Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue la salope de la cité ... — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue la salope de la cité ...
Chapitre 9
Ce matin, je me réveille en forme car le sms reçu de Rachid hier soir m'assure une belle fin de journée. Pourtant son message m'intrigue un peu et je le relis « Nadiya, RDV demain à 16h30 chez Bourhane Tatoo, 23 rue Durantin dans le 18e ». J'en arrive à la conclusion que Rachid a un copain qui s'appelle Bourhane et que ce dernier tient un atelier de tatouage. Ce vicieux de Rachid a donc envie que je passe à l'atelier pour que son copain profite de moi. Je ne doute pas un instant qu'il lui a déjà vanté mes talents et peut-être même envoyé quelques photos. Cela va être ma fête !
Ne connaissant pas les lieux de notre rencontre, je décide m'habiller très classique pour ne pas trop dénoter dans le paysage. Une robe d'été, un petit gilet et des sandales à talons plats feront très bien l'affaire. Comme il fait relativement beau, je décide de ne mettre ni bas ni collants. Mais un bel ensemble de lingerie Aubade, soutien gorge et tanga, ne manquera pas de plaire au copain de Rachid.
Ma journée de travail se passe le plus normalement du monde même si je suis un peu impatiente qu'elle se termine. A midi à la cafétéria, je déjeune avec trois bonnes copines dont une qui a mon âge. Elle se plaint de son mari qui, un peu plus vieux qu'elle, se laisse aller. Il a de la bedaine, ne fait pas d'exercices et devient de plus en plus incapable au lit. Elle nous fait bien rire en nous disant que son mari est aussi actif au lit qu'un escargot en rut. Une collègue, à peine 30 ans et donc bien plus jeune que nous, lance alors
— Mais Delphine, tu n'as qu'à prendre un amant ! Tu es encore une belle femme et je suis certaine que tu n'aurais aucun mal à en séduire un.
Delphine lui répond
— J'y ai parfois pensé mais je n'ose pas.
Puis, se tournant vers moi, elle me demande
— Et toi Jeanne, qu'en penses-tu ?
Je réfléchis quelques secondes puis je lui réponds
— Edouard n'est plus très fougueux mais je m'en contente. Et si je suis en manque, j'ai un jouet pour me donner du plaisir.
Margaux, la plus jeune, me rétorque
— Oui un sexe toy peut rendre service mais cela ne remplacera jamais une vraie queue !
Je ne vais tout de même pas lui avouer que je suis tout à fait d'accord avec elle et qu'après le travail je vais foncer m'offrir à une queue inconnue.
Aussitôt la fin du travail, je quitte mon bureau tout en pianotant sur mon iphone pour savoir comment rejoindre mon lieu du rendez-vous. Je me décide finalement pour le bus qui est bien plus agréable que le métro en période estivale. A Saint-Lazare, je change de ligne et lorsque nous passons la place de Clichy et remontons la rue Caulaincourt, je sais que nous ne sommes plus très loin. Voici le cimetière de Montmartre sur la gauche, je descends à la prochaine.
Cinq minutes de marche à pied et me voici devant la boutique facilement identifiable aux nombreux dessins stylisés qui décorent les vitres. Je pousse la porte d'entrée, un carillon égrène une musique orientale. Je me retrouve dans un petit bureau qui doit communiquer avec trois autres pièces dont les accès sont fermés par des rideaux épais aux couleurs criardes.
Un homme d'une trentaine d'années en jean et tee-shirt noir m'accueille, il a les cheveux courts, des piercings ornent ses oreilles, une toile d'araignée s'étale sur son cou et de nombreux tatouages colorés décorent ses bras musclés. Il me regarde de ses yeux sombres et me dit
— Bonjour ! Que puis-je pour vous ?
Je lui réponds
— Je suis Nadiya, une amie de Rachid.
Son visage s'éclaire aussitôt et son large sourire me dévoile ses dents blanches.
— Bonjour Nadiya, je suis Bourhane. J'avais un peu peur que vous ne veniez pas à notre rendez-vous même si Rachid m'a dit que vous n'aviez pas froid aux yeux.
Puis il enchaîne
— Suivez-moi, pour faire ce que nous avons à faire, nous serons plus tranquille dans le petit salon.
Il passe devant moi, écarte le rideau rouge le plus à droite et me fait entrer dans la pièce. Il y a là comme une table de massage que l'on trouve chez les kinés. Juste à côté, il y a une sorte de présentoir sur lequel sont posés tous les ustensiles et encres utiles à un tatoueur.
Alors que Bourhane s'approche de moi et commence à défaire les boutons de ma robe, un autre homme tatoué entre dans la pièce. Bourhane lui dit
— Tu arrives à point Youssef, c'est Nadiya la copine de Rachid.
