vendredi 13
Chapitre 1
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✦ nevaterra vendredi 13 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

vendredi 13 — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nevaterra
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vendredi 13

Chapitre 1

Vendredi 13 juillet. 
 
 
 Il est déjà vingt heures. La chaleur suffocante du jour est encore présente.
 
 J'entre dans ce restaurant à la mode où il faut être vu dans le monde gay ces temps ci. Situé dans le Marais. Je suis impatient de retrouver Emilio. 
 Il est déjà attablé, en pleine discussion avec un serveur, typé asiatique. Il m'aperçoit, me fait signe de la main et je m'approche de la table.
 Il me claque la bise sur chaque joue, comme d'habitude. Je ne vais pas vous cacher que je suis heureux car Emilio ne me laisse pas indifférent, bien au contraire. Rien que de parler de lui me fait bander. . . 
 
 Son côté latin, son grain de peau, son torse finement dessiné sous un tee shirt moulant...... je fonds. Littéralement.
 Lui et moi avons flirté quelque fois sans jamais franchir le pas, plus précisément sans n'avoir jamais baisé.
 Pourtant, comme j'en rêve de ce corps, de ce cul musclé, de sa gueule d'ange et sans doute de sa bite longue, dure, massive, brune, palpitante de désirs …...
 
 Comme le dirait la chanson, les draps d'en souviennent !! 
 
 Vu la chaleur de cette soirée, et pour être plus à l'aise, je me suis vêtu d'un panta court et d'une chemisette bleue non boutonnée. Ainsi, j'expose mon corps finement dessiné par des heures de musculation en salle, mon ventre plat, imberbe.
 
 Lui, le bellâtre, est vêtu d'une chemisette blanche en lin et d'un jean qui lui moule parfaitement son beau petit cul, mais surtout son beau gros paquet.
 Nous décidons de nous installer en terrasse, face à face bien sûr, afin de profiter de l'un de l'autre et aussi pouvoir mater les beaux et jeunes mâles qui passent à nos côtés. Un de nos passes temps favoris.
 
 Nous commandons le cocktail du jour, et bavardons comme deux filles quand soudain Emilio me lance :
 
 - Mate ce qui passe! 
 
 Oui, mais nous nous rendons vite compte que le mec est accompagné d'un splendide spécimen masculin. . . .
L'alcool, en l'occurrence un vin rosé associé à la chaleur nous échauffe, même si nous n'avions pas besoin de ça pour l'être.
 Je décide de le chauffer autrement, en lui parlant de mon dernier plan cul, avec un mec asiatique, justement, comme le serveur.
 Je n'hésite pas à relater cette aventure avec tous les détails possibles et inimaginables, si bien que Emilio est fortement excité. 
J'observe la bosse dans son jeans qui ne cache plus grand chose de son anatomie. Une bosse outrageusement gonflée, bombée, et, intérieurement, je devine ce membre tendu qui force le tissu pour imprimer un relief à faire bander un impuissant.
Je suis extrêmement et parfaitement heureux de l'effet escompté !
 Emilio ne cesse de me poser des milliers de questions sur ce plan cul, sur le mec que j'ai baisé. . . . et me précise qu'un de ses fantasmes, c'est de se faire baiser dans les toilettes d'un lieu public, comme une chienne . . . 
 
Je lui répond : ah oui? Vraiment ? Et j'ajoute que j'ai déjà baisé quelques mecs dans les toilettes d'un bar ou d'une backroom, mais ce que je préfère, c'est de me faire baiser comme une pute, le cul relevé, un bite bien profond.
 
Je devine à son expression faciale que ma réponse semble l'intéresser fortement voire le chambouler intérieurement car la bosse outrageusement gonflée, dans son jeans, est prête à éclater le tissu. 
 Nous poursuivons notre repas et recommandons deux verres de rosé de Provence. 
Je me lève et lui susurre à l'oreille que j'ai tout simplement envie de vidanger ma vessie.
 Je me dirige vers l'arrière du bar et descends quelques marches.
En fait je pars surtout avec une idée en tête… Cette envie de lui beurrer les entrailles. . . D'ailleurs, je sens déjà ma sauce blanche chatouiller mes couilles. 
 
 Trois cabines pour hommes. Aucune n'est occupée. Je me dirige systématiquement vers celle du fond. 
 
