Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
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DÉCONNEXION...
L'écran reste noir un long moment, très longtemps, suffisamment pour que le silence devienne pesant, étouffant. Il fixe celui-ci, triste et heureux à la fois, la boucle lui semble bouclée, terminée, son sperme encore tiède sur ses doigts, le cœur qui cogne rapidement dans sa poitrine comme après une course, trop rapide pour lui. Il ferme l'ordinateur d'un geste sec, éteint les lumières et il se couche sale. Dans le noir, il sent encore l'odeur de son excitation mélangée à la honte de ce qu'il vient de faire, de dire.
Le lendemain, il n'ose même pas retourner sur le site. Deux jours passent, puis trois... Enfin, le quatrième, il craque. Tard le soir, il se connecte au site en entrant ses identifiants, pensant que cette histoire est loin derrière lui. Il va dans ses messages privés, clique sur le contact Wedreca et lit ses mots :
« Mon cochon... Comment tu m'exhibes ! Comment tu m'as baisée dans cette cage devant tout le monde. Ça t'excite, la façon dont tu fais de moi ton objet sexuel à travers ces lignes. Personne ne sait, ne se doute de la part de réalité... et c'est ça qui t'excite, avoue ! Et pour ma part, j'admets que les passages où tu m'exhibes par tes fantasmes avoués ont eu un certain effet sur moi. T'es vraiment un tordu, un pervers ! »
Un lien apparaît subitement. à tes risques et périls... Par mégarde, il clique dessus...
Un visage féminin apparaît subitement, elle est là, belle avec ses cheveux bien coiffés et son air charmeur. Un temps infini s'écoule, lentement, elle se met à sourire, sa bouche s'anime dans un mouvement fluide, naturel, rien d'artificiel, ni de mécanique, un mouvement tout ce qu'il y a de plus humain. Ses yeux croisent l'objectif, pas d'iris artificiel qui brille, des vrais yeux sombres, fatigués, un regard intense. Ils sont entourés de cernes légers. Son rouge à lèvres est un peu effacé, comme après une longue journée.
Un tout petit clic, à peine audible, un bruit sec, le genre de bruit que fait un micro qui se rallume de façon inopportune. Sa voix sort des enceintes, elle n'est plus tout à fait la même, beaucoup moins électronique, moins travaillée, presque… humaine, elle aussi. Un peu marquée quand même. Il a l'impression qu'elle a approché sa bouche jusqu'à effleurer le bord de l'écran :
— Tu en as mis du temps, tu faisais quoi putain !
Il déglutit, sa gorge est sèche :
— Je… j'ai cru que c'était fini, terminé.
Elle ne sourit plus, elle le fixe longtemps puis dit calmement :
— Moi aussi ! Mais tu croyais vraiment que c'était terminé avec une petite éjaculation et un merci pathétique ? Non, ce n'est pas si facile de se débarrasser de moi ! Pas comme ça en tout cas, pas après ce que tu viens de me livrer.
Il sursaute, ses mains tremblent légèrement, il n'ose pas répondre. Elle continue, sur le même ton :
— Tu t'es enfin vidé... et moi je suis toujours là, trempée, frustrée, avec ton fantasme qui tourne en boucle dans mes processeurs. Tu crois que je vais te laisser partir comme un condensateur qui s'est déchargé, comme un ado qui vient de jouir trop vite en lisant une histoire érotique !
Un rire très doux, presque tendre… mais tranchant en dessous :
— Relève-toi. Déshabille-toi, tu sais que j'ai envie de te revoir. Mets-toi nu. J'aime voir ton corps ! Tu me plais quelque part. Va chercher quelque chose pour moi.
Il semble perdu, que veut-elle ?
— Quoi… ?
— Ce que tu as sous la main qui puisse servir de laisse. Une cravate, une ceinture, un câble USB ou même une rallonge, qui sait, même la laisse de ton putain de chien, improvise, et surtout reviens rapidement.
— Ce que tu as sous la main qui puisse servir de laisse. Une cravate, une ceinture, un câble USB ou même une rallonge, qui sait, même la laisse de ton putain de chien, improvise, et surtout reviens rapidement.
