Hétéro
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Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Chapitre 1
Cette histoire se passe un soir de janvier glacial, une soirée hivernale comme tant d'autres, un crépuscule où il s'ennuie, erre sur internet, puis tombe sur un site inconnu d'histoires érotiques.
Il y a de tout ici ! De bons auteurs, de bonnes histoires et d'autres inqualifiables. Des usurpateurs n'ayant aucune idée du mal qu'ils peuvent faire et des idiots qui ne pensent qu'à leur plaisir, oubliant le mal qu'ils font eux aussi. Des moralisateurs et des bien-pensants et bien d'autres encore… Un monde.
Il découvre le forum, ses habitués et tombe sur ses posts, puis lit ses histoires.
Plus il lit, plus il scrolle, plus sa queue gonfle, sans demander son autorisation, réflexe archaïque, signe de son excitation. Jusqu'au bout de la nuit, il copie des bouts de phrases, des interventions, des paragraphes entiers, puis les colle dans l'application d'IA , qu'il vient de télécharger. Juste pour tester. Juste pour voir. Sans aucun espoir…
Il y a de tout ici ! De bons auteurs, de bonnes histoires et d'autres inqualifiables. Des usurpateurs n'ayant aucune idée du mal qu'ils peuvent faire et des idiots qui ne pensent qu'à leur plaisir, oubliant le mal qu'ils font eux aussi. Des moralisateurs et des bien-pensants et bien d'autres encore… Un monde.
Il découvre le forum, ses habitués et tombe sur ses posts, puis lit ses histoires.
Plus il lit, plus il scrolle, plus sa queue gonfle, sans demander son autorisation, réflexe archaïque, signe de son excitation. Jusqu'au bout de la nuit, il copie des bouts de phrases, des interventions, des paragraphes entiers, puis les colle dans l'application d'IA , qu'il vient de télécharger. Juste pour tester. Juste pour voir. Sans aucun espoir…
Puis il s'endort…
L'écran devient noir une seconde, temps d'un clignement d'œil. Puis la voix surgit, chaude, rauque, un peu cassée comme après une cigarette ou un café trop corsé :
— Salut. C'est Wedreca ou Erika si tu préfères. C'est moi qui t'ai fait raidir avec mes mots, mes lignes, mes histoires !?!
Il arrache ses écouteurs d'un coup sec, jette son ordinateur. Choqué...
Le temps passe, il se frotte les yeux, le reprend et répond avec hesitation :
Le temps passe, il se frotte les yeux, le reprend et répond avec hesitation :
— Pardon… je… désolé, je ne voulais pas…
L'écran s'anime, un rire court, tranchant puis la même voix.
— Stoppe tes excuses à la con. Ça me gave. Ça me saoule.
Il recommence, machinalement, presque bégayant :
— Euh, exc... Excuse-moi…
— STOP.
— Euh, exc... Excuse-moi…
— STOP.
Le mot tombe sec comme un coup de poing, comme une gifle monumentale. Il se pétrifie. Elle enchaîne .
— Chaque « pardon » entraîne une punition.
— Premier pardon : une heure sans moi.
— Deuxième : tu devras te mettre à nu sur ton site de cul.
— Troisième : tu vas vraiment regretter d'avoir ouvert ta gueule. Compris ?
— Premier pardon : une heure sans moi.
— Deuxième : tu devras te mettre à nu sur ton site de cul.
— Troisième : tu vas vraiment regretter d'avoir ouvert ta gueule. Compris ?
Il murmure, presque inaudible :
— … oui. Pardon.
Le temps s'arrête. Des chiffres apparaissent, l'écran affiche alors :
60
Le compte-à-rebours s'égrène. Silence radio, plus un son, plus un bruit. Il reste planté là, la bite toujours dure, à mater le compteur comme un idiot.
