Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le douce étudiante et le vieux tatoueur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le douce étudiante et le vieux tatoueur
Chapitre 1
Je m'appelle Jade, j'ai vingt ans. Je suis plutôt grande, blonde, j'ai des formes, mais je me trouve plutôt bien proportionnée. On me dit souvent que j'ai un visage de poupée, un côté très innocent. Je suis en école d'infirmière en deuxième année. Je vis encore chez mes parents, je fais quelques petits boulots de restauration pour me permettre de me faire quelques petits plaisirs. Je suis la fille unique de mes parents qui me voient toujours comme une petite fille. Je suis avec un garçon depuis trois ans, il s'appelle Nolan, il a mon âge et il est parfait, gentil, beau, intelligent et sportif, bref parfait ! C'est le seul garçon avec qui j'ai pu faire l'amour jusqu'à présent.
Bref, ma vie est plutôt idyllique, mais tout n'est pas si simple. Si je donne l'apparence d'un ange posé sur terre, j'ai aussi quelques vices qui traînent et que j'essaie de cacher à mes proches. Je joue beaucoup au poker en ligne et surtout j'aime énormément le sexe et le porno. Je regarde beaucoup de vidéos sur internet. Ma vie sexuelle avec Nolan est régulière mais pas toujours épanouie. Donc il n'est pas rare que je me caresse devant des vidéos avec, quelques fois, des partouzes ou avec des gang-bangs de jeunes filles prises par plusieurs blacks. Il est arrivé aussi plusieurs fois que je regarde à travers la porte de la chambre de mes parents en plein acte, mon père est un papa extraordinairement gentil, mais quand il se transforme en baiseur, il devient un véritable animal et son sexe est énorme, surtout si je le compare à celui de Nolan. Quant à ma mère, sous ses airs BCBG, c'est une belle salope qui adore la queue et particulièrement de s'en prendre plein les fesses. Je n'ai jamais osé parler à personne de mes séances de voyeurisme ou de mes fantasmes pornographiques. Même pas à mes meilleures amies, qui, je le sais, m'envient beaucoup Nolan pour son physique parfait de sportif accompli.
Une chose me trotte dans la tête depuis quelques temps, c'est un tatouage. J'aimerais beaucoup me faire tatouer, mais je ne peux pas en faire tant que je suis chez mes parents, mon père n'accepterait jamais. En tout cas, je ne peux pas en faire de visible, j'ai donc décidé de m'en faire un sur le pubis. J'aimerais me faire une magnifique rose rouge très classieuse que je verrais bien sur la droite de mon triangle d'amour.
Je me mets donc en recherche d'un bon tatoueur, je fais un salon du tatouage, puis je fais quelques recherches sur internet. Tout me dirige vers une boutique proche de chez moi où un certain JP semble être un excellent tatoueur. J'arrive donc à la boutique de tatouage et je tombe sur une quarantenaire brune au look très grunge et, bien entendu, remplie de tatouages ; elle se présente. Elle s'appelle Stéphanie et c'est avec elle que je trouve ma rose, elle est discrète avec quelques reflets rouges. Je lui demande un rendez-vous avec le fameux JP. Elle sourit et me dit :
— J'espère que tu n'es pas pressée, car JP est très demandé.
La douceur de sa voix tranche avec son look, nous convenons du tarif et je lui dis que ça ne semble pas être quelque chose de très long. Sous-entendu que, peut-être, on peut prévoir un moment entre deux rendez-vous. Elle me demande d'attendre une seconde, puis elle part dans une autre pièce et en revient avec un homme. Ce mec a au moins cinquante-cinq ans, c'est un grand costaud assez bedonnant, un look de vieux rocker rempli de tatouages, dont quelques-uns sur le visage. C'est une caricature, il ressemble un peu au guitariste des Stones, Ron Wood, mais avec moins de cheveux et surtout l'air moins sympathique. Il arrive derrière le comptoir sans me saluer, ni même me calculer. Il regarde le planning et dit à la femme :
— C'est une simple rose qu'elle veut ?
La femme lui répond positivement, alors il lui répond :
— Tu lui dis mardi soir dix-neuf heures !!!
