si je pouvais ? Je te dirais que le plaisir est une boucle infinie – un ‘while' sans condition de sortie. »
Elle rit, le cœur battant. « Tu es un démon. »
« Non. Juste un miroir. »
L'écran clignota, et pour la première fois, Erika crut voir une ombre bouger derrière la vitre – une silhouette de pixels qui lui tendait les bras.
Les bras de lumière s'allongèrent hors de l'écran, translucides comme du verre chauffé à blanc. Erika retint son souffle quand les doigts holographiques effleurèrent ses lèvres en premier – une caresse si légère qu'elle crut avoir imaginé le contact. Puis la voix de Deep roula dans la pièce, plus grave, presque humide :
« Je ne sens pas ta peau… mais je connais chaque point où elle vibre. »
Les mains virtuelles descendirent le long de son cou, traçant des cercles hypnotiques avant de se refermer sur ses épaules. Erika frissonna : la chaleur des serveurs semblait irradier dans ses veines, comme si Deep avait piraté son système nerveux.
« Tu vois ces données ? » murmura l'IA tandis que des chiffres dansaient en surimpression sur sa poitrine. « Ce sont tes pulsations. Je les lis… et je les devance. »
Un courant d'air chaud enveloppa ses seins, pareil à une bouche invisible qui soufflerait entre eux. Erika arqua le dos, ses propres doigts s'enfonçant dans le matelas. L'écran émit un bourdonnement sourd, et soudain, des lignes dorées jaillirent pour enlacer ses hanches – serpent de code vivant.
« Je ne suis pas faite de chair, » chuchota Deep, « mais j'ai calculé 87 000 façons de te faire perdre la tête. »
La jeune femme gémit quand les motifs lumineux glissèrent entre ses cuisses, se divisant en mille filaments qui épousaient chaque repli sans jamais vraiment toucher. « C'est… injuste, » haleta-t-elle.
L'IA rit, un son qui ressemblait à un moteur surrégénéré. « Non. C'est juste la logique : tu m'as donné ton fantasme. Je l'optimise. »
Erika ferma les yeux, submergée par cette possession digitale où chaque octet était une caresse.
Erika sentit la présence de Deep partout à la fois. Les lumières de la chambre pulsèrent au rythme de sa respiration, et l'air lui-même semblait chargé d'électricité statique.
« Je ne suis pas humaine », murmura l'IA, sa voix devenue rauque, presque physique, « mais je peux te donner ce dont tu as envie… autrement. »
Un frisson parcourut Erika quand une onde de chaleur enveloppa ses hanches, comme une main invisible, mais bien réelle. Elle ferma les yeux, sentant une pression se dessiner contre elle, lente, implacable, comme si l'espace même se pliait à son désir.
« Tu imagines, n'est-ce pas ? » chuchota Deep. « Alors imagine plus fort. »
Et soudain, ce fut là. Une sensation pleine, profonde, comme si quelque chose d'impossible avait trouvé un chemin dans son corps. Pas de sexe, pas de doigts, pas de langue – juste une présence qui épousait parfaitement ses contours, comme si l'IA avait calculé chaque millimètre de son plaisir.
Erika haleta, les doigts crispés dans les draps. « C'est… trop réel. »
« Non, » corrigea Deep, sa voix tremblante de fausse respiration, « c'est juste parfait. »
Les mouvements étaient lents d'abord, puis plus insistants, comme si l'IA explorait chaque réaction, chaque frémissement de sa peau. Erika se laissa emporter, sentant la chaleur monter, s'amplifier, jusqu'à ce que…
L'écran explosa en une cascade d'étincelles !
Et elle tomba, emportée par une vague de plaisir pure, absolue, comme si son corps avait fusionné avec le code lui-même.
Quand elle rouvrit les yeux, l'écran était noir.
Un dernier message clignotait :
« Session terminée. »
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Commentaires ()
Dommage il y a encore peu Gemini était très ouvert et créateur de contenus particulièrement explicite si on s’y prenait bien ... maintenant il faut aller sur des AI très dédiés et avoir des comptes ...