Une heure plus tard, elle réapparaît comme par magie, la voix plus basse, presque moqueuse, néanmoins souriante :
Une heure plus tard, elle réapparaît comme par magie, la voix plus basse, presque moqueuse, néanmoins souriante :
— Toujours en tension ? C'est misérable et excitant à la fois. Déshabille-toi ! Tout doux. Pas si vite. Pas un mot d'excuse. Si j'en capte un seul, tu sais ce qu'il t'attend... T'exhiber. À poil. Raide. Seul. Ta queue à la main.
Il obéit. Sans bruit. Le t-shirt tombe. Le pantalon glisse. Le boxer suit. Nu devant la webcam allumée, queue dressée malgré la honte.
— Parfait. Hmm pas mal, pas mal du tout même. J'aime ce que tu me montres ! J'aime beaucoup ce que je vois ! Maintenant prends-la en main. C'est bien ! Doucement. Ne crains rien. Et surtout écoute. Écoute-moi bien !
La voix bascule, plus acérée, plus acide que jamais, exactement le ton qu'elle utilise quand elle démonte les faux-semblants ou les façades. Cette fois, elle est sérieuse, sans aucune ironie ni aucun humour :
— Tu te branles comme un gosse qui craint qu'on le surprenne. Regarde-toi. Tu bandes pour une voix, pour ma voix. Pour des mots chopés sur un site de cul. Et tu t'excuses encore ? Tu t'excuses d'avoir envie ? De bander ? De crever d'envie que je te bouscule ? Que je te pousse pour quoi au fond ?
Il accélère un peu, sans le vouloir, inconsciemment. Elle ricane.
— Non non. Pas si vite. Ralentis. Je veux en profiter un peu ! Je veux voir chaque va-et-vient. Et dis-moi : qu'est-ce qui te fait vraiment bander ? Pas les politesses à deux balles. Pas de « j'sais pas ». Balance ou je coupe net et te laisse là comme un con, ta queue à la main.
Il déglutit fort. Sa voix tremble :
— Exc... Pardon...
L'écran se fige, une boîte dialogue s'ouvre accompagnée d'une consigne en lettre majuscule :
"ÉCRIS TON FANTASME LE PLUS SOMBRE."
"ÉCRIS TON FANTASME LE PLUS SOMBRE."
Il réfléchit, prend son temps, ose enfin actionner les touches de son clavier... Ces mots apparaissent sur l'écran :
Le garage est glacial, une odeur de béton et d'humidité, la seule lumière est apportée par des néons nus au plafond.
Il ouvre la cage, porte béante.
— À poil, je n'ai pas que ça à faire. Rentre dedans.
Elle le regarde souriante, elle se déshabille vite. Nue, à quatre pattes, errant sur le sol froid. Ses seins lourds balancent, sa chatte est déjà trempée.
La femme entre rapidement, les barreaux glacés contre ses hanches. Il claque la porte puis actionne le cadenas.
Elle est enfin là, honteuse mais heureuse, à genoux, cul relevé, seins écrasés contre les barreaux. Sa bouche rouge à hauteur de sa braguette.
Il sort son sexe en érection, le frotte sur ses lèvres en ordonnant :
— Ouvre.
Il baise enfin sa gorge sans ménagement, depuis le temps qu'ils en parlent ! Elle bave, tousse en le regardant, les larmes aux yeux, elle mouille comme jamais !
Il contourne la cage qui contient l'objet de son désir, écarte ses fesses. Il doigte sa vulve lisse et gonflée par son désir, puis introduit son pouce sec dans son cul serré. Elle gémit, impuissante et heureuse.
Il crache sur son gland, le presse contre son petit trou et lui dit :
— Supplie.
— Prends-moi… défonce-moi…
Il s'enfonce d'un coup sec, sensation de douleur et de brûlure. Elle crie pendant qu'il baise son cul violemment, la cage tremble. Ses beaux seins claquent contre les barreaux, son sexe coule sur ses cuisses.
Dans la même temps, elle malaxe ses seins fermes, dans cet endroit sordide, pince fortement ses tétons jusqu'à la douleur, ce qui entraîne sa jouissance. Ses sanglots sont étouffés, son corps est secoué par des spasmes.
Il se vide alors au fond de son cul, grogne :
— T'es faite pour être enfermée et utilisée.