 Je saisis d'une main mon téléphone, baisse mon panta court, m'agenouille sur le sol, mon jockstrap blanc bien en évidence. Et là, dans la position de la chienne en manque de mâle, prête à se faire enculer, je prends une photo de cette position et l'envoie à mon ami Emilio.
 Une paire de fesses bronzée, une raie humide légèrement couverte de poils et ce cratère strié, cette corolle qui ne demande qu'à être déflorée.
 
Quelques secondes à peine plus tard, il me demande ce que je fais et je lui réponds, instantanément que je veux réaliser son fantasme.
Je l'invite à me rejoindre aux WC et lui indique la cabine que j'occupe. Mon sexe est aussi dur que de l'okoumé. Je le caresse à travers le tissu du jock. J'ai une envie folle de l'empoigner fortement, de me branler et de cracher ma crème sur le mur crade de ces toilettes. Maculer le mur qui est déjà bien couvert de tâches suspectes, comme de petits ruisseaux d'urine ou de sperme qui serpentent jusqu'au sol.
J'analyse chaque claquement de porte et là, j'espère que c'est Emilio qui se pointe.
J'ouvre délicatement la porte et le voit, debout, comme perdu. Je tends le bras et le saisit par le tee shirt. Nous voici tous les deux face à face dans cet endroit restreint. Je pose délicatement ma bouche sur la sienne et ma langue force le passage. Emilio, subitement, devient passif, subit mes caresses buccales. Maintenant, il sourit. Je baisse la tête et remarque que le renflement au niveau de son sexe ne cesse de grossir, de tendre le tissu du pantalon. Ma main se pose dessus, caresse ce volume qui prend une ampleur qui me fait presque vaciller. 
Je m'agenouille face à lui et ma bouche lèche le tissu déformé. Il soupire. Ma salive macule son jean. Mes mains pétrissent son cul. . . 
Je déboucle sa ceinture, défait un à un les boutons de sa braguette, et baisse sur ses chevilles ce pantalon qui devient inutile, voire gênant.
Un long sexe, épais, circoncis..... voilà comment j'imagine sa poutre de chair....
Mes mains s'agrippent à l'élastique de son boxer, le tirent vers le bas et libèrent effectivement un sexe brun qui jaillit avec force de sa prison de tissu. Il claque le bas de son ventre dans un bruit sec. Son pubis broussailleux noir, aux poils frisés, fleure bon le mâle.
Plus de vingt centimètres de tendus s'érigent bien droit, bien au dessus de son nombril. Un vrai obélisque de chair brune et douce, chaude..... Je suis aux anges. Je ne peux résister plus longtemps. Je pose ma bouche sur ce gland soyeux, sur cette hampe chaude et palpitante et ma langue descend avec amour et désir le long de cette barre jusqu'aux couilles aussi grosses que deux noix.
Emilio lâche, émet un petit râlement de plaisir dès que ma langue gourmande et humide lui lèche les couilles. Il se plaque contre la porte, les bras ballants, la bouche bien ouverte comme un poisson à la recherche d'oxygène.
Ma bouche enfourne ce dard gonflé de désirs qui glisse presque entièrement dans cette cavité humide. Il plaque ses mains de chaque côté de mon crâne et le maintient fortement pendant qu'il me laboure avec violence. Son gland fouette ma luette régulièrement et je lui fais comprendre, par geste, que je risque 
de vomir. .Mais lui s'en fout, apparemment. Il accélère la cadence de ses mouvements. 
— Tu veux de la bite, me dit il, tu vas en avoir.
 
 Pendant que je le pompe, ses doigts saisissent un de mes tétons et le pressent. 
Ma réaction est immédiate. Je pousse un léger gémissement étouffé par sa bite.
 Je réalise que je prends beaucoup de plaisir à pomper, lécher, sucer ce mandrin qui luit, couvert de ma salive. Mais lui aussi semble prendre du plaisir car je remarque maintenant quelques perles translucides apparaître au sommet de sa queue.
 
Emilio ne ressemble plus à l'ami que je connais. Son regard devient bestial, sauvage, cruel voire inhumain.. Il me baise carrément la bouche et j'encaisse ses coups de bite tout en me branlant.
Il me lâche la tête pour me travailler les tétons. 
 
