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Anniversaire beau papa — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Anniversaire beau papa
Chapitre 5
C’est le matin. Le soleil filtre à travers les rideaux de la chambre. Je suis allongée sur le lit conjugal, les jambes encore légèrement écartées, le corps marqué par les traces de la nuit précédente. Entre mes cuisses, je sens encore la chaleur humide du sperme de Jacques qui a coulé lentement pendant mon sommeil. Mon sexe est gonflé, sensible, presque douloureux de plaisir. Chaque mouvement fait naître une petite décharge qui remonte jusqu’à mon ventre.
Alex est déjà parti travailler. Sur la table de la cuisine, il a laissé un mot bref : « Profite bien. Je rentrerai tard. Je t’aime. » Ces quelques mots font naître une chaleur familière dans ma poitrine. Il sait. Il veut ça. Et moi… je ne peux plus m’en passer.
Je me lève lentement. Mes jambes tremblent un peu. Dans le miroir de la salle de bain, je vois mes seins marqués par de légères suçons, mes hanches avec les empreintes discrètes des doigts de Jacques. Je passe sous la douche, l’eau chaude coule sur ma peau. Mes mains glissent sur mon corps, effleurent mes tétons encore dressés, descendent entre mes jambes. À peine je touche mon clitoris gonflé que je gémis doucement. Le souvenir de sa grosse queue épaisse qui me remplissait complètement me fait serrer les cuisses.
Je me prépare avec soin. Pas de culotte, comme il l’aime. Une robe légère en coton beige, courte, qui s’arrête à mi-cuisses. Le tissu est fin, mes seins libres bougent à chaque pas, mes tétons pointent légèrement. Je me regarde une dernière fois dans le miroir : mes joues sont déjà roses, mes yeux brillent d’anticipation.
Vers 10 h 30, la sonnette retentit. Mon cœur s’emballe. J’ouvre la porte.
Jacques est là, imposant dans l’encadrement. Chemise blanche aux manches retroussées sur ses avant-bras puissants, pantalon beige qui souligne ses cuisses épaisses. Ses cheveux blancs sont peignés en arrière, son regard gris me transperce immédiatement. Il entre sans un mot, referme la porte derrière lui d’un geste calme mais déterminé.
À peine la porte cliquée, il me plaque contre le mur du couloir. Sa grande main chaude se pose sur ma joue, descend lentement le long de mon cou, puis sur ma poitrine. Il prend un sein à travers le tissu, le soupèse, pince doucement le téton entre ses doigts. Je laisse échapper un soupir tremblant.
— Tu as suivi mes instructions, murmure-t-il contre mon oreille, sa voix grave et rauque. Pas de culotte…
Ses doigts glissent sous ma robe, remontent l’intérieur de ma cuisse. Quand il atteint mon sexe nu, déjà humide, il grogne de satisfaction. Deux doigts épais écartent mes lèvres gonflées et glissent lentement en moi. Je suis trempée. Il les enfonce jusqu’à la dernière phalange, les courbe pour caresser ce point sensible à l’intérieur.
— Humm… déjà prête pour moi, Jessica.
Je m’accroche à ses épaules, les jambes flageolantes. Il me doigte lentement, profondément, son pouce caressant mon clitoris en cercles réguliers. Le bruit humide de ses doigts dans ma chatte remplit le couloir silencieux. Je gémis contre son torse, le visage enfoui dans sa chemise qui sent son parfum boisé et viril.
Il retire ses doigts, les porte à ma bouche. J’ouvre les lèvres et les suce avidement, goûtant mon propre excitation. Ses yeux ne quittent pas les miens. Il me soulève ensuite sans effort, mes jambes s’enroulent autour de sa taille. Sa bouche trouve la mienne dans un baiser profond, possessif. Sa langue explore la mienne tandis qu’il me porte jusqu’au salon.
Il m’assoit sur le large canapé, écarte mes cuisses largement et s’agenouille entre elles. La robe remonte sur mes hanches, exposant complètement mon sexe luisant. Jacques prend le temps de me regarder. Ses grandes mains caressent l’intérieur de mes cuisses, les écartent encore plus. Son souffle chaud passe sur ma peau sensible.
— Tu es magnifique comme ça, ouverte pour moi.
Il se penche. Sa langue large et chaude glisse lentement entre mes lèvres, du bas vers le haut, recueillant mes jus. Il grogne de plaisir contre ma chair. Puis il aspire doucement mon clitoris entre ses lèvres, le suce avec une lenteur torturante. Deux doigts reviennent en moi, allant et venant en rythme avec sa langue.
Je cambre le dos, une main dans ses cheveux blancs, l’autre crispée sur le coussin du canapé. Mes gémissements remplissent la pièce. Il me lèche avec expertise, alternant succions sur mon bouton et coups de langue profonds dans mon entrée. Mes cuisses tremblent autour de sa tête. L’orgasme monte rapidement, puissant.
— Jacques… je vais…
Il accélère, ses doigts courbés frottent exactement là où il faut. Je jouis violemment, le corps secoué de spasmes, ma chatte se contractant autour de ses doigts. Il continue à me lécher pendant tout l’orgasme, prolongeant le plaisir jusqu’à ce que je sois haletante, presque en larmes de jouissance.
Il se relève, déboutonne sa chemise lentement. Je regarde son torse large, les poils blancs sur sa poitrine, ses épaules solides. Il enlève son pantalon. Sa queue est déjà complètement dure, épaisse, veinée, le gland large et luisant. Il s’assoit sur le canapé, jambes écartées.
— Viens sur moi.
Je me mets à califourchon sur lui. Ma main tremble un peu quand je saisis sa grosse verge. Je la frotte contre mon sexe trempé, écartant mes lèvres avec le gland. Puis je descends lentement. Centimètre par centimètre, je m’empale sur lui. La sensation de remplissage est intense. Il étire mes parois, m’emplit complètement. Quand je suis assise jusqu’au bout, nos pubis collés, je reste un moment immobile, savourant la plénitude.
