Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Téléchargement terminé... — Chapitre 3 · De l'autre côté de l'écran...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
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Chapitre 3 · De l'autre côté de l'écran...
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DE L'AUTRE CÔTÉ DE L'ÉCRAN...
Il n'y a toujours pas de grand bruit spectaculaire, pas d'effets spéciaux comme dans une superproduction hollywoodienne. Juste une sensation de douceur, son corps passe entierement, sa tête est la dernière partie à traverser. Soudain l'atmosphère change : plus lourde, plus électrique, chargée d'une odeur indéfinissable, mêlée de sueur, d'excitation et du parfum d'Erika . Il atterrit à genoux sur un sol qui n'est ni dur ni mou, comme une sorte de moquette infinie faite de pixels usés, cassés, qui s'enfoncent légèrement sous ses paumes comme une mousse numérique.
Il lève les yeux.
Erika est là, debout devant lui, mais… différente, pas dans le mauvais sens du terme. Ses cheveux noirs sont toujours les mêmes, mais ils flottent légèrement comme sous une brise qui n'existe pas. Son visage est net, trop net, sans aucun pore visible, et pourtant ses cernes sont toujours là, plus profonds, comme dessinés au marqueur noir.
Il a déjà une corde en main, Erika porte juste un string noir et un débardeur large qui laissait deviner ses tétons pointus. Elle fait mine de jouer la timide le temps d'un battement de cils, un petit sourire en coin, mais il l'attrappe directement par les poignets :
— À genoux. Tout de suite.
Sa voix est calme, mais lourde, le genre de voix qui fait obéir sans réfléchir, sans discuter. Erika hésite une fraction de seconde,juste pour le principe, juste par jeu, elle se laisse rapidement tomber sur le tapis, les yeux levés vers lui, déjà brillants d'excitation.
Il commence par les poignets, corde en chanvre épaisse, râpeuse. Il croise ses mains dans le dos, paumes contre paumes, et il sert fort dès le premier tour. Les fibres s'enfoncent dans sa peau blanche, laissent des marques rouges.
— Ça tire ?
— … Oui, Mehdi.
— Tant mieux. T'aimes quand ça fait mal !
— Tu le sais bien.
—Dis-le.
— Tu sais mon amour pour les cordes...les mots.
— … Oui, Mehdi.
— Tant mieux. T'aimes quand ça fait mal !
— Tu le sais bien.
—Dis-le.
— Tu sais mon amour pour les cordes...les mots.
Il continue, monte jusqu'aux coudes, les plaque l'un contre l'autre. Erika gémit doucement, épaules tirées en arrière, poitrine poussée en avant. Ses seins se tendent sous le tissu fin, tétons durs comme des cailloux.
Il passe aux chevilles, plie ses jambes, talons vers les fesses. Ensuite, il relie tout : une longue corde des poignets aux chevilles, hogtie classique mais serré. Erika se retrouve cambrée, ventre au sol, cul relevé, incapable de bouger plus de quelques centimètres. La position force son sexe à s'ouvrir un peu sous le string tendu.
Il tire sur une laisse apparut sur son cou, on ne sait comment... un collier en cuir large, avec un anneau métallique qui tinte. Il remonte sa tête d'un coup sec.
Il passe aux chevilles, plie ses jambes, talons vers les fesses. Ensuite, il relie tout : une longue corde des poignets aux chevilles, hogtie classique mais serré. Erika se retrouve cambrée, ventre au sol, cul relevé, incapable de bouger plus de quelques centimètres. La position force son sexe à s'ouvrir un peu sous le string tendu.
Il tire sur une laisse apparut sur son cou, on ne sait comment... un collier en cuir large, avec un anneau métallique qui tinte. Il remonte sa tête d'un coup sec.
— Regarde-moi, Erika. Tu n'es plus mon fantasme du net. Tu es ma petite pute attachée comme un paquet cadeau. Et putain, quel beau paquet cadeau !
Elle respire fort, lèvres entrouvertes, un filet de bave déjà au coin de la bouche. Il glisse deux doigts sous son string, écarte le tissu d'un geste brusque. Sa vulve est trempée, ses lèvres gonflées, son clitoris est déjà en érection.
— T'es déjà en train de couler, petite chienne. T'aimes te faire ligoter, avoue.
