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✦ Jojo33bdx Clara et le chic type XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Clara et le chic type — Chapitre 4 · Le feu d'artifice.

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Jojo33bdx
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Clara et le chic type

Chapitre 4 · Le feu d'artifice.

Note de l'auteur

4ème chapitre toujours en collaboration avec Diablesse sans qui cette histoire n'aurait pas vu le jour. Tout est parti d'une discussion et de fil en aiguille, est née cette histoire.  Un grand merci à toi.
Je me réveille lentement, bercée par la lumière douce qui filtre à travers les volets entrouverts. À mes côtés, Stan dort encore paisiblement, sa main posée sur mon ventre.
Je reste immobile un instant, simplement pour savourer. L'odeur de ses draps, la chaleur de son corps, la fatigue délicieuse qui me parcourt. Je me sens femme, aimée et désirée.
Je finis par me lever doucement, enfile une chemise de Stan, bien trop grande, et descend préparer un café. La maison est calme, un peu en désordre, mais pleine de vie.
Il me rejoint une dizaine de minutes plus tard, encore ébouriffé, torse nu, un sourire tendre accroché aux lèvres. On se retrouve dans la cuisine, sans un mot au début. Juste des regards, des sourires, une caresse dans le dos, un baiser volé dans le cou.
Puis on prend notre petit-déjeuner sur la terrasse, pieds nus, en riant, en parlant de tout et de rien. Rien n'est prévu, tout est simple.
Vers la fin de matinée, Stan me propose une balade.
— Je t'emmène voir un endroit que j'aime bien. Ce n'est pas loin, c'est calme, un peu sauvage. Tu verras.
Je me laisse faire, curieuse. Je m'habille léger : robe d'été fluide, sandales, un brin de maquillage, rien de plus. Lui prend une chemise en lin, un short, ses lunettes de soleil. Et on part, la musique douce dans la voiture, le vent chaud dans les cheveux.
La route serpente entre pins et vignes. Il m'emmène jusqu'à un petit lac méconnu, un coin perdu du Médoc, presque secret. L'eau est calme, limpide, et le lieu presque désert. On se promène un moment main dans la main, on s'assoit dans l'herbe. On se baigne, encore. On s'embrasse, on joue, mais cette fois, sans débordement. Juste la chaleur, la peau, le plaisir de se retrouver dans ce silence complice.
L'après-midi file comme dans un rêve. On ne parle pas beaucoup du feu d'artifice prévu le soir, mais on sent, tous les deux, qu'il y aura encore quelque chose. Que cette journée n'est pas terminée.
On rentre en fin d'après-midi, bronzés, détendus. Une douche rapide, quelques vêtements légers, une bière fraîche sur la terrasse en attendant l'heure.
Et puis vient le moment de partir…
Le stade Robert Brettes est déjà bondé quand ils arrivent. Une foule joyeuse est déjà massée dans les tribunes et tout autour de la pelouse. Familles, couples, groupes d'amis : tout le monde attend le spectacle avec impatience.
Clara a opté pour une tenue estivale, légère, presque innocente en apparence. Un simple tee-shirt blanc, plutôt fin, sans soutien-gorge en dessous. Il épouse ses formes généreuses, ne dissimule rien du balancement de sa poitrine au rythme de sa marche. En bas, un short en jean délavé, très court, qui dévoile ses cuisses bronzées et ses jambes joliment galbées. Elle est pieds nus dans des sandales simples. Naturelle, fraîche, sensuelle sans le vouloir, Stan ne peut s'empêcher de la détailler. Son désir monte doucement.
Lui est vêtu avec simplicité. Un bermuda beige en lin, souple, confortable, qui laisse deviner ses jambes encore athlétiques. Il porte un tee-shirt bleu marine qui souligne son torse sec et son allure d'ancien sportif. Aux pieds, des baskets légères. Il dégage une élégance tranquille et virile.
Ils trouvent une place sur la pelouse, pas trop loin du centre. Stan se place derrière Clara, l'entoure doucement de ses bras, et elle se love contre lui avec naturel. Leurs corps s'imbriquent comme s'ils s'étaient toujours tenus ainsi.
Les premières fusées montent dans le ciel. Des cris d'enfants, des "ohhh" admiratifs, puis un silence vibrant. Le feu d'artifice débute. Et là, dans l'ombre complice de la foule et des éclats de lumière, leurs mains s'animent doucement.
Stan glisse lentement ses mains autour de la taille de Clara, puis les remonte jusqu'à ses côtes, frôle le bas de ses seins à travers le tissu si fin. Elle ne dit rien. Elle pose sa tête contre lui, et sa propre main cherche la sienne.
Il sent sa poitrine se soulever plus fort sous ses doigts, devine ses tétons durcis sous le coton. Elle recule légèrement son bassin contre lui, et sent son désir naître, sous son short. Elle sourit dans le noir.
