Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime pervertir : Elle. — Chapitre 10 · Surprise !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime pervertir : Elle.
Chapitre 10 · Surprise !
Résumé : Coiffeuse, la trentaine, aimant faire découvrir leur potentiel aux autres, j'ai commencé à jouer avec Lara une cliente qui – je le découvre rapidement - a été « éveillée « par un homme semblant avoir les mêmes idées que moi.
Lara et moi venons d'échanger un délicieux baiser, nues toutes les deux au milieu de mon salon de coiffure – nous sommes invisibles du dehors - et cette situation pour le moins atypique rajoute énormément au climat sensuel du moment. Moment qui devient de plus en plus chaud au fur et à mesure que nos baisers dérapent ; passant de la douceur à la sauvagerie, de délicats tâtonnements avec la pointe à de grands coups de langue et ce en même temps que nos mains se déplacent des épaules aux seins avant que chacune ne finisse par masturber l'autre.
Evidemment avec un tel échauffement, je finis par l'emmener dans ma chambre de repos attenante, chambre devenue ces derniers mois un lieu de plaisir de plus en plus utilisé ce qui fait que j'y stocke désormais bien des accessoires ! Ainsi, à peine une poignée de secondes après lui avoir fait quitter le siège de coiffure, elle se retrouve allongée nue sur le drap clair. Le contraste avec sa peau sombre est délicieux et ma peau dorée par le soleil vient un peu l'atténuer quand je viens la rejoindre et m'enrouler autour d'elle. Notre étreinte est celle de deux jouteuses cherchant le plaisir et au bout d'un long, très long moment à nous caresser, nous glissons tout naturellement à la position la plus usitée pour se découvrir l'une l'autre. Je me retrouve donc sur elle, dégustant les sucs de sa petite chatte pendant qu'elle me goûte de la même façon et que nos corps sont collés l'un contre l'autre, ressentant chacune des multiples vibrations de plaisir qu'induisent nos baisers, coups de langue et caresses. Ses mains douces sur mes petites fesses, ses doigts qui accompagnent sa langue sur mon clito gonflé et bien évidemment moi qui lui rend la pareille. C'est vraiment agréable et, l'espace d'une seconde une phrase tirée d'une romance résonne dans mon esprit « Sofia se sentit emportée par la passion sous les caresses de Brandon », je ne suis pas Sofia, elle n'est pas Brandon mais la phrase sonne pourtant très juste !
Et puis je n'y pense plus tout entièrement focalisée sur l'orgasme qui monte en moi. Tous ces jeux, toutes ces caresses intimes finissent par faire leur effet et nous crions notre plaisir presque en même temps tant c'est devenu intense.
Nous nous désolidarisons lentement, encore sur notre nuage avant de nous coller l'une à l'autre en cuillère, moi derrière elle a juste partager ce délicieux silence, à savourer cette douce quiétude des sens après cette explosion de plaisir. Sans doute un peu fatiguée, elle sombre dans le sommeil et à vrai dire ce n'est que l'espèce de doux ronronnement qu'elle émet qui m'empêcher de sombrer aussi !
Je me lève dans la déranger, la contemple un moment, savourant la beauté d'une vraie femme qui s'est livrée de façon naturelle et sans complexe. La douche, pour rapide qu'elle soit me fait du bien et me revigore. Quand j'en sors, elle est en train d'émerger et me sourit. Rejoignant mes pensées précédentes, elle lâche qu'elle est bien car tout lui parait si naturel. Je souris, la guide vers la douche et pendant qu'elle se trouve sous le jet, passe en revue les quelques jouets que je garde dans le second tiroir de la commode…
Lorsqu'elle revient, souriante et manifestement disposée à continuer à s'amuser, j'ai quelques petites idées en tête et, entre deux baisers je lui en fais part. Elle se montre ravie voire enthousiaste et après quelques caresses nous voilà à jouer de façon très égalitaire. Je dis cela car j'ai sorti un long gode dont la particularité est d'être séparé au milieu par une espèce de paroi ronde supportant des petites billes, le tout étant évidemment destiné à jouer à deux. Au bout de quelques minutes de rires et surtout d'excitation chacune a dans son intimité la douzaine de centimètres de silicone rose et les petites billes font leur effet sur nos abricots humides au rythme de nos mouvements. C'est plutôt intense et chaque sursaut de l'une se répercute immédiatement dans le corps de l'autre ce qui varie les tensions. De plus, tout en regardant l'autre, nos mains ne restent pas inactives car, si l'une aide à maintenir le jouet, l'autre sert à titiller un téton. J'adore me toucher devant une autre personne, partager avec elle ce moment intime et excitant et, comme elle fait de même, c'est le nirvana !
