Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anniversaire beau papa — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Anniversaire beau papa
Chapitre 1
C’était l’anniversaire de Jacques, le père d’Alex. Soixante-sept ans, encore bien droit, ce regard autoritaire qui m’avait toujours fait frissonner malgré moi. Toute la famille était réunie dans la grande maison, décorée pour l’occasion.
Alex m’avait glissé, le matin même, alors qu’on se préparait :
— Fais-lui un joli cadeau ce soir...
Je savais exactement ce qu’il voulait dire. L’idée m’avait fait rougir sur le coup, mais une chaleur étrange m’avait envahie.
Tout le repas, je n’ai pensé qu’à ça. J’avais mis cette robe rouge qui épouse mes hanches et que Jacques avait déjà détaillée du coin de l’œil une fois. Sous la table, je sentais déjà son regard remonter sur mes jambes croisées, effleurant la dentelle noire que j’avais choisie exprès pour lui.
Quand le gâteau est arrivé et que tout le monde a chanté, j’avais le cœur qui battait à tout rompre. Alex m’a serré la main discrètement, et son sourire en coin m’a confirmé qu’il voulait que je passe à l’action.
Plus tard, alors que la maison se vidait peu à peu et que les autres membres de la famille partaient, Alex m’a soufflé à l’oreille :
— Va lui souhaiter son anniversaire en privé...
Je suis montée à l’étage, jusqu’à la chambre de Jacques. Ma main tremblait sur la poignée. Quand j’ai ouvert, il était là, assis dans son fauteuil, encore en chemise, mais les boutons du haut défaits.
— Jessica...? a-t-il dit en me détaillant de haut en bas.
Je suis entrée, refermant la porte derrière moi.
— Je voulais... te faire un cadeau.
Je me suis approchée lentement, mes doigts glissant sur sa poitrine. Son parfum mêlé au cuir du fauteuil m’a fait tourner la tête. Son souffle s’est accéléré quand j’ai laissé ma robe glisser à mes pieds, révélant la lingerie que j’avais choisie pour lui...
Il a levé les yeux vers moi, lentement, et j’ai vu son regard changer. Son souffle s’est alourdi, ses mains ont quitté les accoudoirs pour venir se poser sur mes hanches.
— Putain... Alex sait qu’t’es là ?
— C’est lui qui me l’a demandé... ai-je murmuré, ma voix tremblante et excitée.
— C’est lui qui me l’a demandé... ai-je murmuré, ma voix tremblante et excitée.
Je sentais mes cuisses chauffer sous son regard. Il a tiré un peu sur ma culotte de dentelle, ses doigts rugueux caressant ma peau humide.
— Alors c’est toi mon cadeau ?
Je n’ai pas eu le temps de répondre qu’il m’a attirée sur lui. Son pantalon tendu contre mon ventre m’a arraché un frisson. J’ai frotté mes hanches contre lui en gémissant, sentant déjà son excitation dure sous moi.
Il a écarté la dentelle et a glissé deux doigts en moi sans prévenir. J’ai étouffé un cri, me cambrant contre sa main.
— T’es déjà trempée... pour ton beau-père ? a-t-il soufflé à mon oreille, sa voix grave me faisant perdre tout contrôle.
J’ai hoché la tête, honteuse et brûlante.
Il m’a allongée sur le lit sans douceur, m’écartant les cuisses comme s’il me possédait déjà. Sa langue est venue goûter mon sexe, lente au début, puis de plus en plus gourmande. Mes doigts se sont accrochés à ses cheveux blancs, et j’ai gémi son prénom en sentant ma première vague de plaisir monter.
Quand il s’est relevé, déboutonnant son pantalon, j’ai vu pour la première fois son sexe dur, tendu vers moi.
— Ouvre bien les jambes, Jessica...
Il s’est enfoncé d’un coup, brutal, me coupant le souffle. La honte et l’excitation se sont mêlées dans ma poitrine alors que je me faisais prendre par le père de mon mari, la porte à peine verrouillée. Chaque coup de reins me faisait gémir plus fort, et je sentais qu’il ne tiendrait pas longtemps.
Je me suis cambrée, haletante :
— Oui... prends-moi... c’est ton cadeau...
Jacques me prenait avec une vigueur que je n’attendais pas d’un homme de son âge. Chaque coup de reins faisait claquer ma peau contre la sienne, et j’avais du mal à contenir mes gémissements. J’essayais de rester silencieuse, mais l’interdit rendait tout encore plus excitant.
— T’aimes ça, hein... que je te baise alors que la famille est en bas...
Sa voix grave et rauque me faisait vibrer de l’intérieur. Je sentais ses doigts serrer mes hanches, m’obligeant à garder les cuisses grandes ouvertes pour lui.
Il s’est penché sur moi, sa bouche cherchant mes seins, mordillant mes tétons à travers la dentelle avant de tirer la bretelle pour libérer ma poitrine. Ses lèvres chaudes ont aspiré mon mamelon, tandis que ses coups de bassin devenaient plus profonds.