Jacques pose ses mains sur mes hanches. Il me guide, montant et descendant sur lui. Mes seins bougent sous la robe. Il relève le tissu, prend mes deux seins dans ses mains, les malaxe, pince mes tétons entre ses doigts tout en me faisant rebondir sur sa queue.
Le bruit de ma chatte mouillée qui glisse sur sa verge remplit le salon. Je vais de plus en plus vite, cambrant le dos, les mains posées sur son torse. Il soulève les hanches à ma rencontre, s’enfonçant profondément à chaque descente. Mes gémissements deviennent plus forts, incontrôlables.
Il me retourne soudain, me met à quatre pattes sur le canapé, la robe remontée sur le dos. Il se place derrière moi, ses mains puissantes sur mes hanches. D’un coup de reins lent mais puissant, il me pénètre entièrement. Je pousse un long gémissement. Dans cette position, il semble encore plus gros.
Il commence à me prendre avec des mouvements amples, se retirant presque complètement avant de replonger jusqu’au fond. Chaque coup fait claquer son bassin contre mes fesses. Mes seins pendent et bougent au rythme de ses poussées. Il glisse une main sous moi, caresse mon clitoris tout en continuant à me pilonner.
Je jouis une deuxième fois, plus fort, ma chatte se serrant rythmiquement autour de lui. Il grogne, ralentit pour savourer les contractions, puis accélère à nouveau.
Il change encore de position. Il m’allonge sur le dos sur le canapé, relève mes jambes sur ses épaules et s’enfonce à nouveau. La pénétration est très profonde. Son ventre appuie sur mon clitoris à chaque coup. Ses yeux gris plongent dans les miens tandis qu’il me baise avec une régularité implacable.
— Regarde-moi, Jessica. Je veux voir ton plaisir.
Je soutiens son regard, la bouche entrouverte, haletante. Mes ongles griffent ses avant-bras. Un troisième orgasme monte, plus lent, plus profond. Quand il explose, je crie son prénom, le corps arqué contre lui.
Jacques continue encore plusieurs minutes, changeant le rythme, alternant coups profonds et plus rapides. La sueur perle sur son torse. Enfin, il se retire, s’agenouille au-dessus de moi et caresse sa grosse queue luisante de mes jus. Je tends la main, le masturbe rapidement. Il grogne, puis éjacule longuement sur mon ventre et mes seins, des jets épais et chauds qui marquent ma peau.
Il reste un moment au-dessus de moi, reprenant son souffle, puis il me prend dans ses bras, m’embrasse tendrement sur le front.
— On n’a fait que commencer, murmure-t-il. La journée est longue.
Je souris, le corps encore tremblant, couverte de sa semence, déjà impatiente de la suite.
Alex est déjà parti travailler. Sur la table de la cuisine, il a laissé un mot bref : « Profite bien. Je rentrerai tard. Je t’aime. » Ces quelques mots font naître une chaleur familière dans ma poitrine. Il sait. Il veut ça. Et moi… je ne peux plus m’en passer.
Je me lève lentement. Mes jambes tremblent un peu. Dans le miroir de la salle de bain, je vois mes seins marqués par de légères suçons, mes hanches avec les empreintes discrètes des doigts de Jacques. Je passe sous la douche, l’eau chaude coule sur ma peau. Mes mains glissent sur mon corps, effleurent mes tétons encore dressés, descendent entre mes jambes. À peine je touche mon clitoris gonflé que je gémis doucement. Le souvenir de sa grosse queue épaisse qui me remplissait complètement me fait serrer les cuisses.
Je me prépare avec soin. Pas de culotte, comme il l’aime. Une robe légère en coton beige, courte, qui s’arrête à mi-cuisses. Le tissu est fin, mes seins libres bougent à chaque pas, mes tétons pointent légèrement. Je me regarde une dernière fois dans le miroir : mes joues sont déjà roses, mes yeux brillent d’anticipation.
Vers 10 h 30, la sonnette retentit. Mon cœur s’emballe. J’ouvre la porte.
Jacques est là, imposant dans l’encadrement. Chemise blanche aux manches retroussées sur ses avant-bras puissants, pantalon beige qui souligne ses cuisses épaisses. Ses cheveux blancs sont peignés en arrière, son regard gris me transperce immédiatement. Il entre sans un mot, referme la porte derrière lui d’un geste calme mais déterminé.
À peine la porte cliquée, il me plaque contre le mur du couloir. Sa grande main chaude se pose sur ma joue, descend lentement le long de mon cou, puis sur ma poitrine. Il prend un sein à travers le tissu, le soupèse, pince doucement le téton entre ses doigts. Je laisse échapper un soupir tremblant.
— Tu as suivi mes instructions, murmure-t-il contre mon oreille, sa voix grave et rauque. Pas de culotte…
Ses doigts glissent sous ma robe, remontent l’intérieur de ma cuisse. Quand il atteint mon sexe nu, déjà humide, il grogne de satisfaction. Deux doigts épais écartent mes lèvres gonflées et glissent lentement en moi. Je suis trempée. Il les enfonce jusqu’à la dernière phalange, les courbe pour caresser ce point sensible à l’intérieur.
— Humm… déjà prête pour moi, Jessica.
Je m’accroche à ses épaules, les jambes flageolantes. Il me doigte lentement, profondément, son pouce caressant mon clitoris en cercles réguliers. Le bruit humide de ses doigts dans ma chatte remplit le couloir silencieux. Je gémis contre son torse, le visage enfoui dans sa chemise qui sent son parfum boisé et viril.
Il retire ses doigts, les porte à ma bouche. J’ouvre les lèvres et les suce avidement, goûtant mon propre excitation. Ses yeux ne quittent pas les miens. Il me soulève ensuite sans effort, mes jambes s’enroulent autour de sa taille. Sa bouche trouve la mienne dans un baiser profond, possessif. Sa langue explore la mienne tandis qu’il me porte jusqu’au salon.
Il m’assoit sur le large canapé, écarte mes cuisses largement et s’agenouille entre elles. La robe remonte sur mes hanches, exposant complètement mon sexe luisant. Jacques prend le temps de me regarder. Ses grandes mains caressent l’intérieur de mes cuisses, les écartent encore plus. Son souffle chaud passe sur ma peau sensible.
