Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime pervertir : Elle. — Chapitre 8 · Retour en trio
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime pervertir : Elle.
Chapitre 8 · Retour en trio
Résumé : Coiffeuse, aimant faire découvrir leur potentiel aux autres, j'ai entamé des jeux avec Paul un jeune homme à tendances soumises. Il m'a présenté Jennyfer son amie gothique. Notre trio c'est rendu à la plage et j'ai fait découvrir un autre chemin à Jennyfer…
Jennyfer et moi, sortons de l'océan emplies d'énergie à tel point que nous revenons en courant vers Paul, nous tenant par la main en riant. Quand il nous demande ce que nous avons fait dans les dunes, son amie répond « s'amuser un peu « et je fais « chercher quelques idées pour s'amuser » ce qui fait repartir le fou rire que nous avions maitrisé à grand-peine. Une fois calmées, elle l'embrasse histoire qu'il ne se sente pas trop mis à l'écart après notre escapade. Ensuite nous nous prélassons, retournons dans l'eau, jouons, bref profitons d'une belle journée à la plage non sans évidemment nous admirer les uns les autres, la jeune femme ayant abandonné toute envie de garder son haut !
Quand nous rentrons après avoir encore mangé un morceau sur la plage, il se fait tard et je leur propose de passer la nuit chez moi. Je ne rajoute pas la célèbre formule « en tout bien, tout honneur » ce serait non seulement mentir mais aussi insulter leur intelligence. Ils acquiescent volontiers et nous passons le reste du voyage à discuter un peu.
Une fois chez moi, cela va vite car tout le monde est fatigué et après une douche rapide, je les invite à partager mon lit, même Paul histoire de le récompenser d'une journée durant laquelle il n'a pas vraiment participé aux jeux. C'est évidemment nus que nous nous couchons, nul besoin de draps vu la chaleur dégagée par nos corps mêlés dans une délicieuse confusion.
Au petit matin, quand je me réveille, je suis en cuillère derrière Jennyfer, elle-même vautrée sur son ami étalé sur le dos. Mes seins sont contre son dos, ma main droite sur sa poitrine, ses fesses sur ma chaleur et je savoure cette position si relâchée, si naturelle. Ensuite, je me recule un peu, prenant garde de ne pas les réveiller et contemple le jeune couple. Ils sont beaux et simplement les regarder m'excite ; une espèce de délicate montée de l'envie que je ne freine pas du tout. Là ce matin, je n'ai pas envie de jouer les maîtresses j'ai juste envie de douceur et de faire l'amour de façon plus traditionnelle disons. Je me lève doucement et, quand je reviens de la salle de bains, Jennyfer est réveillée elle aussi mais nous prenons néanmoins le temps d'échanger un baiser tendre avant qu'elle n'y aille à son tour. Le jeu des chaises musicales continue au retour de la jeune femme avant qu'enfin, nous soyons tous les trois réveillés et surtout prêts à l'action !
Nous nous embrassons les uns les autres, elle et moi, elle et lui, moi et lui puis tous les trois, c'est bien sûr un peu confus mais rapidement nous y arrivons et surtout savourons ! Bien entendu nos mains s'égarent mais tout se fait en douceur, c'est dimanche matin et nous avons le temps. La lumière du matin éclaire bien la scène surtout que j'ai ouvert les rideaux en grand. Je me régale de nos
baisers partagés, de cette sensualité. Et puis, comme la température commence à monter, nos mains commencent à s'égarer un peu plus…
Caresser les petites fesses de l'une, peloter le postérieur presque féminin de l'autre, jouer avec leurs tétons, les prendre en bouche, tout cela en subissant le même traitement est vraiment délicieux. Pour eux aussi, si j'en juge par la pine dressée de Paul et la fente humide de Jennyfer. Petite chatte d'ailleurs imberbe ce qui me change de mes dernières conquêtes. Pour ce début, je guide un peu, je veux vraiment que Jennyfer aie un superbe orgasme avant de lui laisser les rênes. Aussi, petit à petit je pousse insidieusement afin qu'ils se retrouvent finalement en soixante-neuf. Hmm la voir sucer le jeune homme, ses yeux clos, son expression concentrée, le tout pendant que je passe mes mains sur son dos musclé… Je bascule ensuite et admire Paul la lécher, il a gagné en expérience avec