Nous sommes presque au point de non-retour quand d'une voix rauque et chargée de vice je lui fais :
— Ça te dirait d'aller plus loin ?
Elle me renvoie le même petit regard chargé de vice, ne demande même pas à quoi je pense et se recule pendant que j'extrais le gode double. Une rapide mise en place, un regard complice et chacune commence à enfoncer le gode dans son anus.
— Mmmm, m'enfoncer le gode dans le petit trou devant toi, ooh c'est booon, si, siii…
— Aaah, j'adore, le gode dans mon cul devant toi, wooow.
— Ça va ?
— Hmm oui, il est oooh moins imposant que celui, enfin que le sexe de ce gars.
— L'éveilleur ?
— Oooh oui, j'ai ooh eu du mal au début même si aaah il s'y est mmm bien pris et que j'ai ooh bordel ton coup de rein, aah j'adore…
— C'est lui qui t'as ? Oooh, faut que je me branle ça, ça m'échauffe ton histoire !
L'espace d'un instant je nous vois avec l'œil d'un observateur extérieur et c'est quelque chose : deux femmes si différentes, de ton de peau, d'âge mais unies dans le vice et le plaisir, chacune se caressant follement avec un gode partagé dans les fesses et un dialogue totalement axé sur le sexe, et puis je reviens à Lara, les yeux fous, qui donne des coups de hanche vers moi, le gode enfoncé dans son petit trou, tout comme moi d'ailleurs puisque nos peaux se touchent et que nous ressentons toute l'envie, toute l'excitation de l'autre. On arrive encore un peu à parler de sa première sodomie et cela me donne sacrément envie. A force de contorsions, on finit par pouvoir s'embrasser et l'excitation, la situation fait qu'on est de plus en plus sauvages toutes les deux, de grands coups de langue sur la bouche, des succions de la langue de l'autre, de la salive qui coule sur nos seins, cela dérive vers du hard gonzo, mais nous n'en avons cure, nous sommes au-delà du raisonnement, un gode double entre nos fesses, à nous branler – je ne peux plus dire masturber – et cela se poursuit quand je remonte ma main et que nous léchons mes doigts imbibés de cyprine, avant qu'elle-même ne remonte ensuite les siens. On suce les doigts à deux, bavant dessus, il est clair que toutes les deux on délire sur sucer une queue imbibé de mouille, je sens l'orgasme monter, monter, je gémis et elle aussi, la large rondelle de silicone agit sur nos clitos et nos abricots. Je pince ses tétons, elle fait de même sans plus de retenue, tellement nous sommes « ailleurs «, ivres de vice, de pics de plaisir et cet orgasme qui est là, qui s'annonce monstrueux et qui pourtant du fait de notre position un peu bizarre se refuse encore un peu. On perd toute mesure et, sans que je puisse dire laquelle a commencé on finit par passer nos doigts emplis de mouille, de salive sur le visage de l'autre et comme si cela ne suffisait pas, on franchit encore un palier en se crachant un peu dessus. Je dis un peu, mais on se comporte comme des vraies pouffes de gonzo, totalement en roue libre à se frotter l'une à l'autre, nos peaux brillantes d'excitation, de salive et de mouille, les sens à la limite de la rupture, les lèvres gonflées et c'est finalement un dernier coup de rein juste dans la bonne position qui nous fait craquer et jouir toutes les deux. On a du mal à reprendre notre souffle, secouées toutes les deux par la déferlante et on s'affale comme deux masses l'une face à l'autre.
Quand on a un peu récupérés on se regarde, et notre état, cheveux humides, visages brillants de sucs, corps marqués par le plaisir, le gode rejeté plus loin me fait dire :
— Bon sang on s'est déchainées !
— C'est le moins qu'on puisse dire ! Et pourtant…
— Et pourtant j'ai adoré !
Nous rions, complices et puis, sans plus prêter attention à notre aspect, je vais vite chercher quelque chose à boire et à grignoter avant qu'on se love l'une contre l'autre avant d'échanger des confidences entre deux bouchées. Elle revient encore une fois sur la personne qu'elle était, timide, qui se cherchait et se faisait souvent avoir et je lâche moi aussi quelques confidences sur mon parcours de vie et mon envie de pervertir, ou plutôt de guider et d'éveiller.