Puis il repart, en m'ayant totalement snobé. Je suis choquée et totalement décontenancée. La dame le remarque et me dit avec un sourire réconfortant :
— Voilà, JP !!! T'inquiète pas ma puce, c'est un ours, mais il n'est pas méchant, bien au contraire. Mais est très très bon alors on lui pardonne tout. D'ailleurs, c'est mon mec et je peux te dire qu'il est souvent aux petits soins pour moi !!! Donc rendez-vous mardi à dix-neuf heures, c'est bon pour toi ?
Je réponds :
— Oui, pas de souci !!!
Nous sommes mardi et je me prépare pour ce soir, je me rase le pubis afin qu'il soit bien lisse pour accueillir ma jolie rose. J'arrive dix minutes avant, et Stéphane, la copine de JP, m'accueille. Puis elle me dit :
— JP est avec un client, mais il a bientôt fini !!! Ça va, tu n'es pas trop stressée ?
Je lui réponds :
— Un peu quand même, en plus c'est un endroit assez intime.
Elle sourit et me rassure :
— Oui, c'est sûr, mais ne t'inquiète pas, tout va bien se passer, ma belle !!! Je lui ai dit d'être gentil avec toi. Moi, je ne peux pas rester, mais il n'y aura aucun souci, fais-moi confiance !!!
Je reste seule dans la boutique après le départ de Stéphanie. Il ne faut que quelques minutes pour que JP fasse son apparition avec un client qu'il raccompagne. Tous les deux me saluent, une fois le client dehors. JP se retourne vers moi et il me dit :
— Alors, mademoiselle, je vous fais mes plus plates excuses, car la dernière fois, il paraît que je n'ai pas été très avenant avec vous !!!
Je me sens rougir et je lui réponds à voix basse en baragouinant :
— Non, bah, il n'y a pas de souci !!!
Si je trouve ce mec repoussant, j'avoue qu'il m'impressionne et qu'il a beaucoup de charisme. Je le suis dans sa salle de travail. J'avoue que l'idée de me savoir seule avec cet homme m'effraie un peu. Mais il fait en sorte de me détendre et se montre gentil aux antipodes de la dernière fois. Il me demande d'enlever mon pantalon et de venir m'installer sur son fauteuil. Il me regarde et me dit avec un sourire salace aux lèvres :
— Il va falloir baisser un peu ta petite culotte, ou sinon tu peux l'enlever complètement !!!
Ce mec me dégoûte. Je lui souris timidement et lui réponds :
— Je vais juste la baisser !!!
Il rit et s'assoit sur son tabouret à roulettes, puis il reprend :
— Comme tu voudras, ma belle, pour moi c'est pareil.
Il commence son travail, il me vaporise un spray antiseptique puis me dessine quelques pointillés au marqueur afin de pouvoir centrer la rose à l'endroit où je la veux. Enfin, il vient poser un stencil, pour commencer son œuvre. Il commence à dessiner sur ma peau avec son appareil. Je sens les picotements des aiguilles, c'est légèrement douloureux. Sa respiration est forte, son poignet vient très régulièrement frotter mon clitoris au travers du tissu de ma culotte. Je n'arrive pas à voir si c'est volontaire, mais je sens que ça commence à me faire un peu d'effet. En effet, je sens que ma culotte s'humidifie. Je suis gênée, mais en même temps je trouve ça bon et j'écarte légèrement les cuisses afin de lui laisser plus de place pour mieux frotter mon petit bouton. Je vois un sourire s'afficher sur ses lèvres, je sais maintenant que c'était parfaitement volontaire.
Il continue son travail et semble apprécier de pouvoir me frotter avec plus d'aise. Je commence vraiment à mouiller, il doit sentir l'odeur de ma cyprine et peut-être aussi l'humidité du tissu. Puisqu'il me demande :
— Dis donc, ma belle ? Ça a l'air de te faire de l'effet, les tatouages ?
J'écarte encore un peu plus les cuisses et lui réponds avec cette fois-ci plus d'assurance :
— Le tatoueur aussi, je crois, me fait beaucoup d'effets !!!
