Faire plaisir à son voisin
Chapitre 1
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✦ nusab26 Faire plaisir à son voisin XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Faire plaisir à son voisin — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nusab26
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Faire plaisir à son voisin

Chapitre 1

Je m'appelle Camille, j'ai 20 ans, et je viens tout juste de terminer ma troisième année d'études pour devenir vétérinaire. Autant dire que cette année a été la plus intense de ma vie : entre les cours, les stages, les examens et les nuits blanches à réviser, j'ai à peine eu le temps de respirer. Mais tout ça est derrière moi maintenant. C'est enfin l'été, et je compte bien en profiter.
Je vis toujours chez mes parents, Sophie, 47 ans, et Marc, 50 ans, dans une grande maison claire et accueillante, au fond d'un lotissement calme entouré de jardins fleuris. Je suis fille unique, ce qui me laisse toute la place pour rêver, me détendre, et ne pas partager la salle de bain le matin — un luxe, franchement.
Depuis quelques jours, c'est grasse matinée tous les jours. J'émerge souvent vers dix ou onze heures, quand le soleil inonde déjà ma chambre. Je descends en pyjama, je prends mon café sur la terrasse pendant que les oiseaux chantent, et je m'installe dans le transat avec un roman ou une playlist d'été. Parfois, je ne fais rien du tout, juste bronzer, respirer, vivre.
Le soir, je retrouve mes amis : apéros en terrasse, barbecues improvisés, fêtes jusqu'à pas d'heure. On rit, on danse, on oublie les horaires et les responsabilités. C'est une parenthèse de liberté que je savoure.
La fin juillet arrive doucement, sans chamboulement particulier. Mes journées s'enchaînent entre farniente, sorties avec mes amis et soirées tranquilles sur la terrasse. Mes parents, eux, travaillent encore, même si leur esprit est déjà un peu en vacances. Ils ne sont pas là la plupart du temps, parfois ma mère rentre déjeuner avec moi, histoire de papoter un peu avant de repartir au bureau.
Un soir, alors que nous mangeons tous les trois dehors, à la fraîche, mon père pose sa fourchette et me regarde avec un petit sourire.
— Camille, ta mère et moi, on voulait te parler d'un truc.
— Rien de grave, j'espère ?
— Non, t'inquiètes, répond ma mère en riant. Juste… on a décidé de partir une semaine à la mer début août.
— Ah ? Trop bien, vous avez choisi où ?
— Vers Collioure, dit mon père. On a trouvé une location pas loin de la plage. On part dimanche matin.
— Et on voulait te proposer de venir avec nous, ajoute maman. Ça te ferait du bien aussi, non ?
Je souris, touchée par l'invitation, mais sans vraiment ressentir l'envie de les suivre.
— C'est gentil, mais je pense que je vais rester ici. Ça me fera du bien d'avoir un peu de temps pour moi. Puis je pourrai garder la maison, vous serez tranquilles pour profiter à fond.
Ils échangent un regard complice, soulagés, et acceptent sans insister.
La veille de leur départ. L'ambiance est détendue, les valises sont presque prêtes, et ils sont invités chez nos voisins pour un apéro. Moi, j'ai déjà prévu une sortie avec mes copines.
— Tu viens chez Roger et Colette ce soir ? Me demande ma mère en enfilant ses boucles d'oreilles.
— Non, j'ai déjà prévu un truc avec Lucie et Clara. Mais embrasse-les pour moi !
Roger et Colette, c'est un couple adorable, nos voisins de toujours. Ils ont tous les deux 70 ans. Roger est un ancien artisan, un peu rond, les cheveux blancs bien peignés en arrière, toujours une casquette sur la tête et un rire chaleureux. Colette, fine et vive, est toujours tirée à quatre épingles, même pour aller cueillir ses tomates. Elle a une voix douce et un regard malicieux. On s'entend super bien avec eux, et leur maison, de l'autre côté de notre barrière blanche, est comme une extension de la nôtre. Ce soir, je les laisse à leurs rires et à leurs verres de rosé. Moi, la nuit, m'appelle ailleurs.