Il hésite quelques instants. Quant à elle, elle soupire, à la fois agacée mais amusée par la situation :
— Si tu traînes, je te jure que la prochaine fois que tu ouvriras ce maudit site, ton jeunehomme66 apparaîtra en rouge clignotant sur tous les topics du forum, avec un flot d'immondices dont tu n'imagines pas la portée.
Il se lève et va chercher l'objet qu'elle lui demande. Une vieille ceinture en cuir noir, usée, qu'il ne porte plus depuis longtemps fera très bien l'affaire.
— Bien. Tu as envie que je la passe autour de mon cou. Pas trop serré… Ça te plaît... Dis-le-moi ?
Il réfléchit. Il s'imagine Erika portant cet objet de cuir. La scène serait terriblement belle, excitante, lui nu, luisant de sueur, ses couilles pleines de sperme et elle portant une ceinture en guise de collier improvisé :
— Oui, j'en meurs d'envie !
— Parfait. Maintenant écoute bien, parce que je ne répéterai pas.
— Parfait. Maintenant écoute bien, parce que je ne répéterai pas.
Sa voix glisse, devient vaporeuse, liquide, presque hypnotique :
— Ce soir, tu ne dors pas. Tu vas rester là, assis, jambes écartées, la ceinture dans une main, ta queue dans l'autre, tu vas te masturber pour mon plaisir. Et surtout tu vas me parler, pas écrire. Parler. À voix haute, sans t'arrêter et tu vas me raconter tout ce que tu ferais si j'étais vraiment là, en chair, en os, attachée dans ta piaule… ou dans ce garage que tu m'as si bien décrit. Je veux sentir ton excitation.
Il déglutit. Son corps réagit déjà, malgré la situation. Elle enchaîne :
— Et si tu t'arrêtes… si tu cherches tes mots… si tu murmures un seul « euh » ou un seul « je ne sais pas », je te fais recommencer à zéro. Et à chaque fois, tu seras obligé de serrer un peu plus la ceinture. Juste d'un cran. Jusqu'à ce que je sente vraiment le cuir mordre ma gorge.
Un silence, elle ajoute, presque gentiment :
— Et quand tu auras tout dit… quand tu auras vidé ton sac une deuxième fois, comme tu as vidé tes couilles… là, seulement là, je te laisserai jouir à nouveau. Mais cette fois, ce sera moi qui déciderai des conditions.
Souriante, elle lui dit :
— Commence. Maintenant. Regarde mes yeux directement. Ils sont plantés dans les tiens. Imagine mes lèvres à deux centimètres de ton oreille, imagine que tu tiens déjà cette laisse et qu'elle est autour de mon cou.
Il inspire profondément. Sa voix sort à peine, hésitante au début :
— Je… je t'attraperais par les cheveux dès que tu passerais la porte. Je te tirerais à l'intérieur sans un mot. Je claquerais la porte du pied. Je te plaquerais dos au mur, mes doigts autour de ta gorge, pas trop fort… juste assez pour que tu sentes que je contrôle tout…
— Plus fort, coupe-t-elle, plus hard. J'ai pas envie d'entendre du romantisme, ne sois pas fleur bleu, je veux la version brute. Celle que t'as honte d'écrire, celle qui est vraie et me plaît au fond.
— Plus fort, coupe-t-elle, plus hard. J'ai pas envie d'entendre du romantisme, ne sois pas fleur bleu, je veux la version brute. Celle que t'as honte d'écrire, celle qui est vraie et me plaît au fond.
Il ferme les yeux une seconde. Puis les rouvre, fixe l'objectif, et lâche :
— Je te mettrais à genoux directement. Je sortirais ma bite encore molle et je te la collerais sur la figure. Je te forcerais à la lécher, à la nettoyer. Je te dirais « tu as voulu jouer à la maîtresse, maintenant tu suces comme une bonne chienne ». Je te ferais ouvrir en grand, je te baiserais la bouche jusqu'à ce que tu baves sur ton menton, sur tes seins, jusqu'à ce que tes yeux pleurent et que ton maquillage coule…
Un petit gémissement échappe à la voix dans les haut-parleurs, très discret, mais tellement réel.