— Tu es magnifique comme ça, ouverte pour moi.
Il se penche. Sa langue large et chaude glisse lentement entre mes lèvres, du bas vers le haut, recueillant mes jus. Il grogne de plaisir contre ma chair. Puis il aspire doucement mon clitoris entre ses lèvres, le suce avec une lenteur torturante. Deux doigts reviennent en moi, allant et venant en rythme avec sa langue.
Je cambre le dos, une main dans ses cheveux blancs, l’autre crispée sur le coussin du canapé. Mes gémissements remplissent la pièce. Il me lèche avec expertise, alternant succions sur mon bouton et coups de langue profonds dans mon entrée. Mes cuisses tremblent autour de sa tête. L’orgasme monte rapidement, puissant.
— Jacques… je vais…
Il accélère, ses doigts courbés frottent exactement là où il faut. Je jouis violemment, le corps secoué de spasmes, ma chatte se contractant autour de ses doigts. Il continue à me lécher pendant tout l’orgasme, prolongeant le plaisir jusqu’à ce que je sois haletante, presque en larmes de jouissance.
Il se relève, déboutonne sa chemise lentement. Je regarde son torse large, les poils blancs sur sa poitrine, ses épaules solides. Il enlève son pantalon. Sa queue est déjà complètement dure, épaisse, veinée, le gland large et luisant. Il s’assoit sur le canapé, jambes écartées.
— Viens sur moi.
Je me mets à califourchon sur lui. Ma main tremble un peu quand je saisis sa grosse verge. Je la frotte contre mon sexe trempé, écartant mes lèvres avec le gland. Puis je descends lentement. Centimètre par centimètre, je m’empale sur lui. La sensation de remplissage est intense. Il étire mes parois, m’emplit complètement. Quand je suis assise jusqu’au bout, nos pubis collés, je reste un moment immobile, savourant la plénitude.
Jacques pose ses mains sur mes hanches. Il me guide, montant et descendant sur lui. Mes seins bougent sous la robe. Il relève le tissu, prend mes deux seins dans ses mains, les malaxe, pince mes tétons entre ses doigts tout en me faisant rebondir sur sa queue.
Le bruit de ma chatte mouillée qui glisse sur sa verge remplit le salon. Je vais de plus en plus vite, cambrant le dos, les mains posées sur son torse. Il soulève les hanches à ma rencontre, s’enfonçant profondément à chaque descente. Mes gémissements deviennent plus forts, incontrôlables.
Il me retourne soudain, me met à quatre pattes sur le canapé, la robe remontée sur le dos. Il se place derrière moi, ses mains puissantes sur mes hanches. D’un coup de reins lent mais puissant, il me pénètre entièrement. Je pousse un long gémissement. Dans cette position, il semble encore plus gros.
Il commence à me prendre avec des mouvements amples, se retirant presque complètement avant de replonger jusqu’au fond. Chaque coup fait claquer son bassin contre mes fesses. Mes seins pendent et bougent au rythme de ses poussées. Il glisse une main sous moi, caresse mon clitoris tout en continuant à me pilonner.
Je jouis une deuxième fois, plus fort, ma chatte se serrant rythmiquement autour de lui. Il grogne, ralentit pour savourer les contractions, puis accélère à nouveau.
Il change encore de position. Il m’allonge sur le dos sur le canapé, relève mes jambes sur ses épaules et s’enfonce à nouveau. La pénétration est très profonde. Son ventre appuie sur mon clitoris à chaque coup. Ses yeux gris plongent dans les miens tandis qu’il me baise avec une régularité implacable.
— Regarde-moi, Jessica. Je veux voir ton plaisir.
Je soutiens son regard, la bouche entrouverte, haletante. Mes ongles griffent ses avant-bras. Un troisième orgasme monte, plus lent, plus profond. Quand il explose, je crie son prénom, le corps arqué contre lui.
Jacques continue encore plusieurs minutes, changeant le rythme, alternant coups profonds et plus rapides. La sueur perle sur son torse. Enfin, il se retire, s’agenouille au-dessus de moi et caresse sa grosse queue luisante de mes jus. Je tends la main, le masturbe rapidement. Il grogne, puis éjacule longuement sur mon ventre et mes seins, des jets épais et chauds qui marquent ma peau.
Il reste un moment au-dessus de moi, reprenant son souffle, puis il me prend dans ses bras, m’embrasse tendrement sur le front.
— On n’a fait que commencer, murmure-t-il. La journée est longue.
Je souris, le corps encore tremblant, couverte de sa semence, déjà impatiente de la suite.
Après ce premier round intense dans le salon, Jacques me garde un moment dans ses bras sur le canapé. Sa semence encore chaude sur mon ventre et mes seins commence à couler lentement sur ma peau. Il passe ses grandes mains sur mon corps, étalant légèrement son sperme comme pour me marquer, puis il m’embrasse profondément, sa langue caressant la mienne avec une possessivité tranquille. Mon cœur bat fort, ma respiration est encore saccadée. Ma chatte palpite, sensible, gorgée de plaisir.
Il se relève, nu, sa queue encore à moitié dure et luisante de nos fluides. Il me tend la main.
— Viens. On va à la cuisine. J’ai envie de te prendre sur la table.
Je le suis, les jambes un peu faibles, la robe froissée remontée sur mes hanches. Le sperme coule le long de mon ventre et de mes cuisses tandis que je marche. Jacques me regarde avec ce sourire calme et dominateur qui me fait fondre. Dans la cuisine, la lumière du jour entre par la grande fenêtre, éclairant la table en bois massif où je prépare habituellement les repas.
Il me soulève sans effort et m’assoit sur le bord de la table. Le bois est frais sous mes fesses nues. Il écarte mes cuisses largement, plaçant mes pieds sur le rebord pour me maintenir ouverte. Il recule d’un pas et me contemple longuement. Son regard glisse sur ma chatte gonflée, rosée, encore luisante de mon excitation et de son sperme précédent.