Je crois que j'ai envie qu'il me baise, mais il continue à tatouer. Il change d'aiguille et d'encre, il me propose :
— Tu peux peut-être enlever ta culotte ce coup-ci ?
J'exécute en relevant mon bassin, il en profite pour me glisser quelques coups de langue. Je commence vraiment à mouiller. Mais en vrai professionnel, il termine son tatouage, puis, une fois terminé, il me colle un pansement pour protéger son œuvre, puis il me regarde avec ses yeux globuleux et il me dit en m'introduisant son gros majeur droit :
— Bah, tu vois, ça ne valait pas le coup de faire ta mijaurée, parce que maintenant je vais te baiser comme une grosse salope !!!
Je commence à gémir en sentant son doigt s'enfoncer en moi, il est debout et je le vois défaire les boutons de son pantalon pour sortir son sexe. Je suis impressionnée lorsque je vois sa vieille et grosse queue, elle est toute veineuse et son gland imposant et violacé est disproportionné en rapport avec le diamètre de son manche. Sa bite semble moins impressionnante que celle de papa, mais bien plus que celle de Nolan. Il commence à se branler pendant qu'il m'insère en complément son index. Il accélère ses. va-et-vient avec ses doigts, la paume de sa main vient percuter mon clito à chaque mouvement. Je mouille de plus en plus, je ne comprends pas pourquoi je fais ça, mais il est hors de question que je revienne en arrière, je ne veux qu'une chose : qu'il me baise !!!
Il finit par se retirer et il m'ordonne :
— Maintenant lève-toi petite pute et mets-toi à poil !!! Dépêche-toi, après tu vas venir me pomper !!!
Qu'est-ce que j'aime quand il me parle comme ça. Je m'active pour lui obéir, lui aussi se met nu. Il n'est pas franchement attirant avec son gros ventre, mais, à ce moment précis, il m'excite. Une fois nue, je le rejoins et me mets à genoux devant lui pour commencer à le sucer. J'aime le goût de sa bite sur ma langue, j'entreprends de me toucher en même temps. Il m'encourage à sa manière :
— C'est bien, petite vicieuse, c'est exactement comme ça qu'il faut faire, tu pourras dire à ma femme que j'ai été gentil avec toi !!! Continue de te branler pendant que tu me suces, p'tite salope !!! Hum, tu ne fais plus ta sainte nitouche, maintenant !!!
Pendant que je l'astique, j'ai quelques flashbacks qui me reviennent, je vois maman qui suce goulûment la queue de papa. Et je comprends qu'en fait, je fais un transfert avec mon père, j'ai envie de lui. Je continue de le sucer avec une assurance telle que j'ai du mal à me reconnaître. Je prends conscience que je suis une vraie salope, je n'ai jamais été aussi déterminée avec Nolan. Mes doigts entrent à l'intérieur de mon volcan en fusion. Je dégouline de mouille bien odorante et JP me le fait remarquer :
— Hum, tu sens bon, tu sens la traînée qui a envie de queue !!! Bouge pas, je vais t'en donner, petite pute !!!
Il me relève par les cheveux et m'emmène près de son fauteuil où je prends appui en me cambrant, attendant que cette brute vienne me baiser comme je le mérite. Il ne se fait pas prier pour introduire son gourdin dans mon petit minou. Je le sens entrer en moi, je sens qu'il m'écarte au passage de sa poutre, je ne peux m'empêcher de commencer à gémir. Il continue de me traiter de salope, de pute, mais qu'est-ce que j'aime ça, putain !!!
Une fois qu'il est bien à l'aise en moi, il accélère le rythme et je commence petit à petit à monter en température. Il me lâche quelques bonnes fessées, je commence à jouir profondément, je me lâche et lui dis :
— Oh oui, vas-y, baise-moi avec ta grosse bite, je suis ta catin, continue salaud !!!
Puis je l'implore :
— Oui, oui !!! Vas-y, encore baise-moi, bourre-moi comme une bonne pute !!!
