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✦ Jojo33bdx Clara et le chic type XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Clara et le chic type — Chapitre 1 · Escapade bordelaise.

15 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jojo33bdx
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Clara et le chic type

Chapitre 1 · Escapade bordelaise.

Note de l'auteur

Cette histoire a été écrite à "quatre mains", en collaboration avec un autre membre de ce site. Merci @Diablesse pour toutes ces conversations qui ont fait naître cette histoire.
Clara est une femme dans la fin de la quarantaine, les cheveux chatains mi-longs, de taille moyenne, aux formes généreuses, sensuelles, attirant le regard des hommes et invitant aux caresses et à l'abandon.
Elle sait qu'elle n'a rien d'un top model, elle évoquerait plutôt les héroïnes d'antan, pulpeuses, rassurantes, sensuelles, loin des corps standardisés des mannequins cachectiques d'aujourd'hui.
Sa poitrine pulpeuse qui attire si souvent le regard des hommes qu'elle croise, est un de ses atouts majeurs, et elle l'assume fièrement.
Depuis quelques jours, Clara souffre en silence. Son quotidien l'étouffe, son travail l'épuise, ses collègues l'indisposent et la vie parisienne l'exaspère.
Lors de la pause déjeuner, Clara regarde les murs de la salle de repos et sur l'un des tableaux d'affichage, ses yeux se portent sur une ancienne photo de groupe datant d'il y a quelques années.
Elle se souvient maintenant des circonstances dans lesquelles celle-ci avait été prise. C'était à l'occasion du départ d'un de ses collègues de l'époque. Stan.
Un chic type ce Stan, plus âgé qu'elle d'une bonne dizaine d'années, de taille normale, ancien sportif de bon niveau qui continuait à s'entretenir régulièrement. C'était un collègue agréable, courtois, respectueux. Elle ne savait pas pourquoi exactement, mais elle trouvait qu'il avait ce charme des hommes qui ne cherchent pas à plaire. Une présence rassurante, une voix grave, un sourire sincère. Rien de surfait, tout en lui respirait l'authenticité.
Il avait quitté Paris et la société pour suivre sa femme qui avait été mutée sur Bordeaux. Clara se souvient du vide que son départ a laissé dans la société et surtout pour elle. Son charisme l'avait marqué profondément. Elle ne peut nier qu'elle avait à l'époque une indéniable attirance pour cet homme, au point d'avoir gardé quelques contacts avec lui.
L'évocation de ces souvenirs fait émerger chez Clara une irrépressible envie de le revoir.
Dans deux jours, c'est le week-end du 14 juillet, se dit-elle. J'en ai trop marre… je l'appelle et s'il peut me recevoir, je fonce le retrouver. Après tout, depuis le temps qu'il me propose de venir visiter “SA” ville !!!
— Allo Stan…
— Oui lui même
— C'est Clara
— Clara ? Clara de chez
— Oui, oui, c'est ça, Clara, ton ancienne collègue la compta !!!
— Rho punaise, qu'est ce qu'il t'arrive ma grande ?
— Écoute je ne vais pas te mentir, mais je suis à bout ces derniers temps, et j'ai très envie de partir quelques jours pour me mettre au vert. J'ai besoin de souffler, de fuir Paris.
— Et tu as pensé au “vieux Stan” !!! Mais c'est un honneur, tu m'en vois ravi. Tu viens quand ?
— Je voulais être sûre de ne pas te déranger.
— Tu plaisantes ma grande. Depuis le temps que je te propose de venir.
— OK alors si tu veux bien, j'ai déjà posé mon vendredi en rtt. Je peux prendre un train jeudi après-midi, on n'a pas trop de travail en ce moment, je pourrais débaucher dès 14h.
— Super, tu me dis à quelle heure arrive ton train et je viens te chercher à la gare Saint Jean.
— OK, dès que j'ai les horaires, je t'envoie un SMS.
— Ça marche pour moi.
— Mais au fait, tu es sûr que ça ne va pas déranger ta femme ?
— Pas d'inquiétude à ce sujet, elle est au Japon pour signer un contrat avec un client. Elle est partie pour deux semaines. Elle ne rentre que le 19.
Je passe une agréable fin de journée et je rentre chez moi toute heureuse. Je prépare une petite valise pour ces quelques jours. J'ai l'intention de partir directement à la gare dès que je quitterai le bureau sans repasser chez moi.
Jeudi 10 juillet, 18h45.
Le TGV arrive en gare pile à l'heure. Je descends du train et me rends rapidement au hall d'arrivée des voyageurs. Au loin, j'aperçois Stan qui m'attend déjà, il n'a pas changé, un régal pour les yeux. Nous nous embrassons, content de nous retrouver. Il prend ma valise et me conduit à sa voiture.