— Tu es tellement belle quand tu es comme ça… offerte.
Il s’agenouille devant moi. Ses mains puissantes maintiennent mes cuisses écartées. Sa bouche se pose d’abord sur l’intérieur de ma cuisse droite, déposant des baisers lents qui remontent progressivement. Quand sa langue atteint enfin ma chatte, je frissonne violemment. Il lèche lentement, recueillant le mélange de nos plaisirs, goûtant chaque pli avec une gourmandise patiente. Sa langue large et chaude glisse entre mes lèvres, entre dans mon entrée, remonte jusqu’à mon clitoris qu’il entoure de cercles lents et appuyés.
Je m’appuie sur mes coudes, la tête renversée en arrière. Mes gémissements emplissent la cuisine. Il introduit deux doigts épais en moi, les courbant pour masser ce point si sensible à l’intérieur tandis que sa langue s’active sur mon clitoris. Le bruit humide de sa bouche et de ses doigts est obscène, excitant. Mes hanches bougent d’elles-mêmes contre son visage. Il grogne de plaisir contre ma chair, vibrant en moi.
L’orgasme monte vite, puissant. Mes cuisses tremblent autour de sa tête. Je jouis en criant son prénom, ma chatte se contractant rythmiquement autour de ses doigts. Il continue à me lécher doucement pendant que je redescends, prolongeant les vagues de plaisir jusqu’à ce que je sois haletante.
Jacques se relève. Sa queue est à nouveau complètement dure, massive, le gland gonflé et luisant. Il se place entre mes cuisses, frotte lentement sa verge le long de ma fente, écartant mes lèvres avec le bout épais. Puis, d’un mouvement lent et continu, il s’enfonce en moi jusqu’à la base. La sensation de remplissage est intense, presque écrasante. Je sens chaque veine, chaque pulsation de son sexe qui étire mes parois.
— Prends-moi tout entier, Jessica… murmure-t-il d’une voix rauque.
Il commence à bouger, des va-et-vient amples et profonds. Chaque coup de reins fait claquer son bassin contre mes fesses. La table grince légèrement sous nos mouvements. Mes seins bougent librement sous la robe. Il relève le tissu et se penche pour prendre un téton dans sa bouche, le suçant fort tout en continuant à me pilonner. Ses dents effleurent ma peau sensible, envoyant des décharges électriques jusqu’à mon ventre.
Je m’accroche à ses épaules, mes ongles s’enfonçant dans sa chair. Il accélère progressivement. Ses mains serrent mes hanches, me maintenant exactement où il veut. La profondeur est incroyable ; à chaque poussée, son pubis frotte parfaitement contre mon clitoris. Un nouvel orgasme monte, plus lent, plus lourd. Quand il explose, je me cambre violemment, ma chatte serrant sa queue comme un étau. Jacques grogne, ralentissant pour savourer les contractions, mais il ne s’arrête pas.
Il me retourne sur le ventre, le haut du corps allongé sur la table, les fesses offertes. Il écarte mes jambes et me pénètre à nouveau d’un seul coup puissant. Dans cette position, il semble encore plus gros. Ses mains caressent mon dos, descendent sur mes fesses qu’il malaxe fermement. Il claque doucement contre moi, des mouvements contrôlés mais profonds qui font trembler tout mon corps.
— Tu sens comme tu m’avales… comme ta chatte est faite pour moi.
Ses mots me font gémir plus fort. Il glisse une main sous moi pour caresser mon clitoris tout en continuant ses coups de reins. La combinaison est parfaite. Je jouis une troisième fois, plus violemment, les jambes tremblantes, la joue appuyée contre le bois frais de la table. Jacques accélère, sa respiration devient plus rauque. Ses testicules lourds claquent contre moi à chaque poussée.
Il se retire soudain, me retourne à nouveau sur le dos et me soulève les jambes pour les poser sur ses épaules. Il s’enfonce profondément, presque plié sur moi. Son torse large appuie contre mes seins. La position est intime, intense. Nos regards se croisent. Ses yeux gris sont voilés de plaisir. Il me baise avec une régularité implacable, chaque coup atteignant le fond de mon ventre.
Je perds la notion du temps. Les orgasmes se succèdent, se chevauchent. Mon corps est en feu, couvert de sueur. Finalement, Jacques accélère, sa mâchoire serrée. Il jouit en moi avec un long grognement rauque, déversant des jets puissants et chauds au plus profond de ma chatte. Je sens chaque pulsation, chaque giclée qui me remplit. Il reste enfoui longtemps, pulsant encore, avant de se retirer lentement. Un filet épais de son sperme coule immédiatement de mon entrée gonflée.
Il me prend dans ses bras, m’embrasse tendrement sur les lèvres, le front, les joues. Nous restons un moment comme ça, reprenant notre souffle dans la cuisine baignée de soleil.
— Tu as faim ? demande-t-il avec un sourire.
Nous grignotons rapidement quelque chose, debout l’un contre l’autre, ses mains caressant constamment mon corps. Mais le désir revient vite. Après le repas léger, il me porte jusqu’à la salle de bain.
Sous la douche, l’eau chaude coule sur nous. Jacques me savonne lentement, ses mains glissant sur mes seins, mon ventre, entre mes cuisses. Il me rince, puis s’agenouille à nouveau. Sa langue explore ma chatte encore sensible sous le jet d’eau. Je m’appuie contre le carrelage, une jambe posée sur son épaule. Il me lèche avec une douceur experte, faisant monter un nouvel orgasme lent et profond.
Quand je tremble de plaisir, il se relève, me soulève contre le mur. Mes jambes s’enroulent autour de sa taille. Sa queue glisse en moi facilement, rendue encore plus glissante par l’eau et nos fluides. Il me baise debout, lentement d’abord, puis de plus en plus fort. L’eau ruisselle entre nos corps unis. Mes seins écrasés contre son torse, je gémis contre son cou. Il me tient fermement, ses mains sous mes fesses, contrôlant chaque mouvement.