Je le sens qui s'enfonce en moi, sa grosse queue ses couilles qui claquent sur mes petites fesses comme une vague sur un rocher. Puis il s'arrête et sort sa bonne bite de mon vagin, je tourne la tête et aperçois son sexe visqueux ruisselant de mes fluides vaginaux. Il me glisse deux doigts dans la chatte puis remonte vers mon anus sur lequel il lâche un crachat. Il me rentre un doigt et me dit :
— Maintenant, je vais bien t'enculer, p'tite salope !!!
Je suis effrayée, je n'ai jamais pratiqué la sodomie, je lui demande :
_ Vas y doucement, je ne me suis jamais faite prendre par derrière !!!
Je sens son doigt sortir de mon cul, puis il écarte mes fesses et vient lécher mon œil de bronze. Il ne faut pas très longtemps avant qu'il revienne me doigter l'anus avec deux doigts, ce coup-ci. Je trouve ça légèrement douloureux, mais tellement excitant. Je repense à mes vidéos pornos ou même à ma mère se faisant défoncer par mon papa chéri. Qu'est-ce que ça m'excite de savoir qu'à mon tour, je vais me faire déboîter le cul comme ma chère garce de maman !!! Il finit par venir me rentrer sa bite dans mon p'tit trou, je sens entrer son gland avec douleur. Puis il continue et je sens le reste de son manche écarter les parois de mon anus, c'est très douloureux mais tellement bon en même temps. Je me fais enfin sodomiser comme une chienne, JP n'hésite pas à me rappeler ce que je suis pour lui :
— Il est bien serré ton petit cul, hum !!! T'es vraiment une bonne petite pute, tu reviens quand tu veux pour te faire tatouer que je te baise encore une fois !!!
Après avoir pris le temps de bien dilater mon cul, JP commence à bien me pilonner !!! Qu'est-ce que c'est bon de se faire autant défoncer, il dégouline de sueur, ce gros cochon !!! Il continue plusieurs minutes, je hurle de plaisir mais aussi de douleur, il agrippe tour à tour mes seins puis mes hanches, il continue de me distribuer quelques fessées à l'occasion. Son langage est toujours aussi fleuri, il me traite de pute, de salope, de vide-couille ou même de réserve à foutre. Puis il vient m'agenouiller devant lui pour venir me gicler sur le visage et les seins.
Bref, ma vie est plutôt idyllique, mais tout n'est pas si simple. Si je donne l'apparence d'un ange posé sur terre, j'ai aussi quelques vices qui traînent et que j'essaie de cacher à mes proches. Je joue beaucoup au poker en ligne et surtout j'aime énormément le sexe et le porno. Je regarde beaucoup de vidéos sur internet. Ma vie sexuelle avec Nolan est régulière mais pas toujours épanouie. Donc il n'est pas rare que je me caresse devant des vidéos avec, quelques fois, des partouzes ou avec des gang-bangs de jeunes filles prises par plusieurs blacks. Il est arrivé aussi plusieurs fois que je regarde à travers la porte de la chambre de mes parents en plein acte, mon père est un papa extraordinairement gentil, mais quand il se transforme en baiseur, il devient un véritable animal et son sexe est énorme, surtout si je le compare à celui de Nolan. Quant à ma mère, sous ses airs BCBG, c'est une belle salope qui adore la queue et particulièrement de s'en prendre plein les fesses. Je n'ai jamais osé parler à personne de mes séances de voyeurisme ou de mes fantasmes pornographiques. Même pas à mes meilleures amies, qui, je le sais, m'envient beaucoup Nolan pour son physique parfait de sportif accompli.
Une chose me trotte dans la tête depuis quelques temps, c'est un tatouage. J'aimerais beaucoup me faire tatouer, mais je ne peux pas en faire tant que je suis chez mes parents, mon père n'accepterait jamais. En tout cas, je ne peux pas en faire de visible, j'ai donc décidé de m'en faire un sur le pubis. J'aimerais me faire une magnifique rose rouge très classieuse que je verrais bien sur la droite de mon triangle d'amour.