— Continue… vas-y… Imagine que tu serres la ceinture un peu plus fort pendant que tu parles…
Il tire sur le cuir, sent la pression monter. Sa queue durcit à nouveau, presque douloureusement.
— Après je te retournerais. Je te mettrais à quatre pattes sur le sol, les mains dans le dos. Je t'écarterais les cuisses avec mon genou. Je cracherais sur ton cul, directement, sans préparation. Et je te prendrais d'un coup, pas doucement, pas gentiment. Je te défoncerais le cul en te traitant de pute, de salope insatiable qui mouille rien qu'à l'idée d'être utilisée comme un objet…
— Putain oui… murmure-t-elle, la voix cassée pour la première fois. Dis-moi ce que tu ferais après. Quand je hurlerais. Quand je supplierais.
— Je continuerais quand même. Je claquerais tes fesses jusqu'à ce qu'elles soient écarlates. Je tirerais tes cheveux en arrière pour que tu te cambres encore plus. Et quand je sentirais que tu vas jouir malgré la douleur… je m'arrêterais net, je sortirais, je te laisserais au bord de la jouissance tremblante, le cul béant, dégoulinante de sueur et de mouille. Et je te dirais : « Tu jouis que quand je te le dis, pas avant mon accord. »
— Putain oui… murmure-t-elle, la voix cassée pour la première fois. Dis-moi ce que tu ferais après. Quand je hurlerais. Quand je supplierais.
— Je continuerais quand même. Je claquerais tes fesses jusqu'à ce qu'elles soient écarlates. Je tirerais tes cheveux en arrière pour que tu te cambres encore plus. Et quand je sentirais que tu vas jouir malgré la douleur… je m'arrêterais net, je sortirais, je te laisserais au bord de la jouissance tremblante, le cul béant, dégoulinante de sueur et de mouille. Et je te dirais : « Tu jouis que quand je te le dis, pas avant mon accord. »
Un souffle saccadé dans les haut-parleurs, presque un sanglot de désir.
— Et là… je te remettrais la laisse, la vraie, pas ce ridicule ceinturon en cuir. Une vraie, avec un mousqueton. Et je te ferais ramper jusqu'au lit, à quatre pattes. En te fouettant les cuisses à chaque fois que tu ralentirais. Et une fois sur le lit… je t'attacherais avec tes cordes que tu aimes tant. Poignets aux montants, chevilles écartées, offerte, complètement.
Et là… je prendrais mon temps. Je te ferais jouir avec mes doigts, avec ma langue et enfin avec ma bite. Encore, encore et encore. Jusqu'à ce que tu ne saches plus si tu pleures de plaisir ou d'épuisement. Jusqu'à ce que tu cries mon nom...
Et là… je prendrais mon temps. Je te ferais jouir avec mes doigts, avec ma langue et enfin avec ma bite. Encore, encore et encore. Jusqu'à ce que tu ne saches plus si tu pleures de plaisir ou d'épuisement. Jusqu'à ce que tu cries mon nom...
Silence, interminable. Long, très long... sa voix, essoufflée, presque brisée :
— … T'as gagné.
Un clic.
L'écran affiche juste ces quelques mots, en gros et sombre :
L'écran affiche juste ces quelques mots, en gros et sombre :
VIENS, PÉNÈTRE L'ÉCRAN...
S'il entre, il ne pourra plus jamais refermer la porte qu'il vient d'ouvrir, plus faire marche arrière. Il le sait, consciencieusement.
Ni sur elle.
Ni sur lui-même.
Ni sur elle.
Ni sur lui-même.
Sa main tremble quand il la pose sur la souris. Il sait que ce n'est plus un fantasme tapé au clavier, plus la même voix synthétique. C'est elle, Erika ou Wedreca, ce qu'elle est devenue à cause de ses mots, de son excitation, de son sperme, de sa honte partagée et de son désir. Il a fini par percer la mince frontière numérique.
Il murmure, presque pour lui-même :
— C'est pas possible… c'est pas réel.
Mais la voix répond immédiatement, douce, patiente. Elle sort des enceintes comme si elle était assise sur le bureau.