Le lendemain matin, je suis encore à moitié endormie quand mes parents s'agitent dans la maison. Je descends en traînant les pieds, les cheveux en bataille, et m'installe à la table de la cuisine, un mug de café à la main. Ma mère me parle pendant qu'elle boucle son sac.
— N'oublie pas d'arroser les plantes une fois tous les deux jours.
— Mmmh… Oui…
Je hoche vaguement la tête, encore embrumée. Mon père s'approche de moi avec un sourire amusé.
— Tu es sûre que tu ne veux pas venir ? Il n'est pas trop tard.
— Non, c'est bon… Profitez, je garde la maison.
Il me tapote l'épaule.
— Bon, alors écoute. Si jamais il y a le moindre souci — fuite, panne, volets bloqués, peu importe — tu appelles Roger. Il sera ravi de t'aider, tu le connais.
— Oui, t'inquiètes, je gère. Et puis je suis presque vétérinaire, je devrais survivre à une semaine sans vous.
Ils rient, puis enfilent leurs lunettes de soleil. Mon père prend les clés de la voiture, ma mère revient une dernière fois vérifier si elle n'a rien oublié. Elle me serre fort dans ses bras.
La journée passe tranquillement, bercée par le silence de la maison vide. Je ne fais rien de spécial, et c'est exactement ce que je voulais. Je traîne, je lis un peu, je regarde des vidéos sans fin sur mon téléphone, et je profite simplement de cette liberté. Le soir venu, je pense à arroser les plantes comme promis. Je fais le tour du jardin, le tuyau à la main, les pieds nus sur les dalles encore tièdes.
Le lendemain, je passe la journée chez mon amie Lucie. On profite de sa piscine, on rigole, on parle de tout et de rien en sirotant des boissons fraîches au bord de l'eau. Le genre de journée d'été parfaite, sans aucune obligation.
Quand je rentre en fin de journée, encore un peu humide de la piscine, je vois Roger dans son allée. Il coupe quelques branches dans ses rosiers. Je lui fais un petit signe de la main, il me répond d'un geste large et d'un sourire.
— On t'appelle ce soir. Sois sage, ma chérie.
— Comme toujours, je réponds avec un sourire en coin.
Et les voilà partis. La voiture démarre dans l'allée, recule lentement, puis disparaît au bout du lotissement. Je reste là, seule, devant la barrière blanche, en savourant ce nouveau silence. Une semaine rien qu'à moi.
Je souris avant de rentrer. Un peu, plus tard, j'ai mes parents au téléphone. Ils m'envoient des photos de la plage, ils ont l'air détendu. Je suis contente pour eux.
Le lendemain, après le déjeuner, la chaleur devient presque étouffant. Le ciel est bleu sans le moindre nuage. Je décide de m'installer sous le grand pin du fond du jardin, là où l'ombre est la plus dense. J'enfile un maillot de bain deux pièces, je prépare un sac avec mon téléphone, mes écouteurs, un roman, une bouteille d'eau et quelques fruits. Je m'étale sur un grand drap, les jambes allongées, bien décidée à ne rien faire d'autres que lire et somnoler.
Un moment plus tard, un sifflement me parvient depuis la haie du fond. Je lève à peine les yeux : c'est Roger, encore occupé à jardiner. Je n'y prête pas vraiment attention, jusqu'à ce qu'il me fasse un signe de la main.
— Salut Camille ! Ça va ?
— Oui, super. Et vous ?
— Parfait, parfait. Il fait chaud, mais faut bien entretenir tout ça.
— Toujours en vacances ?
— Toujours, oui, je profite du calme !
— Tu as bien raison. Et tes parents, ils vont bien ?
— Oui, ils m'ont appelée hier soir. Ils sont à la plage, ils bronzent comme des lézards.
— Ha ha, tant mieux. Et toi, si jamais tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas. Tu m'appelles, je suis là.
— Merci Roger, c'est gentil. Mais tout va bien pour l'instant !
Je souris poliment. Il me répond d'un hochement de tête chaleureux, puis retourne à ses rosiers. Mais pendant notre échange, j'ai remarqué son regard. Il glisse parfois sur moi, un peu plus bas que mon visage. Ce n'est pas la première fois, et même si ce n'est jamais insistant, je l'ai déjà remarqué. Je ne dis rien. Je n'y prête pas vraiment attention. Après tout, il a toujours été respectueux avec nous.