Quelques minutes plus tard, Youssef est étendu sur la table de massage et je suis nue, empalée sur sa grosse queue qui coulisse lentement en moi. Soudain Bourhane lui dit
— C'est bon, tiens la bien immobile sur toi pendant que je fais mon travail.
Je me retrouve aussitôt immobilisée par les bras puissants de Youssef qui continue à onduler lentement du bassin pour me maintenir excitée.
Je sens alors les mains de Bourhane qui se posent en bas de mon dos et une légère piqûre m'élance les reins. Il me dit
— Ne bouge pas, je n'en ai que pour quelques minutes à te tatouer comme demandé par Rachid.
Voilà donc l'objectif final de ce rendez-vous, me faire tatouer par son copain, m'imprimer sa marque et ainsi afficher sa domination sur moi. Consciente que je ne peux pas lutter, je décide de me laisser faire.
Les deux hommes comprennent vite que je m'abandonne à mon sort. Youssef m'attire tout contre lui de manière à ce que je sois bien allongée et offre ainsi mon dos à son copain. La bite qui coulisse en moi m'excite et je mouille comme une salope. La légère douleur que je ressens sous les coups d'aiguille de Bourhane ne fait qu'accentuer la sensation de chaleur qui irradie de mon bas-ventre.
Au bout d'environ une demi heure, Bourhane pose son matériel à côté de lui et me dit
— Voilà, mon œuvre est terminée, je vais te montrer ce que ça donne.
En se servant du grand miroir fixé sur le mur et d'un petit qu'il tient dans mon dos, il me montre le tatouage qu'il a réalisé juste au-dessus de mes fesses dans le creux de mes reins. Cela ressemble à un enchevêtrement d'arabesques et de lignes entrelacées de couleurs rouge et noir ; c'est très esthétique !
Le tatoueur poursuit
— C'est de la calligraphie arabe, un art ancestral qui remonte au VIIème siècle et aux premiers manuscrits du Coran.
puis il ajoute
— En arabe, mon prénom signifie « Preuve irréfutable venant de Dieu ». Mais ce n'est pas un texte religieux que je t'ai tatoué.
Puis, parcourant le tatouage de son index droit, il me dit
— Regarde bien, ces lettres tracent le mot arabe que l'on prononce « kahba » et qui signifie « salope ». Pour beaucoup, ton tatouage n'est qu'un très joli dessin stylisé qui met en valeur ta chute de rein et tes fesses. Mais pour nous autres les arabes et pour tous les mecs de la cité du Maroc, cela signifie que tu aimes le zob et que tu es notre salope.
Ceci étant dit, il pose le miroir et lance à son copain
— Vas-y Youssef, pendant que tu la baise je vais l'enculer. Maintenant qu'elle porte la marque de Rachid, on peut en profiter.
Je devine qu'il crache dans sa main puis enduit ensuite de salive mon petit œillet. Il me prépare de ses doigts agiles puis se colle contre moi. Ainsi penchée et empalée sur la queue de son complice, j'imagine que je dois lui offrir un spectacle des plus excitants.
Prise en sandwich entre ces mâles, je ne suis qu'une proie facile et Bourhane n'a aucun mal à se glisser entre mes fesses. J'imagine qu'il doit savourer l'instant, contempler le tatouage qu'il vient de me faire tout en m'enculant de sa grosse queue. Il jubile
— Oh oui Nadiya, tu es vraiment une belle salope ! Rachid ne m'a pas menti, tu aimes vraiment la bite !
Tandis que Youssef m'oblige de nouveau a rester bien m'allongée sur lui pour m'embrasser à pleine bouche, Bourhane me pince les tétons tout en ahanant dans mon dos. Placé comme il est, son copain peut à peine bouger mais lui peut se déchaîner dans mon dos. Il ressort entièrement sa queue puis la replonge ensuite au plus profond de moi. A chaque nouvelle pénétration, j'ai l'impression que sa bite coulisse contre celle de Youssef.
Soudain il me dit
— Je vais envoyer une petite photo de ton tatouage à Rachid ; je suis sûr qu'il va apprécier. Il comprendra vite que je n'ai pas pu résister à l'invitation gravée sur ta peau. Tu es une salope, tu dois l'assumer !
A peine a-t-il pris quelques photos qu'il se saisit de ma taille et jouit longuement en moi. Youssef peut alors accentuer ses va et vient et m'inonde à son tour.
Lorsque je quitte la boutique, j'ai encore la chatte et le popotin tout poisseux. Mais quel régal !
Quelques jours passent et je me dis qu'il faut absolument que je parle de mon tatouage à Edouard avant qu'il ne le découvre lui-même. Nous partons en effet en vacances dans le sud dans quelques semaines et il vaut mieux que j'anticipe ses questions. Alors qu'il est déjà au lit, je sors de la salle de bain en string blanc et je me dirige vers lui. Je reste debout près du lit à portée de ses mains et je lui dis
— Chéri, j'ai une petite surprise pour toi !