Un orgasme me traverse alors qu’il s’enfonce profondément. Puis un autre. Jacques continue, infatigable. Finalement, il jouit à nouveau en moi, remplissant ma chatte une fois de plus.
Nous sortons de la douche. Il m’essuie avec une grande serviette, me caressant partout. Nous nous dirigeons vers la chambre conjugale.
Il se relève, nu, sa queue encore à moitié dure et luisante de nos fluides. Il me tend la main.
— Viens. On va à la cuisine. J’ai envie de te prendre sur la table.
Je le suis, les jambes un peu faibles, la robe froissée remontée sur mes hanches. Le sperme coule le long de mon ventre et de mes cuisses tandis que je marche. Jacques me regarde avec ce sourire calme et dominateur qui me fait fondre. Dans la cuisine, la lumière du jour entre par la grande fenêtre, éclairant la table en bois massif où je prépare habituellement les repas.
Il me soulève sans effort et m’assoit sur le bord de la table. Le bois est frais sous mes fesses nues. Il écarte mes cuisses largement, plaçant mes pieds sur le rebord pour me maintenir ouverte. Il recule d’un pas et me contemple longuement. Son regard glisse sur ma chatte gonflée, rosée, encore luisante de mon excitation et de son sperme précédent.
— Tu es tellement belle quand tu es comme ça… offerte.
Il s’agenouille devant moi. Ses mains puissantes maintiennent mes cuisses écartées. Sa bouche se pose d’abord sur l’intérieur de ma cuisse droite, déposant des baisers lents qui remontent progressivement. Quand sa langue atteint enfin ma chatte, je frissonne violemment. Il lèche lentement, recueillant le mélange de nos plaisirs, goûtant chaque pli avec une gourmandise patiente. Sa langue large et chaude glisse entre mes lèvres, entre dans mon entrée, remonte jusqu’à mon clitoris qu’il entoure de cercles lents et appuyés.
Je m’appuie sur mes coudes, la tête renversée en arrière. Mes gémissements emplissent la cuisine. Il introduit deux doigts épais en moi, les courbant pour masser ce point si sensible à l’intérieur tandis que sa langue s’active sur mon clitoris. Le bruit humide de sa bouche et de ses doigts est obscène, excitant. Mes hanches bougent d’elles-mêmes contre son visage. Il grogne de plaisir contre ma chair, vibrant en moi.
L’orgasme monte vite, puissant. Mes cuisses tremblent autour de sa tête. Je jouis en criant son prénom, ma chatte se contractant rythmiquement autour de ses doigts. Il continue à me lécher doucement pendant que je redescends, prolongeant les vagues de plaisir jusqu’à ce que je sois haletante.
Jacques se relève. Sa queue est à nouveau complètement dure, massive, le gland gonflé et luisant. Il se place entre mes cuisses, frotte lentement sa verge le long de ma fente, écartant mes lèvres avec le bout épais. Puis, d’un mouvement lent et continu, il s’enfonce en moi jusqu’à la base. La sensation de remplissage est intense, presque écrasante. Je sens chaque veine, chaque pulsation de son sexe qui étire mes parois.
— Prends-moi tout entier, Jessica… murmure-t-il d’une voix rauque.
Il commence à bouger, des va-et-vient amples et profonds. Chaque coup de reins fait claquer son bassin contre mes fesses. La table grince légèrement sous nos mouvements. Mes seins bougent librement sous la robe. Il relève le tissu et se penche pour prendre un téton dans sa bouche, le suçant fort tout en continuant à me pilonner. Ses dents effleurent ma peau sensible, envoyant des décharges électriques jusqu’à mon ventre.
Je m’accroche à ses épaules, mes ongles s’enfonçant dans sa chair. Il accélère progressivement. Ses mains serrent mes hanches, me maintenant exactement où il veut. La profondeur est incroyable ; à chaque poussée, son pubis frotte parfaitement contre mon clitoris. Un nouvel orgasme monte, plus lent, plus lourd. Quand il explose, je me cambre violemment, ma chatte serrant sa queue comme un étau. Jacques grogne, ralentissant pour savourer les contractions, mais il ne s’arrête pas.
Il me retourne sur le ventre, le haut du corps allongé sur la table, les fesses offertes. Il écarte mes jambes et me pénètre à nouveau d’un seul coup puissant. Dans cette position, il semble encore plus gros. Ses mains caressent mon dos, descendent sur mes fesses qu’il malaxe fermement. Il claque doucement contre moi, des mouvements contrôlés mais profonds qui font trembler tout mon corps.
— Tu sens comme tu m’avales… comme ta chatte est faite pour moi.
Ses mots me font gémir plus fort. Il glisse une main sous moi pour caresser mon clitoris tout en continuant ses coups de reins. La combinaison est parfaite. Je jouis une troisième fois, plus violemment, les jambes tremblantes, la joue appuyée contre le bois frais de la table. Jacques accélère, sa respiration devient plus rauque. Ses testicules lourds claquent contre moi à chaque poussée.
Il se retire soudain, me retourne à nouveau sur le dos et me soulève les jambes pour les poser sur ses épaules. Il s’enfonce profondément, presque plié sur moi. Son torse large appuie contre mes seins. La position est intime, intense. Nos regards se croisent. Ses yeux gris sont voilés de plaisir. Il me baise avec une régularité implacable, chaque coup atteignant le fond de mon ventre.
Je perds la notion du temps. Les orgasmes se succèdent, se chevauchent. Mon corps est en feu, couvert de sueur. Finalement, Jacques accélère, sa mâchoire serrée. Il jouit en moi avec un long grognement rauque, déversant des jets puissants et chauds au plus profond de ma chatte. Je sens chaque pulsation, chaque giclée qui me remplit. Il reste enfoui longtemps, pulsant encore, avant de se retirer lentement. Un filet épais de son sperme coule immédiatement de mon entrée gonflée.
Il me prend dans ses bras, m’embrasse tendrement sur les lèvres, le front, les joues. Nous restons un moment comme ça, reprenant notre souffle dans la cuisine baignée de soleil.
— Tu as faim ? demande-t-il avec un sourire.