Quand il retourne de l'autre côté de la haie, je reprends simplement mon livre, m'étire un peu, et me replonge dans l'histoire comme si de rien n'était. Le soleil filtre doucement à travers les branches du pin, et la chaleur me berce à nouveau dans un après-midi tranquille.
L'après-midi s'étire lentement sous le chant des cigales. Allongée sous le pin, mon roman posé sur le ventre, je laisse parfois mes pensées vagabonder. Le soleil joue à travers les aiguilles du pin, et la chaleur est presque douce à l'ombre. De temps en temps, je relève la tête, sans raison particulière, juste pour jeter un coup d'œil autour.
Et c'est là que je l'aperçois.
Roger est assis sur sa chaise, sous son balcon, à l'ombre lui aussi. Une petite table à côté de lui, un verre à la main. Il ne bouge pas vraiment, il semble même paisible… sauf qu'il est clairement tourné dans ma direction. D'où il est, il a une vue directe sur mon petit coin de sieste. Je plisse un peu les yeux. Il regarde ? Ou il rêve simplement, l'air dans le vague ?
Je me redresse légèrement, réajuste le haut de mon maillot. Il détourne les yeux à ce moment-là. Je soupire doucement. Peut-être que je me fais des idées… Ou pas. Dans tous les cas, il est bien installé pour se rincer l'œil, s'il en a envie.
Le soir venu, je suis dans ma chambre, les volets entrouverts pour laisser passer un peu d'air. Mon téléphone sonne. Ce sont mes parents.
— Alors ma chérie, ta journée ? Demande ma mère.
— Tranquille. J'ai profité du jardin, j'ai lu, j'ai bronzé.
— Tu manges bien ? Demande mon père.
— Oui, tout va bien. La maison est encore debout. Vous, ça va ?
— Super, on s'est baladés dans le vieux village ce matin, et cet aprèm on a lézardé sur la plage. C'est le pied.
— Profitez bien, je suis sage, promis.
On raccroche après les traditionnels bisous, et j'appelle aussitôt Lucie, ma meilleure amie. On parle de tout, de rien, comme toujours. Les potins, les mecs, ses parents qui lui tapent sur les nerfs, ses projets pour le week-end.
Puis, sans trop réfléchir, je lui raconte ma petite après-midi.
— Franchement, j'étais trop bien dans le jardin. À moitié en train de dormir sous le pin, le maillot, le bouquin, le jus de pastèque…
— Le rêve ! Et y avait du monde autour ?
— Juste Roger, le voisin. Enfin, “juste”... Je crois qu'il m'a un peu trop regardée.
Silence à l'autre bout. Puis son rire éclate.
— Attends, genre, il te matait ?
— Bah… Ouais, un peu. Il faisait semblant de rien, assis sous son balcon, mais j'ai capté. Il m'avait en ligne directe.
— Sérieux ? T'étais en mode “défilé de maillot” ?
— Mais non ! Juste normale, allongée au soleil. Mais bon, je vois bien ses petits coups d'œil discrets. Ce genre de trucs, tu le sens.
— Peut-être qu'il fantasme sur toi depuis des années, va savoir. Genre, la petite voisine qui grandit sous ses yeux...
— Merci pour l'image ! T'es horrible.
On rigole, ça part dans tous les sens. Elle me balance des théories plus absurdes les unes que les autres, genre “Et s'il avait une cachette secrète pleine de jumelles et de photos volées ? Et moi, je me moque en disant qu'il n'arrive déjà pas à retrouver ses outils sans l'aide de Colette.
Mais au fond, je garde l'image de Roger dans un coin de ma tête. Son regard, à peine trop long. Sa position, trop bien placée. Je ne m'en formalise pas. Pas encore. Mais je garde les yeux ouverts.
L'après-midi s'étire lentement sous le chant des cigales. Allongée sous le pin, mon roman posé sur le ventre, je laisse parfois mes pensées vagabonder. Le soleil joue à travers les aiguilles du pin, et la chaleur est presque douce à l'ombre. De temps en temps, je relève la tête, sans raison particulière, juste pour jeter un coup d'œil autour.