— Ah tu reprends mes termes ?
— Oui, je me rends compte que c'est peut-être plus ainsi que je suis, et aussi l'homme que tu as rencontré. D'ailleurs tu l'as revu ?
— Non, en fait je crois qu'il était ou est une espèce d'envoyé de la direction chargé de vérifier comment cela se passe dans la boîte. En tout cas il doit avoir le bras long car je suis certaine que c'est grâce à lui que j'ai mon poste.
Lara m'explique alors plus en détail la situation et me décrit aussi le mystérieux jeune homme.
— Dis-donc la trentaine, beau, ténébreux, bien pourvu ce doit être un sacré bon parti, marié j'imagine.
— Non, pas du tout, il m'a laissé entendre ou plutôt échapper qu'il rêvait à une .. ah oui princesse perdue de son passé.
— Et dis-moi il se nomme comment ton super éveilleur ?
Avec un rire complice elle fait :
— Constant.
— Pardon ?
— Constant. Un prénom assez désuet mais bien adapté je trouve, euh dit ça va ?
— Ton entreprise c'est quoi ?
Elle me regarde, étonnée de ma soudaine tension et réponds rapidement :
— Euh Vorinox.
— Ah zut.
— Mais en fait nous dépendons du groupe Caribonex. On est une filiale et…Bon sang tu es toute pâle.
— Non je suis bien, très bien même, s'il te plait dis-moi que tu as son portable. Il faut que je sache.
— Oui, je l'ai et, non, dis-moi pas que… ?
— Je ne sais pas, c'est si loin , je ne suis pas sûre, ce serait…
Elle ne dit plus rien, me donne le sésame et je vais m'asseoir, essayant de respirer calmement avant de composer le numéro, ce numéro qui peut, enfin calme toi ma grande, appuie sur le bouton vert.
— Allo ?
— Allo ? Je, euh c'est bien Constant ?
— Oui, c'est bien Constant et…
— C'est Lisa…
— Qui !?
Lara et moi venons d'échanger un délicieux baiser, nues toutes les deux au milieu de mon salon de coiffure – nous sommes invisibles du dehors - et cette situation pour le moins atypique rajoute énormément au climat sensuel du moment. Moment qui devient de plus en plus chaud au fur et à mesure que nos baisers dérapent ; passant de la douceur à la sauvagerie, de délicats tâtonnements avec la pointe à de grands coups de langue et ce en même temps que nos mains se déplacent des épaules aux seins avant que chacune ne finisse par masturber l'autre.
Evidemment avec un tel échauffement, je finis par l'emmener dans ma chambre de repos attenante, chambre devenue ces derniers mois un lieu de plaisir de plus en plus utilisé ce qui fait que j'y stocke désormais bien des accessoires ! Ainsi, à peine une poignée de secondes après lui avoir fait quitter le siège de coiffure, elle se retrouve allongée nue sur le drap clair. Le contraste avec sa peau sombre est délicieux et ma peau dorée par le soleil vient un peu l'atténuer quand je viens la rejoindre et m'enrouler autour d'elle. Notre étreinte est celle de deux jouteuses cherchant le plaisir et au bout d'un long, très long moment à nous caresser, nous glissons tout naturellement à la position la plus usitée pour se découvrir l'une l'autre. Je me retrouve donc sur elle, dégustant les sucs de sa petite chatte pendant qu'elle me goûte de la même façon et que nos corps sont collés l'un contre l'autre, ressentant chacune des multiples vibrations de plaisir qu'induisent nos baisers, coups de langue et caresses. Ses mains douces sur mes petites fesses, ses doigts qui accompagnent sa langue sur mon clito gonflé et bien évidemment moi qui lui rend la pareille. C'est vraiment agréable et, l'espace d'une seconde une phrase tirée d'une romance résonne dans mon esprit « Sofia se sentit emportée par la passion sous les caresses de Brandon », je ne suis pas Sofia, elle n'est pas Brandon mais la phrase sonne pourtant très juste !
Et puis je n'y pense plus tout entièrement focalisée sur l'orgasme qui monte en moi. Tous ces jeux, toutes ces caresses intimes finissent par faire leur effet et nous crions notre plaisir presque en même temps tant c'est devenu intense.