Je me mets donc en recherche d'un bon tatoueur, je fais un salon du tatouage, puis je fais quelques recherches sur internet. Tout me dirige vers une boutique proche de chez moi où un certain JP semble être un excellent tatoueur. J'arrive donc à la boutique de tatouage et je tombe sur une quarantenaire brune au look très grunge et, bien entendu, remplie de tatouages ; elle se présente. Elle s'appelle Stéphanie et c'est avec elle que je trouve ma rose, elle est discrète avec quelques reflets rouges. Je lui demande un rendez-vous avec le fameux JP. Elle sourit et me dit :
— J'espère que tu n'es pas pressée, car JP est très demandé.
La douceur de sa voix tranche avec son look, nous convenons du tarif et je lui dis que ça ne semble pas être quelque chose de très long. Sous-entendu que, peut-être, on peut prévoir un moment entre deux rendez-vous. Elle me demande d'attendre une seconde, puis elle part dans une autre pièce et en revient avec un homme. Ce mec a au moins cinquante-cinq ans, c'est un grand costaud assez bedonnant, un look de vieux rocker rempli de tatouages, dont quelques-uns sur le visage. C'est une caricature, il ressemble un peu au guitariste des Stones, Ron Wood, mais avec moins de cheveux et surtout l'air moins sympathique. Il arrive derrière le comptoir sans me saluer, ni même me calculer. Il regarde le planning et dit à la femme :
— C'est une simple rose qu'elle veut ?
La femme lui répond positivement, alors il lui répond :
— Tu lui dis mardi soir dix-neuf heures !!!
Puis il repart, en m'ayant totalement snobé. Je suis choquée et totalement décontenancée. La dame le remarque et me dit avec un sourire réconfortant :
— Voilà, JP !!! T'inquiète pas ma puce, c'est un ours, mais il n'est pas méchant, bien au contraire. Mais est très très bon alors on lui pardonne tout. D'ailleurs, c'est mon mec et je peux te dire qu'il est souvent aux petits soins pour moi !!! Donc rendez-vous mardi à dix-neuf heures, c'est bon pour toi ?
Je réponds :
— Oui, pas de souci !!!
Nous sommes mardi et je me prépare pour ce soir, je me rase le pubis afin qu'il soit bien lisse pour accueillir ma jolie rose. J'arrive dix minutes avant, et Stéphane, la copine de JP, m'accueille. Puis elle me dit :
— JP est avec un client, mais il a bientôt fini !!! Ça va, tu n'es pas trop stressée ?
Je lui réponds :
— Un peu quand même, en plus c'est un endroit assez intime.
Elle sourit et me rassure :
— Oui, c'est sûr, mais ne t'inquiète pas, tout va bien se passer, ma belle !!! Je lui ai dit d'être gentil avec toi. Moi, je ne peux pas rester, mais il n'y aura aucun souci, fais-moi confiance !!!
Je reste seule dans la boutique après le départ de Stéphanie. Il ne faut que quelques minutes pour que JP fasse son apparition avec un client qu'il raccompagne. Tous les deux me saluent, une fois le client dehors. JP se retourne vers moi et il me dit :
— Alors, mademoiselle, je vous fais mes plus plates excuses, car la dernière fois, il paraît que je n'ai pas été très avenant avec vous !!!
Je me sens rougir et je lui réponds à voix basse en baragouinant :
— Non, bah, il n'y a pas de souci !!!
Si je trouve ce mec repoussant, j'avoue qu'il m'impressionne et qu'il a beaucoup de charisme. Je le suis dans sa salle de travail. J'avoue que l'idée de me savoir seule avec cet homme m'effraie un peu. Mais il fait en sorte de me détendre et se montre gentil aux antipodes de la dernière fois. Il me demande d'enlever mon pantalon et de venir m'installer sur son fauteuil. Il me regarde et me dit avec un sourire salace aux lèvres :
— Il va falloir baisser un peu ta petite culotte, ou sinon tu peux l'enlever complètement !!!
Ce mec me dégoûte. Je lui souris timidement et lui réponds :
— Je vais juste la baisser !!!
Il rit et s'assoit sur son tabouret à roulettes, puis il reprend :
— Comme tu voudras, ma belle, pour moi c'est pareil.