Il lève les yeux de son journal et me regarde. Je poursuis
— Oui, j'ai lu dans le dernier numéro de Femme Actuelle que, cet été, la mode féminine sera aux tatouages. J'ai donc décidé de m'offrir un motif stylisé que toi seul pourras contempler dans l'intimité mais que tout le monde pourra voir en août sur la plage à Nice.
Je me retourne et j'imagine sa surprise en découvrant mon tatouage bien apparent dans le creux de mes reins au-dessus de mon string.
Il me dit
— Je reconnais que cela te va bien et met particulièrement ton joli cul en valeur.
Puis il me demande
— On dirait un dessin tribal ! Cela signifie-t-il quelque chose ?
Je me penche légèrement vers l'avant pour mieux lui tendre ma coupe puis je lui réponds
— Non, c'est juste un dessin que j'ai choisi dans le catalogue de la tatoueuse. Elle m'a dit que c'était très tendance et que cela m'allait très bien.
Edouard m'attire à lui, m'oblige à venir sur lit et me dit
— Viens, j'ai envie de le voir de plus près.
Quelques secondes plus tard, je suis allongée à plat ventre sur le lit, la croupe surélevée par deux oreillers glissés sous mon ventre. Edouard écarte le tissu de mon string et me besogne sauvagement. En moins de cinq minutes il se répand en moi en me disant
— Cela ta va effectivement très bien. Tu as vraiment un cul de salope !
S'il savait que c'est justement ce qui est tatoué là sous ses yeux, il n'en reviendrait pas !
Alors que je désespère de ne plus avoir de nouvelles de Rachid, un message me redonne espoir. Il me demande en effet de me rendre disponible pour la soirée de samedi. Son message est accompagné de l'une des photos prises par Bourhane et sur laquelle on voit mon tatouage et une grosse queue me sodomiser. Je supprime vite cette image de mon iphone pour éviter tout souci avec mon mari.
Le jour venu, prétextant une sortie au resto entre copines – la première depuis le déconfinement et ma vaccination – je quitte Edouard vers 19h00 non sans lui laisser un petit plateau repas qu'il va pouvoir déguster tranquillement, seul devant son match de foot à la télé. Bien que déçu par la lamentable prestation des Bleus - trop bien payés selon lui – il continue de suivre les autres matchs de l'Euro.
Pour éviter tout soupçon de sa part, je préfère mettre un petit tailleur d'été mais en veillant toutefois à ne mettre aucun dessous. Je n'oublie pas que Rachid aime me savoir à sa disposition !
Une fois dans ma voiture, j'entre dans le GPS l'adresse qu'il m'a donnée et je prends la route de Stains. A l'heure convenue, je me gare devant l'endroit fixé et je découvre qu'il s'agit d'un sauna hammam. Je mets un sms à Rachid « Suis arrivée. Nadiya ». Je n'ai pas longtemps à attendre sa réponse « Tu sais pourquoi tu es là ! Entre, je ne serai là que d'ici une heure ».
Bien sûr que je sais pourquoi je suis là mais il est tout de même un beau salaud de me laisser seule. Je vais devoir assumer !
J'entre donc dans l'établissement et quelques minutes plus tard, je suis au vestiaire en train de me déshabiller. Une fois nue, je noue autour ma taille la serviette que l'on m'a donnée et je me dirige vers le petit bar. En passant devant un grand miroir, je vois que mon tatouage est bien apparent malgré la serviette. Je demande un Baileys qu'une jeune femme me sert puis je vais m'installer dans un fauteuil. Je déguste ma boisson tout en regardant autour de moi. Il y a là deux ou trois couples, plutôt matures, et une bonne douzaine d'hommes de tout âge. Un grand téléviseur diffuse un film érotique ; le son est coupé mais il faut être malvoyant pour ne pas comprendre l'histoire.
Une fois mon verre terminé, je me décide à faire un tour des lieux. Il y a un grand jacuzzi où quelques hommes sont agglutinés autour d'une blonde. Plus loin je découvre un petit sauna où quelques hommes semblent attendre leur prochaine proie. Il y a ensuite quelques petits coins « calins » puis je trouve la porte du hammam.
Quelques hommes déambulent dans le couloir qui relie les différentes pièces, ils me jettent des regards pleins d'envie. Alors que je repasse devant le jacuzzi, un jeune d'une petite trentaine d'années - typé arabe - me salue d'un
— Bonjour jolie kahba. J'adore ton tatouage et j'ai très envie de le voir de plus près.
Je décide de jouer l'indifférente et ne lui réponds pas. Cependant, je retire ma serviette, l'accroche au mur à une patère et je descends en ondulant de la croupe les quelques marches qui mènent au bassin du jacuzzi. Mon admirateur me suit.
