Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime pervertir : Elle. — Chapitre 9 · Une coiffure qui dérive...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime pervertir : Elle.
Chapitre 9 · Une coiffure qui dérive...
Résumé : Coiffeuse, la trentaine, aimant faire découvrir leur potentiel aux autres, j'ai profité de courtes vacances pour me requinquer après des jeux avec un jeune couple et à mon retour, je rencontre une cliente venue se faire coiffer dans ce qui va devenir très érotique.
Je conduis, ma fenêtre ouverte, non pas parce que je n'ai pas la clim mais tout simplement car j'ai pris la route côtière et qu'ainsi j'ai l'impression de mieux respirer l'air du large. Après tout c'est aussi pour cela que je suis venue ici. Une heureuse suite de hasards fait que je vais pouvoir profiter d'une semaine de thalasso et me gaver d'océan et de quiétude. J'ai une pensée pour le petit couple avec qui j'ai passé d'excellents et excitants moments et qui, désormais a pris la route vers leur nouveau moi. Oh, je n'ai pas l'impression de les avoir « détourné du droit chemin » non, ils ont juste pris conscience de leurs désirs et de leurs envies. Aah nos jeux de langues, de godes, nos caresses tendres et vicieuses… Quelles délicieuses jouissances qui font que là, j'ai un peu besoin de repos. Je suis encore sur mon petit nuage et je rêve toujours à mon prince charmant ;à cet amour dont j'ignorerais toujours ce qu'il aurait pu devenir, en admettant qu'il débute !
Mon gps m'indique finalement que je suis arrivée et je gare ma voiture sur le parking. Je saisis ma valise, et rejoins l'entrée où se trouve déjà un groupe d'autres arrivants. Tout le monde est plus âgé que moi mais cette semaine comme dit je ne désire que le repos. Un petit vrombissement qui me parait familier retentit en provenance du parking et je reconnais une vieille Saab 900 couleur gris argent. Cela me ramène immédiatement des années en arrière puisque c'était la voiture du patriarche de la famille ou maman travaillait et tous deux nous fantasmions dessus. J'imagine que quand l'ancien est mort, tout a explosé vu les comportements si peu aimants et si égoïstes de ses parents. J'espère qu'il n'est pas devenu comme eux, en tout cas je n'en ai retrouvé nulle trace sur le net malgré tous mes talents. Allons assez rêvé, je rentre dans la bâtiment, je n'ai plus envie de retourner le couteau dans la plaie en me confrontant directement à ce souvenir !
Une semaine plus tard, c'est à mon tour de repartir, mes batteries sont rechargées et je me sens en pleine forme. Les massages, les bains d'eau de mer ou encore les applications d'algues m'ont fait un bien fou sans même évoquer les paysages de lande et la proximité immédiate de l'océan. Je flâne à nouveau sur la route côtière, désireuse de la quitter le plus tard possible, car lors de mes balades, j'ai observé de belles maisons et je me dis qu'un jour j'aurais moi aussi un endroit à moi pas trop loin de l'océan. J'ai aussi eu droit à quelques dragueurs mais d'un niveau si pitoyable que je n'ai pas dérogé à mes envies de repos !
J'ai bien besoin de toute cette énergie quand je reviens au salon et que je découvre la pile de courrier qui m'attend. Mais enfin, je reprends avec mes clients et c'est le lot d'une entrepreneuse !