mes leçons et la déguste, les yeux dans le vague. La position de Jennyfer me permet une vue parfaite sur son entrecuisse, le haut de sa fente et le petit anneau ocre du passage arrière. Mes caresses passent de ses épaules à son dos, avant de remonter – un peu - ses petites fesses puis ma main droite vient caresser la jolie fente, mes doigts glissent dans les doux renflements humides que la langue de Paul laisse libre, il me regarde et utilise ses deux mains pur écarter un peu plus les fesses de Jennyfer me permettant une meilleure vue et surtout un meilleur accès. Je glisse plus bas et embrasse Paul avant de lécher avec lui l'abricot toujours plus juteux. Elle gémit un peu mais n'a aucun mouvement de retrait, les sensations et la journée d'hier l'ont déjà emmenée bien trop loin. Moi aussi je vais plus loin, puisque ma langue remonte et que je commence à embrasser ses fesses puis passe rapidement sur son petit trou, elle sursaute, puis gémit quand dans le même temps, lui lèche plus vite et aspire son clito, pendant que j'enfonce deux doigts dans sa chaleur. Jugeant que les freins sont lâchés je passe ma langue plus vite et elle tremblote de tout son corps. Quand elle finit par ne plus arriver à sucer Paul, il est temps de passer à l'étape suivante…
Elle se laisse guider, déjà un peu ivre de sensations quand nous la plaçons à califourchon sur le jeune homme. Il s'introduit en elle et elle soupire de contentement, surtout que Paul qui a désormais compris certaines choses, lui caresse les seins. Je suis passé derrière elle et caresse son corps de petite diablesse me disant qu'elle à un faux air de garçon manqué qui m'excite vraiment.
Un clin d'œil à Paul qui l'attire vers elle pour un baiser tout en continuant à jouer avec ses petits seins et, profitant de position penchée en avant de Jennyfer, je me colle contre elle et lui caresse les fesses. Elle frémit, subodorant ce qui va arriver mais ne se dérobe pas. Je commence doucement par saisir les bourses gonflées de Paul qui gémit quand je serre un peu avant d'intensifier ses coups de rein. Je fais sentir mes seins à la jeune femme et lui murmure à l'oreille.
— Pendant qu'il te prend, je vais vous prendre tous les deux… Laisse-toi aller dans le plaisir.
Ses yeux sont déjà dans le vague puis, après avoir humidifié mes doigts de son miel je vais doucement pénétrer chacun d'un doigt inquisiteur. Ils n'arrivent plus à s'embrasser et ne font plus que gémir ou marmonner des mots un peu vagues même si je crois entende des « salope, aah son doigt, bordel « et d'autres incompréhensibles. Mon intimité est humide, les voir faire l'amour, les entendre gémir, mes majeurs entre leurs fesses à les pistonner vicieusement, bordel j'ai envie d'avoir une troisième main pour me caresser, eux en sont incapables mais, comme dit nous avons le temps…
Ils gémissent plus forts, respirent plus vite et je vois naître de la sueur sur leurs corps, quand je les sens proches du climax, j'enfonce entièrement mes majeurs et j'ose espérer que cela contribue à leur orgasme.
Leurs petits cris sont une douce musique et je me sens, non je suis vraiment heureuse. Pendant qu'ils se remettent, je me caresse presque distraitement, histoire d'entretenir la tension, de savourer d'être presque au sommet, c'est délicieux et c'est je crois, le petit clapotis de mes doigts qui tire Jennyfer de sa légère torpeur. Je vois alors passer un éclat dans ses yeux et comprend qu'elle est désormais devenue une autre femme, plus adule, plus vraie, plus sûre d'elle. Je n'ai rien à dire, à demander qu'elle commence déjà à m'embrasser en me murmurant des douceurs.
Ensuite elle fait signe à Paul et chacun se place d'un côté avant que tous deux ne commencent à s'occuper de mes seins. Je me laisse faire, savourant leurs caresses, leurs échanges de regards, les baisers qu'ils me font entre deux mordillements de tétons. Je perds la notion du temps, toute entière à savourer avant de sentir quand ils glissent plus bas et se partagent des baisers sur mon abricot déjà prêt à les recevoir. Leurs langues se mélangent sur moi, puis ils glissent un coussin sous moi et si lui joue avec ma petite chatte humide, elle me refait la même vicieuse caresse.