Nous nous désolidarisons lentement, encore sur notre nuage avant de nous coller l'une à l'autre en cuillère, moi derrière elle a juste partager ce délicieux silence, à savourer cette douce quiétude des sens après cette explosion de plaisir. Sans doute un peu fatiguée, elle sombre dans le sommeil et à vrai dire ce n'est que l'espèce de doux ronronnement qu'elle émet qui m'empêcher de sombrer aussi !
Je me lève dans la déranger, la contemple un moment, savourant la beauté d'une vraie femme qui s'est livrée de façon naturelle et sans complexe. La douche, pour rapide qu'elle soit me fait du bien et me revigore. Quand j'en sors, elle est en train d'émerger et me sourit. Rejoignant mes pensées précédentes, elle lâche qu'elle est bien car tout lui parait si naturel. Je souris, la guide vers la douche et pendant qu'elle se trouve sous le jet, passe en revue les quelques jouets que je garde dans le second tiroir de la commode…
Lorsqu'elle revient, souriante et manifestement disposée à continuer à s'amuser, j'ai quelques petites idées en tête et, entre deux baisers je lui en fais part. Elle se montre ravie voire enthousiaste et après quelques caresses nous voilà à jouer de façon très égalitaire. Je dis cela car j'ai sorti un long gode dont la particularité est d'être séparé au milieu par une espèce de paroi ronde supportant des petites billes, le tout étant évidemment destiné à jouer à deux. Au bout de quelques minutes de rires et surtout d'excitation chacune a dans son intimité la douzaine de centimètres de silicone rose et les petites billes font leur effet sur nos abricots humides au rythme de nos mouvements. C'est plutôt intense et chaque sursaut de l'une se répercute immédiatement dans le corps de l'autre ce qui varie les tensions. De plus, tout en regardant l'autre, nos mains ne restent pas inactives car, si l'une aide à maintenir le jouet, l'autre sert à titiller un téton. J'adore me toucher devant une autre personne, partager avec elle ce moment intime et excitant et, comme elle fait de même, c'est le nirvana !
Nous sommes presque au point de non-retour quand d'une voix rauque et chargée de vice je lui fais :
— Ça te dirait d'aller plus loin ?
Elle me renvoie le même petit regard chargé de vice, ne demande même pas à quoi je pense et se recule pendant que j'extrais le gode double. Une rapide mise en place, un regard complice et chacune commence à enfoncer le gode dans son anus.
— Mmmm, m'enfoncer le gode dans le petit trou devant toi, ooh c'est booon, si, siii…
— Aaah, j'adore, le gode dans mon cul devant toi, wooow.
— Ça va ?
— Hmm oui, il est oooh moins imposant que celui, enfin que le sexe de ce gars.
— L'éveilleur ?
— Oooh oui, j'ai ooh eu du mal au début même si aaah il s'y est mmm bien pris et que j'ai ooh bordel ton coup de rein, aah j'adore…
— C'est lui qui t'as ? Oooh, faut que je me branle ça, ça m'échauffe ton histoire !
L'espace d'un instant je nous vois avec l'œil d'un observateur extérieur et c'est quelque chose : deux femmes si différentes, de ton de peau, d'âge mais unies dans le vice et le plaisir, chacune se caressant follement avec un gode partagé dans les fesses et un dialogue totalement axé sur le sexe, et puis je reviens à Lara, les yeux fous, qui donne des coups de hanche vers moi, le gode enfoncé dans son petit trou, tout comme moi d'ailleurs puisque nos peaux se touchent et que nous ressentons toute l'envie, toute l'excitation de l'autre. On arrive encore un peu à parler de sa première sodomie et cela me donne sacrément envie. A force de contorsions, on finit par pouvoir s'embrasser et l'excitation, la situation fait qu'on est de plus en plus sauvages toutes les deux, de grands coups de langue sur la bouche, des succions de la langue de l'autre, de la salive qui coule sur nos seins, cela dérive vers du hard gonzo, mais nous n'en avons cure, nous sommes au-delà du raisonnement, un gode double entre nos fesses, à nous branler – je ne peux plus dire masturber – et cela se poursuit quand je remonte ma main et que nous léchons mes doigts imbibés de cyprine, avant qu'elle-même ne remonte ensuite les siens. On suce les doigts à deux, bavant dessus, il est clair que toutes les deux on délire sur sucer une queue imbibé de mouille, je sens l'orgasme monter, monter, je gémis et elle aussi, la large rondelle de silicone agit sur nos clitos et nos abricots. Je pince ses tétons, elle fait de même sans plus de retenue, tellement nous sommes « ailleurs «, ivres de vice, de pics de plaisir et cet orgasme qui est là, qui s'annonce monstrueux et qui pourtant du fait de notre position un peu bizarre se refuse encore un peu. On perd toute mesure et, sans que je puisse dire laquelle a commencé on finit par passer nos doigts emplis de mouille, de salive sur le visage de l'autre et comme si cela ne suffisait pas, on franchit encore un palier en se crachant un peu dessus. Je dis un peu, mais on se comporte comme des vraies pouffes de gonzo, totalement en roue libre à se frotter l'une à l'autre, nos peaux brillantes d'excitation, de salive et de mouille, les sens à la limite de la rupture, les lèvres gonflées et c'est finalement un dernier coup de rein juste dans la bonne position qui nous fait craquer et jouir toutes les deux. On a du mal à reprendre notre souffle, secouées toutes les deux par la déferlante et on s'affale comme deux masses l'une face à l'autre.