Je conduis, ma fenêtre ouverte, non pas parce que je n'ai pas la clim mais tout simplement car j'ai pris la route côtière et qu'ainsi j'ai l'impression de mieux respirer l'air du large. Après tout c'est aussi pour cela que je suis venue ici. Une heureuse suite de hasards fait que je vais pouvoir profiter d'une semaine de thalasso et me gaver d'océan et de quiétude. J'ai une pensée pour le petit couple avec qui j'ai passé d'excellents et excitants moments et qui, désormais a pris la route vers leur nouveau moi. Oh, je n'ai pas l'impression de les avoir « détourné du droit chemin » non, ils ont juste pris conscience de leurs désirs et de leurs envies. Aah nos jeux de langues, de godes, nos caresses tendres et vicieuses… Quelles délicieuses jouissances qui font que là, j'ai un peu besoin de repos. Je suis encore sur mon petit nuage et je rêve toujours à mon prince charmant ;à cet amour dont j'ignorerais toujours ce qu'il aurait pu devenir, en admettant qu'il débute !
Mon gps m'indique finalement que je suis arrivée et je gare ma voiture sur le parking. Je saisis ma valise, et rejoins l'entrée où se trouve déjà un groupe d'autres arrivants. Tout le monde est plus âgé que moi mais cette semaine comme dit je ne désire que le repos. Un petit vrombissement qui me parait familier retentit en provenance du parking et je reconnais une vieille Saab 900 couleur gris argent. Cela me ramène immédiatement des années en arrière puisque c'était la voiture du patriarche de la famille ou maman travaillait et tous deux nous fantasmions dessus. J'imagine que quand l'ancien est mort, tout a explosé vu les comportements si peu aimants et si égoïstes de ses parents. J'espère qu'il n'est pas devenu comme eux, en tout cas je n'en ai retrouvé nulle trace sur le net malgré tous mes talents. Allons assez rêvé, je rentre dans la bâtiment, je n'ai plus envie de retourner le couteau dans la plaie en me confrontant directement à ce souvenir !
Une semaine plus tard, c'est à mon tour de repartir, mes batteries sont rechargées et je me sens en pleine forme. Les massages, les bains d'eau de mer ou encore les applications d'algues m'ont fait un bien fou sans même évoquer les paysages de lande et la proximité immédiate de l'océan. Je flâne à nouveau sur la route côtière, désireuse de la quitter le plus tard possible, car lors de mes balades, j'ai observé de belles maisons et je me dis qu'un jour j'aurais moi aussi un endroit à moi pas trop loin de l'océan. J'ai aussi eu droit à quelques dragueurs mais d'un niveau si pitoyable que je n'ai pas dérogé à mes envies de repos !
J'ai bien besoin de toute cette énergie quand je reviens au salon et que je découvre la pile de courrier qui m'attend. Mais enfin, je reprends avec mes clients et c'est le lot d'une entrepreneuse !
Et puis, un jour, la dernière cliente de la journée est un jolie quadra d'origine africaine vu la teinte de sa peau. Elle a beaucoup de charme et d'emblée nous accrochons toutes deux. La discussion pour une fois ne porte pas sur le temps et Lara – c'est son prénom – m'explique qu'elle est désormais établie dans le coin pour son travail. Quand je la questionne plus avant, elle m'explique qu'elle a décidé de vivre et a quitté son logis dans la ville voisine pour une petite maison de campagne par chez nous. Vu comme elle sourit, je lui fais en riant qu'il y a une histoire d'amour là-dessous et – il faut croire que le fauteuil d'un salon de coiffure est vraiment fait pour cela ! - elle se répand en confidence :
— En fait pas tout à fait, même s'il y avait de l'affection des deux côtés. C'est une rencontre avec un autre employé, un gars vraiment sympa, délicieux, plein de charme qui, c'est ce que j'ai compris c'était donné pour mission d'éveiller les gens.
— Un gourou ?
— Non, rien de tel ! Un homme qui m'a juste fait prendre conscience de ce que j'étais, de mes atouts, de mon potentiel. J'ai d'ailleurs pu évoluer dans mes fonctions et non, ce n'était pas pour coucher avec moi. Je suis sûre que même si nous n'avions pas eu une petite aventure il m'aurait aidé et accompagné de la même façon.
— Et tu penses qu'il ne t'a pas aidé avec une idée derrière la tête ? Je veux dire tu es attirante, sexy et un homme peut être retors.