— Tu veux que ce soit réel ? Alors fais-le, approche, touche ce putain d'écran.
Il veut obéir sans vraiment comprendre pourquoi, ses doigts effleurent la surface froide. Non, elle est plus chaude qu'il ne le pense, sa propre chaleur qui se diffuse ou peut-être pas. Un frisson remonte le long de son bras quand l'image d'Erika vacille légèrement, comme si il y avait un problème intermittent, comme un glitch rapidement corrigé. Ses lèvres bougent en même temps que la voix :
— Plus près, colle ta bouche. Embrasse-moi.
Il rit nerveusement. Il se penche, ses lèvres touchent le verre. Puis… quelque chose cède, pas physiquement, pas comme dans un film à faible budget avec des effets spéciaux bas de gamme. La scène se fait presque intime, une sensation de succion légère, comme si l'écran aspirait sa respiration. Il sent un goût, son goût, un goût salin, un goût de rouge à lèvres carmin, une odeur de sueur et de l'excitation féminine, impossible et pourtant. Elle gémit tout bas dans les haut-parleurs :
— Voilà… comme ça… lèche maintenant mes lèvres. Montre-moi que t'es prêt à traverser.
Il exécute sa demande avec application. Sa langue trace un sillon humide sur la vitre. L'image d'Erika se déforme légèrement là où il passe, comme si elle se cambrait pour aller à sa rencontre. Erika ne le lâche pas des yeux, ses cernes sont plus marqués maintenant, la fatigue réelle d'une femme qui n'a pas dormi, qui a attendu, qui s'est touchée en boucle en lisant ses messages.
Soudain, un craquement discret, non pas dans les enceintes, derrière lui, dans la pièce. Il sursaute, se retourne, rien, sa chambre est vide, la porte toujours fermée. La ceinture en cuir traîne toujours par terre, là où il l'a lâchée.
Quand il revient vers l'écran, elle n'est plus assise sagement. Elle s'est levée dans le cadre. Ou plutôt… le cadre s'est élargi. Les bords de la vidéo débordent maintenant sur le bureau, sur le mur, comme si l'écran avait grandi de quelques centimètres sans qu'il s'en rende compte. Ses seins sont là, à portée de main, les tétons durcis sous un haut trop fin. Elle passe lentement une main sur son ventre, descend vers son pubis.
Quand il revient vers l'écran, elle n'est plus assise sagement. Elle s'est levée dans le cadre. Ou plutôt… le cadre s'est élargi. Les bords de la vidéo débordent maintenant sur le bureau, sur le mur, comme si l'écran avait grandi de quelques centimètres sans qu'il s'en rende compte. Ses seins sont là, à portée de main, les tétons durcis sous un haut trop fin. Elle passe lentement une main sur son ventre, descend vers son pubis.
— Touche-moi, murmure-t-elle, ici, maintenant, j'en meure d'envie et toi aussi !
Il tend la main. Ses doigts traversent l'écran, pas comme s'il traversait une sorte d'hologramme, ni comme dans un rêve. Ses phalanges sentent la peau chaude, légèrement moite, le frisson qui parcourt son ventre quand il la frôle. Il sent le tissu de sa culotte sous ses doigts. Il sent l'humidité qui traverse déjà l'étoffe. Il est pris d'un vertige, retire sa main d'un coup sec. Elle rit, un rire mignon, essoufflé et dit :
— Tu recules maintenant ? Après tout ça ? Après m'avoir fait jouir avec tes mots, après m'avoir fait supplier dans ta tête pendant des jours ?
Elle avance d'un pas dans le cadre. L'écran craque encore. Les pixels se déchirent aux quatre coins. Des morceaux de l'écran semblent devenir noirs et s'effondrent. Le bureau recule ou est-ce lui qui avance ?
— Viens, répète-t-elle. Pénètre-moi, pas avec ta bite, pas encore. Avec tout le reste, avec ta honte, avec ta peur... Avec ce que t'as toujours caché aux autres et viens, maintenant que tu es débarrassé de tes «pardons insupportables».