Je me dirige vers l'un des coins du bassin et m'appuie des deux bras sur le bord pour regarder vers la télévision du salon. Mon attente est de courte durée. Voilà déjà un corps qui se colle à moi et je sens un sexe bandé cogné entre mes jambes. C'est mon jeune beur qui me susurre à l'oreille
— J'adore les salopes dans ton genre ! Et je suis sûr que tu aimes les mecs comme moi !
En guise de réponse, je tends la croupe vers l'arrière et j'écarte bien les jambes. Il me saisit par la taille et guide son sexe vers ma fente. Le coquin m'excite de quelques va et vient puis pousse un peu plus fort. Ma chatte s'ouvre et mes chairs s'écartent pour qu'il puisse investir la place. Très discrètement car me dit-il, il est interdit de baiser dans le jacuzzi. Il me besogne et son sexe gonfle dans ma chatte ; je me laisse aller comme doit le faire une salope.
Au bout d'une petite dizaine de minutes, il se retire et me prend par la main pour m'entraîner dans un petit salon. Là, il peut enfin se laisser aller et me besogne à grands coups de queue. Il me dit
— Tu es une belle salope et tu fais honneur à ton tatouage.
Je lui réponds
— Oui, je suis la salope de la cité du Maroc et c'est Rachid mon mec.
Lorsqu'il se répand en moi, je lui dis dans un ultime râle de jouissance
— J'adore être baisée ainsi pendant que mon mari regarde le foot à la maison.
Pendant l'heure qui suit, je vais céder aux avances de tous ceux qui comprennent la signification de mon tatouage. Certains m'accostent en me disant
— Alors salope, on veut du zob !
ou
— Bonjour salope, suis-moi et tu vas goûter à ma queue.
D'autres m'interpellent en arabe et, dès que je reconnais le mot « kahba » dans leurs paroles, je les suis sans sourciller.
Un va me baiser dans l'un des petits salons, deux font m'offrir une double pénétration dans le sauna mais c'est dans le hammam que je vais prendre mon pied.
La vapeur envahit la pièce, des gouttes d'eau dégoulinent sur mon corps et j'ai un peu de mal à discerner les visages. Mais qu'importe, je ne m'intéresse pas aux visages, seulement aux queues.
Allongée ou à quatre pattes sur le banc recouvert de faïence, je suce les bites qui se présentent devant ma bouche. Elles sont toutes circoncises et je prends plaisir à bien téter les glands ainsi offerts à mes lèvres. Pour la majorité, ce sont des jeunes mais quelques vieux réussissent à se glisser dans les rangs.
Après s'être bien fait sucé, chacun choisit l'orifice qui lui convient le mieux ; en ce qui me concerne, je n'ai pas de préférence. On me baise bien la chatte et on jouit longuement au fond de ma vulve. D'autres préfèrent m'enculer et se répandent en longs jets dans ma croupe. Quelques duos conjuguent leurs talents pour me prendre en sandwich. J'avoue que j'y prends de plus en plus de plaisir !
Je ne sais plus à combien de pipes et de saillies j'en suis lorsque Rachid me retrouve dans le grand salon. Il vient s'asseoir près de moi après avoir fait le tour des lieux et échangé quelques paroles avec de nombreux hommes. Il semble être un habitué des lieux.
A peine est-il assis près de moi qu'il me dit
— C'est bien Nadiya, tu m'as fait honneur ! Ils me disent tous que tu es une vraie salope et que tu encaisses bien, même les grosses queues.
Puis il retire la serviette qu'il a autour la taille, pose une main derrière ma nuque et m'oblige à me pencher vers son bas-ventre. Il m'ordonne alors
— Allez petite pute, suce moi bien maintenant !
Je me mets à genoux devant lui et m'applique pour lui montrer combien je suis sa chienne dévouée. Je lui malaxe bien les couilles, je le branle avec application, je prends sa queue en fond de gorge, j'enserre sa hampe de mes lèvres et j'aspire bien son gland.
Je suis ravie de constater qu'il ne résiste pas longtemps à un tel traitement. Sa main presse mon crâne et c'est au fond de ma gorge qu'il se vide.
Satisfait de ma prestation, il me dit
— C'est à chaque fois meilleur ! Tu es vraiment la reine des salopes !
Je suis fière de son compliment et je savoure – au propre comme au figuré – l'instant présent.
Lorsque nous sortons tous les deux de l'établissement et que je m'apprête à rejoindre ma voiture, Rachid me dit
— Ton prochain rendez-vous sera chez le concierge, le gros Sissoko. Il m'a rendu quelques petits services et je lui ai promis qu'il pourrait de nouveau profiter de toi.