— Non. Oh, bien sûr, il m'a dit être sensible à mon charme et ses compliments étaient bien tournés mais vraiment ce n'était pas pour créer une dette – consciente ou inconsciente – envers lui. C'était juste tiens un éveilleur, voilà c‘est le bon mot. Ceci dit il était fort joli garçon et avec un sacré cerveau en plus !
Nous rions de concert et j'affecte de me concentrer sur ma coupe pour me dire que cette attitude est un peu celle que j'applique moi-même, le terme d'éveilleur que ma jolie cliente a utilisé me semble vraiment adapté à mes idées. J'ai d'ailleurs une idée qui commence à germer dans ma tête mais, alors même que je vais la verbaliser, Lara me devance et reprend :
— En parlant d'éveil justement. Il y a quelques temps je n'aurais pas relevé et encore moins osé en parler mais maintenant… Tu as lâché que j'étais attirante et sexy, c'est bien cela ?
— Oh non, j'ai dit que tu es attirante et sexy, je n'ai pas du tout utilisé le passé !
Elle me regarde, me regarde vraiment et fais d'une voix douce :
— Moi aussi je vais utiliser le présent avec toi.
Nous nous sourions, contentes d'être sur la même longueur d'ondes, assez loin sur notre chemin de vie pour ne pas utiliser de faux-fuyants et, surtout assez fortes pour vivre l'instant et profiter. Je stoppe donc mes gestes de coiffeuse, vais poser mes affaires et, tout en allant fermer la porte du salon fais :
— Je ne sais si tu as remarqué mais avec les hautes vitrines, nous sommes désormais coupées du monde et j'y vois l'occasion de réaliser un fantasme qui me trotte dans la tête depuis le moment où j'ai procédé à ces installations.
— Hummm j'ai comme une vague idée.
Elle a plus qu'une vague idée car elle se lève, se débarrasse de sa cape de coiffure puis saisit une ample serviette qu'elle pose sur le siège avant de défaire les boutons de son chemisier. Ravie de constater qu'elle a parfaitement saisi mes envies et surtout que les siennes les rejoignent, j'enlève mon t-shirt en un geste rapide, exposant mon soutien-gorge bleu pâle.
— Ravissant ! Il te va bien au teint et mets tes jolis seins en valeur.
Elle enlève son haut et dévoile un soutif mauve plutôt transparent qui laisse vraiment deviner ses aréoles.
— Je te renvoie le compliment !
J'ouvre mon jeans et m'en débarrasse en un tour de main, dévoilant ma culote évidemment assortie.
— Ah oui, superbe. Tu sais il y a quelques temps je n'aurais jamais imaginé en arriver là, et maintenant je me sens libérée et savoure la vue d'une femme.
— C'est une première ?
— Oui. Comme je te l'ai dit, ma vie a pris un autre chemin, j'accepte mes envies et ai trouvé le courage de les réaliser.
Disant cela, elle laisse glisser sa jupe et dévoile un tanga de la même gamme et je fais :
— Ah oui, très sexy, et j'adore la façon dont on voit ton petit triangle en transparence, ce tissu un peu opaque et qui dévoile en même temps, c'est excitant.
— Tu te rends compte, il y a moins d'une heure je ne t'avais jamais vue et là on déguste la vision de l'autre en lingerie sensuelle.
— La vie tout simplement et crois-moi j'ai bien envie de déguster autre chose…
— Je suis impatiente même si c'est la première fois pour moi.
— Nous avons le temps et déjà terminons ta coupe.