Il commence son travail, il me vaporise un spray antiseptique puis me dessine quelques pointillés au marqueur afin de pouvoir centrer la rose à l'endroit où je la veux. Enfin, il vient poser un stencil, pour commencer son œuvre. Il commence à dessiner sur ma peau avec son appareil. Je sens les picotements des aiguilles, c'est légèrement douloureux. Sa respiration est forte, son poignet vient très régulièrement frotter mon clitoris au travers du tissu de ma culotte. Je n'arrive pas à voir si c'est volontaire, mais je sens que ça commence à me faire un peu d'effet. En effet, je sens que ma culotte s'humidifie. Je suis gênée, mais en même temps je trouve ça bon et j'écarte légèrement les cuisses afin de lui laisser plus de place pour mieux frotter mon petit bouton. Je vois un sourire s'afficher sur ses lèvres, je sais maintenant que c'était parfaitement volontaire.
Il continue son travail et semble apprécier de pouvoir me frotter avec plus d'aise. Je commence vraiment à mouiller, il doit sentir l'odeur de ma cyprine et peut-être aussi l'humidité du tissu. Puisqu'il me demande :
— Dis donc, ma belle ? Ça a l'air de te faire de l'effet, les tatouages ?
J'écarte encore un peu plus les cuisses et lui réponds avec cette fois-ci plus d'assurance :
— Le tatoueur aussi, je crois, me fait beaucoup d'effets !!!
Je crois que j'ai envie qu'il me baise, mais il continue à tatouer. Il change d'aiguille et d'encre, il me propose :
— Tu peux peut-être enlever ta culotte ce coup-ci ?
J'exécute en relevant mon bassin, il en profite pour me glisser quelques coups de langue. Je commence vraiment à mouiller. Mais en vrai professionnel, il termine son tatouage, puis, une fois terminé, il me colle un pansement pour protéger son œuvre, puis il me regarde avec ses yeux globuleux et il me dit en m'introduisant son gros majeur droit :
— Bah, tu vois, ça ne valait pas le coup de faire ta mijaurée, parce que maintenant je vais te baiser comme une grosse salope !!!
Je commence à gémir en sentant son doigt s'enfoncer en moi, il est debout et je le vois défaire les boutons de son pantalon pour sortir son sexe. Je suis impressionnée lorsque je vois sa vieille et grosse queue, elle est toute veineuse et son gland imposant et violacé est disproportionné en rapport avec le diamètre de son manche. Sa bite semble moins impressionnante que celle de papa, mais bien plus que celle de Nolan. Il commence à se branler pendant qu'il m'insère en complément son index. Il accélère ses. va-et-vient avec ses doigts, la paume de sa main vient percuter mon clito à chaque mouvement. Je mouille de plus en plus, je ne comprends pas pourquoi je fais ça, mais il est hors de question que je revienne en arrière, je ne veux qu'une chose : qu'il me baise !!!
Il finit par se retirer et il m'ordonne :
— Maintenant lève-toi petite pute et mets-toi à poil !!! Dépêche-toi, après tu vas venir me pomper !!!
Qu'est-ce que j'aime quand il me parle comme ça. Je m'active pour lui obéir, lui aussi se met nu. Il n'est pas franchement attirant avec son gros ventre, mais, à ce moment précis, il m'excite. Une fois nue, je le rejoins et me mets à genoux devant lui pour commencer à le sucer. J'aime le goût de sa bite sur ma langue, j'entreprends de me toucher en même temps. Il m'encourage à sa manière :
— C'est bien, petite vicieuse, c'est exactement comme ça qu'il faut faire, tu pourras dire à ma femme que j'ai été gentil avec toi !!! Continue de te branler pendant que tu me suces, p'tite salope !!! Hum, tu ne fais plus ta sainte nitouche, maintenant !!!
Pendant que je l'astique, j'ai quelques flashbacks qui me reviennent, je vois maman qui suce goulûment la queue de papa. Et je comprends qu'en fait, je fais un transfert avec mon père, j'ai envie de lui. Je continue de le sucer avec une assurance telle que j'ai du mal à me reconnaître. Je prends conscience que je suis une vraie salope, je n'ai jamais été aussi déterminée avec Nolan. Mes doigts entrent à l'intérieur de mon volcan en fusion. Je dégouline de mouille bien odorante et JP me le fait remarquer :
— Hum, tu sens bon, tu sens la traînée qui a envie de queue !!! Bouge pas, je vais t'en donner, petite pute !!!