 Nous ne sommes plus que deux corps, chauds, bouillonnants, fougueux, fiévreux. 
— Je veux que tu doigtes le cul, ton petit cul que je vais beurrer.... crémer, féconder.... Tu veux jouer la pute, la chienne. Tu vas adorer dit il.
Je glisse un, puis un autre dans mon antre anal chaud et humide. Ils entrent délicatement, sans effort. Je gémis tout en poursuivant ma fellation. Emilio ne perd pas une miette en regardant par-dessus mon dos, en matant la naissance de mes fesses. 
 Emilio est méga chaud, excité, déterminé à me femeliser. 
Je me retire pour reprendre ma respiration, la bouche éclatée par la grosseur de sa colonne de chair et par les coups violents. 
 
 - Purée, mais que ta bite est vachement bonne, Emilio, dis je.
 
 Mais lui ne m'écoute pas. Je devine dans son regard ce qu'il désire maintenant. 
 
 - Je vais te fourrer la chatte, l'élargir..... dit il tout en me contournant afin d'être face à mon cul.
 
 Malgré l'espace restreint, Emilio glisse sa bite dans ma raie humide et va de haut en bas. Je plaque ma corolle contre sa queue et ne peux m'empêche de lui dire que j'ai fortement envie de la sentir. Je veux qu'il me souille le cul, gicle sa crème grasse au plus profond de mes intestins...... qu'il me beurre l'anus de sa grosse crème blanche, grasse......
 
 Je prends appui de mes deux mains contre le mur des toilettes et m'empale de moi même sur son braquemart humide, lubrifié de ma salive. 
 
 Ses mains s'agrippent fortement, bestialement à mes hanches pendant que sa barre de chair entre en moi, centimètre par centimètre jusque la garde. Je relève la tête, bouche ouverte. Je suis tétanisé.
Je suis prêt pour être fécondé. Il va réaliser son fantasme.
Maintenant agenouillé façon chienne, à quatre pattes, face au bidet de porcelaine, je cambre bien le dos pour encaisser sa bûche.
Ses couilles claquent sur mon cul à chacun de ses coups de boutoir. 
Emilio maintient la cadence si bien que mon corps est systématiquement projeté contre le mur qui me fait face. Emilio s'amuse à sortir et remettre sa queue par coups secs en moi.
Je pousse des gémissements de plaisir. Lui ne cesse de me demander si je la sens bien............qu'il va me remplir, me beurrer, me pinter les entrailles …
 
 Sa main droite glisse sous mon ventre et empoigne ma queue tendue. Il la caresse, la branle, la masturbe pendant que je saisis ses grosses burnes velues. 
 
 Notre duo de sexe se poursuit encore un bout de temps. Mais Emilio accélère ses coups de bassin et relâche ma bite.
 Il lâche un cri bestial dans les toilettes, qui se répercute le long des murs crades. Sa queue se contracte dans mes entrailles et libère une quantité de foutre gras, chaud. Je ferme les yeux et visualise ces giclées maculer mes intestins.
 J'imagine sa méga bite ouvrir les vannes pour lâcher cette semence qui jaillit avec violence.
 
 
 Je ne peux à mon tour ne retenir. Je saisis ma bite et la branle jusqu'à ce qu'elle explose. De véritables geysers de foutre blanc, crémeux, gras, onctueux jaillissent de cette petite fente avec violence, secouant mon corps jusqu'à le fragiliser.
 
 Je jute une quantité de foutre qui macule le sol gras des chiottes.
 
 Lui me lime encore un peu, doucement, tendrement avant de se plaquer contre mon dos, chaud, couvert de sueur. Il m'embrasse dans le cou puis me dépose un baiser sur la bouche. 
 Nos deux corps ne forment qu'une masse musculaire, couverte d'une fine pellicule de sueur.
 Sa bite se rétracte et quitte mon antre souillé, chaud. Je me retourne, m'assieds que la lunette des toilettes. Sa bite est encore à demi bandée, luisante de foutre. 
 
 Une porte claque dans le couloir. Nous reprenons vite fait nos esprits, nous nous rhabillons et sortons sous le regard d'un minet qui a du s'amuser de notre baise car je constate qu'il bande comme un âne sous son pantalon de lin. 
 
 Emilio m'entraîne vers la sortie alors que j'aurais tant aimé sucer ce mec.
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biloute60
25 août 2025 à 14:57
Bonne histoire comme j'aime.merci je bande
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