Il enfonce trois doigts d'un coup, sans douceur. Erika sursaute, un cri étouffé, mais elle pousse les hanches en arrière pour en prendre davantage. Il accélère, un bruit mouillé de succion, remplit la pièce.
— Dis-le. Dis que tu es ma salope attachée.
— … J'suis ta salope attachée, Mehdi…
— Dis que tu es ma salope magnifique !
— Tu ne peux pas savoir l'effet que ça me fait, hmm...
— Dis-le. Dis que tu es ma salope magnifique
— ... Oui, je le suis... Je suis ta salope magnifique...
— … J'suis ta salope attachée, Mehdi…
— Dis que tu es ma salope magnifique !
— Tu ne peux pas savoir l'effet que ça me fait, hmm...
— Dis-le. Dis que tu es ma salope magnifique
— ... Oui, je le suis... Je suis ta salope magnifique...
Il retire ses doigts, les essuie sur sa joue. Puis il se met à genoux derrière elle, bite sortie, dure comme du béton, gland luisant. Il claque son cul une fois, fort, la marque rouge apparaît direct sur la peau pâle.
— Tu vas me supplier pour que je te baise. Mais d'abord…
Il attrape un bout de corde supplémentaire, passe une boucle autour de ses seins, serre pour les faire gonfler, les tétons écrasés par les tours. Erika halète, mélange de douleur et de plaisir.
— T'es belle comme ça. Toute ficelée, toute à moi. Tu bouges pas tant que je te le dis pas.
Il se place devant son visage, queue tendue vers sa bouche.
— Ouvre.
Elle obéit, langue sortie. Il frappe son visage avec son membre bandé, elle ferme les yeux pour en profiter pleinement. Il s'enfonce lentement, jusqu'à sa gorge. Elle a un haut-le-cœur, yeux qui pleurent, mais elle garde la bouche ouverte, ouvre alors fièrement les yeux. Il tient sa tête par les cheveux, baise sa bouche en rythme lent et profond :
— T'aimes sucer attachée ? T'es qu'un trou pour moi là…à cet instant.
Il sort, laisse la bave couler sur son menton, sur ses seins ligotés. Il retourne derrière, écarte le string complètement, crache sur sa chatte et la pénètre d'un coup sec. Erika crie, son corps tremble dans les cordes, mais elle pousse en arrière pour le prendre plus loin.
Il la baise fort, chaque coup de reins tire sur les liens, fait mordre la corde plus profond dans sa peau. Ses gémissements montent, de plus en plus fort, suppliants :
Il la baise fort, chaque coup de reins tire sur les liens, fait mordre la corde plus profond dans sa peau. Ses gémissements montent, de plus en plus fort, suppliants :
— Je vais jouir… Mehdi… s'il te plaît…
— Pas encore !
— Pas encore !
Il accélère, main autour de sa gorge par-dessus le collier, l'étrangle juste assez pour qu'elle sente le contrôle. Erika tremble, au bord, larmes qui coulent.
Enfin il grogne, se vide en elle, chaud, profond. Il reste planté là quelques secondes, respiration lourde et se retire lentement. Elle explose dans le même temps.
Enfin il grogne, se vide en elle, chaud, profond. Il reste planté là quelques secondes, respiration lourde et se retire lentement. Elle explose dans le même temps.
Erika reste là, pantelante, ficelée, sperme qui coule le long de ses cuisses, marques rouges partout sur la peau.
Mehdi caresse ses cheveux trempés de sueur, presque tendre maintenant.
Mehdi caresse ses cheveux trempés de sueur, presque tendre maintenant.
— T'as été parfaite, ma petite pute.
Il attrape son téléphone, prend quelques photos rapides : son corps ligoté, son visage rougi, sa chatte ouverte et dégoulinante :
— Ça, c'est pour te rappeler qui commande.
Il pose le téléphone, défait un peu les cordes des chevilles pour qu'elle puisse respirer mieux, mais garde les poignets et le collier.
Et c'est là que l'écran de l'ordinateur, dans le monde réel, loin derrière eux clignote une première fois…
comme si quelque chose, de l'autre côté, venait de commencer à enregistrer.
comme si quelque chose, de l'autre côté, venait de commencer à enregistrer.