Qu'est-ce que c'est bon, ça me chauffe, m'excite surtout conjugué aux caresses de Paul, mais ce qui mieux encore c'est l'explosion de sentiments dans ma tête, la bascule de Jennyfer vers le plaisir, son envie d'aller plus loin comme en témoigne ce geste plein de vice.
Il ne leur faut pas longtemps aller encore plus loin et j'assiste alors à ce spectacle qui est définitivement clair sur la répartition des rôles entre eux. La jeune femme fait se tourner son petit ami, saisit sa pine à nouveau tendue et le tire carrément vers moi dans son envie. Elle passe le gland gonflé sur ma chatte, huile bien et après un dernier regard vers moi, voit mon sourire d'encouragement et pose le gland sur mon anus, l'enfonce un peu dans un geste terriblement excitant puis, se glisse derrière lui, se colle contre lui et le pousse en avant avec son pubis, me pénétrant à travers lui. Il s'enfonce assez facilement dans mon petit cul, vu sa taille, mon excitation et, avouons-le, une petite habitude. Je ne peux plus trop penser, juste occupée à savourer cette sodomie si particulière. La position est adéquate et ça me fait des sensations, waouuuh !
Mais ce n'est rien quand finalement elle repasse sur le côté et m'embrasse tout en me tirant un téton d'une main et en jouant avec mon clito de l'autre !
Cela ne dure qu'un instant car je dois happer de l'air et, quand elle se recule elle me glisse :
— C'est comme ça que tu me voulais, une petite coquine qui se lâche ?
— Une, une délicieu oooh délicieuse petite salope perverse. Aaaaah ouiiii…
— Alors on se ressemble, allez à mon tour de t'entendre jouir.
— Coninuuuuue…
Ses doigts, sa langue été sa bouche sur un sein, la pine de son mec dans mon petit cul, les mouvements, les gémissements, les odeurs… Je monte, monte encore et enfin mes sens saturés explosent et je jouis dans un long feulement tout en me tordant avant de me relâcher et de retomber sur les draps, ivre, sonnée.
Quand j'ouvre les yeux, ils me contemplent, souriants et complices, me disent que je suis belle et qu'ils ont envie de jouir encore et encore. Je rassemble un peu de force et leur glisse malicieusement :
— Cela tombe bien, je ne pars que demain pour une semaine de thalasso alors nous avons le temps sans parler de découvrir ensemble mes jouets particuliers…
Jennyfer et moi, sortons de l'océan emplies d'énergie à tel point que nous revenons en courant vers Paul, nous tenant par la main en riant. Quand il nous demande ce que nous avons fait dans les dunes, son amie répond « s'amuser un peu « et je fais « chercher quelques idées pour s'amuser » ce qui fait repartir le fou rire que nous avions maitrisé à grand-peine. Une fois calmées, elle l'embrasse histoire qu'il ne se sente pas trop mis à l'écart après notre escapade. Ensuite nous nous prélassons, retournons dans l'eau, jouons, bref profitons d'une belle journée à la plage non sans évidemment nous admirer les uns les autres, la jeune femme ayant abandonné toute envie de garder son haut !
Quand nous rentrons après avoir encore mangé un morceau sur la plage, il se fait tard et je leur propose de passer la nuit chez moi. Je ne rajoute pas la célèbre formule « en tout bien, tout honneur » ce serait non seulement mentir mais aussi insulter leur intelligence. Ils acquiescent volontiers et nous passons le reste du voyage à discuter un peu.
Une fois chez moi, cela va vite car tout le monde est fatigué et après une douche rapide, je les invite à partager mon lit, même Paul histoire de le récompenser d'une journée durant laquelle il n'a pas vraiment participé aux jeux. C'est évidemment nus que nous nous couchons, nul besoin de draps vu la chaleur dégagée par nos corps mêlés dans une délicieuse confusion.