Alors que le ciel s'embrase de nouvelles couleurs, Clara glisse une main derrière elle, touche à son tour le sexe de Stan à travers le tissu de son bermuda. Il est déjà dur. Elle appuie doucement, joue un peu, lentement. Lui, haletant, ose maintenant caresser franchement ses seins sous le tee-shirt. Elle écarte un peu les jambes, feignant de s'ajuster, et sent le tissu de son short coller à la moiteur de son intimité.
Ils se cherchent dans le silence et la discrétion. Pas un mot, juste des souffles, des frissons. Le feu d'artifice n'est plus qu'un écran lumineux à leur trouble.
Quand l'applaudissement final résonne dans le stade, ils sont déjà ailleurs, les sens en feu. Leurs corps n'attendent qu'une chose : être seuls à nouveau.
Le feu d'artifice vient de s'achever dans une explosion de lumière et d'applaudissements. Autour d'eux, les gens commencent à s'éparpiller, souriants, encore émerveillés par le spectacle.
Mais alors que les dernières fusées se sont à peine éteintes dans le ciel, une pluie chaude et soudaine s'abat sur la foule. Des grosses gouttes lourdes, denses, tièdes, un vrai déluge d'été. Les gens rient, courent dans tous les sens, certains s'abritent comme ils peuvent sous des sacs ou des journaux.
— Vite, par là, dit Stan en l'entraînant.
Ils quittent la foule du stade pour s'engager dans l'allée menant au parc du Vivier, à l'arrière de la mairie. Il fait nuit, seuls quelques lampadaires diffusent une lumière orangée sur les feuillages ruisselants.
Ils s'arrêtent sous un vieux chêne aux branches épaisses. Mais il est déjà trop tard : Clara est trempée de la tête aux pieds.
Son tee-shirt blanc, moulant, colle à sa peau, comme une seconde peau. Sans soutien-gorge, ses seins généreux se dessinent avec une netteté presque indécente, ses tétons pointent durs, tendus. Stan n'arrive plus à détacher son regard.
Elle rit, les cheveux mouillés, le souffle court, trempée.
— Quelle soirée… souffle-t-elle en essuyant son visage.
Stan ne répond pas. Il la regarde, fasciné. Son regard ne peut se détacher de sa poitrine.
— Quoi ? murmure Clara, amusé par l'attitude de Stan.
Il s'approche d'elle, lentement. Ses mains encadrent son visage mouillé.
— Je te désire comme un fou, Clara. Tu n'imagines pas l'effet que tu me fais… là, comme ça.
Il l'embrasse. Un baiser chaud et profond. Elle s'abandonne sans hésiter. La pluie tambourine encore autour d'eux, mais plus rien n'existe sauf leurs corps brûlants de désir.
Ils se laissent glisser doucement jusqu'au sol, sur l'herbe humide. Stan la fait s'allonger, ses mains glissant sous le tee-shirt détrempé, le relevant lentement, découvrant ses seins sur lesquels il a tant fantasmés, à peine éclairés par la lumière diffuse du parc.
— Tu n'imagines pas, Clara… Depuis Paris, depuis la première fois où je t'ai vue dans ce chemisier blanc, un jour de juillet. Je rêvais de ça… de tes seins… de faire ça…
Il les caresse longuement sous le regard de Clara, troublée par l'intensité de son désir. Ses mains tremblent légèrement alors qu'il serre doucement ses seins, les embrasse, les lèche, les suce tour à tour. Puis, lentement, il se redresse.
— Je peux… ? dit-il d'une voix rauque, le souffle court.
Elle comprend, et sans un mot, rapproche ses seins l'un de l'autre, les serrant doucement entre ses bras, créant un couloir charnel et moelleux. Il sort son sexe, tendu, et s'agenouille au-dessus d'elle, le regard accroché à ses yeux.
Stan glisse son sexe entre les magnifiques seins de Clara, si ronds et fermes. Elle resserre ses bras, le fait gémir. Il commence alors de lents va-et-vient entre ces deux globes de chair laiteux.
Clara gémit doucement, troublée elle aussi par cette situation étrange, sauvage.
— Tu es si belle, Clara… Ces seins… Mon Dieu…
Il accélère légèrement, haletant. Clara ouvre la bouche, juste en dessous de son gland, et l'effleure par moment avec sa langue. C'en est trop pour Stan.
— Clara… Clara… Je… Je vais jouir…
Et il jouit, fort et longtemps. Il se vide en plusieurs jets, dont elle prend les premiers en bouche tout d'abord, des giclées chaudes et épaisses qu'elle avale, les suivantes atterrissant ensuite sur son visage, son cou puis ses seins. Elle le regarde, avide, gourmande. Il gémit plus fort encore, pris d'un vertige de plaisir. Il enfonce son gland dans sa bouche Son corps tout entier se tend une dernière fois dans une jouissance violente et libératrice, avant de retomber lentement contre elle.