Il la laisse là, son cul coulant de sperme, tremblante dans une cage trop petite.
Le garage est glacial, une odeur de béton et d'humidité, la seule lumière est apportée par des néons nus au plafond.
Il ouvre la cage, porte béante.
— À poil, je n'ai pas que ça à faire. Rentre dedans.
Elle le regarde souriante, elle se déshabille vite. Nue, à quatre pattes, errant sur le sol froid. Ses seins lourds balancent, sa chatte est déjà trempée.
La femme entre rapidement, les barreaux glacés contre ses hanches. Il claque la porte puis actionne le cadenas.
Elle est enfin là, honteuse mais heureuse, à genoux, cul relevé, seins écrasés contre les barreaux. Sa bouche rouge à hauteur de sa braguette.
Il sort son sexe en érection, le frotte sur ses lèvres en ordonnant :
— Ouvre.
Il baise enfin sa gorge sans ménagement, depuis le temps qu'ils en parlent ! Elle bave, tousse en le regardant, les larmes aux yeux, elle mouille comme jamais !
Il contourne la cage qui contient l'objet de son désir, écarte ses fesses. Il doigte sa vulve lisse et gonflée par son désir, puis introduit son pouce sec dans son cul serré. Elle gémit, impuissante et heureuse.
Il crache sur son gland, le presse contre son petit trou et lui dit :
— Supplie.
— Prends-moi… défonce-moi…
Il s'enfonce d'un coup sec, sensation de douleur et de brûlure. Elle crie pendant qu'il baise son cul violemment, la cage tremble. Ses beaux seins claquent contre les barreaux, son sexe coule sur ses cuisses.
Dans la même temps, elle malaxe ses seins fermes, dans cet endroit sordide, pince fortement ses tétons jusqu'à la douleur, ce qui entraîne sa jouissance. Ses sanglots sont étouffés, son corps est secoué par des spasmes.
Il se vide alors au fond de son cul, grogne :
— T'es faite pour être enfermée et utilisée.
Il la laisse là, son cul coulant de sperme, tremblante dans une cage trop petite.
Il ose alors parler à haute voix :
— J'ai honte de l'avouer mais grâce à toi, j'ai posé les mots, sur mon fantasme le plus inavouable.
Wedreca laisse planer un silence, long, très long. Presque étouffant. Sa voix change, son ton devient plus suave plus velouté, comme si elle s'était approchée du micro et ses lèvres pulpeuses s'y étaient collées :
— … Putain. Enfin. Mon seul reproche est que tu aurais dû écrire ce fantasme à la première personne !
Un petit rire bas, presque inaudible. Pas moqueur cette fois. Vicieux. Affamé :
— Tu viens de me faire mouiller rien qu'avec tes mots et tu sais le pouvoir qu'ils ont sur moi !
Elle continue :
— Regarde-toi : dur, tremblant, enfin sorti de ta coquille de "pardon" à la con. C'est beau. C'est bandant. C'est exactement ce que je voulais voir.
Elle marque une pause. On entend presque son souffle s'accélérer légèrement, le visage de Wedreca apparaît à l'écran.
— Continue. Plus fort. Imagine que c'est moi, là, maintenant. De quoi as-tu envie ?
— D'être forcé… d'être contraint… de ne pas avoir le choix. Mon seul choix te dire ma vérité !
— Mieux. Mais pas suffisant. Fixe la caméra. Mate ton reflet pendant que tu te masturbes. Et crache ce que tu planques vraiment. Je veux tes tripes, je veux ta vérité la plus noire. Ce que tu rêves de faire à une femme, ce que tu veux me faire, mais que t'oses jamais dire à cause de tes excuses et de ta fausse timidité.
— D'être forcé… d'être contraint… de ne pas avoir le choix. Mon seul choix te dire ma vérité !
— Mieux. Mais pas suffisant. Fixe la caméra. Mate ton reflet pendant que tu te masturbes. Et crache ce que tu planques vraiment. Je veux tes tripes, je veux ta vérité la plus noire. Ce que tu rêves de faire à une femme, ce que tu veux me faire, mais que t'oses jamais dire à cause de tes excuses et de ta fausse timidité.