Et c'est là que je l'aperçois.
Roger est assis sur sa chaise, sous son balcon, à l'ombre lui aussi. Une petite table à côté de lui, un verre à la main. Il ne bouge pas vraiment, il semble même paisible… Sauf qu'il est clairement tourné dans ma direction. D'où il est, il a une vue directe sur mon petit coin de sieste. Je plisse un peu les yeux. Il regarde ? Ou il rêve simplement, l'air dans le vague ?
Je me redresse légèrement, réajuste le haut de mon maillot. Il détourne les yeux à ce moment-là. Je soupire doucement. Peut-être que je me fais des idées… Ou pas. Dans tous les cas, il est bien installé pour se rincer l'œil, s'il en a envie.
Le soir venu, je suis dans ma chambre, les volets entrouverts pour laisser passer un peu d'air. Mon téléphone sonne. Ce sont mes parents.
— Alors ma chérie, ta journée ? Demande ma mère.
— Tranquille. J'ai profité du jardin, j'ai lu, j'ai bronzé.
— Tu manges bien ? Demande mon père.
— Oui, tout va bien. La maison est encore debout. Vous, ça va ?
— Super, on s'est baladés dans le vieux village ce matin, et cet après-midi on a lézardé sur la plage. C'est le pied.
— Profitez bien, je suis sage, promis.
On raccroche après les traditionnels bisous, et j'appelle aussitôt Lucie, ma meilleure amie. On parle de tout, de rien, comme toujours. Les potins, les mecs, ses parents qui lui tapent sur les nerfs, ses projets pour le week-end.
Puis, sans trop réfléchir, je lui raconte ma petite après-midi.
— Franchement, j'étais trop bien dans le jardin. À moitié en train de dormir sous le pin, le maillot, le bouquin, le jus de pastèque…
— Le rêve ! Et y avait du monde autour ?
— Juste Roger, le voisin. Enfin, “juste”... Je crois qu'il m'a un peu trop regardée.
Silence à l'autre bout. Puis son rire éclate.
— Attends, genre, il te matait ?
— Bah… Ouais, un peu. Il faisait semblant de rien, assis sous son balcon, mais j'ai capté. Il m'avait en ligne directe.
— Sérieux ? T'étais en mode “défilé de maillot” ?
— Mais non ! Juste normale, allongée au soleil. Mais bon, je vois bien ses petits coups d'œil discrets. Ce genre de trucs, tu le sens.
— Peut-être qu'il fantasme sur toi depuis des années, va savoir. Genre, la petite voisine qui grandit sous ses yeux...
— Merci pour l'image ! T'es horrible.
On rigole, ça part dans tous les sens. Elle me balance des théories plus absurdes les unes que les autres, genre “Et s'il avait une cachette secrète pleine de jumelles et de photos volées ? Et moi, je me moque en disant qu'il n'arrive déjà pas à retrouver ses outils sans l'aide de Colette.
Mais au fond, je garde l'image de Roger dans un coin de ma tête. Son regard, à peine trop long. Sa position, trop bien placée. Je ne m'en formalise pas. Pas encore. Mais je garde les yeux ouverts.
Le lendemain, la chaleur est toujours là, pesante, mais je décide de rester à l'intérieur pour la matinée. Je traîne en short et en débardeur, scrollant sur mon téléphone.
Vers le milieu de l'après-midi, la chaleur devient insupportable. Je retourne donc naturellement sous mon pin, dans mon coin désormais habituel.
Sous le pin, je m'installe sur ma serviette, la peau réchauffée par le soleil. Mon maillot deux-pièces – haut noué derrière la nuque, bas un peu audacieux – épouse mes formes, et je me sens bien, libre. Pas question de me cacher sous une doudoune juste parce que Roger joue les spectateurs. Allongée, ma bouteille d'eau glacée à portée de main, j'ouvre mon livre, mais mon esprit divague. L'air semble chargé, une tension subtile flotte. Ou peut-être que je me fais des idées. Par réflexe, je glisse un regard vers la maison des voisins. Roger est là, fidèle au poste, assis sous son balcon, à l'ombre. Sa chaise est orientée vers notre jardin, vers moi. Il ne bouge pas, son journal posé sur les genoux, mais je sens ses yeux sur moi. Étrangement, ça ne me gêne pas autant que je l'aurais cru. Au contraire, une part de moi trouve ça presque… Amusant. Comme une scène de film d'été, un jeu silencieux. Je ne suis pas offusquée, pas vraiment. C'est bizarre, mais j'aime presque l'idée de tenir son attention, de jouer ce rôle sans rien dire. Je me redresse légèrement, ajuste mes lunettes de soleil, et fais mine de me replonger dans mon roman. Mais je sens toujours ce regard, discret mais présent.