Elle se rassied et je reprends mon œuvre, la différence étant que nous sommes toutes deux en lingerie. C'et délicieusement sensuel, hautement érotique… Bref chacune de nous peut rapidement admirer les tétons durcis de l'autre, le grain e sa peau, les petites frissons de tension, les galbes et appâts de l'autre… J'ai une pensée pour la cliente d'il y a quelques semaines que j'avais aidée à prendre une autre route mais ici, Lara est déjà bien avancée sur la sienne et je remercie mentalement le jeune homme qui l'a aidé à sortir de sa coquille ce qui fait que la situation est quand même bien différente. Je prends mon temps, nous nous amusons même à discuter de tout et de rien ce qui par contraste rends la situation encore plus atypique et surtout plus excitante. Finalement, cela devient trop tendu et nous en revenons à une discussion plus en accord avec notre tenue puisqu'elle me raconte la façon dont elle a fait l'amour avec son collègue. C'est chaud, très chaud et je lui en fais part rapidement :
— Je dois dire Lara que tu as un talent certain pour raconter des histoires.
— Traduction, ça t'excites bien c'est cela ?
— Oh, oui, je m'y croyais et ma culotte est humide, j'imagine que toi aussi ?
— Tout autant, la situation, ta beauté, le fait de raconter et de revivre en pensée nos ébats, j'adore.
— Tu veux te caresser en attendant que je termine ta coupe ?
— Volontiers, mais ce serait plus amusant si tu enlevais le haut.
— C'est tellement évident que je n'y pensais même plus.
Pendant qu'elle quitte sa culotte, exhibant un jolie fente et une belle toison de poils noirs, j'enlève mon haut.
Comme elle tient sa culotte, je la saisis et fais d'une voix un peu plus tendue :
— Attends, j'aimerais avoir un avant-goût
Elle me regarde, les yeux fixés dans les miens, humer sa délicieuse odeur d'excitation et même passer lentement la pointe de ma langue sur les restes de sa cyprine. Cela déclenche non seulement sa masturbation mais aussi un geste de sa main qui effleure mes seins. Nous gémissons toutes deux et elle saisit un téton durci qu'elle serre un peu tout en plongeant deux doigts dans sa fente. Nous poussons un « wow » en même temps avant de nous reculer, les yeux brillants.
— Ah quelle heureuse rencontre, quelle délicieux fumet que celui de ton excitation !
— Vicieuse petite coiffeuse, oh que c'est bon d'être soi-même !
Je termine de brosser ses cheveux fins pendant qu'elle se doigte d'une main et pince alternativement mes tétons de l'autre. Sa fente s'écarte et je peux contempler le rose de son abricot bine suintant. Ensuite, elle enlève son haut et dévoile de beaux seins ronds et des pointes dures et longues qui prouvent son excitation. Je ne suis pas en reste et enlève mon bas, exhibant la nouvelle coupe ma toison, un petit rectangle brun bien délimité. J'ai mis ma culotte sur un autre siège et elle fait :
— Dommage, moi aussi je voulais sentir !
— Qu'à cela ne tienne !
Je glisse deux doigts dans ma fente bien lubrifiée et les lui tends, elle les renifle et me fais :
— C'est vrai que l'odeur est aphrodisiaque, bon sang, une femme m'excite et j'ai envie de faire l'amour avec elle tu te rends compte !
— Bien entendu, puisque je ressens la même chose.
Nous rions à nouveau, deux femmes nues au milieu d'un salon de coiffure à s'échanger des petites phrases, à se confier des petites histoires fort lestes et à se regarder sans vergogne. Et puis nous redevenons sérieuses et le temps se fige quelques secondes avant que nos visage ne se rapprochent et que nos bouches se rejoignent pour un délicieux baiser, prélude à des heures de plaisir partagés…
— En fait pas tout à fait, même s'il y avait de l'affection des deux côtés. C'est une rencontre avec un autre employé, un gars vraiment sympa, délicieux, plein de charme qui, c'est ce que j'ai compris c'était donné pour mission d'éveiller les gens.
— Un gourou ?