Au petit matin, quand je me réveille, je suis en cuillère derrière Jennyfer, elle-même vautrée sur son ami étalé sur le dos. Mes seins sont contre son dos, ma main droite sur sa poitrine, ses fesses sur ma chaleur et je savoure cette position si relâchée, si naturelle. Ensuite, je me recule un peu, prenant garde de ne pas les réveiller et contemple le jeune couple. Ils sont beaux et simplement les regarder m'excite ; une espèce de délicate montée de l'envie que je ne freine pas du tout. Là ce matin, je n'ai pas envie de jouer les maîtresses j'ai juste envie de douceur et de faire l'amour de façon plus traditionnelle disons. Je me lève doucement et, quand je reviens de la salle de bains, Jennyfer est réveillée elle aussi mais nous prenons néanmoins le temps d'échanger un baiser tendre avant qu'elle n'y aille à son tour. Le jeu des chaises musicales continue au retour de la jeune femme avant qu'enfin, nous soyons tous les trois réveillés et surtout prêts à l'action !
Nous nous embrassons les uns les autres, elle et moi, elle et lui, moi et lui puis tous les trois, c'est bien sûr un peu confus mais rapidement nous y arrivons et surtout savourons ! Bien entendu nos mains s'égarent mais tout se fait en douceur, c'est dimanche matin et nous avons le temps. La lumière du matin éclaire bien la scène surtout que j'ai ouvert les rideaux en grand. Je me régale de nos
baisers partagés, de cette sensualité. Et puis, comme la température commence à monter, nos mains commencent à s'égarer un peu plus…
Caresser les petites fesses de l'une, peloter le postérieur presque féminin de l'autre, jouer avec leurs tétons, les prendre en bouche, tout cela en subissant le même traitement est vraiment délicieux. Pour eux aussi, si j'en juge par la pine dressée de Paul et la fente humide de Jennyfer. Petite chatte d'ailleurs imberbe ce qui me change de mes dernières conquêtes. Pour ce début, je guide un peu, je veux vraiment que Jennyfer aie un superbe orgasme avant de lui laisser les rênes. Aussi, petit à petit je pousse insidieusement afin qu'ils se retrouvent finalement en soixante-neuf. Hmm la voir sucer le jeune homme, ses yeux clos, son expression concentrée, le tout pendant que je passe mes mains sur son dos musclé… Je bascule ensuite et admire Paul la lécher, il a gagné en expérience avec mes leçons et la déguste, les yeux dans le vague. La position de Jennyfer me permet une vue parfaite sur son entrecuisse, le haut de sa fente et le petit anneau ocre du passage arrière. Mes caresses passent de ses épaules à son dos, avant de remonter – un peu - ses petites fesses puis ma main droite vient caresser la jolie fente, mes doigts glissent dans les doux renflements humides que la langue de Paul laisse libre, il me regarde et utilise ses deux mains pur écarter un peu plus les fesses de Jennyfer me permettant une meilleure vue et surtout un meilleur accès. Je glisse plus bas et embrasse Paul avant de lécher avec lui l'abricot toujours plus juteux. Elle gémit un peu mais n'a aucun mouvement de retrait, les sensations et la journée d'hier l'ont déjà emmenée bien trop loin. Moi aussi je vais plus loin, puisque ma langue remonte et que je commence à embrasser ses fesses puis passe rapidement sur son petit trou, elle sursaute, puis gémit quand dans le même temps, lui lèche plus vite et aspire son clito, pendant que j'enfonce deux doigts dans sa chaleur. Jugeant que les freins sont lâchés je passe ma langue plus vite et elle tremblote de tout son corps. Quand elle finit par ne plus arriver à sucer Paul, il est temps de passer à l'étape suivante…
Elle se laisse guider, déjà un peu ivre de sensations quand nous la plaçons à califourchon sur le jeune homme. Il s'introduit en elle et elle soupire de contentement, surtout que Paul qui a désormais compris certaines choses, lui caresse les seins. Je suis passé derrière elle et caresse son corps de petite diablesse me disant qu'elle à un faux air de garçon manqué qui m'excite vraiment.
Un clin d'œil à Paul qui l'attire vers elle pour un baiser tout en continuant à jouer avec ses petits seins et, profitant de position penchée en avant de Jennyfer, je me colle contre elle et lui caresse les fesses. Elle frémit, subodorant ce qui va arriver mais ne se dérobe pas. Je commence doucement par saisir les bourses gonflées de Paul qui gémit quand je serre un peu avant d'intensifier ses coups de rein. Je fais sentir mes seins à la jeune femme et lui murmure à l'oreille.
— Pendant qu'il te prend, je vais vous prendre tous les deux… Laisse-toi aller dans le plaisir.