— Putain... tu mouilles pour moi comme une petite salope...
Mes doigts se sont crispés dans ses cheveux, et j’ai senti un frisson violent me traverser. Ma respiration devenait folle. Mes hanches bougeaient d’elles-mêmes pour accueillir chaque va-et-vient.
Jacques s’est redressé, m’attrapant par les cuisses pour les replier contre moi. La nouvelle position lui permettait de s’enfoncer encore plus profondément.
— Regarde-moi... a-t-il ordonné.
J’ai levé les yeux vers lui, complètement soumise à son rythme. Ses abdos se contractaient à chaque poussée, et ses yeux brillaient d’un mélange de désir et de domination.
Le bruit humide de nos corps remplissait la chambre. Mes jambes tremblaient, et je sentais ma limite approcher, mais je me retenais, savourant cette brûlure délicieuse.
Jacques a glissé son pouce sur mon clitoris, frottant lentement en rythme avec ses coups de reins.
— C’est un magnifique cadeau que tu me fais.
Je n’ai pas pu retenir un gémissement plus fort, consciente que si quelqu’un montait, il nous entendrait. Cette peur mêlée à l’excitation me faisait perdre la tête.
Jacques me tenait toujours les cuisses repliées contre ma poitrine, enfoncé jusqu’au fond. Chaque coup de reins me faisait gémir plus fort, incapable de me contrôler. Sa peau claquait contre la mienne dans un rythme régulier et implacable.
Puis il s’est retiré brusquement, me laissant haletante et tremblante sur le lit.
— Retourne-toi.
Sa voix grave ne laissait pas de place à la discussion.
Je me suis mise à quatre pattes, la robe rouge froissée sous mes genoux, la culotte de dentelle déjà humide glissant à ma cheville. J’ai senti ses mains puissantes sur mes hanches, qui m’ont tirée vers lui. Un instant plus tard, sa queue dure a retrouvé mon sexe trempé. Il est entré d’un coup sec, et un cri m’a échappé, étouffé dans l’oreiller.
— Magnifique dans cette position...
Ses mains se sont mises à claquer sur mes fesses à chaque va-et-vient, me faisant sursauter de plaisir et de honte mêlés. La position était encore plus obscène, et je sentais chaque centimètre de lui en moi.
Il s’est penché sur mon dos, son torse chaud collé à ma peau moite. Sa bouche est venue à mon oreille.
— Tu es parfaite.
Ses mots m’ont fait gémir encore plus fort, et mes doigts ont agrippé les draps comme pour ne pas me perdre.
Puis il m’a redressée, m’obligeant à rester à genoux, dos collé à son torse. Une main serrait ma gorge doucement, m’obligeant à lever le menton, pendant que ses coups de reins claquaient de plus en plus vite. Son autre main glissait sur mon ventre, puis entre mes jambes, frottant mon clitoris avec précision.
Je voyais notre reflet dans le miroir de l’armoire. Mes seins qui bondissaient, sa silhouette massive derrière moi, ses yeux plantés dans les miens pendant qu’il me prenait sans aucune retenue.
Mes gémissements étaient incontrôlables, et chaque poussée plus profonde m’arrachait un frisson qui montait dangereusement.
Jacques accéléra encore, sa main sur ma gorge serrant juste assez pour me faire basculer dans un état de pur abandon. Le miroir me renvoyait l’image d’une femme que je ne reconnaissais presque plus : les cheveux en bataille, la bouche entrouverte, mes seins qui bondissaient sous ses assauts.
— Putain... je vais pas tenir... grogna-t-il contre ma nuque.
Sa main entre mes jambes pressait mon clitoris avec une intensité qui me fit gémir plus fort. La peur d’être entendue me fit enfouir mon cri dans sa main quand il la plaqua sur ma bouche.
— Chut... fais pas de bruit...
C’était trop. Mon corps se tendit violemment, un orgasme brûlant me traversa alors qu’il continuait à me pilonner, ses gémissements rauques dans mon oreille. Je tremblais de tout mon être, secouée par cette jouissance interdite.
Il se retira à la dernière seconde, ses doigts agrippant mes hanches tandis qu’il jouissait sur mes fesses et le bas de mon dos, dans un râle étouffé. Sa chaleur m’a recouverte alors que je reprenais mon souffle, tremblante, vidée et excitée comme jamais.
Jacques attrapa une serviette pour m’essuyer rapidement, ses yeux brûlants encore plantés dans les miens.
— Va vite te rhabiller... avant que quelqu’un se doute de quoi que ce soit.
J’ai ramassé ma robe, les jambes encore faibles, le cœur battant à tout rompre. Une minute plus tard, j’étais redescendue dans le salon, les joues rouges et la respiration à peine calmée. Alex m’attendait, son sourire en coin en disait long.
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Commentaires ()
Un fantasme super sympa.
Belle écriture, belles descriptions et très coquins.
Un récit qui m'a donné du plaisir
Merci
Muriel