— Non, rien de tel ! Un homme qui m'a juste fait prendre conscience de ce que j'étais, de mes atouts, de mon potentiel. J'ai d'ailleurs pu évoluer dans mes fonctions et non, ce n'était pas pour coucher avec moi. Je suis sûre que même si nous n'avions pas eu une petite aventure il m'aurait aidé et accompagné de la même façon.
— Et tu penses qu'il ne t'a pas aidé avec une idée derrière la tête ? Je veux dire tu es attirante, sexy et un homme peut être retors.
— Non. Oh, bien sûr, il m'a dit être sensible à mon charme et ses compliments étaient bien tournés mais vraiment ce n'était pas pour créer une dette – consciente ou inconsciente – envers lui. C'était juste tiens un éveilleur, voilà c‘est le bon mot. Ceci dit il était fort joli garçon et avec un sacré cerveau en plus !
Nous rions de concert et j'affecte de me concentrer sur ma coupe pour me dire que cette attitude est un peu celle que j'applique moi-même, le terme d'éveilleur que ma jolie cliente a utilisé me semble vraiment adapté à mes idées. J'ai d'ailleurs une idée qui commence à germer dans ma tête mais, alors même que je vais la verbaliser, Lara me devance et reprend :
— En parlant d'éveil justement. Il y a quelques temps je n'aurais pas relevé et encore moins osé en parler mais maintenant… Tu as lâché que j'étais attirante et sexy, c'est bien cela ?
— Oh non, j'ai dit que tu es attirante et sexy, je n'ai pas du tout utilisé le passé !
Elle me regarde, me regarde vraiment et fais d'une voix douce :
— Moi aussi je vais utiliser le présent avec toi.
Nous nous sourions, contentes d'être sur la même longueur d'ondes, assez loin sur notre chemin de vie pour ne pas utiliser de faux-fuyants et, surtout assez fortes pour vivre l'instant et profiter. Je stoppe donc mes gestes de coiffeuse, vais poser mes affaires et, tout en allant fermer la porte du salon fais :
— Je ne sais si tu as remarqué mais avec les hautes vitrines, nous sommes désormais coupées du monde et j'y vois l'occasion de réaliser un fantasme qui me trotte dans la tête depuis le moment où j'ai procédé à ces installations.
— Hummm j'ai comme une vague idée.
Elle a plus qu'une vague idée car elle se lève, se débarrasse de sa cape de coiffure puis saisit une ample serviette qu'elle pose sur le siège avant de défaire les boutons de son chemisier. Ravie de constater qu'elle a parfaitement saisi mes envies et surtout que les siennes les rejoignent, j'enlève mon t-shirt en un geste rapide, exposant mon soutien-gorge bleu pâle.
— Ravissant ! Il te va bien au teint et mets tes jolis seins en valeur.
Elle enlève son haut et dévoile un soutif mauve plutôt transparent qui laisse vraiment deviner ses aréoles.
— Je te renvoie le compliment !
J'ouvre mon jeans et m'en débarrasse en un tour de main, dévoilant ma culote évidemment assortie.
— Ah oui, superbe. Tu sais il y a quelques temps je n'aurais jamais imaginé en arriver là, et maintenant je me sens libérée et savoure la vue d'une femme.
— C'est une première ?
— Oui. Comme je te l'ai dit, ma vie a pris un autre chemin, j'accepte mes envies et ai trouvé le courage de les réaliser.
Disant cela, elle laisse glisser sa jupe et dévoile un tanga de la même gamme et je fais :
— Ah oui, très sexy, et j'adore la façon dont on voit ton petit triangle en transparence, ce tissu un peu opaque et qui dévoile en même temps, c'est excitant.
— Tu te rends compte, il y a moins d'une heure je ne t'avais jamais vue et là on déguste la vision de l'autre en lingerie sensuelle.
— La vie tout simplement et crois-moi j'ai bien envie de déguster autre chose…
— Je suis impatiente même si c'est la première fois pour moi.
— Nous avons le temps et déjà terminons ta coupe.