Nous grignotons rapidement quelque chose, debout l’un contre l’autre, ses mains caressant constamment mon corps. Mais le désir revient vite. Après le repas léger, il me porte jusqu’à la salle de bain.
Sous la douche, l’eau chaude coule sur nous. Jacques me savonne lentement, ses mains glissant sur mes seins, mon ventre, entre mes cuisses. Il me rince, puis s’agenouille à nouveau. Sa langue explore ma chatte encore sensible sous le jet d’eau. Je m’appuie contre le carrelage, une jambe posée sur son épaule. Il me lèche avec une douceur experte, faisant monter un nouvel orgasme lent et profond.
Quand je tremble de plaisir, il se relève, me soulève contre le mur. Mes jambes s’enroulent autour de sa taille. Sa queue glisse en moi facilement, rendue encore plus glissante par l’eau et nos fluides. Il me baise debout, lentement d’abord, puis de plus en plus fort. L’eau ruisselle entre nos corps unis. Mes seins écrasés contre son torse, je gémis contre son cou. Il me tient fermement, ses mains sous mes fesses, contrôlant chaque mouvement.
Un orgasme me traverse alors qu’il s’enfonce profondément. Puis un autre. Jacques continue, infatigable. Finalement, il jouit à nouveau en moi, remplissant ma chatte une fois de plus.
Nous sortons de la douche. Il m’essuie avec une grande serviette, me caressant partout. Nous nous dirigeons vers la chambre conjugale.
Nous entrons dans la chambre conjugale, celle que je partage avec Alex. Le lit est encore défait depuis ce matin. La lumière du soleil traverse les rideaux fins, baignant la pièce d’une lueur chaude et intime. Jacques me guide jusqu’au lit, sa main large posée au creux de mes reins. Son corps imposant, encore humide de la douche, dégage une chaleur virile qui me fait frissonner d’anticipation.
Il s’assoit sur le bord du lit, les jambes écartées, sa grosse queue déjà à nouveau dure, épaisse et veinée, reposant lourdement contre son ventre. Le gland large et luisant pointe vers moi. Il me regarde avec ce regard gris intense, calme et dominateur.
— À genoux, Jessica. Je veux sentir ta bouche.
Je m’agenouille entre ses cuisses sans hésiter. Le tapis est doux sous mes genoux. Mon visage est à hauteur de son sexe massif. Je commence par poser mes mains sur ses cuisses musclées, caressant la peau chaude. Je me penche et dépose un baiser lent sur la base de sa verge, juste au-dessus de ses testicules lourds. Son odeur masculine, mêlée à celle de la douche et de nos fluides précédents, m’enivre.
Ma langue sort et trace un long chemin humide du bas vers le haut, suivant la veine épaisse qui court le long de sa queue. J’arrive au gland, large et gonflé, et je l’entoure de mes lèvres. Je le suce doucement d’abord, faisant tourner ma langue autour du frein sensible. Jacques pousse un grognement sourd de satisfaction, une main venant se poser sur mes cheveux sans forcer, juste pour accompagner mes mouvements.
J’ouvre plus grand la bouche et descends lentement, l’avalant centimètre par centimètre. Il est tellement épais que mes lèvres s’étirent autour de lui. Je sens le goût salé de son pré-sperme sur ma langue. Je descends aussi loin que je peux, jusqu’à ce que le gland touche le fond de ma gorge. Je respire par le nez, les yeux levés vers lui, et je commence à faire des va-et-vient avec ma tête, suçant plus fort.
Le bruit est obscène : mes lèvres glissent avec des sons humides et aspirants sur sa chair dure. La salive coule abondamment le long de sa queue, dégoulinant sur ses testicules. Je prends une main pour caresser ses couilles lourdes, les massant doucement pendant que je le suce plus profondément. Jacques respire plus fort, ses abdos se contractent à chaque fois que je l’engloutis jusqu’au fond.
— C’est ça… prends-moi bien dans ta gorge, murmure-t-il d’une voix rauque.
Je redouble d’efforts, accélérant le rythme. Ma tête monte et descend plus vite, mes joues creusées par la succion. Parfois je me retire presque complètement pour lécher tout le long de sa verge luisante de salive, puis je replonge avidement. Ma langue tournoie autour du gland à chaque remontée, pressant la fente d’où perle plus de liquide. Je gémis autour de sa queue, les vibrations faisant frissonner Jacques.
Il me laisse le sucer longuement, profitant de ma bouche chaude et humide. Ses hanches commencent à bouger doucement, baisant ma bouche avec un rythme contrôlé. Je sens sa queue gonfler encore plus entre mes lèvres. La salive coule sur mon menton, sur mes seins nus. Mes tétons sont durs, ma chatte trempée et palpitante entre mes cuisses.
Au bout de plusieurs minutes intenses, Jacques me relève doucement par les cheveux.
— Tu suces merveilleusement bien… Mais j’ai envie de te sentir autour de moi maintenant.
Il m’allonge sur le dos au milieu du lit conjugal. Il écarte mes jambes largement et s’installe entre elles. Sa queue, encore luisante de ma salive, frotte contre ma fente gonflée. D’un lent mouvement des hanches, il s’enfonce entièrement en moi. La sensation est incroyable après la fellation : il me remplit complètement, étirant mes parois sensibles. Je gémis longuement, les mains agrippées à ses épaules.
Il commence à me prendre avec des coups de reins profonds et mesurés. Chaque va-et-vient fait claquer nos peaux humides. Mes seins bougent au rythme de ses poussées. Il se penche pour prendre un téton dans sa bouche, le suçant fort tout en continuant à me pilonner. La double stimulation me fait perdre la tête.
Je jouis rapidement, ma chatte se contractant violemment autour de sa grosse queue. Jacques grogne de plaisir mais ne ralentit pas. Il relève mes jambes sur ses épaules, pliant mon corps en deux pour s’enfoncer encore plus profondément. Dans cette position, chaque coup atteint le fond de mon ventre. Le plaisir est presque écrasant.