— As-tu fait un bon voyage? me demande-t-il ?
— Oui excellent. Pour une fois le train était à l'heure et il n'y a pas eu d'incident.
— Je suis content de te revoir. Tu sais, cela m'a fait très plaisir que tu m'appelles. Franchement je ne m'y attendais pas.
— C'est moi qui te remercie. J'ai un grand besoin de souffler en ce moment. Il me tarde les congés, mais franchement, je ne me sentais pas d'attendre encore deux semaines, coincée dans mon appartement.
— Tu as bien fait de m'appeler, ça va te permettre de récupérer un peu avant tes vraies vacances.
Une demi-heure plus tard nous arrivons chez lui à Mérignac. Il habite une maison à étage qu'il a achetée à son arrivée sur Bordeaux et qu'il a rénovée avec beaucoup de goût.
Il me montre ma chambre, la salle de bain attenante et me laisse m'installer.
Je prends une douche rapide, histoire de me délasser du voyage. L'eau chaude me fait un bien fou. Je me sens déjà différente, presque légère. Loin du métro, des réunions inutiles, du bruit, des tensions.
En sortant, j'enfile une robe fluide et légère. Je me regarde dans le miroir et comme à mon habitude, je me juge. Un peu trop décolletée peut-être, un peu trop courte par rapport à mon physique. Je suis à deux doigts de me changer, mais je n'ai pas envie de me poser de questions. Je me sens femme, tout simplement, et Stan m'a toujours regardée avec une tendresse que j'ai envie de retrouver.
Quand je descends au salon, je découvre qu'il a déjà dressé la table sur la terrasse. Le jardin est charmant, calme, avec juste ce qu'il faut d'ombre et de lumière. Il me sourit :
— J'ai prévu un petit dîner simple, mais efficace. Sauf si tu préfères qu'on sorte ?
— Non, ici, c'est parfait. J'ai juste envie de calme et de bons moments.
— Alors, tu es au bon endroit.
Il me propose un verre de vin, un blanc sec de l'Entre-Deux-Mers bien frais. Je savoure la première gorgée, puis je m'assieds face à lui. Le soleil décline lentement, l'air est tiède, doux.
Le dîner est délicieux, simple en effet, mais préparé avec soin : une salade de tomates anciennes et mozzarella en entrée, des crevettes marinées qu'il a fait cuire sur la plancha et une tarte maison aux abricots. Je me régale. Le vin aidant, je me détends, je ris, je redeviens moi-même. Il me regarde souvent, avec un air tranquille, mais que je sens plus profond, comme s'il me redécouvrait.
Après le dîner, il me propose de rester encore un peu dehors.
— Tu veux un café ? Un thé ? Une tisane ?
— Un café, si tu as. J'ai envie de profiter encore un peu… Tu es super bien installé, le quartier à l'air vraiment tranquille !!!
Il revient avec deux tasses, et s'installe plus près de moi. Son bras effleure le mien, et je frissonne. Non de froid, mais de cette sensation qu'on n'a pas oubliée, quand quelqu'un nous trouble sans le chercher.
Un silence s'installe, mais il n'est pas gênant. Il est dense, presque vibrant. Je lève les yeux vers lui, et je le trouve beau. Pas parfait, non, mais rassurant, masculin, solide.
— Tu sais, Stan, je suis vraiment contente d'être venue. Je crois que j'en avais besoin plus que je ne voulais l'admettre.
— Je suis content que tu sois là. Et tu sais quoi ? Tu es encore plus belle que dans mes souvenirs.
Je rougis. Je souris également.
— Tu dis ça pour me faire plaisir…
— Non. Je dis ça parce que c'est vrai. Tu dégages quelque chose. Une sensualité, une présence… J'ai toujours aimé ça chez toi.
Je sens mon cœur s'accélérer. Je n'ai plus envie de fuir ce trouble, pas ce soir.
Je ne dis rien. Je pose simplement ma main sur la sienne.
Et là, il se passe quelque chose. Un basculement léger, mais irréversible.
Stan me regarde longuement, sans rien dire. Sa main serre doucement la mienne. Son pouce effleure ma peau, presque distraitement, mais ce simple geste suffit à m'électriser.
— Tu es toujours aussi tactile ? je lui glisse avec un sourire mutin, la voix un peu plus basse.
Il me rend mon sourire, mais son regard, lui, s'est assombri légèrement. Il y a une chaleur nouvelle, plus directe.