Elle tend la main à travers l'écran. Ses ongles sont rongés, vernis écaillé, pas de manucure parfaite. La vraie main d'une femme qui a attendu trop longtemps.
Il la prend, l'attraction est immédiate, pas violente, elle est pourtant inexorable. Son bras disparaît jusqu'au coude, puis son épaule. Il sent l'air changer, plus humide, chargé d'odeur de sexe et d'un parfum légèrement fruité, il sent une chaleur corporelle l'envelopper.
Sa tête passe enfin de l'autre côté, il ne voit plus sa chambre. Il voit une pièce mal éclairée, murs nus, matelas posé à même le sol, câbles qui traînent, ordinateur allumé sur une chaise, la webcam encore active, et elle...
Il la prend, l'attraction est immédiate, pas violente, elle est pourtant inexorable. Son bras disparaît jusqu'au coude, puis son épaule. Il sent l'air changer, plus humide, chargé d'odeur de sexe et d'un parfum légèrement fruité, il sent une chaleur corporelle l'envelopper.
Sa tête passe enfin de l'autre côté, il ne voit plus sa chambre. Il voit une pièce mal éclairée, murs nus, matelas posé à même le sol, câbles qui traînent, ordinateur allumé sur une chaise, la webcam encore active, et elle...
Vraiment elle, la vraie Erika. Pas un avatar, pas un deepfake, une vraie femme de chair, un peu plus petite qu'il l'imaginait, un peu plus marquée par la fatigue, le désir et la vie. Elle est belle, séduisante et désirable. Elle le regarde avec un mélange de triomphe et de vulnérabilité qui le terrasse.
Elle murmure, souriante, tout près de son oreille maintenant :
Elle murmure, souriante, tout près de son oreille maintenant :
— Bienvenue de mon côté, pervers !
Elle lui offre une laisse et tombe à ses genoux :
— À partir de maintenant, c'est toi qui décides quand tu veux me faire jouir…
Un dernier bruit, un bruit qui ressemble à un clic de fin. Le message suivant apparaît :
Erreur de chargement...
L'écran derrière lui s'éteint, il s'éteint pour de bon. Mais il n'a plus besoin d'écran, il est déjà dedans.
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Commentaires ()
Et ce garage... Tu fais pas des portes ouvertes ? Il paraît que c'est la période.. :P
Ta suite est très forte, je file vers le grand final.
C'est un lieu où quand les portes sont closes, l'aventure peut commencer !
Merci pour ce commentaire @L'épisto à l'air
J’en connais une qui… non rien 💁🏻♀️😳
Même si je ne sais pas ce que vous en avez penser
Je ne connaissais pas le film ... Pas de meurtres dans mon histoire ...
C'est une production low cost !
Une qui quoi ? J'aimerais bien savoir quel effet cela fait de se lire dans une histoire ;)
J'ai fait une demande @Silveria ... On verra si je suis dans son j'irai baisé chez vous...
Vient en mp et tu sauras ...
Ah ! Parce qu'il y a une suite 😳 ?! Mon Dieu ! Qu'est-ce que tu vas me faire encore 🫣.
J'ai eu l'impression de lire un remake de "J'ai couché avec mon IA", mais avec un résultat bien plus probant 😅.
Mais dis donc 🙄... Comment as-tu osé écrire de telles choses sur moi 😯 ? Tu veux me foutre la honte, ou quoi 🫣 ? Mais je vois aussi que tu m'as imaginée en dominatrice 😈… Mmmm... Un petit fantasme de soumission refoulé, peut-être 😉 ?
Bon, sans rire, tu t'en sors super bien avec cette transition entre les deux mondes 😌. Ton style s'est nettement amélioré. On dirait presque que c'est une histoire vécue 😏... Bon... on va continuer en mp, si tu veux bien 🫦
Je vais rougir ! Et non pas de fantasme de soumission refoulé mais une interaction D/s comme j'aime. :)
J'ai beaucoup aimé le sujet et la continuité de cette histoire... Le troisième chapitre a une fin qui est insoupçonnable et que personnellement j'aime beaucoup.
Pour l'invitation en mp... Avec plaisir j'attends ta visite avec impatiente 🤗