Un silence les entoure. Il la regarde, bouleversé, ému.
— C'était mon fantasme le plus ancien… Clara…
Elle sourit, le visage encore humide de pluie… et de lui.
— Il est exaucé, alors, mon cher Stan.
Il l'embrasse tendrement, avec gratitude. Puis ils se relèvent, trempés, décoiffés, éclatant de rire.
— On file à la maison ? J'ai une douche chaude à t'offrir… et une nuit entière encore pour te remercier.
Clara hoche la tête, le cœur battant. La pluie, la chaleur, la folie de cette scène… tout est parfait.
Ils courent jusqu'à la maison, éclatant de rire, encore essoufflés, trempés comme des enfants pris dans un orage d'été. À peine la porte refermée derrière eux, Stan se tourne vers Clara, les yeux brillants, encore chargé de désir et d'émotion.
— Tu montes à la salle de bain ? J'attrape des serviettes.
Elle acquiesce, les cheveux plaqués contre son front, les joues rougies par la course, l'excitation, et quelque chose de plus profond encore. Elle gravit les escaliers, sentant encore le sperme tiède de Stan perler sur sa poitrine, mêlé à la pluie.
Quelques instants plus tard, il la rejoint dans la salle de bain. Elle est déjà nue, debout devant la glace, essuyant doucement son visage. Il la regarde longuement.
— Tu es… magnifique, souffla-t-il simplement.
Elle lui sourit, et tend la main vers lui.
Il la rejoint, se déshabillent mutuellement, sans précipitation, sans un mot. Juste des regards, des caresses, des soupirs.
Quand ils pénètrent sous la douche à l'italienne, l'eau chaude jaillit, douce, enveloppante. Elle ruisselle sur leurs corps collés l'un contre l'autre, emportant la moiteur de la pluie, les traces de l'herbe, le sel du plaisir.
Stan se place derrière Clara, ses mains glissant sur son ventre, ses hanches, ses seins qu'il caresse tendrement, ses pouces dessinant de larges cercles autour de ses tétons encore durs.
Elle gémit doucement, rejette sa tête contre son épaule, et écarte légèrement les jambes, instinctivement.
Son sexe dur presse déjà contre ses fesses, impatient, tendu au zenith. Il ne la pénètre pas tout de suite, il fait durer cet instant, jouant avec sa peau humide, déposant de longs baisers dans son cou, sur son épaule. Elle le sent frémir contre elle. Ses doigts glissent entre ses cuisses, trouvent sa fente gonflée, humide et sensible.
— Tu es prête… murmura-t-il contre son oreille.
— Oui… Viens… Je te veux encore…
Il la retourne doucement, l'adosse au mur carrelé encore chaud de la vapeur, puis la soulève en passant ses mains sous ses cuisses. Clara enroule ses jambes autour de lui, ses bras autour de son cou. Il la pénètre lentement, profondément, dans un gémissement commun, mêlé d'eau et de plaisir.
Leur étreinte est lente, intime, intense. La chaleur de la douche, les corps ruisselants, la lumière tamisée… tout les enveloppe dans une bulle de bonheur.
Ils bougent en rythme, doucement, savourant chaque centimètre, chaque respiration, chaque frémissement. Les seins de Clara se pressent contre le torse de Stan, lourds, glissants, et ses mains à lui explorent sans relâche les reins, les fesses, le dos de sa partenaire.
Elle le regarde dans les yeux, la bouche entrouverte, les joues humides de vapeur, les paupières alourdies par le plaisir.
Quand elle sent qu'il accélère, qu'il devient plus animal, elle l'embrasse à pleine bouche et l'enlace encore plus fort.
— Allons dans ton lit, souffle-t-elle entre deux gémissements. Je veux te sentir en moi… longtemps…
Il hoche la tête. Ils sortent de la douche, encore unis, glissent sur le carrelage, manquant de tomber, et rient comme des enfants. Il l'enroule dans une serviette, la porte jusqu'à sa chambre, la dépose sur le lit encore défait du matin.
Là, il s'agenouille entre ses jambes, la caresse longuement, embrasse son ventre, ses seins, lèche son sexe encore un moment avec sa langue, la faisant frissonner et onduler sous lui.
Puis il la prend à nouveau, mais cette fois avec une lenteur infinie, comme pour graver chaque mouvement en elle, pour que leur deux corps n'en fassent plus qu'un.
Et quand l'orgasme les emporte, c'est dans un soupir commun, profond. Une onde chaude, puissante, douce, qui les laisse haletants, noués l'un à l'autre, épuisés et comblés.
Ils s'endorment ainsi, enlacés, les draps froissés, la peau encore moite, les cœurs battants au même rythme.
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