Quand on a un peu récupérés on se regarde, et notre état, cheveux humides, visages brillants de sucs, corps marqués par le plaisir, le gode rejeté plus loin me fait dire :
— Bon sang on s'est déchainées !
— C'est le moins qu'on puisse dire ! Et pourtant…
— Et pourtant j'ai adoré !
Nous rions, complices et puis, sans plus prêter attention à notre aspect, je vais vite chercher quelque chose à boire et à grignoter avant qu'on se love l'une contre l'autre avant d'échanger des confidences entre deux bouchées. Elle revient encore une fois sur la personne qu'elle était, timide, qui se cherchait et se faisait souvent avoir et je lâche moi aussi quelques confidences sur mon parcours de vie et mon envie de pervertir, ou plutôt de guider et d'éveiller.
— Ah tu reprends mes termes ?
— Oui, je me rends compte que c'est peut-être plus ainsi que je suis, et aussi l'homme que tu as rencontré. D'ailleurs tu l'as revu ?
— Non, en fait je crois qu'il était ou est une espèce d'envoyé de la direction chargé de vérifier comment cela se passe dans la boîte. En tout cas il doit avoir le bras long car je suis certaine que c'est grâce à lui que j'ai mon poste.
Lara m'explique alors plus en détail la situation et me décrit aussi le mystérieux jeune homme.
— Dis-donc la trentaine, beau, ténébreux, bien pourvu ce doit être un sacré bon parti, marié j'imagine.
— Non, pas du tout, il m'a laissé entendre ou plutôt échapper qu'il rêvait à une .. ah oui princesse perdue de son passé.
— Et dis-moi il se nomme comment ton super éveilleur ?
Avec un rire complice elle fait :
— Constant.
— Pardon ?
— Constant. Un prénom assez désuet mais bien adapté je trouve, euh dit ça va ?
— Ton entreprise c'est quoi ?
Elle me regarde, étonnée de ma soudaine tension et réponds rapidement :
— Euh Vorinox.
— Ah zut.
— Mais en fait nous dépendons du groupe Caribonex. On est une filiale et…Bon sang tu es toute pâle.
— Non je suis bien, très bien même, s'il te plait dis-moi que tu as son portable. Il faut que je sache.
— Oui, je l'ai et, non, dis-moi pas que… ?
— Je ne sais pas, c'est si loin , je ne suis pas sûre, ce serait…
Elle ne dit plus rien, me donne le sésame et je vais m'asseoir, essayant de respirer calmement avant de composer le numéro, ce numéro qui peut, enfin calme toi ma grande, appuie sur le bouton vert.
— Allo ?
— Allo ? Je, euh c'est bien Constant ?
— Oui, c'est bien Constant et…
— C'est Lisa…
— Qui !?
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Commentaires ()
Eh oui. Je sème quelques easter eggs comme ils disent, après tout comme le dit le proverbe on n'est jamais mieux servi que par soi même !
Il y avait déjà eu l'agence caribonex ds un chapitre du seigneur de Monte-grande
.
Mais quelle idée ! 💡
Tu écris décidément de sacrées bonne histoires, féloches ! 🤗
J adore +++.
Mille mercis pour ce bon moment de lecture.