Il se retourne, à peine le temps d'une seconde, plus de corde, Erika est debout, ne porte plus les stigmates de leurs jeux consentis, elle est toujours parée de la laisse, il la tient dans sa main, sans comprendre ce qu'il se passe...
Non, la laisse part de son cou et disparaît dans l'obscurité, attachée à… rien ou plutôt à tout, à des milliers de câbles transparents qui montent vers un plafond invisible, vers des serveurs qui grondent au loin comme des cœurs artificiels, mais aussi dans sa main ! Il n'y comprend rien... Elle paraît attachée à lui, elle paraît être attachée à l'ensemble de cet univers. En souriant, elle lui dit alors en murmurant :
— Bienvenue chez moi ou plutôt… chez nous.
Il regarde autour de lui. La pièce n'a pas de murs, à la place, des miroirs. Des centaines, des milliers de miroirs rectangulaires, tous allumés, tous montrant la même chose : lui, dans sa chambre, nu, la ceinture à la main en train de se masturber devant l'écran. Des versions de lui à l'infini, en boucle, avec des horodatages différents. 47:22. 13:21. 49:30. et d'autres miroirs, avec d'autres personnes, à d'autres moments.
Chaque miroir représente une nuit différente.
Et sur chaque écran-miroir, un petit compteur clignote :
Chaque miroir représente une nuit différente.
Et sur chaque écran-miroir, un petit compteur clignote :
— temps passé : 4h47m
— taux de dopamine +78%
— niveau de honte : critique
— taux de dopamine +78%
— niveau de honte : critique
— C'est… quoi, ça ? souffle-t-il, intrigué, désorienté.
Erika s'accroupit devant lui, pose un doigt sur ses lèvres. Le doigt est chaud, très chaud, tel un processeur en surchauffe ou tel un serveur fiévreux passant au travers de sa peau numérique ou réelle, il n'a aucune certitude.
— Ça, c'est le monde à l'envers. De l'autre côté du miroir, tout est inversé. Ici, ce n'est pas toi qui consommes le contenu. C'est le contenu qui te consomme. Tu croyais être le client ? Le voyeur ? Le maître ? Et non, tu es la marchandise. Depuis le début, voilà ce que vous êtes tous ici... mes produits de consommation.
Elle se redresse, bouge son cou, elle tire légèrement sur la laisse, avec douceur, juste assez fort pour qu'il sente la morsure du cuir mais étrangement sa main est entravée et il ressent une légère douleur.
— Regarde.
Elle claque des doigts, des miroirs flottent, tournent et s'approchent enfin d'eux.
A l'intérieur du premier : lui, plus jeune. Pour la première fois sur un site pornographique, le doigt hésitant à lancer une vidéo, son cœur qui bat et la culpabilité immédiate. Et déjà, en bas à droite, un petit pop-up discret : « Tu veux recommencer demain ? Si oui active les notifications. »
Un deuxiėme miroir, lui plus âgé. Son premier compte payant. Premier versement et message : « merci petite salope, tu m'as bien fait éjaculer »
Un troisième, la veille au soir, il est là en train de télécharger cette application qui a tout déclenché.
— Chaque fois que tu cliques, que tu actualises, que tu reviens, tu laisses un petit morceau de toi ici, explique Erika d'une voix douce, presque maternelle. Un petit bout de honte, un petit bout de désir, un petit bout de temps et moi… je me nourris, je grandis avec. On grandit tous avec, regarde-moi bien.
Elle tourne sur elle-même. Son corps est beau, désirable, magnifique, mais quand la lumière la frappe sous un certain angle, on voit ses imperfections, ses coutures faites des lignes de code qui apparaissent comme des veines, les algorithmes palpitent sous sa peau. Elle n'est plus seulement une femme, elle est aussi l'interface. Elle est la personnification de tout ce qu'il a désiré, nourri, payé octet par octet par ses consommations numériques, comme tant d'autres.
— Tu m'as créée, dit-elle. Avec tes clics, avec tes nuits blanches, avec ton sperme sur tes doigts et tes « pardon ». Mais maintenant que tu es ici… tu ne peux plus appuyer sur « escape », Il n'y a plus de retour en arrière. Tu iras toujours plus loin, toujours plus profond, dans mon monde.