— Sans doute... parce que la personne en face de moi m'inspire.
Je retiens ma respiration un instant. J'ai envie de dire quelque chose de léger, d'esquiver, mais je n'en ai pas la force. J'ai trop attendu qu'on me parle ainsi, qu'on me regarde comme lui me regarde en ce moment. Et là, je le ressens dans tout mon corps.
— Stan, le bureau n'est plus pareil depuis ton départ. Tu me manques tu sais !!! dis-je en rougissant et en prenant une autre gorgée de vin.
Il s'approche un peu plus. Nos visages ne sont plus qu'à quelques centimètres. Son souffle effleure mes lèvres.
— Tu m'as manqué aussi, Clara. Plus que je ne voulais me l'avouer.
Un silence, une pulsation, une étincelle dans ses yeux. Puis ses lèvres frôlent les miennes. Un baiser doux, presque timide au départ, mais qui s'approfondit vite. Ma main monte instinctivement vers sa nuque, ses doigts se posent sur ma cuisse nue sous la robe. Nos souffles se mêlent, nos corps se rapprochent. Le désir est là, brûlant, palpable.
Et pourtant… il ne va pas plus loin.
— Tu viens de faire trois heures de train, tu es fatiguée. Et moi, j'ai envie de profiter de toi comme il faut, pas à la va-vite, pas ce soir.
Je souris, touchée par sa retenue. Et paradoxalement, encore plus troublée. Cette tension douce, cette frustration délicieuse… je sens que la nuit va être longue.
— Tu es un homme trop sage, Stan.
— Ou peut-être simplement quelqu'un qui a envie de savourer chaque instant.
On se lève, un peu à contrecœur. Il me souhaite bonne nuit avec un dernier baiser, lent, plus appuyé cette fois. Mon corps est en feu quand je regagne ma chambre.
Le lendemain matin, je me réveille tôt, étonnamment reposée. Un chant d'oiseau, un filet de lumière entre les rideaux… Je suis tellement bien.
Un mot m'attend sur la table du petit déjeuner :
« Je suis passé à l'atelier ce matin. Je rentre vers 13h. Mets-toi à l'aise, fais comme chez toi. La piscine n'attend que toi. Stan »
Je souris. Je prends un café sur la terrasse, nue sous un peignoir léger. Je sens la chaleur monter, le silence me bercer. Puis, je décide de profiter de cette belle journée qui se profile. Étant seule à la maison, j'enfile un bikini, m'entoure d'un paréo et descends au bord de la piscine. Il n'est pas encore 10h, mais il fait déjà chaud. Mon corps a envie de soleil, de liberté.
J'enlève le haut. Ce n'est pas une provocation, juste un besoin de sentir l'air sur ma peau, de retrouver ce que je suis au fond : une femme vivante, sensuelle, qui ne veut plus se cacher.
Je m'allonge sur une chaise longue, mon sein gauche effleure le tissu du coussin. Je ferme les yeux, je me sens libre, et délicieusement offerte… sans public, mais avec l'idée peut-être qu'il me découvrira ainsi.
Lorsque Stan pénètre dans le jardin, il découvre Clara allongée sur la chaise longue, les yeux fermés, les seins nus, offerte au soleil et à ses yeux. Sa poitrine se soulève lentement au rythme de sa respiration paisible. Le paréo glissé autour de ses hanches ne cache presque rien de ses courbes, généreuses et si féminines.
Stan s'est arrêté net en entrant dans le jardin. Il reste un instant immobile, happé par la vision. Il n'ose pas parler, de peur de rompre l'harmonie de la scène. Un mélange de désir brut et de tendresse le submerge. Il la contemple longuement, en silence.
Chaque détail le trouble : la peau dorée de Clara, sa bouche entrouverte, l'arrondi parfait de ses seins à la lumière du matin… Elle est là, belle, libre, sereine. Elle ne joue pas, elle ne provoque pas, et cela l'émeut autant que cela l'excite.
Il finit par s'approcher, à pas feutrés dans l'herbe. Arrivé à sa hauteur, il lui murmure doucement à l'oreille :
— Tu es magnifique…
Clara sursaute légèrement, ouvre les yeux, surprise, puis sourit, un peu gênée, mais tout de même flattée. Elle cherche à cacher sa poitrine, tend le bras pour attraper son soutien-gorge, mais Stan lui retient la main.
— Je ne t'ai pas entendu arriver…
— Je n'ai pas voulu te réveiller. Tu avais l'air si bien, tu semblais déjà dans un rêve.
Il s'agenouille à côté d'elle, son regard glissant sur son corps sans pudeur, mais avec une infinie délicatesse.