Ses yeux sont déjà dans le vague puis, après avoir humidifié mes doigts de son miel je vais doucement pénétrer chacun d'un doigt inquisiteur. Ils n'arrivent plus à s'embrasser et ne font plus que gémir ou marmonner des mots un peu vagues même si je crois entende des « salope, aah son doigt, bordel « et d'autres incompréhensibles. Mon intimité est humide, les voir faire l'amour, les entendre gémir, mes majeurs entre leurs fesses à les pistonner vicieusement, bordel j'ai envie d'avoir une troisième main pour me caresser, eux en sont incapables mais, comme dit nous avons le temps…
Ils gémissent plus forts, respirent plus vite et je vois naître de la sueur sur leurs corps, quand je les sens proches du climax, j'enfonce entièrement mes majeurs et j'ose espérer que cela contribue à leur orgasme.
Leurs petits cris sont une douce musique et je me sens, non je suis vraiment heureuse. Pendant qu'ils se remettent, je me caresse presque distraitement, histoire d'entretenir la tension, de savourer d'être presque au sommet, c'est délicieux et c'est je crois, le petit clapotis de mes doigts qui tire Jennyfer de sa légère torpeur. Je vois alors passer un éclat dans ses yeux et comprend qu'elle est désormais devenue une autre femme, plus adule, plus vraie, plus sûre d'elle. Je n'ai rien à dire, à demander qu'elle commence déjà à m'embrasser en me murmurant des douceurs.
Ensuite elle fait signe à Paul et chacun se place d'un côté avant que tous deux ne commencent à s'occuper de mes seins. Je me laisse faire, savourant leurs caresses, leurs échanges de regards, les baisers qu'ils me font entre deux mordillements de tétons. Je perds la notion du temps, toute entière à savourer avant de sentir quand ils glissent plus bas et se partagent des baisers sur mon abricot déjà prêt à les recevoir. Leurs langues se mélangent sur moi, puis ils glissent un coussin sous moi et si lui joue avec ma petite chatte humide, elle me refait la même vicieuse caresse.
Qu'est-ce que c'est bon, ça me chauffe, m'excite surtout conjugué aux caresses de Paul, mais ce qui mieux encore c'est l'explosion de sentiments dans ma tête, la bascule de Jennyfer vers le plaisir, son envie d'aller plus loin comme en témoigne ce geste plein de vice.
Il ne leur faut pas longtemps aller encore plus loin et j'assiste alors à ce spectacle qui est définitivement clair sur la répartition des rôles entre eux. La jeune femme fait se tourner son petit ami, saisit sa pine à nouveau tendue et le tire carrément vers moi dans son envie. Elle passe le gland gonflé sur ma chatte, huile bien et après un dernier regard vers moi, voit mon sourire d'encouragement et pose le gland sur mon anus, l'enfonce un peu dans un geste terriblement excitant puis, se glisse derrière lui, se colle contre lui et le pousse en avant avec son pubis, me pénétrant à travers lui. Il s'enfonce assez facilement dans mon petit cul, vu sa taille, mon excitation et, avouons-le, une petite habitude. Je ne peux plus trop penser, juste occupée à savourer cette sodomie si particulière. La position est adéquate et ça me fait des sensations, waouuuh !
Mais ce n'est rien quand finalement elle repasse sur le côté et m'embrasse tout en me tirant un téton d'une main et en jouant avec mon clito de l'autre !
Cela ne dure qu'un instant car je dois happer de l'air et, quand elle se recule elle me glisse :
— C'est comme ça que tu me voulais, une petite coquine qui se lâche ?
— Une, une délicieu oooh délicieuse petite salope perverse. Aaaaah ouiiii…
— Alors on se ressemble, allez à mon tour de t'entendre jouir.
— Coninuuuuue…
Ses doigts, sa langue été sa bouche sur un sein, la pine de son mec dans mon petit cul, les mouvements, les gémissements, les odeurs… Je monte, monte encore et enfin mes sens saturés explosent et je jouis dans un long feulement tout en me tordant avant de me relâcher et de retomber sur les draps, ivre, sonnée.
Quand j'ouvre les yeux, ils me contemplent, souriants et complices, me disent que je suis belle et qu'ils ont envie de jouir encore et encore. Je rassemble un peu de force et leur glisse malicieusement :
— Cela tombe bien, je ne pars que demain pour une semaine de thalasso alors nous avons le temps sans parler de découvrir ensemble mes jouets particuliers…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()