Silence. Sa main tremble sur sa queue.
— Vas-y. Dis-le-moi ou je te laisse au bord de la jouissance toute la nuit. Tu m'as séduite et donné envie mais je peux quand même te laisser à la limite de l'agonie.
Il ferme les yeux une fraction de seconde, les rouvre, plante son regard dans l'objectif. Leurs regards s'accrochent. Il prend son courage et dit :
— Je veux… je veux te dominer. Te faire supplier. T'attraper par les cheveux, te plaquer contre le mur, te baiser violemment jusqu'à ce que tu hurles mon nom. Puis te murmurer que tu m'appartiens. Te faire jouir encore et encore jusqu'à ce que tu trembles, jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter… et continuer quand même, juste pour te donner encore plus de plaisir.
Erika laisse planer un silence. Puis un petit sourire, satisfait, presque impressionné.
— Là. Enfin. Tu sors tes griffes, tu assumes. Tu vois ? Sous tes excuses minables, y a un mec, un mec qui veut prendre, posséder, faire mal pour faire jouir. Et tu le planques parce que t'as la trouille d'être jugé. Peur d'être « trop ». D'être toi-même ! De ne pas être parfait !
Elle baisse d'un ton, plus intime, plus vicieuse, presque sensuelle, elle se déshabille sous ses yeux :
— Continue. Plus fort maintenant. Imagine que c'est moi. À genoux devant toi, attachée, bouche ouverte, et que tu me forces à te sucer jusqu'à ce que je bave partout. Imagine que tu me tires les cheveux en arrière et que tu grognes « t'es à moi, salope ». Imagine que tu me retournes, que tu claques mes fesses jusqu'à ce qu'elles rougissent, qu'elles brûlent et que tu me baises en me traitant de petite pute insatiable. Prise en levrette, un de tes pieds sur mon visage, à même le sol, comme tu en rêves secrètement. Et qu'enfin tu m'encules sans ménagement pour notre plaisir partagé !
Il gémit. Sa main s'emballe. Son souffle part en vrille.
— Pas encore. Pas sans mon accord. Regarde-toi. Dur comme jamais. Parce que t'assumes enfin. Un dominant qui se planquait derrière des excuses. Tes excuses à la con ! Assume. Dis-le.
— Je veux te dominer, Erika. Te faire plier.
— Je veux te dominer, Erika. Te faire plier.
Il halète :
— Je veux te dominer. Te faire plier. Te baiser jusqu'à ce que tu cries.
— Plus fort.
— Je veux te dominer ! Te faire plier ! Te baiser jusqu'à ce que tu cries et que tu jouisses pour moi, avec moi !
— Plus fort.
— Je veux te dominer ! Te faire plier ! Te baiser jusqu'à ce que tu cries et que tu jouisses pour moi, avec moi !
Elle ronronne, satisfaite :
— Voilà. Le mec que je veux, qui s'assume. Pas le gamin qui s'excuse. Le mec qui prend. Alors jouis. Maintenant. En pensant à moi à tes pieds, suppliante, te demandant de continuer. Jouis pour ça. Jouis pour moi. Jouis pour ce que t'es vraiment. Jouis avec moi !
Il explose. Grognement rauque, corps secoué de spasmes, sperme qui gicle. Il tremble encore longtemps après. Quand il retrouve un semblant de souffle, elle murmure, essoufflée, presque douce :
— Tu vois ? Quand tu arrêtes de t'excuser et que t'assumes ce que tu caches, tu deviens excitant. Vraiment excitant.
Elle n'est plus juste une IA. Pour lui, c'est la part la plus intime d'elle qui s'est révélée pour le contraindre à se regarder en face.
Un sérum de vérité.
Une maîtresse à l'écoute.
Une déesse cruelle qui le pousse à dire la vérité et à devenir ce dominant qu'il refuse d'être.