Après plusieurs minutes, il se retire et me fait mettre à quatre pattes. Je suis face à la tête de lit, les fesses offertes. Il me pénètre à nouveau par-derrière d’un coup puissant. Ses mains serrent fermement mes hanches tandis qu’il me baise avec une vigueur impressionnante pour son âge. Le lit grince sous nos mouvements. Mes seins pendent et ballottent à chaque impact.
— Retourne-toi, me dit-il soudain.
Je me mets sur le dos à nouveau. Cette fois, il s’allonge sur le côté, me tire contre lui et soulève une de mes jambes. Il me prend en cuillère, sa queue glissant facilement dans ma chatte trempée. Une main passe devant pour caresser mon clitoris pendant qu’il bouge en moi. La position est intime, son torse collé à mon dos, sa bouche contre mon cou qu’il embrasse et mordille doucement.
Je jouis encore, tremblante dans ses bras. Il continue sans s’arrêter, changeant régulièrement de rythme pour prolonger le plaisir.
Puis il s’allonge sur le dos.
— Viens sur moi, Jessica. Et suce-moi d’abord un peu.
Je me positionne à califourchon au-dessus de son visage d’abord, mais il me guide vers sa queue. Je me penche en avant, en 69, et reprends sa verge dans ma bouche pendant qu’il lèche ma chatte. Je le suce avidement, descendant profondément, ma gorge l’accueillant tandis que sa langue experte explore mon clitoris et mon entrée. Le plaisir mutuel nous fait gémir tous les deux.
Après ce 69 intense, je me redresse et m’empale lentement sur lui. Assise sur sa queue, je commence à rebondir. Mes mains posées sur son torse large, je monte et descends, avalant toute sa longueur à chaque descente. Mes seins sautent librement. Jacques les prend dans ses mains, les malaxe, pince les tétons. Il soulève les hanches pour venir à ma rencontre, s’enfonçant encore plus fort.
Je chevauche de plus en plus vite, le plaisir montant en vagues successives. Je jouis plusieurs fois comme ça, ma chatte serrant sa queue rythmiquement. La sueur coule entre nous. Jacques grogne, ses mains serrant mes fesses.
Il me retourne ensuite en levrette sur le lit. Il me prend avec force, ses testicules claquant contre moi. Puis il me plaque à plat ventre, son corps lourd sur le mien, et me baise profondément dans cette position écrasante. Sa bouche est contre mon oreille, murmurant à quel point je suis chaude et serrée.
Les orgasmes s’enchaînent. Mon corps est en feu, épuisé de plaisir mais insatiable. Jacques, infatigable, change encore de position : missionnaire profond, mes jambes repliées contre ma poitrine. Nos regards sont rivés l’un à l’autre. Il accélère progressivement.
Enfin, il se retire et s’agenouille près de mon visage.
— Suce-moi jusqu’au bout cette fois.
Je prends sa queue luisante de mes jus dans ma bouche, le suçant avec une avidité renouvelée. Ma tête monte et descend rapidement, ma langue travaillant le gland, ma gorge l’avalant. Une main caresse ses couilles. Jacques grogne plus fort, sa main dans mes cheveux. Sa queue gonfle entre mes lèvres.
Avec un long râle rauque, il jouit abondamment dans ma bouche. Des jets épais et chauds frappent ma langue et le fond de ma gorge. Je déglutis tout, sans en perdre une goutte, continuant à le sucer doucement pendant qu’il pulse. Le goût salé et épais remplit ma bouche. Je lèche sa verge jusqu’à ce qu’elle soit propre, le regardant dans les yeux.
Jacques me prend ensuite dans ses bras, nous allongeant tous les deux sur le lit. Nous restons enlacés, reprenant notre souffle, sa main caressant lentement mon dos et mes fesses. Mon corps est marqué de rougeurs, ma chatte gonflée et pleine de son sperme qui coule lentement entre mes cuisses.
Il s’assoit sur le bord du lit, les jambes écartées, sa grosse queue déjà à nouveau dure, épaisse et veinée, reposant lourdement contre son ventre. Le gland large et luisant pointe vers moi. Il me regarde avec ce regard gris intense, calme et dominateur.
— À genoux, Jessica. Je veux sentir ta bouche.
Je m’agenouille entre ses cuisses sans hésiter. Le tapis est doux sous mes genoux. Mon visage est à hauteur de son sexe massif. Je commence par poser mes mains sur ses cuisses musclées, caressant la peau chaude. Je me penche et dépose un baiser lent sur la base de sa verge, juste au-dessus de ses testicules lourds. Son odeur masculine, mêlée à celle de la douche et de nos fluides précédents, m’enivre.
Ma langue sort et trace un long chemin humide du bas vers le haut, suivant la veine épaisse qui court le long de sa queue. J’arrive au gland, large et gonflé, et je l’entoure de mes lèvres. Je le suce doucement d’abord, faisant tourner ma langue autour du frein sensible. Jacques pousse un grognement sourd de satisfaction, une main venant se poser sur mes cheveux sans forcer, juste pour accompagner mes mouvements.
J’ouvre plus grand la bouche et descends lentement, l’avalant centimètre par centimètre. Il est tellement épais que mes lèvres s’étirent autour de lui. Je sens le goût salé de son pré-sperme sur ma langue. Je descends aussi loin que je peux, jusqu’à ce que le gland touche le fond de ma gorge. Je respire par le nez, les yeux levés vers lui, et je commence à faire des va-et-vient avec ma tête, suçant plus fort.
Le bruit est obscène : mes lèvres glissent avec des sons humides et aspirants sur sa chair dure. La salive coule abondamment le long de sa queue, dégoulinant sur ses testicules. Je prends une main pour caresser ses couilles lourdes, les massant doucement pendant que je le suce plus profondément. Jacques respire plus fort, ses abdos se contractent à chaque fois que je l’engloutis jusqu’au fond.
— C’est ça… prends-moi bien dans ta gorge, murmure-t-il d’une voix rauque.