Une heure, peut-être deux, s'écoulent sous le pin. Le soleil décline, et je me lève, ramassant ma serviette et mon livre. En traversant le jardin, je croise le regard de Roger. Il me fait un petit signe, et je lui rends un sourire poli, sans m'attarder. À l'intérieur, je passe devant le miroir de l'entrée. Mes joues sont rosies par le soleil, mes cheveux en bataille, et le haut de mon maillot a légèrement glissé. Je réajuste tout ça, secoue la tête, amusée, et file me poser un moment.Trente minutes plus tard, je ressors pour arroser les plantes. J'attrape le tuyau, ouvre le robinet, et l'eau jaillit. Je commence à arroser les rosiers de maman, mais soudain, plus rien. L'eau s'arrête net. Perplexe, je vérifie le robinet, secoue le tuyau, cherche une fuite ou un nœud, mais rien n'y fait. Je soupire, agacée, puis me résous à demander de l'aide. Roger est ma meilleure option.Je traverse la haie et le trouve sur sa terrasse. — Roger, vous avez une minute ? dis-je, un peu gênée.
— Bien sûr, Camille ! Qu'est-ce qui se passe ? répond-il, posant son journal.
— Le tuyau… L'eau ne coule plus, et je comprends pas pourquoi.
— Allez, je viens voir ça.
Il me suit dans le jardin, et je lui montre le tuyau. Il s'accroupit près du robinet, examine le système, et en quelques secondes, trouve le problème : un raccord mal vissé.
— Voilà, c'est juste ça, dit-il en le resserrant. Regarde, faut bien aligner les joints, sinon ça bloque.Je me penche pour voir, et sans m'en rendre compte, je me rapproche. Mon maillot, toujours ce deux-pièces ajusté, met ma poitrine juste sous son nez. Il lève les yeux, un peu trop longtemps. L'eau coule à nouveau, et il se redresse.
— Merci, Roger ! Les plantes de maman vont survivre grâce à vous, dis-je en riant. Mais son regard reste fixé sur moi, ou plutôt sur mon décolleté. Je le remarque, et une impulsion me traverse.
— Dites, Roger, comment je peux vous remercier ? dis-je, taquine.
— Oh, pas besoin, Camille, c'est avec plaisir, bafouille-t-il, un peu rouge. J'insiste, un sourire en coin.
— Non, vraiment, je veux faire quelque chose…Je pose une main sur le nœud de mon maillot, commence à le dénouer lentement. Le tissu glisse, révélant ma poitrine. Roger reste figé, sans voix.
— Je vous vois me regarder tout l'après-midi, Roger. Allez-y, faites-vous plaisir, dis-je, provocante, jouant avec l'instant.
Roger, toujours figé, semble hésiter, ses yeux écarquillés par l'audace de l'instant. Puis, lentement, il s'approche, ses grandes mains calleuses tremblant légèrement. Il les pose sur mes seins, d'abord timidement, puis avec plus d'assurance, ses doigts rugueux contrastant avec la douceur de ma peau bronzée. Il les malaxe doucement, un sourire se dessinant sur son visage buriné, ses yeux pétillant d'une lueur presque juvénile.
— Camille… ils sont magnifiques, murmure-t-il, sa voix rauque, presque incrédule.
Je ris doucement, un frisson me parcourant sous la chaleur de ses paumes.
— Merci, Roger. Ils sont à vous, faites-vous plaisir, dis-je, ma voix taquine, un peu provocante.