— Tu n'as pas idée de ce que tu dégages, Clara.
Elle lève une main vers lui, effleure sa joue, puis son torse. Il a enlevé sa chemise pendant qu'il s'approchait d'elle, et la chaleur de sa peau sous ses doigts la fait frissonner. Elle se redresse lentement, ses seins nus frôlant son torse. Il ne résiste pas. Ses mains glissent le long de son dos, l'attirant contre lui. Le baiser qui suit est d'abord doux, presque timide, mais très vite, il se fait langoureux.
Elle gémit doucement quand il embrasse le creux de son cou, puis descend sur ses épaules, ses seins. Sa bouche les explore avec lenteur, savourant chaque frémissement, chaque soupir.
— Viens… murmure-t-elle, la voix enrouée de désir. Viens dans l'eau…
Ils se lèvent, s'avancent vers la piscine, mains liées. Elle descend doucement l'échelle, sa peau frémissant sous le contact de l'eau tiède. Il la suit, s'arrête un instant pour se déshabiller entièrement et la rejoint.
Il la soulève pour l'asseoir sur la margelle et se glisse entre ses cuisses. Il l'embrasse maintenant avec passion pendant que ses mains pétrissent ses gros seins, titillent ses mamelons aussi gros que des framboises. Sa bouche se déplace, descend le long de la gorge, dépose de petits baisers puis continue son chemin jusqu'à ses seins qui le hantent depuis si longtemps. Il les prend à pleine bouche, suce ces tétons gonflés de désir. Ce contact l'électrise, le rend fou.
Il descend encore, embrasse son ventre, descend encore jusqu'au maillot de bain. Il écarte seulement le triangle de tissus pour accéder à son intimité. Il découvre sa chatte parfaitement épilée et plonge sa bouche entre les lèvres intimes de son invitée.
Clara est déjà toute humide. Elle écarte un peu plus les cuisses pour lui faciliter l'accès. Elle se penche légèrement en arrière en prenant appui d'un bras et de l'autre plonge sa main dans la chevelure de Stan pour l'inciter à poursuivre.
Stan la lèche délicatement, suce par moment son clitoris, enfonce par moment sa langue aussi loin qu'il le peut entre ses lèvres intimes.
Celle-ci gémit sans discontinuer, les yeux clos, la tête rejetée en arrière, ses doigts toujours crispés dans les cheveux de son amant. Sa respiration haletante s'accélère. Clara est rapidement emportée par un orgasme foudroyant. Elle crie. Elle ne peut se retenir tant son plaisir est immense. Un plaisir qu'elle n'a pas connu depuis si longtemps.
Stan ne laisse pas le temps à Clara de retrouver ses esprits. Il la fait glisser délicatement dans l'eau, la plaque doucement contre la paroi. Leurs corps se cherchent, se frottent, se lient.
L'eau glisse sur leurs peaux comme une caresse complice. Il la soulève légèrement, la porte contre lui. Elle l'enlace de ses jambes, leurs regards ne se quittent plus.
Puis il la pénètre, lentement. Clara laisse échapper un gémissement contenu, de surprise, de plaisir, de soulagement. Le rythme s'installe, fluide, enivrant. Leurs corps s'unissent dans un balancement doux, profond, parfaitement accordé.
Le clapotis de l'eau accompagne leur danse, comme un chant discret à cette union. Chaque mouvement les rapproche un peu plus. Elle enfouit son visage dans son cou, agrippe ses épaules, haletante.
— Continue… ne t'arrête pas… c'est bon, souffle-t-elle.
Et il ne s'arrête pas. Aucun risque, il a trop envie de lui faire l'amour, là, maintenant. Comme il en rêvait depuis si longtemps sans oser l'avouer, Comme elle même l'espérait secrètement.
Quand le plaisir les emporte, ce n'est pas un feu d'artifice brutal, mais une vague chaude, intense, lente, irrésistible, qui les traverse et les laisse, tremblants, haletants, épuisés.
Ils restent ainsi quelques minutes encore, enlacés dans l'eau, silencieux.
— Tu es une femme incroyable, Clara… lui murmure-t-il à l'oreille.
Elle répond par un sourire, humide, rayonnant.
— Et toi… tu es arrivé juste au bon moment.
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Diablessee
18 août 2025 à 15:35
Hello
Une nouvelle héroïne pour tes récits
Que nous réserves tu ?
Modifié 18 août 2025 à 15:59
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de jaimeca
jaimeca
18 août 2025 à 10:53
Belle présentation et montée en puissance bien amenée. Plus qu'à attendre la suite.
Soyez respectueux
Répondre

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