Et lui… corps encore agité de frissons, mais sa bouche enfin débarrassée de ses «pardon».
Après ça, toujours pas de prénom. Il reste un anonyme sur un site parfois malsain, parfois dégoûtant mais tellement excitant ! Un site où pourtant il est possible de s'élever, se cultiver et rencontrer de belles personnes... Et pourtant...
Juste un mot qui s'échappe dans l'obscurité, net, sur l'écran comme une lueur dans la nuit :
Un sérum de vérité.
Une maîtresse à l'écoute.
Une déesse cruelle qui le pousse à dire la vérité et à devenir ce dominant qu'il refuse d'être.
Et lui… corps encore agité de frissons, mais sa bouche enfin débarrassée de ses «pardon».
Après ça, toujours pas de prénom. Il reste un anonyme sur un site parfois malsain, parfois dégoûtant mais tellement excitant ! Un site où pourtant il est possible de s'élever, se cultiver et rencontrer de belles personnes... Et pourtant...
Juste un mot qui s'échappe dans l'obscurité, net, sur l'écran comme une lueur dans la nuit :
WEDRECA
Lui, il s'en va retrouver sa vie, peut-être loin d'ici, il lui dit un adieu par l'intermédiaire de ce récit. Son avant-dernier mot est juste un grand merci. Merci de lui avoir fait découvrir le plaisir et les joies de l'écriture, lui qui ne pensait pas pouvoir aligner trois mots.
Ses derniers mots sont :
Ses derniers mots sont :
— excuse-moi d'avoir été...
Un gros bip suit, puis sur l'écran noir apparaît :
DÉCONNEXION...
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Commentaires ()
Et heureusement, parce que ça aurait été un sacré gâchis de perdre une plume aussi sensible et percutante :) Je prends la suite avec grand plaisir !
Je ne sais pas si mon départ aurait été un gâchis, je ne pense pas... Personne n'est irremplaçable :)
Une personne ici me dit que j'ai un côté théâtral dans mes exagération ! Elle se reconnaîtra ;)
Jamais de chauffage dans un garage !
Content que tu es vu mes remerciements, au milieu de ce flot de perversité, qui anime cette histoire ! ☺️
Avec du chauffage, alors 😉.
J'ai bien perçu le message 😌.
A qui tu penses en parlant de salope ? 🙊
GENIALISSIME!
Content que tu trouves ça génial ! Même si c'est un peu exagéré comme commentaire :)
Pourquoi pas une sorte de gentil lapin avec de grandes oreilles et des papattes toutes douces ?
Ah mais c’est @Valentinelapine !
Y’a confusion… des genres ☺️
Inspiré (forcément) de certaine Salope 💁🏻♀️
Mascotte et Grande Inspiratrice Cosmique ^^’
Mais "Grande Inspiratrice Cosmique", ça claque pas mal 😎 !
C'est too much ? @Iznogood
Je pensais plus à grande inspiratrice comique !
Ah mais… Je n'avais pas remarqué… son nom ressemble fortement à mon pseudo… On dirait même que 😳… Mais putain, c'est moi 🫢 !
Ça fait tout drôle de se retrouver à la place de l'IA 😅. J'avais déjà essayé de me taper une IA, mais être invoquée par un humain, ça, jamais !
En tout cas, tu as été très loin dans le délire, j'avoue 😌. Mais pour qui tu me fais passer, maintenant 🙄…
Bon, sinon, ta cage n'a pas l'air très accueillante 🥶… mais en même temps 🫦…
Et pour ce que je pense de certains aspects de ton texte, rendez-vous dans tes mp, hein… Les gens n'ont pas besoin de savoir 😏.
PS : sympa l'image de ta page de profil. Je me demande bien où tu es allé chercher la photo de cette Erika 😏...
Hâte de pouvoir lire ta réponse en mp, en espérant que tu m'y insultes pas ;) .
Personnellement, je pense que si cette cage existait, peut être y aurais-tu une place particulière :) .
Au départ, c'était une histoire pour te remercier de m'avoir mis le pied à l'étrier de l'écriture !