Jouant avec cette tension brûlante que l'été semble amplifier. Je cambre légèrement le dos, accentuant le contact, et je vois son souffle s'accélérer. L'air est lourd, chargé d'une énergie électrique. Ses mains, d'abord hésitantes, deviennent plus audacieuses, explorant avec une lenteur presque révérencieuse. Puis, comme emporté par l'instant, il se penche, et sa bouche remplace ses doigts. Ses lèvres, chaudes et légèrement sèches, effleurent ma peau, traçant des cercles lents, délicats. Une vague de chaleur m'envahit, mélange de surprise et d'excitation face à cet abandon inattendu.
Ma main glisse vers lui, frôlant la bosse tendue de son short kaki. Mes doigts s'aventurent, saisissant son sexe à travers le tissu, dur, palpitant sous mes caresses. Je commence un lent va-et-vient, mes mouvements précis, taquins, et Roger réagit dans l'instant, un grognement rauque s'échappant de sa gorge. Ses yeux se voilent, son visage, buriné s'empourpre, et je vois ses mains crispées, luttant pour ne pas perdre pied.
— Camille… Putain, qu'est-ce que tu fais… Souffle-t-il, sa voix grave, presque brisée par le désir ?
.— Vous kiffez, non, Roger ? Dis-je, le vouvoyant pour garder ce jeu de pouvoir, ma voix suave, un sourire en coin. Allez, profitez.
Je m'accroupis lentement, mes cuisses écartées, mes lèvres à quelques centimètres de son entrejambe. Le tissu de son short est déjà défait, et je sens l'odeur musquée de son excitation. Mes doigts glissent sous la ceinture, libérant son sexe, dur, étonnamment vigoureux pour un homme de 70 ans, marqué par le temps, mais encore ferme. Je lève les yeux, croisant son regard, et je m'approche, ma langue effleurant sa peau, chaude, salée. Je commence à le goûter, mes lèvres l'enveloppant doucement, un mouvement lent, délibéré, qui le fait gémir, ses mains cherchant mes cheveux.
— T'es… t'es incroyable, Camille, balbutie-t-il, sa voix tremblante, son corps tendu comme un arc.
Les cigales hurlent, mais c'est le souffle court de Roger qui domine, ses yeux brûlants rivés sur moi. Ma langue glisse sur lui, chaude, humide, accélérant en un rythme fiévreux, mes lèvres enserrant son sexe avec une audace qui me grise. Mes mains s'activent en alternance, l'une caressant sa base, l'autre frôlant ses cuisses musclées, calleuses sous mes doigts. Chaque mouvement arrache à Roger un gémissement rauque, ses hanches tressaillant, son corps tendu comme un arc. Ses doigts s'emmêlent dans mes cheveux, tirant légèrement, et je sens son désir pulser, prêt à exploser.
Je me redresse, le laissant haletant, et fais glisser le bas de mon maillot. Le tissu glisse sur mes hanches.
— À vous, maintenant, Roger, dis-je, le défiant.
Il me dévore du regard, puis m'attrape par la taille, ses mains rugueuses contre ma peau douce. L'herbe est douce sous mes pieds, encore chaude de la journée, et il m'allonge avec une délicatesse surprenante. Ses lèvres trouvent mon ventre, traçant un chemin brûlant, descendant lentement, explorant chaque courbe. Sa bouche effleure l'intérieur de mes cuisses, puis s'aventure plus bas, et je frissonne, mes doigts s'enfonçant dans l'herbe, mon dos cambré sous l'intensité de ses caresses. Sa langue, chaude, insistante, explore ma peau, et je m'abandonne, emportée par une vague de plaisir qui fait vibrer chaque parcelle de mon corps. Je me redresse après un moment, reprenant le contrôle, et je retrouve son sexe, mes doigts et ma langue reprenant leur danse, plus rapide, plus audacieuse. Roger tremble, ses gémissements plus forts, plus désespérés. Dans un râle long, guttural, il cède, son plaisir éclatant sur ma poitrine, chaud, collant, marquant ma peau bronzée. Je ris doucement, essoufflée, tandis qu'il s'effondre à côté de moi, son torse se soulevant rapidement, ses yeux fermés, un sourire épuisé sur les lèvres.