Elle se rassied et je reprends mon œuvre, la différence étant que nous sommes toutes deux en lingerie. C'et délicieusement sensuel, hautement érotique… Bref chacune de nous peut rapidement admirer les tétons durcis de l'autre, le grain e sa peau, les petites frissons de tension, les galbes et appâts de l'autre… J'ai une pensée pour la cliente d'il y a quelques semaines que j'avais aidée à prendre une autre route mais ici, Lara est déjà bien avancée sur la sienne et je remercie mentalement le jeune homme qui l'a aidé à sortir de sa coquille ce qui fait que la situation est quand même bien différente. Je prends mon temps, nous nous amusons même à discuter de tout et de rien ce qui par contraste rends la situation encore plus atypique et surtout plus excitante. Finalement, cela devient trop tendu et nous en revenons à une discussion plus en accord avec notre tenue puisqu'elle me raconte la façon dont elle a fait l'amour avec son collègue. C'est chaud, très chaud et je lui en fais part rapidement :
— Je dois dire Lara que tu as un talent certain pour raconter des histoires.
— Traduction, ça t'excites bien c'est cela ?
— Oh, oui, je m'y croyais et ma culotte est humide, j'imagine que toi aussi ?
— Tout autant, la situation, ta beauté, le fait de raconter et de revivre en pensée nos ébats, j'adore.
— Tu veux te caresser en attendant que je termine ta coupe ?
— Volontiers, mais ce serait plus amusant si tu enlevais le haut.
— C'est tellement évident que je n'y pensais même plus.
Pendant qu'elle quitte sa culotte, exhibant un jolie fente et une belle toison de poils noirs, j'enlève mon haut.
Comme elle tient sa culotte, je la saisis et fais d'une voix un peu plus tendue :
— Attends, j'aimerais avoir un avant-goût
Elle me regarde, les yeux fixés dans les miens, humer sa délicieuse odeur d'excitation et même passer lentement la pointe de ma langue sur les restes de sa cyprine. Cela déclenche non seulement sa masturbation mais aussi un geste de sa main qui effleure mes seins. Nous gémissons toutes deux et elle saisit un téton durci qu'elle serre un peu tout en plongeant deux doigts dans sa fente. Nous poussons un « wow » en même temps avant de nous reculer, les yeux brillants.
— Ah quelle heureuse rencontre, quelle délicieux fumet que celui de ton excitation !
— Vicieuse petite coiffeuse, oh que c'est bon d'être soi-même !
Je termine de brosser ses cheveux fins pendant qu'elle se doigte d'une main et pince alternativement mes tétons de l'autre. Sa fente s'écarte et je peux contempler le rose de son abricot bine suintant. Ensuite, elle enlève son haut et dévoile de beaux seins ronds et des pointes dures et longues qui prouvent son excitation. Je ne suis pas en reste et enlève mon bas, exhibant la nouvelle coupe ma toison, un petit rectangle brun bien délimité. J'ai mis ma culotte sur un autre siège et elle fait :
— Dommage, moi aussi je voulais sentir !
— Qu'à cela ne tienne !
Je glisse deux doigts dans ma fente bien lubrifiée et les lui tends, elle les renifle et me fais :
— C'est vrai que l'odeur est aphrodisiaque, bon sang, une femme m'excite et j'ai envie de faire l'amour avec elle tu te rends compte !
— Bien entendu, puisque je ressens la même chose.
Nous rions à nouveau, deux femmes nues au milieu d'un salon de coiffure à s'échanger des petites phrases, à se confier des petites histoires fort lestes et à se regarder sans vergogne. Et puis nous redevenons sérieuses et le temps se fige quelques secondes avant que nos visage ne se rapprochent et que nos bouches se rejoignent pour un délicieux baiser, prélude à des heures de plaisir partagés…
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Commentaires ()
J'ai vraiment hâte d'être le 19 octobre pour la suite