De retour à la maison, je constate que Edouard est déjà endormi. Je fais une rapide toilette intime et me glisse sous la couette.
Je m'endors en pensant déjà à l'énorme queue du concierge. Dès demain matin, il faut que je reprenne l'habitude de porter mon plug pour être certaine de ne pas décevoir monsieur Sissoko ….
Ne connaissant pas les lieux de notre rencontre, je décide m'habiller très classique pour ne pas trop dénoter dans le paysage. Une robe d'été, un petit gilet et des sandales à talons plats feront très bien l'affaire. Comme il fait relativement beau, je décide de ne mettre ni bas ni collants. Mais un bel ensemble de lingerie Aubade, soutien gorge et tanga, ne manquera pas de plaire au copain de Rachid.
Ma journée de travail se passe le plus normalement du monde même si je suis un peu impatiente qu'elle se termine. A midi à la cafétéria, je déjeune avec trois bonnes copines dont une qui a mon âge. Elle se plaint de son mari qui, un peu plus vieux qu'elle, se laisse aller. Il a de la bedaine, ne fait pas d'exercices et devient de plus en plus incapable au lit. Elle nous fait bien rire en nous disant que son mari est aussi actif au lit qu'un escargot en rut. Une collègue, à peine 30 ans et donc bien plus jeune que nous, lance alors
— Mais Delphine, tu n'as qu'à prendre un amant ! Tu es encore une belle femme et je suis certaine que tu n'aurais aucun mal à en séduire un.
Delphine lui répond
— J'y ai parfois pensé mais je n'ose pas.
Puis, se tournant vers moi, elle me demande
— Et toi Jeanne, qu'en penses-tu ?
Je réfléchis quelques secondes puis je lui réponds
— Edouard n'est plus très fougueux mais je m'en contente. Et si je suis en manque, j'ai un jouet pour me donner du plaisir.
Margaux, la plus jeune, me rétorque
— Oui un sexe toy peut rendre service mais cela ne remplacera jamais une vraie queue !
Je ne vais tout de même pas lui avouer que je suis tout à fait d'accord avec elle et qu'après le travail je vais foncer m'offrir à une queue inconnue.
Aussitôt la fin du travail, je quitte mon bureau tout en pianotant sur mon iphone pour savoir comment rejoindre mon lieu du rendez-vous. Je me décide finalement pour le bus qui est bien plus agréable que le métro en période estivale. A Saint-Lazare, je change de ligne et lorsque nous passons la place de Clichy et remontons la rue Caulaincourt, je sais que nous ne sommes plus très loin. Voici le cimetière de Montmartre sur la gauche, je descends à la prochaine.
Cinq minutes de marche à pied et me voici devant la boutique facilement identifiable aux nombreux dessins stylisés qui décorent les vitres. Je pousse la porte d'entrée, un carillon égrène une musique orientale. Je me retrouve dans un petit bureau qui doit communiquer avec trois autres pièces dont les accès sont fermés par des rideaux épais aux couleurs criardes.
Un homme d'une trentaine d'années en jean et tee-shirt noir m'accueille, il a les cheveux courts, des piercings ornent ses oreilles, une toile d'araignée s'étale sur son cou et de nombreux tatouages colorés décorent ses bras musclés. Il me regarde de ses yeux sombres et me dit
— Bonjour ! Que puis-je pour vous ?
Je lui réponds
— Je suis Nadiya, une amie de Rachid.
Son visage s'éclaire aussitôt et son large sourire me dévoile ses dents blanches.
— Bonjour Nadiya, je suis Bourhane. J'avais un peu peur que vous ne veniez pas à notre rendez-vous même si Rachid m'a dit que vous n'aviez pas froid aux yeux.
Puis il enchaîne
— Suivez-moi, pour faire ce que nous avons à faire, nous serons plus tranquille dans le petit salon.
Il passe devant moi, écarte le rideau rouge le plus à droite et me fait entrer dans la pièce. Il y a là comme une table de massage que l'on trouve chez les kinés. Juste à côté, il y a une sorte de présentoir sur lequel sont posés tous les ustensiles et encres utiles à un tatoueur.
Alors que Bourhane s'approche de moi et commence à défaire les boutons de ma robe, un autre homme tatoué entre dans la pièce. Bourhane lui dit
— Tu arrives à point Youssef, c'est Nadiya la copine de Rachid.
Quelques minutes plus tard, Youssef est étendu sur la table de massage et je suis nue, empalée sur sa grosse queue qui coulisse lentement en moi. Soudain Bourhane lui dit
— C'est bon, tiens la bien immobile sur toi pendant que je fais mon travail.
Je me retrouve aussitôt immobilisée par les bras puissants de Youssef qui continue à onduler lentement du bassin pour me maintenir excitée.