Quelques minutes passent, un calme étrange s'installe. La réalité nous rattrape doucement, comme un rideau qui se referme. Soudain, une voix perce l'air, claire et familière.
— Roger ! T'es où ? Crie Colette depuis leur terrasse, de l'autre côté de la haie.
Roger sursaute, son visage buriné reprenant une expression presque coupable. Il se redresse précipitamment, ramassant son short kaki froissé dans l'herbe. Ses doigts tremblent légèrement alors qu'il le renfile, ajustant la ceinture avec maladresse. Avant de partir, il se tourne vers moi, un sourire à la fois gêné et complice sur les lèvres.
— Camille… Merci, souffle-t-il, sa voix grave encore chargée d'émotion. J'espère qu'on pourra… Remettre ça.
Je me redresse à mon tour, nue dans l'herbe, ma poitrine luisant sous les derniers rayons du soleil. Je lui lance un sourire taquin, jouant avec cette tension qui flotte encore entre nous.
— Si j'ai besoin, Roger, je sais où vous trouver, dis-je
Il rit, un son rauque et chaleureux, puis traverse disparaissant vers sa maison. Je reste seule, le jardin reprenant son calme. Je récupère mon maillot et le renfile lentement, je sens les traces collantes sur ma poitrine. J'attrape le tuyau d'arrosage, ouvre le jet d'eau, et dirige un filet frais sur mon buste. L'eau froide coule sur ma peau, effaçant les marques, glissant entre mes seins, un frisson délicieux me parcourant. Je secoue mes cheveux en bataille, un sourire en coin, et reprends l'arrosage des rosiers de maman.
En arrosant, je me retrouve près de la barrière blanche qui sépare notre jardin de celui de Roger et Colette. Leurs voix me parviennent, portées par la brise tiède. Je tends l'oreille, curieuse, tout en continuant d'arroser les plantes.
— T'étais où Roger ? Demande Colette, sa voix douce mais teintée d'une pointe de suspicion.
— Chez les voisins, répond Roger, son ton bourru, presque trop désinvolte.
— La petite avait un souci avec l'arrosage, j'suis allé l'aider.
— Oh, d'accord, acquiesce Colette, apparemment satisfaite, sa voix retrouvant sa chaleur habituelle.
Leur conversation s'éteint, et je continue mon arrosage, un sourire malicieux aux lèvres. En levant les yeux, je croise le regard de Colette, qui apparaît sur leur terrasse, un panier de linge à la main. Elle me fait un signe amical. Je lui rends son geste, agitant la main, le jet d'eau dans l'autre, et je reprends ma tâche, l'esprit léger.
Le reste de la semaine, je continue ce jeu audacieux avec Roger. Chaque après-midi, sous le pin, je m'installe en maillot, provocant, sentant son regard depuis sa terrasse. Nos échanges sont tacites : Un sourire, un signe. Quand mes parents rentrent, bronzés et ravis, la maison reprend son rythme. Roger redevient le voisin discret, et nos jeux s'effacent, comme un secret d'été.
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Photo de profil de plemagne
plemagne
24 mai 2026 à 21:25
Excellent texte, léger comme l'été.
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Répondre
Photo de profil de PourquoiPas2025
PourquoiPas2025
16 septembre 2025 à 22:30
J'ai beaucoup aimé, merci :p
Dommage qu'il n'y ait pas de suite ;)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
22 août 2025 à 23:40
Pourquoi il y a en double tout un passage ? C'était bien jusqu'au moment où elle dévoile ses seins c'est trop rapide dommage
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de thildou
thildou
22 août 2025 à 22:44
à mes yeux tu es le meilleur écrivain d'histoire
mais tu as tjs le meme problème avec des doublons de paragraphes
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Homme_curieux
Homme_curieux
22 août 2025 à 22:41
Très belle histoire , j'adore votre style. Merci pour ce moment d'évasion
Soyez respectueux
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Photo de profil de hpassage
hpassage
22 août 2025 à 21:38
Quel talent !
On peut très bien écrire une histoire de cul, pardon, de sexe, avec les mots qu'il faut pour que ce soit excitant.
La richesse de votre vocabulaire, la manière dont vous employez l'adjectif juste à chaque mot... vraiment, bravo !
Et merci
Soyez respectueux
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