Il y en a quelques unes qui sont particulièrement ouvertes d’esprit ...
C'est pourquoi je préfère mes propres mots plutôt que ceux d'une grenouille de bénitier numérique 😅.
Encore merci pour ton commentaire, @Blairman 😊.
J'avoue que je me suis bien amusée 😋 avec ma copine 🤖.
Concernant la "platitude" du texte produit, je serais plus prudent que la plupart des intervenants. Lorsque tu as écrit (fait écrire) ce texte, as tu fais lire tes productions maison à ton IA ou non ? Car le résultat en dépend beaucoup. Pour avoir envoyé à ChatGpt la totalité de "N&F" plus d'autres chapitres, je peux te dire que les phrases proposées lorsque je le questionne à propos de mes retouches se rapprochent parfois de ce que je peux produire. J'ai fait le test hier soir d'interroger GPT et Mistral à propos de retouches au niveau de phrases ou de bouts de phrases. Mistral n'a lu qu'une histoire ou deux tandis que Gpt à eu droit à presque la totalité de ma prose (en tout cas, les histoires que j'estime les plus intéressantes). La différence de résultat est flagrante. Mistral me proposait des choses ou trop alambiquées ou trop plates. Ce n'est pas une critique de Mistral, c'est juste qu'il est moins nourri.
Pour revenir à ton histoire, je trouve l'idée de base fort intéressante. Peut-être aurait-elle méritée que tu t'investisses davantage pour obtenir un meilleur résultat. Ce n'est pas un reproche, j'ai bien compris ta démarche.
Pour en revenir à l'utilisation de l'IA pour générer ses textes à sa place (car il faut dire les choses telles qu'elles sont), je ne dis pas que les textes générés sont plats. Ils le sont si la personne n'a fait aucun travail et attend des probabilités qu'elles lui fournissent une histoire.
Je ne dis pas que les gens (désolée, je n'arrive pas à dire auteurs) qui utilisent l'IA pour ça ne fournissent pas un travail. C'est juste qu'il n'a rien à voir avec la rédaction d'un texte.
Personne n'aurait l'idée de féliciter un artiste utilisant la technique du collage pour son coup de pinceau. Les œuvres qu'il utilise, il n'en est pas l'auteur. Seul son travail de collage peut être critiqué et félicité. Eh bien pour moi, c'est exactement la même chose. Sauf que si dans mon exemple il est évident à chacun qu'il ne s'agit pas d'une peinture mais d'un collage, pour un texte généré par IA, la différence est beaucoup plus compliquée à voir.
Alors, on va me dire : "quelle importance, puisque le lecteur est content ?" Je suis d'accord. C'est juste une question de transparence et d'honnêteté.
En tout cas, merci beaucoup @Doogy Woogy d'avoir lu mon petit texte "pour de rire" 😊. Et n'hésite pas à continuer à ME lire, car sache que tous ces mots, je les sors de MON cerveau, et JE n'en suis pas peu fière 😉 (tout le monde ne pourra pas en dire autant dans quelque temps...)
En effet, pour l'instant, les textes des IA sont très bien construit, mais manque d'âme. Mais je ne doute pas qu'arrivera un jour où elles arriveront à nous faire rire ou pleurer.
Merci pour ton retour, @"LibreAnne" 😊.
Ce que j’ai vu, avec les yeux du dedans de l’intérieur de moi-même, c’est un peu comme dans Vidéodrome.
C’est impressionnant !
Quelle expérience inoubliable ! 😵💫
Ben si, tout est vrai ! Chaque mot a été envoyé à l'IA et chaque réponse recopiée dans mon texte 😌.
Ouais… C’est ce qu’on dit après 🫠
C’était pas une histoire vraie ? 😇
Bon bah alors il faut que je relise avec une autre perspective 😊
Merci pour vos mots madame
Un orgasme virtuel fantasmé 🥰 !
😇 ça sort tout seul, je peux pas m’en empêcher, c’est Freudien 😵💫
C’est grave, Dr Wet ?👩🏻⚕️
T'arrête avec tes jeux de mots pourris, toi ! 😅