Il me relève par les cheveux et m'emmène près de son fauteuil où je prends appui en me cambrant, attendant que cette brute vienne me baiser comme je le mérite. Il ne se fait pas prier pour introduire son gourdin dans mon petit minou. Je le sens entrer en moi, je sens qu'il m'écarte au passage de sa poutre, je ne peux m'empêcher de commencer à gémir. Il continue de me traiter de salope, de pute, mais qu'est-ce que j'aime ça, putain !!!
Une fois qu'il est bien à l'aise en moi, il accélère le rythme et je commence petit à petit à monter en température. Il me lâche quelques bonnes fessées, je commence à jouir profondément, je me lâche et lui dis :
— Oh oui, vas-y, baise-moi avec ta grosse bite, je suis ta catin, continue salaud !!!
Puis je l'implore :
— Oui, oui !!! Vas-y, encore baise-moi, bourre-moi comme une bonne pute !!!
Je le sens qui s'enfonce en moi, sa grosse queue ses couilles qui claquent sur mes petites fesses comme une vague sur un rocher. Puis il s'arrête et sort sa bonne bite de mon vagin, je tourne la tête et aperçois son sexe visqueux ruisselant de mes fluides vaginaux. Il me glisse deux doigts dans la chatte puis remonte vers mon anus sur lequel il lâche un crachat. Il me rentre un doigt et me dit :
— Maintenant, je vais bien t'enculer, p'tite salope !!!
Je suis effrayée, je n'ai jamais pratiqué la sodomie, je lui demande :
_ Vas y doucement, je ne me suis jamais faite prendre par derrière !!!
Je sens son doigt sortir de mon cul, puis il écarte mes fesses et vient lécher mon œil de bronze. Il ne faut pas très longtemps avant qu'il revienne me doigter l'anus avec deux doigts, ce coup-ci. Je trouve ça légèrement douloureux, mais tellement excitant. Je repense à mes vidéos pornos ou même à ma mère se faisant défoncer par mon papa chéri. Qu'est-ce que ça m'excite de savoir qu'à mon tour, je vais me faire déboîter le cul comme ma chère garce de maman !!! Il finit par venir me rentrer sa bite dans mon p'tit trou, je sens entrer son gland avec douleur. Puis il continue et je sens le reste de son manche écarter les parois de mon anus, c'est très douloureux mais tellement bon en même temps. Je me fais enfin sodomiser comme une chienne, JP n'hésite pas à me rappeler ce que je suis pour lui :
— Il est bien serré ton petit cul, hum !!! T'es vraiment une bonne petite pute, tu reviens quand tu veux pour te faire tatouer que je te baise encore une fois !!!
Après avoir pris le temps de bien dilater mon cul, JP commence à bien me pilonner !!! Qu'est-ce que c'est bon de se faire autant défoncer, il dégouline de sueur, ce gros cochon !!! Il continue plusieurs minutes, je hurle de plaisir mais aussi de douleur, il agrippe tour à tour mes seins puis mes hanches, il continue de me distribuer quelques fessées à l'occasion. Son langage est toujours aussi fleuri, il me traite de pute, de salope, de vide-couille ou même de réserve à foutre. Puis il vient m'agenouiller devant lui pour venir me gicler sur le visage et les seins.
Je mettrai quelques jours à me remettre de cette séance de baise hardcore. Quelques mois plus tard, je me séparerai de Nolan et prendrai un appartement pour acquérir de l'autonomie. Je rencontrerai quelques hommes plus âgés que moi et mariés, mais jamais je ne retrouverai l'intensité de ce moment si particulier. Je me ferai faire deux autres tatouages à des endroits un peu moins intimes. Et surtout très loin de la boutique de ce bon JP.
Aujourd'hui, je suis maman d'une petite fille de deux ans, mon ami a quelques années de plus que moi. C'est un amant doux et inventif, il est inconcevable que je le trompe un jour !!!
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