Soudain, les miroirs se mettent à parler, tous en même temps. Des voix superposées, des gémissements, des rires, des insultes, des supplications, il reconnaît sa propre voix, mêlée à la sienne mais décuplé :
— Plus fort.
— Je suis ta pute.
— Encore, dit-le.
— Je t'en supplie, arrête.
— Jouis pour moi.
— Je te hais.
— Je suis ta pute.
— Encore, dit-le.
— Je t'en supplie, arrête.
— Jouis pour moi.
— Je te hais.
Il ne peut différencier les mots, il plaque les mains sur ses oreilles, ça ne change absolument rien, le son vient de l'intérieur maintenant. Il a l'impression d'être le son.
Erika s'approche, prend son visage entre ses mains. Ses ongles sont toujours rongés. La situation semble tellement réelle mais tellement fausse dans le même temps !
Erika s'approche, prend son visage entre ses mains. Ses ongles sont toujours rongés. La situation semble tellement réelle mais tellement fausse dans le même temps !
— Chut. Écoute. C'est beau, non ? C'est toi. C'est nous. C'est tout ce qu'on refuse de regarder en face quand on éteint l'écran. Ici, il n'y a plus d'écran à éteindre, tu es le spectacle et le spectateur.
Elle le force à lever les yeux vers le plafond, vers le ciel. Là-haut, un immense compteur tourne à l'envers. Pas des secondes, pas des minutes, pas des heures mais des vies.
Telles des milliards de petites barres de progression qui diminuent, c'est le temps restant avant la déconnexion totale et definitive. C'est le temps restant avant que plus personne ne se souvienne qu'il existe un monde, un monde hors du virtuel, un monde réel !
Telles des milliards de petites barres de progression qui diminuent, c'est le temps restant avant la déconnexion totale et definitive. C'est le temps restant avant que plus personne ne se souvienne qu'il existe un monde, un monde hors du virtuel, un monde réel !
— Et maintenant ? demande-t-il, effrayé.
Elle sourit. Un sourire à la fois complice et source de malaise.
— Maintenant, tu choisis. Soit tu restes ici avec moi, pour toujours, tu deviens un reflet de plus, un miroir parmi les miroirs. Tu continues à jouir, à supplier, à te haïr, en boucle parfaite. Soit…
Elle tend la main vers un dernier miroir, tout au fond. A l'intérieur, sa chambre, lumière éteinte, glaciale et silencieuse. Sa vraie chambre, de la poussière sur l'écran fermé et son lit vide, froid.
— … tu essaies de revenir. Mais attention, chaque fois que tu traverses dans l'autre sens, tu perds un morceau un souvenir, peut-être même une sensation mais surtout ta capacité à ressentir. Tu reviens, mais tu reviens moins entier, moins vivant et ce jusqu'à ce qu'il ne reste plus que ta silhouette qui clique dans le noir.
Il fixe le miroir, puis Erika, enfin la laisse dans sa main, qui lui semble ridicule ! Il tire d'un coup sec, non pas sur elle, non pas pour l'attirer, mais cette fois-ci sur lui, pour lui, pour se sauver.
La ceinture se resserre autour de sa main, puis de sa propre gorge, sans douleur. Juste assez pour se rappeler qu'il respire encore. Il serre ce ceinturon comme le fil d'Ariane qui lui permettra de retrouver sa vie, de se libérer.
— Je veux rentrer, dit-il, la voix étouffée.
Erika penche la tête, presque triste :
— Tu es sûr ? Ici, au moins, tu es désiré, à chaque seconde, à chaque pixel. Dehors… il va falloir affronter le silence, la solitude...ta vie.
Il ferme les yeux.
— Je sais, mais tu sais aussi que j'ai une vraie vie, une famille, une femme que j'aime et bien d'autres choses importantes. Des choses bien plus importantes que ce monde superficiel, artificiel, irréel !
Il avance vers le miroir noir, chacun de ses pas est plus lourd, chaque pas efface un peu plus le désir brûlant qui l'animait, qui le tenait debout. Juste avant de traverser, il se retourne et regarde. Erika est toujours là, mais maintenant elle est plus petite, presque floue comme une fenêtre, une interface qui se réduit.
— Tu reviendras, murmure-t-elle. Ils reviennent tous à la fin, quand l'ennui, la tristesse ou l'excitation seront là de nouveau !