Je sens alors les mains de Bourhane qui se posent en bas de mon dos et une légère piqûre m'élance les reins. Il me dit
— Ne bouge pas, je n'en ai que pour quelques minutes à te tatouer comme demandé par Rachid.
Voilà donc l'objectif final de ce rendez-vous, me faire tatouer par son copain, m'imprimer sa marque et ainsi afficher sa domination sur moi. Consciente que je ne peux pas lutter, je décide de me laisser faire.
Les deux hommes comprennent vite que je m'abandonne à mon sort. Youssef m'attire tout contre lui de manière à ce que je sois bien allongée et offre ainsi mon dos à son copain. La bite qui coulisse en moi m'excite et je mouille comme une salope. La légère douleur que je ressens sous les coups d'aiguille de Bourhane ne fait qu'accentuer la sensation de chaleur qui irradie de mon bas-ventre.
Au bout d'environ une demi heure, Bourhane pose son matériel à côté de lui et me dit
— Voilà, mon œuvre est terminée, je vais te montrer ce que ça donne.
En se servant du grand miroir fixé sur le mur et d'un petit qu'il tient dans mon dos, il me montre le tatouage qu'il a réalisé juste au-dessus de mes fesses dans le creux de mes reins. Cela ressemble à un enchevêtrement d'arabesques et de lignes entrelacées de couleurs rouge et noir ; c'est très esthétique !
Le tatoueur poursuit
— C'est de la calligraphie arabe, un art ancestral qui remonte au VIIème siècle et aux premiers manuscrits du Coran.
puis il ajoute
— En arabe, mon prénom signifie « Preuve irréfutable venant de Dieu ». Mais ce n'est pas un texte religieux que je t'ai tatoué.
Puis, parcourant le tatouage de son index droit, il me dit
— Regarde bien, ces lettres tracent le mot arabe que l'on prononce « kahba » et qui signifie « salope ». Pour beaucoup, ton tatouage n'est qu'un très joli dessin stylisé qui met en valeur ta chute de rein et tes fesses. Mais pour nous autres les arabes et pour tous les mecs de la cité du Maroc, cela signifie que tu aimes le zob et que tu es notre salope.
Ceci étant dit, il pose le miroir et lance à son copain
— Vas-y Youssef, pendant que tu la baise je vais l'enculer. Maintenant qu'elle porte la marque de Rachid, on peut en profiter.
Je devine qu'il crache dans sa main puis enduit ensuite de salive mon petit œillet. Il me prépare de ses doigts agiles puis se colle contre moi. Ainsi penchée et empalée sur la queue de son complice, j'imagine que je dois lui offrir un spectacle des plus excitants.
Prise en sandwich entre ces mâles, je ne suis qu'une proie facile et Bourhane n'a aucun mal à se glisser entre mes fesses. J'imagine qu'il doit savourer l'instant, contempler le tatouage qu'il vient de me faire tout en m'enculant de sa grosse queue. Il jubile
— Oh oui Nadiya, tu es vraiment une belle salope ! Rachid ne m'a pas menti, tu aimes vraiment la bite !
Tandis que Youssef m'oblige de nouveau a rester bien m'allongée sur lui pour m'embrasser à pleine bouche, Bourhane me pince les tétons tout en ahanant dans mon dos. Placé comme il est, son copain peut à peine bouger mais lui peut se déchaîner dans mon dos. Il ressort entièrement sa queue puis la replonge ensuite au plus profond de moi. A chaque nouvelle pénétration, j'ai l'impression que sa bite coulisse contre celle de Youssef.
Soudain il me dit
— Je vais envoyer une petite photo de ton tatouage à Rachid ; je suis sûr qu'il va apprécier. Il comprendra vite que je n'ai pas pu résister à l'invitation gravée sur ta peau. Tu es une salope, tu dois l'assumer !
A peine a-t-il pris quelques photos qu'il se saisit de ma taille et jouit longuement en moi. Youssef peut alors accentuer ses va et vient et m'inonde à son tour.
Lorsque je quitte la boutique, j'ai encore la chatte et le popotin tout poisseux. Mais quel régal !
Quelques jours passent et je me dis qu'il faut absolument que je parle de mon tatouage à Edouard avant qu'il ne le découvre lui-même. Nous partons en effet en vacances dans le sud dans quelques semaines et il vaut mieux que j'anticipe ses questions. Alors qu'il est déjà au lit, je sors de la salle de bain en string blanc et je me dirige vers lui. Je reste debout près du lit à portée de ses mains et je lui dis
— Chéri, j'ai une petite surprise pour toi !
Il lève les yeux de son journal et me regarde. Je poursuis
— Oui, j'ai lu dans le dernier numéro de Femme Actuelle que, cet été, la mode féminine sera aux tatouages. J'ai donc décidé de m'offrir un motif stylisé que toi seul pourras contempler dans l'intimité mais que tout le monde pourra voir en août sur la plage à Nice.