Je redouble d’efforts, accélérant le rythme. Ma tête monte et descend plus vite, mes joues creusées par la succion. Parfois je me retire presque complètement pour lécher tout le long de sa verge luisante de salive, puis je replonge avidement. Ma langue tournoie autour du gland à chaque remontée, pressant la fente d’où perle plus de liquide. Je gémis autour de sa queue, les vibrations faisant frissonner Jacques.
Il me laisse le sucer longuement, profitant de ma bouche chaude et humide. Ses hanches commencent à bouger doucement, baisant ma bouche avec un rythme contrôlé. Je sens sa queue gonfler encore plus entre mes lèvres. La salive coule sur mon menton, sur mes seins nus. Mes tétons sont durs, ma chatte trempée et palpitante entre mes cuisses.
Au bout de plusieurs minutes intenses, Jacques me relève doucement par les cheveux.
— Tu suces merveilleusement bien… Mais j’ai envie de te sentir autour de moi maintenant.
Il m’allonge sur le dos au milieu du lit conjugal. Il écarte mes jambes largement et s’installe entre elles. Sa queue, encore luisante de ma salive, frotte contre ma fente gonflée. D’un lent mouvement des hanches, il s’enfonce entièrement en moi. La sensation est incroyable après la fellation : il me remplit complètement, étirant mes parois sensibles. Je gémis longuement, les mains agrippées à ses épaules.
Il commence à me prendre avec des coups de reins profonds et mesurés. Chaque va-et-vient fait claquer nos peaux humides. Mes seins bougent au rythme de ses poussées. Il se penche pour prendre un téton dans sa bouche, le suçant fort tout en continuant à me pilonner. La double stimulation me fait perdre la tête.
Je jouis rapidement, ma chatte se contractant violemment autour de sa grosse queue. Jacques grogne de plaisir mais ne ralentit pas. Il relève mes jambes sur ses épaules, pliant mon corps en deux pour s’enfoncer encore plus profondément. Dans cette position, chaque coup atteint le fond de mon ventre. Le plaisir est presque écrasant.
Après plusieurs minutes, il se retire et me fait mettre à quatre pattes. Je suis face à la tête de lit, les fesses offertes. Il me pénètre à nouveau par-derrière d’un coup puissant. Ses mains serrent fermement mes hanches tandis qu’il me baise avec une vigueur impressionnante pour son âge. Le lit grince sous nos mouvements. Mes seins pendent et ballottent à chaque impact.
— Retourne-toi, me dit-il soudain.
Je me mets sur le dos à nouveau. Cette fois, il s’allonge sur le côté, me tire contre lui et soulève une de mes jambes. Il me prend en cuillère, sa queue glissant facilement dans ma chatte trempée. Une main passe devant pour caresser mon clitoris pendant qu’il bouge en moi. La position est intime, son torse collé à mon dos, sa bouche contre mon cou qu’il embrasse et mordille doucement.
Je jouis encore, tremblante dans ses bras. Il continue sans s’arrêter, changeant régulièrement de rythme pour prolonger le plaisir.
Puis il s’allonge sur le dos.
— Viens sur moi, Jessica. Et suce-moi d’abord un peu.
Je me positionne à califourchon au-dessus de son visage d’abord, mais il me guide vers sa queue. Je me penche en avant, en 69, et reprends sa verge dans ma bouche pendant qu’il lèche ma chatte. Je le suce avidement, descendant profondément, ma gorge l’accueillant tandis que sa langue experte explore mon clitoris et mon entrée. Le plaisir mutuel nous fait gémir tous les deux.
Après ce 69 intense, je me redresse et m’empale lentement sur lui. Assise sur sa queue, je commence à rebondir. Mes mains posées sur son torse large, je monte et descends, avalant toute sa longueur à chaque descente. Mes seins sautent librement. Jacques les prend dans ses mains, les malaxe, pince les tétons. Il soulève les hanches pour venir à ma rencontre, s’enfonçant encore plus fort.
Je chevauche de plus en plus vite, le plaisir montant en vagues successives. Je jouis plusieurs fois comme ça, ma chatte serrant sa queue rythmiquement. La sueur coule entre nous. Jacques grogne, ses mains serrant mes fesses.
Il me retourne ensuite en levrette sur le lit. Il me prend avec force, ses testicules claquant contre moi. Puis il me plaque à plat ventre, son corps lourd sur le mien, et me baise profondément dans cette position écrasante. Sa bouche est contre mon oreille, murmurant à quel point je suis chaude et serrée.
Les orgasmes s’enchaînent. Mon corps est en feu, épuisé de plaisir mais insatiable. Jacques, infatigable, change encore de position : missionnaire profond, mes jambes repliées contre ma poitrine. Nos regards sont rivés l’un à l’autre. Il accélère progressivement.
Enfin, il se retire et s’agenouille près de mon visage.
— Suce-moi jusqu’au bout cette fois.
Je prends sa queue luisante de mes jus dans ma bouche, le suçant avec une avidité renouvelée. Ma tête monte et descend rapidement, ma langue travaillant le gland, ma gorge l’avalant. Une main caresse ses couilles. Jacques grogne plus fort, sa main dans mes cheveux. Sa queue gonfle entre mes lèvres.
Avec un long râle rauque, il jouit abondamment dans ma bouche. Des jets épais et chauds frappent ma langue et le fond de ma gorge. Je déglutis tout, sans en perdre une goutte, continuant à le sucer doucement pendant qu’il pulse. Le goût salé et épais remplit ma bouche. Je lèche sa verge jusqu’à ce qu’elle soit propre, le regardant dans les yeux.
Jacques me prend ensuite dans ses bras, nous allongeant tous les deux sur le lit. Nous restons enlacés, reprenant notre souffle, sa main caressant lentement mon dos et mes fesses. Mon corps est marqué de rougeurs, ma chatte gonflée et pleine de son sperme qui coule lentement entre mes cuisses.
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Commentaires ()
J'espère qu'elle prend la pillule parce que j'ai l'impression qu'elle ne baise que avec son beau-père.
J'aurais pensé par rapport au chapitre 4 que la belle-mère allait être de la partie du coup et quelle baiserais avec son fils.
Vivement la suite.
La belle fille est aussi une sacrée gourmande