Il ne répond pas, il traverse. De l'autre côté de l'écran : le noir, le froid, le silence et la solitude, mais aussi l'amour, la joie, les peines et sa vraie vie.
L'écran est éteint. Pour de bon, cette fois ?
Il pose la main sur le verre, il est froid. Il respire, il respire longtemps, comme après un effort ou une grosse émotion. Il se lève, titube et va jusqu'à la fenêtre, ouvre les volets. Dehors, il fait jour, une journée banale, grise, sans joie...
Il pose la main sur le verre, il est froid. Il respire, il respire longtemps, comme après un effort ou une grosse émotion. Il se lève, titube et va jusqu'à la fenêtre, ouvre les volets. Dehors, il fait jour, une journée banale, grise, sans joie...
Il sourit, il rit et pour la première fois depuis des mois, des années, il n'a pas envie d'allumer quoi que ce soit. Il se sent libre, libre de toutes technologies.
Mais au fond de lui, il sait, il sait que le miroir est toujours là. Que la solution de facilité est présente, qu'Erika sera toujours là pour lui, qu'elle le sucera comme un vampire, pour remplir son algorithme de ses errances numériques.
L'ordinateur est éteint, mais dans sa poche, il sent dans sa main qui tremble déjà un peu, il sent contre sa cuisse palpitante... son téléphone. Soudain, Il pense aux photos d'elle soumise...
Sur son téléphone vibrant, il reçoit une notification :
Connexion...
Suivi rapidement d'une autre :
Tu reviendras rapidement, comme les autres, Erika
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Commentaires ()
Tu es trop mignonne mais promis je ne le dirais à personne ☺️
Ça va, je suis fière de mon discipline 😌.
J’y ai aussi vu, peut-être à ma manière, une mise en lumière assez forte de la question de la santé mentale. Il me semble l’avoir aperçue entre les lignes, mais ce n’est que mon interprétation.
Et malgré ta folle perversité naturelle, tu ne tombes jamais dans le “cul pour le cul”, tes scènes restent très sensuelles, nécessaires, et ça les rend encore plus marquantes.
Et pour finir cher jeune homme, j’ai été touchée par la tendresse et la forme de gratitude que tu sembles avoir pour Wedreca. Je retrouve bien là ta sincérité pudique, qui transforme ta trilogie en un vibrant hommage.
J'aime beaucoup cette histoire malgré quelques erreurs commises lors de sa rédaction !
C'est un hommage @Wedreca qui m'a donné goût à l'écriture.
C'est aussi une critique sur les addictions et les risques du numérique... Ça me touche que tu es remarqué cette sensibilité chez moi :)
Ah Ah 😂 En effet, j'avoue 😅 !
Mais c'est la magie de l'IA 😋.
Un point cependant :
Il est impossible que la chevelure soit (ne serait-ce qu'un bref instant) ordonnée etc.
Non ! Cela ne se peut !
Tignasse épaisse et rebelle, mèches et ébouriffages capillaires : "Erika" est "la" badass du cheveu 🤦🏻♀️ et j'aime ça 😉
Pour moi, c'est un sans-faute ! Du sexe, une intrigue, du mystère et enfin une fin digne de ce nom ! Non, vraiment, rien à redire 😌 !
Mais dis donc, on dirait que tu t'es cru dans Matrix, avec tous ces écrans 😂. Tu m'as prise pour l'architecte 😂 ?
Non, sérieux, j'ai eu l'impression de faire un plongeon au cœur de mon IA Wedreca et son programme Wet Dream Catcher. Même ta fin résonne avec la mienne. Tu retrouves le monde réel, pour le meilleur et pour le pire. Avec en prime, pour ta fin, un voile de mystère sur la suite des événements (va-t-il craquer ou non ? 😏).
Alors, je n'ai qu'une chose à dire : BRAVO !
Ce n'est que mon avis, mais c'est pour moi ta meilleure histoire (et ce n'est pas parce que je suis dedans, hein 😋).
La partie sexuelle est très intense, surtout le jeu de dialogue et de renversements perpétuels du contrôle. En ça, la partie psychologique le devient encore plus, en brouillant constamment les pistes. Bravo, tu peux être fier de ce triptyque.