Je me retourne et j'imagine sa surprise en découvrant mon tatouage bien apparent dans le creux de mes reins au-dessus de mon string.
Il me dit
— Je reconnais que cela te va bien et met particulièrement ton joli cul en valeur.
Puis il me demande
— On dirait un dessin tribal ! Cela signifie-t-il quelque chose ?
Je me penche légèrement vers l'avant pour mieux lui tendre ma coupe puis je lui réponds
— Non, c'est juste un dessin que j'ai choisi dans le catalogue de la tatoueuse. Elle m'a dit que c'était très tendance et que cela m'allait très bien.
Edouard m'attire à lui, m'oblige à venir sur lit et me dit
— Viens, j'ai envie de le voir de plus près.
Quelques secondes plus tard, je suis allongée à plat ventre sur le lit, la croupe surélevée par deux oreillers glissés sous mon ventre. Edouard écarte le tissu de mon string et me besogne sauvagement. En moins de cinq minutes il se répand en moi en me disant
— Cela ta va effectivement très bien. Tu as vraiment un cul de salope !
S'il savait que c'est justement ce qui est tatoué là sous ses yeux, il n'en reviendrait pas !
Alors que je désespère de ne plus avoir de nouvelles de Rachid, un message me redonne espoir. Il me demande en effet de me rendre disponible pour la soirée de samedi. Son message est accompagné de l'une des photos prises par Bourhane et sur laquelle on voit mon tatouage et une grosse queue me sodomiser. Je supprime vite cette image de mon iphone pour éviter tout souci avec mon mari.
Le jour venu, prétextant une sortie au resto entre copines – la première depuis le déconfinement et ma vaccination – je quitte Edouard vers 19h00 non sans lui laisser un petit plateau repas qu'il va pouvoir déguster tranquillement, seul devant son match de foot à la télé. Bien que déçu par la lamentable prestation des Bleus - trop bien payés selon lui – il continue de suivre les autres matchs de l'Euro.
Pour éviter tout soupçon de sa part, je préfère mettre un petit tailleur d'été mais en veillant toutefois à ne mettre aucun dessous. Je n'oublie pas que Rachid aime me savoir à sa disposition !
Une fois dans ma voiture, j'entre dans le GPS l'adresse qu'il m'a donnée et je prends la route de Stains. A l'heure convenue, je me gare devant l'endroit fixé et je découvre qu'il s'agit d'un sauna hammam. Je mets un sms à Rachid « Suis arrivée. Nadiya ». Je n'ai pas longtemps à attendre sa réponse « Tu sais pourquoi tu es là ! Entre, je ne serai là que d'ici une heure ».
Bien sûr que je sais pourquoi je suis là mais il est tout de même un beau salaud de me laisser seule. Je vais devoir assumer !
J'entre donc dans l'établissement et quelques minutes plus tard, je suis au vestiaire en train de me déshabiller. Une fois nue, je noue autour ma taille la serviette que l'on m'a donnée et je me dirige vers le petit bar. En passant devant un grand miroir, je vois que mon tatouage est bien apparent malgré la serviette. Je demande un Baileys qu'une jeune femme me sert puis je vais m'installer dans un fauteuil. Je déguste ma boisson tout en regardant autour de moi. Il y a là deux ou trois couples, plutôt matures, et une bonne douzaine d'hommes de tout âge. Un grand téléviseur diffuse un film érotique ; le son est coupé mais il faut être malvoyant pour ne pas comprendre l'histoire.
Une fois mon verre terminé, je me décide à faire un tour des lieux. Il y a un grand jacuzzi où quelques hommes sont agglutinés autour d'une blonde. Plus loin je découvre un petit sauna où quelques hommes semblent attendre leur prochaine proie. Il y a ensuite quelques petits coins « calins » puis je trouve la porte du hammam.
Quelques hommes déambulent dans le couloir qui relie les différentes pièces, ils me jettent des regards pleins d'envie. Alors que je repasse devant le jacuzzi, un jeune d'une petite trentaine d'années - typé arabe - me salue d'un
— Bonjour jolie kahba. J'adore ton tatouage et j'ai très envie de le voir de plus près.
Je décide de jouer l'indifférente et ne lui réponds pas. Cependant, je retire ma serviette, l'accroche au mur à une patère et je descends en ondulant de la croupe les quelques marches qui mènent au bassin du jacuzzi. Mon admirateur me suit.
Je me dirige vers l'un des coins du bassin et m'appuie des deux bras sur le bord pour regarder vers la télévision du salon. Mon attente est de courte durée. Voilà déjà un corps qui se colle à moi et je sens un sexe bandé cogné entre mes jambes. C'est mon jeune beur qui me susurre à l'oreille
— J'adore les salopes dans ton genre ! Et je suis sûr que tu aimes les mecs comme moi !
En guise de réponse, je tends la croupe vers l'arrière et j'écarte bien les jambes. Il me saisit par la taille et guide son sexe vers ma fente. Le coquin m'excite de quelques va et vient puis pousse un peu plus fort. Ma chatte s'ouvre et mes chairs s'écartent pour qu'il puisse investir la place. Très discrètement car me dit-il, il est interdit de baiser dans le jacuzzi. Il me besogne et son sexe gonfle dans ma chatte ; je me laisse aller comme doit le faire une salope.
Au bout d'une petite dizaine de minutes, il se retire et me prend par la main pour m'entraîner dans un petit salon. Là, il peut enfin se laisser aller et me besogne à grands coups de queue. Il me dit
— Tu es une belle salope et tu fais honneur à ton tatouage.
Je lui réponds
— Oui, je suis la salope de la cité du Maroc et c'est Rachid mon mec.
Lorsqu'il se répand en moi, je lui dis dans un ultime râle de jouissance
— J'adore être baisée ainsi pendant que mon mari regarde le foot à la maison.
Pendant l'heure qui suit, je vais céder aux avances de tous ceux qui comprennent la signification de mon tatouage. Certains m'accostent en me disant
— Alors salope, on veut du zob !
ou
— Bonjour salope, suis-moi et tu vas goûter à ma queue.
D'autres m'interpellent en arabe et, dès que je reconnais le mot « kahba » dans leurs paroles, je les suis sans sourciller.
Un va me baiser dans l'un des petits salons, deux font m'offrir une double pénétration dans le sauna mais c'est dans le hammam que je vais prendre mon pied.
La vapeur envahit la pièce, des gouttes d'eau dégoulinent sur mon corps et j'ai un peu de mal à discerner les visages. Mais qu'importe, je ne m'intéresse pas aux visages, seulement aux queues.
Allongée ou à quatre pattes sur le banc recouvert de faïence, je suce les bites qui se présentent devant ma bouche. Elles sont toutes circoncises et je prends plaisir à bien téter les glands ainsi offerts à mes lèvres. Pour la majorité, ce sont des jeunes mais quelques vieux réussissent à se glisser dans les rangs.
Après s'être bien fait sucé, chacun choisit l'orifice qui lui convient le mieux ; en ce qui me concerne, je n'ai pas de préférence. On me baise bien la chatte et on jouit longuement au fond de ma vulve. D'autres préfèrent m'enculer et se répandent en longs jets dans ma croupe. Quelques duos conjuguent leurs talents pour me prendre en sandwich. J'avoue que j'y prends de plus en plus de plaisir !
Je ne sais plus à combien de pipes et de saillies j'en suis lorsque Rachid me retrouve dans le grand salon. Il vient s'asseoir près de moi après avoir fait le tour des lieux et échangé quelques paroles avec de nombreux hommes. Il semble être un habitué des lieux.
A peine est-il assis près de moi qu'il me dit
— C'est bien Nadiya, tu m'as fait honneur ! Ils me disent tous que tu es une vraie salope et que tu encaisses bien, même les grosses queues.
Puis il retire la serviette qu'il a autour la taille, pose une main derrière ma nuque et m'oblige à me pencher vers son bas-ventre. Il m'ordonne alors
— Allez petite pute, suce moi bien maintenant !
Je me mets à genoux devant lui et m'applique pour lui montrer combien je suis sa chienne dévouée. Je lui malaxe bien les couilles, je le branle avec application, je prends sa queue en fond de gorge, j'enserre sa hampe de mes lèvres et j'aspire bien son gland.
Je suis ravie de constater qu'il ne résiste pas longtemps à un tel traitement. Sa main presse mon crâne et c'est au fond de ma gorge qu'il se vide.
Satisfait de ma prestation, il me dit
— C'est à chaque fois meilleur ! Tu es vraiment la reine des salopes !
Je suis fière de son compliment et je savoure – au propre comme au figuré – l'instant présent.
Lorsque nous sortons tous les deux de l'établissement et que je m'apprête à rejoindre ma voiture, Rachid me dit
— Ton prochain rendez-vous sera chez le concierge, le gros Sissoko. Il m'a rendu quelques petits services et je lui ai promis qu'il pourrait de nouveau profiter de toi.
De retour à la maison, je constate que Edouard est déjà endormi. Je fais une rapide toilette intime et me glisse sous la couette.
Je m'endors en pensant déjà à l'énorme queue du concierge. Dès demain matin, il faut que je reprenne l'habitude de porter mon plug pour être certaine de ne pas décevoir monsieur Sissoko ….
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Commentaires ()
J’espère qu’il sera à la hauteur de vos attentes..
Tu m excite toujours autant acte lire
Bravo